Projet de renforcement de la résilience par le biais de services lies à l’innovation, à la communication et aux connaissances (bricks)








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Tableau  : Techniques de plantation agroforestière



Désignations

Informations techniques, institutionnelles, culturelles, économiques, etc.

1

Nom commun de la bonne pratique (BP)

Techniques de plantation agroforestière

2

Nom local de la BP




3

Personne / Structure de contact (nom, prénom, adresse, téléphone, fax, BP, e-mail)

ANCAR, (Tel : (00221) 33 859 14 25

Mobile : (00221) 77 657 31 4, Email : mbayembow@ancar.sn)

ENDA ENERGIE (Tél : (00221)33 822 59 83 ;

Mobile : (00221) 77 548 35 70, Email : aby.drame@endaenergie.org

4

Echelle d'intervention1(1 = commune /sous-préfecture, 2 = province / préfecture, 3 = région / district /cercle, 4 = national)

1

5

Catégorie de BP2 (1 = Bonnes Pratiques technologiques ; 2 = Bonnes Pratiques socio-organisationnelles)

1

6

Type de BP

Amélioration de la production agricole

7

Secteur d’activités couvert par la BP3(1 = Agriculture ; 2 = Elevage ; 3 = Environnement ; 4 = Autres (à définir)

Agriculture, élevage, environnement

8

Conditions environnementales de mise en œuvre (zones agro-écologique d’application)




9

Objectifs de la bonne pratique en lien avec la GDT, les RN et le CC

Selon le type de plantation, les objectifs peuvent-être :

- Produire du bois de feu et/ ou de service pour les plantations classiques.

- Produire des fruits pour les vergers

- Améliorer la production agricole pour les plantations intercalaires améliorantes et les brise-vent

- Embellir

10

Description de l’environnement humain /genre (nature des exploitants appliquant la BP)

Groupement de producteurs agricoles (femmes et hommes)

11

Type de sol où la BP est appliquée / les conditions environnementales (bassin versant)

Tous types de sols

Ce système convient à tous les reliefs et les pentes: plaines / plateaux ainsi que les pentes et les fonds de vallée. Il n’y a aucune limitation majeure pour le type de sol nécessaire à la technologie, qui est adapté à une large gamme de sols (Zomer et al. 2009).

12

Type d’utilisation des terres en lien avec la BP (Terres cultivées, pâturage, forêts, mixte…)

Terres agro-sylvo-pastorales

13

Description de la BP

Le processus de plantation respecte le cheminement suivant :

  1. Piquetage : le piquetage se fait en tenant compte des essences à planter et de l’écartement à respecter. Il est nécessaire afin de donner à chaque plant un espace à planter et de l’écartement à respecter. Il est nécessaire afin de donner à chaque plant un espace suffisant pour son développement. Il permet également de planter sur des lignes équidistantes afin de faciliter de futurs travaux (entretien, cultures intercalaires). Il existe plusieurs méthodes de piquetage qui peuvent être utilisées selon les moyens disponibles : les grands pas, la ficelle, le bâton.

Dans tous les cas, les piquets devraient être préparés auparavant ou alors appliquer la méthode du petit trou à la daba :

_- L’opérateur se place sur un côté de la parcelle à reboiser

  • Il compte un piquet ou fait un petit trou de marquage avec la daba

  • Il plante un piquet ou fait un petit trou de marquage avec la daba

  • Il continue dans la même direction avec le même nombre de pas

  • Il plante un deuxième piquet ou fait un deuxième trou

  • Et ainsi de suite jusqu’à la fin de la ligne

  • Les piquets ou les trous ne doivent pas être placés sou les grands arbres.

Il est conseillé qu’une personne reste sur le bord de la parcelle et oriente l’opérateur pour qu’il ne dévie pas trop de la ligne.(La boussole peut être utilisée à cet effet si elle est disponible).

  1. Trouaison

Après avoir piqueté le terrain à reboiser on procède à la trouaison dont le but est d’ameublir le sol afin de faciliter l’infiltration de l’eau dans la terre et de permettre une implantation rapide du système racinaire. Au cours du creusage, il faut séparer la terre supérieure de la terre qui se trouve au fond du trou. La couche supérieure du sol contient généralement plus de matières organiques nutritives que la couche inférieure plus pauvre (rouge).

Les trous ronds ou carrés doivent avoir une profondeur et un diamètre d’au moins 6 cm sur 60 cm.

_ 3- Rebouchage des trous

Une fois creusés, les trous forment de véritables bassins dans lesquels l’eau va parfois stagner très longtemps après les pluies, empêchant ainsi toute plantation correcte. Il convient donc de les reboucher et d’attendre qu’au moins une pluie tombe sur la terre de moins bonne qualité ; ceci permettra aux racines de profiter rapidement de la terre de bonne qualité. Le rebouchage ne se fait pas complètement : les 5 derniers centimètres ne sont pas remplis afin de :

-matérialiser l’emplacement des trous pour la plantation

-emmagasiner davantage d’eau.

4- Mise enterre des plants

On plante dès que les pluies ont commencé à bien s’installer (seconde moitié du mois de juillet, généralement) afin que le plan ait le temps et la quantité d’eau nécessaires pour s’enraciner et, grâce à cela, supporter sa première saison sèche.

La plantation sera réaliser tôt le matin ou dans le courant de l’après –midi (après 16 h), si possible par temps couvert et juste après 16 h après le passage d’une pluie.

Il faut cependant éviter de planter sur un terrain détrempé ; dans ce cas, il vaut mieux attendre quelques heures pour que l’excédent d’eau s’écoule ou s’infiltre.

Pour la mise en terre proprement dite des plants en pot : le plant en pot est délicatement couché à côté du trou de la plantation. A l’aide d’un outil tranchant (couteau par exemple), on réalise au centre du trou préalablement rebouché une ouverture dont les dimensions correspondent exactement à celle du sachet plastique. Le collet du plan doit correspondre exactement au niveau du sol.

On recouche ensuite le plant sur le sol et à l’aide d’une lame ou tout autre objet tranchant (couteau, lame de rasoir…), on découpe le fond du pot sur une épaisseur.

On recouche ensuite le plant sur les sols à l’aide d’une lame ou tout autre objet tranchant (couteau, lame de rasoir), on découpe le fond du pot, sur une épaisseur d’environ 2 à 4 cm.

Cette opération est indispensable pour supprimer les racines qui se sont enroulées dans le fond du pot, et permettre ainsi un redémarrage de la croissance racinaire vers les couches plus profondes.

On incise ensuite le sachet plastique ainsi débarrassé de sa partie inférieure sur toute sa hauteur, on écarte légèrement les bords du sachet afin de garder intacte la mettre de terre qui entoure la racine du plant. Une fois le plant dans le trou, on dépose un peu de terre autour du pot pour le maintenir droit et on enlève enfin complètement l’enveloppe plastique pour favoriser au maximum la croissance du système racinaire pivotant et latéral qui permettra au plant de se développer dans de bonnes conditions.

On rebouche complètement le trou en prenant soin de bien tasser la terre autour du plant tout en créant une légère dépression qui permettra de retenir l’eau au profit du plant.

Plants en racines nues : les plants en racines nues étant particulièrement sensibles à l’action du vent et du sol on les protège avec des feuilles avant leur mise en terre qui se présente comme suit :

  • Le plant est déposé à côté du trou.

  • A l’aide d’un coupe-coupe ou d’un objet tranchant droit, on réalise au centre du trou préalablement rebouché une ouverture dont la profondeur sera de 5 à 10mm.

  • Le plant est maintenu légèrement au-dessus du collet corresponde exactement au niveau du sol.

  • On s’assurera que le chevelu racinaire est bien orienté vers le bas et qu’il ne touche pas le fond du trou.

  • De la main libre et à l’aide d’une daba on ramène progressivement la bonne terre autour des racines du plant et on tasse régulièrement le sol de manière à éviter toute formation de proche d’aide autour de racines.

  • Tout au long cette opération on évitera de bouger la main qui soutient le plan afin de ne pas modifier la position du collecte par rapport au niveau du sol.

14

Type de problème de dégradation des terres ou des RN, auquel la BP s’adresse

Disparition du couvert végétal

15

Type d’acteurs4 (1= porteurs ; 2 = Acteurs de soutien technique ; 3 = Acteurs financiers)

1

16

Communautés ciblés

  1. Collectivité locale

  2. Ensemble de collectivités locales

  3. Organisation de producteurs

  4. Organisation de femmes

  5. Organisation de jeunes

  6. Privé

  7. Autres

Ensemble de collectivités locales et les organisations de producteurs

17

Manière dont la BP combat la dégradation des terres 

Amélioration de la qualité du sol, production d’humus,

18

Niveau de connaissances techniques requis pour appliquer la BP

Technique de reboisement

19

Illustrations : Photos, dessins, schémas, etc.








20

Conseils pratiques de mise en œuvre

Une fois la plantation réalisée, les arbres ont besoin d'entretien.

Dans les conditions difficiles il est conseillé d'arroser les plants une à deux fois par semaine afin d'aider les racines à se développer suffisamment.

Des cultures intermédiaires sont possibles dans les parcelles de plantation durant les trois premières années, ce qui assure du même coup, l'entretien.

21

Avantages / effets / impacts

L’intégration de la culture arboricole à grande échelle dans les paysages agricoles créerait un puits de carbone efficace tout en assurant une production alimentaire durable, et contribuerait également à l’adaptation aux changements climatiques (Woodfine, 2009).

22

Contraintes liées à la mise en œuvre de la BP

Le reboisement est tout un processus et l’entretien est important.

23

Mesures nécessaires à la levée des contraintes

S’associé pour une meilleure appropriation de la technique et s’assurer d’un meilleur suivi

24

Coût de réalisation

Les frais d’établissement pour les systèmes d’agroforesterie peuvent varier beaucoup. La main d’œuvre et les intrants agricoles (semences, plants, etc.) affectent principalement les coûts d’installation. Le coût d’investissement varie entre 50 000 et 150 000 FCFA par hectare.

25

Echelle dans le processus de diffusion et durabilité (1= initiale, 2= maturité ; 3 = léthargie)

2

26

Recommandations pour la diffusion de la BP

Le reboisement est tout un processus et l’entretien est important.

Les systèmes à faible densité d’arbres sont plus appropriés dans les zones à faible pluviométrie et des systèmes à haute densité dans les zones à forte pluviosité.

L’agroforesterie est adaptée à tous les types de systèmes de culture où les ligneux et non ligneux sont mélangés et convient pour les zones sèches (zone nord du Sénégal, et zone côtière) souffrant de forts vents et l’érosion éolienne (Franzel et al. 2007).

27

Analyse de la fiche en 100 ou 200 mots sur les points suivants :

i) présentation de l’institution ou le projet en cours ou clôturé qui la met en pratique ;

(ii) à quoi consiste la bonne pratique ;

(iii) les conditions qui ont nécessité sa mise en pratique ;

(iv) sa traduction dans la pratique a-t-elle permis de stabiliser la productivité des sols ? Reconstituer les RN ? Lutter contre les changements climatiques 

Ces bonnes pratiques ont été développées par ANCAR, ISRA, ASPRODB et INP de 2010 à 2012. Le financement est du Fonds Mondial pour l’Environnement (FEM) administré par la BM. a conçu et mis en œuvre un projet de GDT en vue d’une amélioration de la production agricole, qui met l’accent sur l’approche intersectorielle. D’une durée de trois (3) ans, ce projet pilote a pour objectifs de : (i) promouvoir l’adoption de pratiques de GDT et (ii) améliorer les fonctions et services des écosystèmes agricoles dans les zones prioritaires du Bassin Arachidier.

La répartition des tâches entre les institutions est :

« Appui au système de recherche agricole » réalisée par l’ISRA ; « Renforcement des services de conseil agricole » confiée à l’ANCAR ;

«Appui aux Organisations de Producteurs (OP) » exécutée par l’ASPRODEB ; « Coordination intersectorielle » pilotée par l’INP et une sous-composante D2 « Coordination technique et fiduciaire » assurée par l’UCTF du PSAOP 2. Dans la mise en œuvre de ce projet GDT, il est prévu la création d’un Cadre National d’Investissement Stratégique pour la GDT (CNIS/GDT) en vue d’améliorer la productivité agricole et avec pour mission principale d’organiser et de généraliser la GDT à l’échelle nationale.


Références bibliographiques

ANCAR., 2012 .Fiches techniques pour la gestion durable des terres, ANCAR, 119 pages

FAUGER Nicolas, 2009. Etude du projet de reboisement de palétuviers rhizophora en Basse-Casamance (Sénégal) par l'ONG OCEANIUM. ISTOM - Ingénieur en Agro-Développement International.

Franzel S. and Wambugu, C... (2007). The Uptake of Fodder Shrubs among Smallholders in East Africa: Key Elements that Facilitate Widespread Adoption. In Hare, M.D. and Wongpichet, K. (eds) 2007. Forages: A pathway to prosperity for smallholder farmers. Proceedings of an International Symposium, Faculty of Agriculture, Ubon Ratchathani University, Thailand, 203-222.
Woodfine, A. (2009). The Potential of Sustainable Land Management Practices for Climate Change Mitigation and Adaptation in Sub-Saharan Africa... Technical Report for TerrAfrica. Forthcoming at www.terrafrica.org

Zomer, R. Trabucco, A. Coe, R., Place, F. (2009). Trees on Farm: Analysis of Global Extent and Geographical Patterns of Agroforestry. ICRAF Working Paper no. 89. Nairobi, Kenya: World Agroforestry Centre. 60pp, (From Power Point Presentation: The extent of agroforestry in agricultural landscapes).


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