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A LA MEMOIRE DES 1 500 000 VICTIMES ARMENIENNES

24 Avril 2008 : 93ème anniversaire du génocide arménien de 1915

perpétré par le gouvernement Jeune-Turc

93 ans de déni : ça suffit !

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VEILLE MEDIA



Lundi 19 Mai 2008
Retrouvez les news sur :

http://www.collectifvan.org

TURQUIE/UE



UE/Turquie : les progrès accomplis par la Turquie
Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous informe: Le Parlement européen doit se prononcer jeudi prochain sur le rapport "sur les progrès accomplis par la Turquie en 2007 sur la voie de l'adhésion" (rapport Oomen-Ruijten, PPE Pays Bas). Avec plusieurs Parlementaires de la délégation socialiste française (Beatrice Patrie, Harlem désir et Martine Roure), Marie-Arlette Carlotti, Députée européenne et Vice-Présidente du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, a pris l'initiative de déposer deux amendements à ce rapport pour le vote en plénière, le premier portant sur la reconnaissance du génocide arménien et le second sur l'abrogation de l'article 301 du code pénal turc.


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Le Parlement européen doit se prononcer jeudi prochain sur le rapport "sur les progrès accomplis par la Turquie en 2007 sur la voie de l'adhésion" (rapport Oomen-Ruijten, PPE Pays Bas).

Avec plusieurs Parlementaires de la délégation socialiste française (Beatrice Patrie, Harlem désir et Martine Roure), Marie-Arlette Carlotti a pris l'initiative de déposer deux amendement à ce rapport pour le vote en plénière :

- le premier porte sur la reconnaissance du génocide arménien,

- le second demande l'abrogation de l'article 301 du code pénal turc.

Car si ce rapport est relativement ferme sur plusieurs points (situation des droits de l'homme, assassinat de Hrant Dink, discrimination envers les minorités, fin du blocus contre l'Arménie) - et ce en grande partie grâce au travail de la délégation socialiste française lors du vote en commission "affaires étrangères" - il reste muet sur la question du génocide.

"C'est inacceptable. La vérité et la mémoire ne se négocient pas. C'est au nom de cette convition que nous menons le combat politique et législatif au Parlement européen pour faire partager et adopter nos préoccupations communes sur le resserrement des liens entre l'Union européenne et la République d'Arménie, la démocratisation et le respect des minorités en Turquie ou la reconnaissance du génocide arménien." a déclaré Marie-Arlette Carlotti.

Lire aussi:

Turquie : le referendum en question

http://collectifvan.org/article.php?r=0&id=18218


Turquie : le referendum en question
Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Génocide arménien : Marie-Arlette Carlotti, Députée européenne et Vice-Présidente du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, a commémoré le 24 avril 2008, le 93ème anniversaire du génocide arménien, par un discours adressé à la communauté arménienne. La députée socialiste rappelle que le chemin vers la reconnaissance internationale du génocide arménien est "semé d'embuches, de reculs, de lâchetés." Elle souligne le recul de Nicolas Sarkozy qui s'était pourtant fait, lors de sa campagne présidentielle, le champion de la fermeté à, l'égard de la Turquie. Il semblerait cependant, au vu des dernières informations, que le Président, revienne sur sa décision de supprimer le referendum concernant l'adhésion de la Turquie. Et cette fois-ci, c'est le PS qui n'est pas d'accord...
(
Adhésion de la Turquie : l'Elysée dit finalement oui au référendum)).
http://www.collectifvan.org/article.php?r=4&id=18204



24 avril 2008 : Discours de Marie-Arlette Carlotti, Députée européenne et Vice-Présidente du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, à l'occasion du 93ème anniversaire du génocide arménien :



Chers amis,


Merci de m'accueillir parmi vous, pour commémorer ensemble ce jour de deuil et d'espoir.

De deuil parce que la date du 24 avril 1915 est couchée en lettre de sang sur le calendrier des Arméniens et marquée au fer rouge dans les mémoires des rescapés des massacres et de leurs descendants.

Mais jour d'espoir également, car la reconnaissance mondiale de ce génocide est en marche.

Nous y travaillons ensemble.

Dans la foulée de la reconnaissance du génocide arménien par le Tribunal permanent des peuples en 1984, puis par la commission des droits de l'homme des Nations Unies en 1985, c'est le Parlement européen qui a été la première grande institution politique à reconnaître officiellement, dès 1987, la réalité du génocide arménien.

Vous le savez, je me bats au sein du Parlement pour qu'il reste fidèle à cet engagement.

J'ai souvent l'occasion de vous faire part de mes initiatives. La liste des Etats européens qui ont officiellement reconnu le génocide arménien s'allonge. Et je suis fière que la France figure en bonne place sur cette liste des Etats qui ont eu le courage de défendre la vérité et la justice.

Je suis d'autant plus fière que c'est le parti Socialiste qui a été à l'initiative de cette reconnaissance, au sein de l'Assemblée Nationale, puis du Sénat.

C'est encore le parti socialiste qui a pris l'initiative de compléter cette reconnaissance par une loi sur la pénalisation du négationnisme.

Ce dispositif est aujourd'hui en débat au Sénat. Je souhaite le plus grand succès à mes collègues Sénateurs. Le chemin est semé d'embuches, de reculs, de lâchetés.

"Veto", "referendum", le candidat Sarkozy s'était fait le champion de la fermeté à, l'égard de la Turquie. Le Président a-t-il oublié ses promesses en chemin ?

Mais si le verrou du référendum disparaît, la porte de l'Union ne s'est pas grande ouverte pour autant. Nous poursuivrons notre combat pour faire de la reconnaissance du génocide un préalable à l'adhésion turque.

Car si mes convictions n'ont pas changé : la Turquie doit se démocratiser en profondeur et assumer son passé pour se construire un avenir européen. A la lumière ces critères, le chemin à parcourir pour la Turquie sera long, très long.

Le commissaire européen chargé de l'élargissement - Olli REHN - a déclaré qu'il voyait la Turquie dans l'Union "dans 10 ou 15 ans".

Je ne partage pas son optimisme. Sauf à imaginer que la Turquie reconnaisse le génocide des Arméniens dans un délai très proche, ce qui serait pour nous tous une excellente nouvelle ! Et une motivation supplémentaire pour poursuivre ensemble notre combat.

Ce combat, c'est aussi nous engager pour tous ceux qui se battent pour la vérité, la liberté, parfois au prix de leur propre liberté, ou même leur vie.

- Hrant DINK, journaliste d'origine arménienne assassiné en janvier 2007.

- Temel Demirer, écrivain turc poursuivi pour avoir déclaré "oui, il y a eu un génocide arménien dans ce pays".

- Taner Akçam, historien et sociologue, qui est l'objet d'une campagne d'intimidation et de menaces de mort pour avoir lui aussi dit la vérité.

- Ragip Zarakolu, membre fondateur de l'association Turque des droits de l'Homme, victime d'un acharnement judiciaire pour ses convictions.

- Eren Keskin, avocate et féministe, condamnée le 20 mars dernier à 6 mois de prison...

Notre mobilisation ici aujourd'hui est aussi un hommage à ces combattants de la vérité.

Marie-Arlette Carlotti, Députée européenne - Vice-Présidente du Conseil Général des Bouches-du-Rhône

http://www.macarlotti.com/

Lire aussi:

UE/Turquie : les progrès accomplis par la Turquie

http://collectifvan.org/article.php?r=0&id=18217


Adhésion de la Turquie : l’Elysée dit finalement oui au référendum
De notre correspondant à Bruxelles (UE) JEAN QUATREMER
QUOTIDIEN : samedi 17 mai 2008

Le référendum «anti-turc» est de retour. Alors que Nicolas Sarkozy voulait supprimer l’obligation d’organiser une consultation populaire pour ratifier tout nouvel élargissement de l’Union européenne, les députés UMP ont réussi à imposer son maintien pour la Turquie. La commission des lois de l’Assemblée nationale propose, en effet, avec le soutien de l’Elysée, que le référendum reste obligatoire pour l’adhésion de pays représentant «au moins 5 % de la population européenne».

Quelle est l’origine du référendum obligatoire ?

On le doit à Jacques Chirac. Le chef de l’Etat, sans qui la Turquie n’aurait jamais pu commencer des négociations d’adhésion, a voulu, par ce biais, désamorcer un vote négatif anti-turc lors du référendum sur la Constitution européenne, en 2005. En effet, même si les deux questions n’ont rien à voir, les opposants à la candidature d’Ankara, qui se recrutent surtout à droite, auraient pu instrumentaliser cette consultation. En février 2005, un article 88-5 fut donc introduit dans la Constitution française qui oblige le chef de l’Etat à organiser une consultation pour tout nouvel élargissement après l’adhésion de la Croatie qui devrait devenir membre de l’Union en 2009.

Pourquoi Nicolas Sarkozy voulait-il supprimer le référendum ?

Cette procédure limite la capacité de négociation du Président puisqu’il court un sérieux risque d’être désavoué par son peuple. Ensuite, la France s’arroge le droit de prendre en otage toutes les futures adhésions à l’Union. Enfin, Paris assumera seul les conséquences de la crise diplomatique qui suivrait un éventuel non. En particulier, la Turquie, qui a commencé ses négociations d’adhésion en 2005 avec l’assentiment de la France, ne lui pardonnera jamais une telle humiliation qui se paiera économiquement et politiquement. Et tous les pays musulmans prendront l’éventuel vote négatif des Français comme un camouflet à leur égard : qui peut croire que la campagne ne portera pas sur la religion de ce pays ? Chaque référendum risque, en outre, de donner lieu à des dérapages xénophobes du pire effet.

L’Élysée est-il prêt à accepter le maintien du référendum ?

Nicolas Sarkozy n’a manifestement plus la confiance de ses troupes. L’UMP a introduit un amendement au projet de révision constitutionnelle qui rend obligatoire le référendum pour ratifier l’adhésion des Etats représentant «plus de 5 % de la population européenne». Ainsi, la Turquie n’est pas la seule à être visée, puisque l’Ukraine et la Russie, comme on le précise sans rire à l’Elysée, font aussi parties du lot. Néanmoins, l’amendement de l’UMP «stigmatise en réalité la seule Turquie», puisque c’est le seul grand pays qui négocie son adhésion, critique le député socialiste Pierre Moscovici : «On ne peut pas traiter un pays de 70 millions d’habitants comme ça, c’est lamentable.»

A l’Elysée, on estime qu’il est normal de consulter les Français pour les grands pays, comme cela a été le cas en 1972 pour la Grande-Bretagne. Pierre Moscovici n’est guère convaincu : «Si cette disposition, qui est une défaite pour Sarkozy, est maintenue en l’état, je pense que le PS ne votera pas la réforme constitutionnelle.»

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/326780.FR.php


Débat sur la candidature de la Turquie à la Berd
Les Etats-Unis jugent qu'il est temps de s'interroger sur le champ d'action de la Banque européenne de reconstruction et de développement, à l'heure où la Berd s'apprête à étendre ses opérations à la Turquie, a indiqué dimanche le sous-secrétaire d'Etat américain au Trésor.

Dans son discours devant le conseil des gouverneurs de la banque, pendant l'assemblée annuelle qui se tient cette année à Kiev, David McCormick a indiqué que les Etats-Unis allaient "travailler avec les autres actionnaires pour examiner de façon sérieuse et complète la candidature de la Turquie dans les prochains mois".

La Berd s'est fixé un calendrier d'approbation allant jusqu'à fin octobre.

Les pays européens sont généralement favorables à cette arrivée de la Turquie dans le giron d'une institution créée pour faire passer à l'économie de marché les anciens pays du bloc soviétique, dont la Turquie ne fait pas partie.

Mais M. McCormick a estimé samedi dans la revue "Emerging Markets" qu'un tel élargissement du mandat risque de "diluer l'attention portée par la Berd à sa mission de base, affaiblir sa stabilité financière et créer des redondances avec d'autres institutions multilatérales" comme la Banque européenne d'investissement (BEI).

Le représentant américain a adressé dimanche à la tribune "un salut chaleureux" au nouveau président de la Berd, le secrétaire d'Etat aux Finances allemand Thomas Mirow, estimant que "sous la direction d'un nouveau président, il était temps de régler certaines questions posées à la Berd (et notamment) d'examiner la portée géographique de ses opérations".

"Nous n'avons pas de position formelle sur la Turquie", a-t-il ensuite indiqué lors d'un point de presse. "Nous sommes contents qu'il y ait un processus d'analyse engagé, et nous serons ouverts et constructifs vis-à-vis de la Turquie dans ce processus". (AFP, 18 mai 2008)
http://www.info-turk.be/357.htm#candidature


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