Rapports arts et societes








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APPROCHES SOCIO-ANTHROPOLOGIQUES DES RAPPORTS

ARTS ET SOCIETES

I) INTRODUCTION
But 1 du cours : comprendre la notion d’Art.

L’art est une notion naturelle pour nous mais n’est pas établie pour 90% des humains. La valeur artistique d’un objet, d’un écrit, (etc.) est une notion tardive apparue en occident.

Rq : la notion d’authenticité qui nous est chère (+ c’est vieux, mieux c’est) n’est pas aussi évident au Japon, par exemple, où l’on restaurent chaque année des temples ancestraux avec des matériaux neufs.
La question principale est donc :

Qu’est ce qu’une œuvre d’art ? Et POURQUOI ?
Pour qu’on parle d’art il faut une intervention de l’homme.

Ex : un coquillage sur une plage en comparaison au même coquillage déposé dans une sépulture > le coquillage gagne un statut : le Sacré, qui est une notion religieuse.

Rq : il est toujours dur de défricher les tableaux de renaissance car on ne connait pas les intentions de l’artiste : on ne peut pas savoir ce qu’il a vraiment cherché à représenter.
> Ce qui amène la question : Quand un homme donne un statut à une œuvre d’art, c’est une réponse. Mais quelle en est la question ???
But 2 du cours : mettre en évidence les fonctions sociales, symboliques, rituelles, magiques, qui ont accompagné la création artistique avant la fonction esthétique.

Un objet peut avoir une fonction : Technique (un verre qui sert à boire)

Symbolique (drapeau qu’on hisse, qu’on brûle)

Sociale (porte cochère = marqueur social)

Rituelle

Magique

Ces dernières sont les plus anciennes (Ex de l’alliance qui représente une notion invisible : cette personne est mariée !).

> Dès lors qu’on va apporter un soin à ces objets, des gens vont les trouver « beaux », mais apprécier n’est pas comprendre ! (Ex de l’art nègre, on a trouvé soudain « beaux » des objets qu’on considérait comme des « fétiches Sauvages » autrefois)
On va essayer de montrer les liens multiples entre système de l’art et systèmes sociaux, de la différence entre artiste et artisan, jusqu’à la créatrion des musées : c’est l’histoire de l’art occidental.

II) L’art comme lieu de rapport à l’invisible

L’art au sens de création humaine, « artificielle ». Etymo : art, artis, techne : savoir-faire, métier, toute activité humaine… parmi lesquels la peinture, sculpture, etc sont appelés les « beaux » arts, un art parmi les autres.

L’art est inséparable de l’histoire de l’humanité, au numineux, il est l’espace de l’extase et/ou de la crainte.

Ex : Lucie, recouverte de branches à sa mort, témoigne d’une activité humaine > à cette époque l’art est l’espace de l’extase et/ou de la crainte. (Ex : le sentiment ressenti en entrant dans un lieu saint)
D’où la question : d’où vient l’enthousiasme et l’inspiration des auteurs ?

En Grèce antique on les appelait les « enthousiastes » et les « inspirés » pour leur manière particulière de voir les choses.

Un poète ne sait pas seulement bien écrire, il a une aura, un Numineux.
L’art préhistorique.
Ex : Venus de Lespugue (Sud Ouest France) : représentation de la femme, organes reproducteurs en exergue : à l’époque la femme n’est considérée que comme un support : c’est donc une chose qui en représente une autre : la féminité !
Ont été qualifiés d’arts premiers : qualification insuffisante. C’est objets n’ont aucun rapport avec a notion moderne d’art, ce sont des artefacts religieux. Nous les trouvons « beaux » mais était ce là la volonté de l’artiste ???
La collection

Collection = des objets regroupés.

Un collectionneur est fou : il donne de la valeur à des choses anodines ! Mais la valeur d’une collection vient de la série complète : on crée des standards qui donnent de la valeur aux objets courants.

« Ce qui qualifie les œuvres d’art c’est que nous les qualifions comme telles » … et on peut donner des valeurs folles aux objets  (Ex montre offerte par Amandine).

Cette mise à part donne une valeur « magique » (Ex : le premier bébé sera sacrifié aux dieux, le premier épis de maïs sera donné aux dieux, etc.) ; c’est l’acquisition du Sacré.

De la même manière, une œuvre d’art est un objet mis à part.
La collection constatée il reste une question : Pourquoi cette collecte ???

(Ex : procession funéraire égyptienne : on collectionne et enterre les objets du défunt)
L’art préhistorique : un geste d’apparence inutile.

Les peintures rupestres au fond des cavernes n’étaient pas là pour être vues, l’auteur en voulait une utilisation magique.

« Magie » = quand un geste ritualisé donne l’impression de modifier les évènements.

Mais devant l’inefficacité de la magie, les hommes sont passés à l’étape suivante : la religion ; on reconnaît qu’on ne maîtrise pas tout.

On distingue alors 2 mondes : le divin et l’humain, avec des gens pour faire le lien.
Huysmans écrivit : «  pendant le paléolithique, l’homme mène 1 vie rude et dangereuse mais sait se dégager des préoccupations de la vie pour trouver dans l’art, ce geste d’apparence inutile, le moyen d’exprimer son sens de la beauté des formes, le plaisir intellectuel et traduit sa conception des jeux de la nature et du cosmos ».

C’est la théorie parnassienne : « les œuvres d’art sont d’une beauté parfaite mais complètement inutiles, c’est l’art pour l’art.

Mais dire que les préhistoriques avaient un sens de la beauté n’est qu’une théorie !
On laisse le champ ouvert à l’affirmation d’une universalité naturelle de ma beauté. Selon Huysmans, la beauté est universelle, la même pour tous » Ex : les dolmens sont beaux par leur taille, leur alignement,etc. … mais pourquoi ces cailloux là ??? L’aspect technique ne touche pas Huysmans mais l’aspect esthétique oui. Il parle dans ce cas de conception artistique > c’est une affirmation gratuite.
Art ou technique.

C’est du moins l’application des règles pour sélectionner ce qui est ou n’est pas de l’art.

A ce stade, la lecture de Huysmans est inintéressante car elle en dit peu sur les arts « premiers », mais surtout sur les canons du milieux du 20ème des conservateurs de musée.

(canon = règle, loi, standard)

Il ne s’agit pas de refuser une valeur esthétique, mais de prendre conscience que la notion d’œuvre d’art dépend d’une idéologie manifestée par l’établissement d’une collection.
L’art préhistorique = 2 courants : les mégalithes et l’art pariétal (sur paroi)

Paléolithique = pariétal, à l’abris de la lumière, peintures

Néolithique = rupestre, dans abris sous riche avec lumière, gravures

Il faut noter l’universalité de l’art : dès qu’il y a homme il y a création d’œuvre d’art.

Quelles motivations pour l’art préhistorique ?

- L’art pour l’art ? des esthètes à la recherche du beau.

- Les pouvoirs magiques ? scènes de chasse peinte pour aider les chasseurs

- Chamanisme ? (chamane = terme générique pour « prêtre ») la grotte devient lieu de passage entre monde des hommes et un mode parallèle, la grotte devient temple.


RESUME :

- L’art est inséparable de l’humanité, de la technique, de la religion et de la magie.

- Des hommes vont attribuer différentes valeurs à des objets > on définit ainsi les œuvres d’art.

III) L’espace de l’extase et de la crainte

Avant la renaissance, il est difficile de discerner oeuvre d'art et œuvre sacrée : de l’antiquité jusqu’au moyen âge, les 2 sont mêlés. En effet quand un « artiste » africain créait un masque, il ne pensait à l’objet d’art comme nous pouvons le faire

La renaissance amène la re-découverte de l’antiquité : une pensée laïque. Ce passage de l’antiquité à l’extase correspond à l’espace de l’extase et de la crainte.
Pendant des milliers d’années, il est impossible d’isoler art et religion.

Une relique doit, pour être considérée comme telle, être authentique et unique, la multiplicité d’une œuvre n’étant admise que pour les reliques de 2nde zone ou les reliques par contact (ex : les objets ayant été touchés par le christ).

Il y a une idée du survivre par l’oeuvre d'art, de contact entre les successions.

Une oeuvre d'art est par définition reproductible. On a refusé pendant longtemps le statut d’oeuvre d'art aux productions en série, au point que le moulage et les empreints ne furent pas considérés (à cause du caractère mécanique de la méthode : ce sera le même problème avec l’arrivée de la photo) : c’est un problème lié à la conception occidentale de l’oeuvre d'art.
Le statut qualifie l’oeuvre d'art et la relique et lui confère une valeur, voir une inaliénabilité, une invendabilité.

La séparation entre visible et invisible fait office de pont : un découpage de Matisse parait facile (« mais je pourrais en faire autant ! ») > non ! il y a autre chose, une valeur intrinsèque : c’est ce pont.
Le sacrifice est donc la sacralisation, la mise à part, l’extraction, la production d’un objet de la sphère des activités utilitaires pour êtres destinées aux réalités invisibles.

Certains objets, animaux ou récoltes mis à part dans des enclos, les trésors catholiques ou alors les galeries de musée et les collections témoignent du fait que la collection est un phénomène lié au sacrifice.
Le temple

Lat : templum ; tem : coupe ; Grec : temno : couper, temenos :

Enceinte sacrée, espace de terre séparée des terres environnantes, dédiée à la divinité, consacrée à son culte. La religion des romains était l’expression de leurs craintes (la nuit, les éclairs, l’orage….).

L’homme appela ces forces les « numinas » > chaque aspect de la réalité avait sa numina, ce qui amena un grand nombre de forces mystérieuses régissant chaque moment de la vie. Cette charge de valeurs est ce qui fait l’oeuvre d'art à l’époque, en termes religieux. C’est ce qui démarque aujourd’hui un monochrome d’un artiste d’un monochrome de tout un chacun.
Pour les romains, chaque individu avait un « Genius » : divinité qui donne la nature humaine, la procréation et développe toutes autres choses. Dès sa naissance chaque homme a un génie personnel qui le suit et en détermine son destin. Un homme heureux avait donc un bon génie > naissance de l’adjectif génial.
L’extase.

Pendant le moyen âge, les hommes eurent 2 types de relation avec les divinités.

- les relations rationnelles

- les relations mystiques : expérience de perte et d’accomplissement de soi. 2 états mystiques : celui qui naît du vide (le zen), celui de la surexcitation et l’intensité (orgasme). 

L’extase était une étape fondamentale pour l’être humain. A l’époque baroque, cet état mystique a donné naissance à de nombreuses mises en scène.
Des romains jusqu’en 1492 environ, on est dans le domaine du mystère.

C’est dans l’oeuvre d'art que l’alchimie du désir et de l’absence va se mettre en place (ex : un vase est une forme qui va accueillir quelque chose qui va combler une absence).
Un monde enchanté : l’extase

Un monde macabre : la crainte ….

Entre les 2 c’est l’ataraxie : « c’est le détachement qui fait joui ou souffrir »…. « Ne s’attacher à rien pour ne souffrir ni du manque ni de la possession ».

> On va avoir 2 tendances : l’art classique : le monde représenté comme s’il était éternel, cf les statues grecques qui représentent l’homme tel qu’il devrait être sans perturbations.

L’art baroque : (17ème) le monde tel qu’il est.
Moyen Age

Pendant 1000 ans environ avant 1492 : on ne connaît autre continent, l’image du monde est différente, centrée sur la méditerranée. On va essayer de compartimenter l’histoire, en s’appuyant sur des évènements qui ont provoqué des changements.

(rq : Elie FAURE ; « l’art antique » - à télécharger gratuitement).

Dates.

Moyen âge = chute de l’empire romain (476) jusqu’en 1492 …. Environ 1000 ans d’un art qui se développe dans toute l’europe avec 2 époques :

950 à 1200 : réintroduction de la voûte en pierre : c’est l’art Roman. Basé sur l’éternel recommencement, on est sur une rythmique sans fin qui amène la notion d’infini (répétition des voûtes multiples) et une autre notion importante qui s’inscrit dans l’infini : le silence.

On retrouve le symbole de l’infini dans de nombreuses œuvres.
Puis viendront la courbe et la contre courbe : c’est l’apparition du baroque, on esquisse le symbole de l’infini, on n’a plus un seul foyer mais toute une notion de nuances grandissantes (le « clair-obscur » en peinture) c’est le début du retour vers un art plus réaliste, de plus en plus en rapport avec le corps.
Photos vues : bâtiments religieux de Berzé (reproduction de Cluny) la ville ; Massac ; Vezelay (dernier vestige de l’art clunysien) ; Chapeuse : cette édifice donne l’impression d’être taillé dans un seul et même bloc : cet art roman ne relève pas d’une ascendance glorieuse, mais plutôt d’une transcendance vers le bas.
Théorie de la renaissance : il y a dans la matière une œuvre cachée, qui n’attend que l’artiste pour être mis à jour, pour faire émerger ce qui est caché : c’est un geste religieux, l’artiste devient prophète.
Le gothique.

Au contraire du roman (architecture d’humilité), l’architecture de la représentation de l’image. On est dans une vision communautaire, pas du tout individualiste, où l’on cherche à faire toujours plus grand que son voisin. A l’époque l’église est le seul lieu public, de création dont la fonction est socio-pédago-culturelle.

Ainsi la cathédrale gothique est elle la représentation de la Jérusalem céleste.
Lumière.

C’est la recherche de la lumière qui va amener à la légèreté des structures gothique > l’architecture gothique est l’incarnation de la théologie de la lumière telle qu’élaborée par les pères de l’église.
Rappels de philosophie :

Une question se pose pour l’homme jusqu’à la renaissance : comment décrire le monde réel ?

On a élaboré une philosophie qui donne 2 images du monde.

- Tout objet peut être rangé comme « effet » ou « cause » > la notion de causalité voit le jour et devient innée en occident.

- Puis « matière » et « forme » : c’est la forme qui va qualifier la matière, chaque matière a une forme. Mais certaines formes n’en ont pas (ex : de la sirène qui n’existe pas) on arrive à la distinction entre

- l’« être »  et « existant » > fonction subversive : on peut s’affranchir des règles.
L’art doit-il représenter le monde tel qu’il est ou tel qu’il devrait être si le mal n’existait pas ? (mal : imperfections, maladie, mort…)

Est on dans l’idéalisme ou le réalisme ?

On ne peut pas séparer art de religion jusqu’à la renaissance et l’espace de l’extase ou de la crainte.

A partir de la fin du moyen âge : une nouvelle représentation du monde, c’est la renaissance.

On redécouvre les civilisations de l’antiquité, les arts grecs et romains. On passe du cosmos au chaos.

A cette époque, le public veut savoir comment les évènements figurés se sont produits. L’artiste doit alors représenter le sacré sur une scène imaginaire, comme vue par un témoin oculaire… cette expérience a amené à la perspective : l’image n’existe que par des conventions.
A partir de la fin du 19ème, on n’a plus la prétention de l’artiste de donner une vision globale
Avant la renaissance : quelques peintres se démarquent des « artisans » (ou techniciens)
Exemples

→ « Lamentations sur le christ mort » (1304), Giotto, fresque : on distingue clairement 2 mondes : le terrestre et le céleste, reliés par un arbre, rappel du jardin du paradis terrestre.

Peinture sur bois, vierge assis set son petit. La vierge est assise sur un trône, sur un traversin rouge, symbole (à l’époque) de la royauté. On remarque la perspective inversée au niveau des marches vers le trône, qui réfère aux icônes byzantines.






→ Irruption, télescopage

« Le massacre des innocents », le christ n’aurait pas pu assister vu son âge, or il fait irruption sur cette image.


→ Le retour à l’antique se distingue par points forts : la perspective et le retour des dieux païens.

→ Interprétation ? avec le dessin de la divine proportion, De Vinci annonce que dieu n’est plus au centre du monde, c’est l’homme qui l’est.

→ Les sibylles apparaissent dans beaucoup d’images de la renaissance.

→ La lumière de la raison : « l’école d’Athènes » (1510). Rque : c’est un Grèce imaginaire qui est représentée car la Grèce n’a pas connu la voûte, et les plafonds alvéolés sont romains. On met ici en scène Platon et Aristote, on les imagine > on est dans la démarche de chercher à comprendre.
Dans les tableaux de Raphaël, on est à la limite du maniérisme, les artistes cherchent à montrer qu’ils maîtrisent la technique en mettant les sujets dans des positions compliqués pour dessiner corps et drapés.
On redécouvre la pensée antique. Les explications religieuses qui suivent les explications magiques fonctionnent, jusqu’au moment où naît le refus « non, dieu n’existe pas » > on considère alors une approche rationnelle des choses (eau, terre, feu, …) amenée par les occidentaux et on cherche à se libérer de la religion pour amener une pensée rationnelle divisée en 2 courants :

- les Platoniciens (idéalistes) : tout ce que je vois est marqué et limité par la génération et la corruption. La réalité n’est pas l’objet, mais l’idée de l’objet, le concept.

- Aristote (réaliste) dit : les concepts ne sont que des produits de l’intelligence humaine par abstraction.

On arrive à une distinction fondamentale entre ce qui est et ce qui existe. Ce phénomène d’abstraction amène à 2 visions du monde, une renaissance double !
La renaissance naît dans 2 foyers : Florence (platoniste > art classique) et Padou (aristoténiste > art baroque)

Le classique désigne le monde s’il ne subissait pas le vieillissement

Le baroque représente le monde tel quel
On arrive donc à 2 conceptions de la vie : l’art classique avec une vision appolinienne, et un art avec une vision dyonnisienne.

Appolon = cycle de la lumière, recommencement éternel. (l’élipse)

Dyonnisos = dieu qui bondit constamment, cycle périodique de l’ombre et de la lumière (élipse à foyers)

Il y a une question de représentation du monde → idée de l’intelligible, ce qui peut être compris par.

Il suffit de dire que l’on ne sait pas pour que notre vision du monde s’effondre.

Les périodes médiévales et Renaissance sont basées sur une certaine conception de l’homme et de l’univers.
L’homme = 3 puissances :

- mémoire (quotidien) = ce qui est su

- intelligence (vérité) = applique la source théorique

- volonté (moment du passage à l’acte)

Le concept (l’idée) est défini par son extension ou sa compréhension.

Extension = ensemble des objets auxquels il se rapporte.

Compréhension = nombre de formes qui le composent

Homme = animal rationnel vivant.
Comment se fabrique le concept ?

Théorie Platonicienne :

Monde intelligible, le monde dans lequel se reflète le monde des idées : Pensée idéaliste.

Théorie Aristotélicienne :

« Il y a une théorie »

Ex : face à une vache, l’homme va avoir une impression, il a une image de cette vache. Avec son intelligence, il va transformer sa vision qu’il va attribuer à cet animal → ABSTRACTION.

Cela signifie que le concept naît de l’esprit humain par abstraction. La langue va devoir être suffisamment générale. Il n’y a pas d’universel abstrait (paradoxalement ça n’existe pas). Ce qui va représenter le monde ne va pas suffire, c’est la représentation des choses et des objets qui fait le monde.

On peut se poser la question « qu’est ce que c’est ? » sans que cela existe.

Ex : les sirènes qui sont représentées même si on n’en a jamais vu. L’art est une représentation du monde, l’artiste représente le monde tel qu’il le sait.
15ème siècle.

Le savoir quitte les monastères pour aller dans un monde laïc, puis les arts ont été retrouvés à travers le monde arabe (Egypte notamment).

La pensée artistique va diviser l’occident en 2 sur la question de la réalité :

→ Représenter le réel tel qu’il devrait être (Platon) : classicisme

→ Représenter le réel tel qu’il est (Aristote) : baroque
C’est l’unicité de l’instant qui va frapper les hommes. Le présent est à la fois le plus réel, quand on écarte passé et futur on obtient une vision baroque. Plus on voudrait qu’une chose dure, plus elle disparaît vite : c’est l’idée de durée.
Mais pourquoi vouloir inventer des choses qui durent dans le temps ?

On sort directement de l’art gratuit pour entrer dans une démarche de civilisation. Avant la renaissance on établie un autre mode de fonctionnement qui est de l’ordre du savoir symbolique, religieux et mythique.

Mais un mythe est il plus important qu’une réalité ? Les mythes sont ils réels ? Oui, c’est vrai, mais pas réel ! Aucune preuve n’est donnée.

Le monde raconte le même mythe, ce qui conditionne la représentation de la chose mythique.

Ex : à Nice, toutes les architectures ont été construites par des étrangers ; hors aujourd’hui les niçois se les sont appropriées, le mythe s’est construit à contre coup. Toutes les productions d’images et d’architecture sont d’origine intellectuelle.
Microcosme = petit cosmos.

Tous les phénomènes qui se passent doivent être vus de façon logique, il faut aborder un tableau comme un texte :

- que raconte-t-il ?

- comment le raconte-t-il ?

- pourquoi raconte-t-il ça ?

On a tous le besoin de dire quelque chose mais il est difficile de le raconter.
ANALYSE D’ŒUVRE.
La vocation de st mathieu.


Se trouve à Troyes, tableau sombre. La lumière n’entre pas par l’ouverture présente ; y a-t-il une autre entrée ?

Les personnages ne regardent pas dans la même direction. Deux personnes payent leur impôt et un christ leur fait signe de s’approcher.

Ce tableau sombre raconte le martyre de la mise à mort de Mathieu par les romains. L’homme mis à mort est assisté par un ange qui lui tend une palme : c’est la témoignage qu’il est condamné en fonction de sa religion.
L’église rentre dans une période de contre référence, le baroque est le triomphe de l’artifice, fabriqué par l’homme ce qui est le comble de l’humanité. L’artiste par son œuvre d’art se rapproche alors du Dieu parce qu’il crée à partir de presque rien.
Le nouveau testament est la reprise de l’ancien. Pour les religieux l’évangile va accomplir l’ancien, on est dans une nouvelle naissance, créations, naissance symbolique et mort symbolique.
Architecture.

Le baptistaire (A l’époque on baptisait par immersion) va devenir un univers à lui tout seul, un microcosme à façade carré. L’homme s’est approprié cette espace.

Jusqu’à la renaissance, on ne pouvait pas confondre l’église et le palais de justice, une vision à la fois chrétienne et de modèle antique.
La coupole : toit tout simple qui pose le problème de faire tenir un élément carré. Il faut faire « tenir », or la représentation cubique et l’ovale (ronde) ont une fonction politique et biblique : naissance de l’idée d’un peuple. Beaucoup de copies de l’architecture antique ont vu le jour. MichelAnge dit que le capitole est le centre du monde (danger entre le monde de dessus et de dessous). La Rome de Michelange est le cœur de la Rome antique avec ses 2 univers :

Classique (carrés, colonnes)

Fou (triangles, plans en étoile).

Bernin (symbole du baroque) n’apportera rien de nouveau dans la composition de l’espace, il se contente de reprendre Michelange.

IV) L’art comme technique.
Depuis l’antiquité, une question se pose : l’artiste est il un technicien qui imite la vérité ou y a-t-il une démarche d’inspiration et d’esprit ?
Le tribalisme.

Un état nation c’est une histoire (temps) + un territoire (frontière) + des lois (appliquées sur un territoire) + une culture (Werner Jager : « poursuite d’un idéal commun », la culture propose des valeurs qui vont se transformer en normes) + une identité (qui est l’étranger ? la part de nous que nous ne mettons pas en valeur).
L’art peut nous apprendre à regarder la vie de manière différente, il y a des moules dans lesquels naissent des façons de représenter le monde ; un de ces moules est l’histoire de l’art, qui est un concept purement occidental.

Cette manière de voir est une autre façon d’appréhender la culture, ce substrat qui nous façonne et dans lequel nous baignons.
Mais comment passe-t-on d’un système (un moule) à un autre ? Par transgression du précédent.

Il est un moment où un système arrive à saturation : c’est le moment où le système culturel perd son évidence, quand un ensemble social n’a plus confiance en lui-même, le mythe à la base de la modernité est saturé.
Vision rationaliste : le monde tel qu’il devrait être.

Vision sensualiste : le monde tel qu’il est vu par nos sens.

Pendant 15 siècles en occident, il y a eu une vision explicative du monde par 3 théories :

→ Religieuse

→ Politique

→ Scientiste

Mais ces 3 grands systèmes d’explication explosent au 20ème siècle, par exemple les théologies positives ont été explosées par la Shoah. Ce système de 3 théories arrive à saturation, on ne sait plus quels sont les grands idéaux > aujourd’hui dans les démocraties occidentales on est à 60% d’abstention, ce qui témoigne d’une certaine lassitude. Au niveau scientiste, la saturation vient des nouveaux problèmes d’ordre éthique (clonage, cellules souche…). On arrive à la saturation de l’état nation, qui fonctionne sur le contrat.

Cette succession de mythes et de systèmes explicatifs fait qu’à chaque nouveau cycle arrivent des valeurs modernes : la modernité n’est pas autre chose que ce qui se fait aujourd’hui.
Chaque époque a été moderne en son temps. Mais comment s’exprime la modernité ?

Ce qui est moderne est ce qui est un progrès par rapport au passé. On va essayer de comprendre la modernité selon qu’elle a mis l’accent sur la passé, le présent ou l’avenir (ex : les bâtiments historiques du 20ème déjà classés monuments historiques)

De cette notion de temps naît la notion de projet, constitutif de la tribu et de l’ensemble social dans son entier. En plus du projet s’ajoute la rationalité (une chose ne vaut que si elle est utile) et de maîtrise (logique de domination sur soi et sur le monde)

→ C’est la clé de la compréhension de la période classique : je suis ma propre loi.
►Tout cela donne l’individualisme qui fait exploser le modèle de société et amène à la naissance du tribalisme.

Groupe de personnes qui créent leur code au-delà des frontières. Ce sont des tribus unies par des signes de reconnaissance (qui ne sont pas simplement liés par des signes géographiques). Ces tribus se retrouvent dans un langage commun, une image d’eux même.

La modernité
Lors du renouveau de la modernité, on ne fait pas référence au passé immédiat. Ex : lors de la renaissance, ce n’est pas l’antiquité qui était « ringarde », mais le gothique (passé immédiat). Ma modernité fait donc rappel aux jours d’avant, mais pas à la veille (c’est le cas de la mode).
→ Babélisation de la pensée : « l’autonomisation » de l’individu ne fonctionne plus.
Notion de transgression : devant le vide, on récrée une norme. Ex : le mariage, ringard dans les 70’s, est redevenu à la mode pour les gais.

Aujourd’hui la transmission se fait par contamination, non plus par apprentissage : c’est le marketing viral !

El rôle de l’artiste est de projeter l’avenir.
Siècle de Louis XIV > début de ce qui va aboutir au 19ème à l’art moderne.

L’histoire de l’art est une exception occidentale car c’est une vision née en Europe.

Entre la Renaissance et le 17ème : changement des mentalités par rapport à l’art : les parties religieuses et symboliques disparaissent, c’est le début de l’époque classique.
« Classique »

Oeuvres qui permettent de comprendre le monde qui nous entoure.

Rq : C’est au 19ème que les romantiques donnent le nom de « classique » à l’art du 16ème et & 17ème.

17ème siècle : on commence à définir ce qui est beau et ce qui ne l’est pas.

« Classicisme » : sincérité et politesse > école de la maîtrise de soi bâtie sur une recherche de l’harmonie > respect d’une série de codes et règles contractuelles. Chaque chose doit occuper la place qui lui est due.
Anciens & Modernes.

La querelle des anciens et des modernes : divisions des théoriciens classiques à propos de l’antiquité.

Prémisses d’un contrat social.

Elaboration de codes qui symbolisent des choses > représentation d’un ordre social.
Genèse du Classicisme.

Le Classicisme naît à Rome au 16ème siècle. Les Papes Jules II et Leon X veulent donner à Rome un statut de capitale « impériale » > c’est le début de la politique des grands travaux, on convoque tous les plus grands artistes, politique de fouilles et de rénovation.

Mais « l’âge d’or » est de courte durée > Luther s’oppose aux Papes et à Rome en 1520 et pillage de Rome par les Français en 1527. Cela redonne une place importante à Florence.
Architecture.

La forme des éléments ne s’oppose jamais à l’harmonie du reste du monument > équilibre.
Peinture.

Adoucissement de la perspective aérienne et du clair obscur.

● Clair Obscur = technique qui exprime les formes par opposition de l’ombre et de la lumière, d’où une certaine épaisseur dans le dessin.

● Perspective aérienne = les contours s’estompent dans le lointain, les contours perdent de leur intensité.
Anatomie.

Jusqu’au 16ème siècle la dissection des corps est interdite.
Naissance de l’esthétique.

Avant « art » = science – technique.

Dans la période dite « modern art » on a l’ensemble des activités humaines consacrées à la production et reproduction du beau. Des images et toutes sortes de représentations qui vont exprimer la beauté : celle de la nature et des personnes et celle de la réalité.

La fonction esthétique apparaît : on veut du beau.

Il y a donc une discipline qui prend le nom d’Esthétique et qui tente de définir le beau, c'est-à-dire l’œuvre d’art. Cette discipline atteint son plein développement au siècle des lumières et dans les révolutions phénoménologiques de Kant et Hegel.

L’Esthétique

Aujourd’hui le terme est associé à la beauté. Or la notion de beauté telle qu’on la conçoit est très récente.

Le mot « esthétique » apparaît au 18ème : c’est une science de l’art, qui va plus loin que la représentation, encourageant une réflexion sur le beau et la valeur des représentations artistiques.

La représentation consiste à prendre la réalité et la représenter. Ex : quand on prend une photo d’un évènement, même si on la en mémoire, c’est pour le re-présenter. Quand on applique ça à l’art, on se rend compte que la notion de beauté est absente. A partir du 17ème, on commence à voir les œuvres d’art n fonction de leur beauté > on commence à séparer le « beau » du « vrai ».
Il faut attendre le 18ème pour qu’un objet puisse être sans que l’on pose la question « à quoi sert-il ? Est-il utile ? ». On remarque que cette notion n’a pas complètement disparu : aujourd’hui un film qui ne sert pas les bonnes mœurs peut il être beau ? (cf orange mécanique) la réponse est oui. Mais cette pensée a vécu jusqu’au 18ème : on montrait ce qui était montrable. Cette pensée de « beaux » (films) qui ne sont pas « bons » (Seven, Orange mécanique) est très récente, elle est née au 18ème :

- Dire que Seven est un beau film ne veut pas dire qu’on approuve la pensée de l’œuvre

- Trouver que le nuage de poussière des twin towers est beau ne veut pas dire qu’on approuve le terrorisme.

On peut faire des choses belles avec des choses laides.
►Kant estime qu’une œuvre d’art doit fournir un objet sensible, qu’il soit lui-même beau ou laid, peu importe. Au final, la beauté artistique est la plus belle représentation d’une chose et non la représentation d’une belle chose !

►Hegel dit que le but de l’art est de rendre accessible à l’intuition l’esprit universel. Il s’agit de prendre conscience du développement de l’idée universelle et de lui donner une réalité en la retranscrivant sous forme d’œuvre d’art. La contemplation de l’œuvre, et donc de l’incarnation de l’esprit absolu, s’offre ainsi à l’intuition sensible de l’homme.

Ex aujourd’hui : des belles photos pour un sujet horrible > pousse à la réaction morale, on cherche à faire passer un message, on ne cherche pas l’esthétique (cf les campagne pour le sida).

►Proche de Hegel sur certains points, le romantisme ne voit plus la représentation de la beauté seulment comme une empreinte : ce courant fonde ce qui deviendra une interprétation subjective de l’art, interprétation confrontée à toutes les strates de la société.

► Pour Nietzsche « l’art doit avant tout embellir la vie, donc nous rendre nous même tolérables »
Théâtre.

IL revient à la mode après une éclipse.

La tragédie est un théâtre qui suit la règle des 3 unités :

Même jour / même endroit / même personnages … pour une seule action. Le but visé est de concentrer le spectateur sur l’intrigue.

La comédie : « corriger les mœurs en riant » (Molière), on tourne les vices en ridicule. Ce sont des actions contemporaines, servies pas un langage parlé, et la fin est heureuse.
En plus, les dramaturges comptent sur les catharsis ; quand on voit de la violence sur scène, on expulse notre propre violence et on se calme. Montrer la violence permettrait donc d’empêcher la violence > le théâtre cherche à servir de régulateur social
L’homme baroque et l’éloignement douloureux de Dieu

L’homme baroque a le sentiment de chercher Dieu sans cesse, sans jamais le trouver : Dieu est à la fois présent et inaccessible ; il se donne et se refuse sans cesse, comme le montrent ces vers de Claude Hopil :

Ayant cherché partout, dès la naissance d’Aurore

Jusqu’aux rayons couchants, celui que j’ayme tant

Je l’ay trouvé partout et le cherche encore

Car ne le voyant pas, mon esprit n’est content…
Le baroque est le lieu du désir inavoué et l’homme baroque vit dans l’attente de cette extase, même si elle est aveuglante et insupportable, même si Dieu doit se retirer un instant.

Ce qui est important c’est l’expérience de l’aliénation, on se désinhibe. Le but de l’art est alors d’amener quelqu’un à devenir un autre ; l’art baroque pousse le spectateur à se déplacer.
Parenthèse : Le Corbusier – Couvent de la Tourette.

Le Corbusier inverse la modernité : sur un terrain en pente, il n’a pas creusé de fondations. En haut du bâtiment les chambres, au milieu les salles de classe, en bas la cuisine > on est dans la fonctionnalité absolue !

On est dans une toute autre conception de l’esthétique : c’est beau parce que c’est fonctionnel.
Sur une baie vitrée, Le Corbusier a « dessiné » un quadrillage à l’aide d’une structure métallique > il parvient ainsi à fixer l’attention du « spectateur » sur des points du paysage auxquels on n’aurait pas prêté attention d’habitude.

De éléments du réel sont ainsi élevés en œuvre d’art, tout simplement grâce à la posture de l’utilisateur.
La modernité apporte un brouillage, on en peut plus déterminer les contextes culturels, on ne fait plus attention qu’à l’objet, l’œuvre d’art.
Récapitulatif

La notion de beau n’est qu’une résultante. On va d’abord « rechercher » le beau.

Le 19ème est le début de l’explosion de la modernité.

L’art préhistorique amène à ce constat > En considérant les productions de cet art comme des « œuvres », il a plus de succès que les autres œuvres.
Exemple de sujet.

►L’histoire de l’art en occident peut se lire comme une succession de périodes. Vous essaierez de montrer les critères de passage d’une période à une autre.
Périodes

Moyen Age > Renaissance > Maniérisme > Baroque > Modernisme.

Développement

Histoire de l’art en Occident > traduire le sujet qui devient « Classer/ranger des renseignements/objets/phénomènes chronologiquement ».

L’art :

- recouvre une technique et une inspiration.

- est rangé par ordre chronologique : classification des évènements, objets, phénomènes de manière chronologique.

- esprit créateur, technique (transmet), inspiration (génie).

Il y a Double sens du terme art dans le monde occidental.

Introduction

Définir les mots :

Occident = péninsule européenne (ne concerne pas le Magreb). Est-ce que l’occident peut se définir comme tout ce qui est chrétien ? Non car l’Espagne étai musulmane, la Sicile était musulmane et juive. Il faut bien délimiter dans le devoir ce dont on va parler et ce dont ion ne va pas parler.

L’individu autonome est lié par le contrat social (référence à l’antiquité, indépendance, laïcité) par un progrès technique, voulant donner leur vision de l’art. C’est différent du Moyen Âge où la notion d’individu n’existe pas, c’est la communauté qui prime.

- rapport au temps, comment peut on se projeter dans le futur ? C’est le début de l’ émancipation.

- l’analyse technique.

Qu’est ce que l’histoire de l’art ? C’est être capable d’analyser un sujet et de le dupliquer.

Le corps est représenté de manière réaliste, le corps divin n’est plus un objet social. On passe d’une période religieuse à une période de laïcité.

Conclusion.

Reprendre le début. Rapport idéal > rapport réaliste. Critères qui ne peuvent pas être utilisés pour évaluer un contexte culturel ou une société.

La société traditionnelle (présent) est différente de la société moderne (futur), et c’est là le rapport au temps.
Néoclassicisme et romantisme

1750 – 1850
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