Introduction à la pensée artistique








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date de publication04.02.2018
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Introduction à la pensée artistique
Daniel Buren
1957-190 : Buren a fait ses études à l’école nationale des métiers d’arts.

Invité à réaliser une série de peinture murale au caraïbe a St Croix (1960)

1964 : ensemble de mosaïque au même endroit.

C’est aussi un peintre : il produit énormément (peinture, écris, parole…) il a une méthode de travail.
Il utilise le « masking tape » (ou tesa) pour faire ses rayures. Au fur et à mesure ses rayures (lignes) se régularisent de plus en plus et des suites de couleurs se posent (ex : jaune, vert, bleu, jaune, vert, bleu …)

Ensuite les rayures deviennent géométriques, seulement de deux couleurs (ex : blanc/bleu ; jaune/blanc…) Il fait des bandes régulières de 8.7 cm.

Il se rapproche vers le « degré 0 » de la peinture => peinture débarrassée des sentiments, ressentis, une peinture sans signe : il reste que la peinture.

Buren a un geste de peinture radical.

Il s’associe avec Parmentier, Mosset et Toroni.

Ces 4 artistes ont les même idées : il y a seulement de la peinture et rien d’autre.

1968 : Buren attaque directement la rue : affichage sauvage. Se sont des affiches sérigraphies mais il garde toujours le même motif.

Pour gagner sa vie il se fait payer a l’heure comme les ouvriers.

Il va faire du In-situ (intervention conçu pour des sites précis)

« Quand les attitudes deviennent formes » : exposition où tout le monde est présent (Serra, Long, Minimaliste…) sauf Buren.

« exposition personnelle sur les limites de la liberté personnelle de l’artiste »

1971 : Guggenheim international (expo collective au g. de N-Y) expo importante car beaucoup d’artiste important sont présent ( artiste des années 60)

Expo d’art contemporain « la documenta »

1980 a Spoleto : travail sur les escaliers de la villes, travail sur les contres marches.

A Chicago : on voit les trains d’une des salles du musée : Buren intervient alors sur les trains : il peint les porte des trains avec son outils visuel (rayures).

Exemple de réalisation : Mélange de deux maisons : House Esther et House Long ( maison d’exposition). Il superpose les plans des deux maisons. Il participa aussi à la biennale de Paris et celle de Venise ( pavillon français). Il a également réaliser la place du Palais Royal

Tadashi Kawamata : « work in progress »
Il réalisa “ New housing plan” : maison sans électricité. La maison est associée a un distributeur = elle rapporte de l’argent. C’est également une maison panneaux d’affichage.

Tadashi Kawamata construit dans des lieux non utilisé et laissé de coté.

«  Daily new » a Mito ( galerie d’expo) une expo dans un cube blanc : il le rempli de journaux , un grand tas ( = le journal est utilisé comme matériaux)

En 1988 il réalise un projet important à Battery Parck ( New-York). Une structure un peu déroutante. Il récupère des matériaux là où il en trouve ( le coin de la ville était en reconstruction)

En 1989 : Toronto projet. C’est un de ses plus grand projet, il est très dérangeant.

En 1991 : Favela à Ottawa ( Canada) à coté du musée national. Il y réalise des cabanes en bois, des huttes.

En 1992 : Roosevelt Island projet

« La maison des squatteurs » a grenoble. Il travaille sur des bâtiments abîmés. Dans ce pojet c’est plus la circulation qui l’interres.

En 1997 : « le passage des chaises » à Paris.

Projets suivant a Metz et à Delme : il relit ces deux villes en attachant des chaises à chaque arrèts.

Projet suivant a Evreux en Normandie : un pont / passage au milieu de la ville.

A Strasbourg : une structure dans un jardin avec des éléments relaxants, des activités sportives.

A Enghien : rapport entre espace public actif et espace privé des travaux = rapport des espaces très privés dans des lieux urbains.

Aussi un projet a Basel.

Constantin Brancusi
Son atelier se trouve a coté du centre Pompidou à Paris.

En 1895 il est admit à l’atelier de sculpture à l’école des beaux arts.

1904 : il quitte la Roumanie pour aller a Paris pour poursuivre ses études. Il se fait repérer par Rodin qui va l’embaucher. Ensuite il part de cher Rodin. Il veut faire de la sculpture plus primitive.

1907 : «  la prière », une pièce de commande.

1907 : «  la baiser ».

Pour lui la sculpture a une fonction spirituelle. Il a une processus de taille direct : il enlève de la matière a un gros bloc de matériaux.

1908 : «  la sagesse de la terre ».

1909 : «  la muse endormie ».

Il ne recherche pas la ressemblance, le plus important pour lui est l’essence des choses et non la surface des choses.

1910 : il réalise un autre «  baiser ».

1910 : «  Maïastra ». C’est a partir de ce moment là que l’on retrouve beaucoup d’oiseau dans ses sculptures. Maïastra est une légende qui a la possibilité de réunir des amants lorsque ils sont séparés.

1914 : «  carialid » pièce faite pour être en dessous mais la elle est présenté comme étant la sculpture elle-même.

1916 : la toute première colonne, une des figure importante de Brancusi. « colonne sans fin » , la période sans fin, un module qui se répète et on imagine qu’il se répète à l’infini vers le ciel et dans le sol

1928 : il est le seul a créer des œuvres comme ça.

Art minimal et art conceptuel
L’art minimal et l’art conceptuel apparaissent dans les années 60. C’est un art débarrassé du contenu narratif, décoratif. C’est une espère d’économie de moyen ( Les sis more ).

Ce sont des courants formels : dormes simples, minimales ( carrés, rectangles,…)

Principaux artistes : Carl Andre, Donald Judd, Robert Morris, Flavil. Beaucoup sont des artistes américains.

Il y a une attention à l’exposition : comment une structure tient dans l’espace ? comment l’objet se présente au visiteur ? … Cela va changer la façon dont on regarde l’œuvre d’art.
CARL ANDRE. Il est né a Boston, il fait des études de 51 à 53 à la Phillips Academy. Il va beaucoup visiter l’Europe. En 57 il est a l’atelier de Brancusi.

1960-1964 : il fait un métier « normal » : garde frein ( chemin ferroviaire).

Œuvre : première échelle ( «  first ladder » ) en bois sculpté. Comme une colonne sans fin.

1958-59 : pièce sans titre, résultat d’une suite de manipulation d’outils

Un bloc d’acrylique transparent qui a subit plusieurs outils ( perceuse, disqueuse)

1959 : dernière échelle , une pièce sans socle.

Il a une conception très classique de la sculpture : on part de la matière et on la taille.

Ensuite il réalise des œuvres qui ont un rapport avec l’empilement, ex : « Pyramide » 1959.

Il reste toujours dans des sculpture de taille : le bois est taillé pour être assemblé.

Il refuse le symbolisme, les commentaire, il exclu tout ce qui n’a pas de nécessité.

1962 : sablier

1965 : exposition personnelle dans une galerie. « mangeoire » et « coin » envahie tout l’espace.

1966 : « récif », remplissage d’un mur à l’autre.

1966 : « équivalent 8 ». C’est plusieurs formes dispersées dans une pièce. Chaque forme est construite avec 128 briques = il met en place différentes formes mais qui sont au final équivalentes a cause du nombres égal de pierre qui les composent. ( équivalant en poid, en volume, …. )

«  Ligne d’acier » Il a compris que l’intérêt n’était pas l’objet mais ce que l’objet faisait dans l’espace. C’est le sculpteur qui doit tailler l’espace, que la sculpture devienne un lieu.

Smithon : concept d’anthropie, concept de site ( espace naturel ) et de non site ( lieu artificiel ).

Il meurt en 1973.

Richard Long
Richard Long est un sculpteur britannique né en 1945. Il est emblématique du Land Art.

1964-67 : «  Line may by walking ». Il travaille beaucoup sur l’horizontalité. Ses sculptures recoupent des problématique de Carl Andre et de Brancusi. R.Long à une pratique extèrieure. Il donne de la dimension à la matière. Rapport de la matière lié à se qu’il rencontre, il travaille avec se qu’il peut trouver. C’est le matériaux qui va déterminer le geste sculptural.

Une question qu’il se pose : comment se placer du point de vue du regard ? ses œuvres sont vues par la photographie. Il y montre son œuvre et le paysage alentour, il joue sur l’échelle. Il se met souvent plus bas que la hauteur d’œil pour prendre ses photos, ce qui change les échelles. Toutes ses sculptures sont faites en extèrieur.

A l’intérieur : pas de nombreux gestes possibles à part poser des objet au sol. Alors si il réalise des sculpture en intérieur, il ramène des chose de l’extérieur (il rapporte) : il va alors créer des exposition.

Il travaille des formes simples : rectangle, ligne droite, cercle …

Il produit également de petit texte sur les choses qu’il peut croiser ou sue des chose qu’il remarque. Ex : sur le sens du vent lors s’une marche, sur la destination qu’il prend, ….


Lawrence Weiner
Né en 1942, New-York (Bronx). C’est un autodidacte. Il a vu le MOMA se construire, se qui l’inspire. Année 50 : il commence à faire de la peinture. Expressionisme abstrait. A 18 ans il part en Californie : pendant le voyage il réalise des petites constructions mais on a aucune preuve. Première œuvre reconnue : explosion : série d’explosion dans des parcs. Rendre visible des actions : happening (crée par Allan Kaprow). Dernière pièce importante : une sculpture « sans titre » ( The stone on the table). Il va commencer une série de peinture au format et techniques différentes. Montre son désintérêt pour l’objet unique : il prend un motif sans intérêt, il fait exprès de modifier la dimension, il la change, la déforme…

Toutes les toiles seront vendues au même prix ( Seth Siegelab : galeriste ). Cela fut un échec. Il va changer sa manière de travailler. Il ne vas plus tout choisir : le destinataire choisi la couleur, la dimension, la forme, … . 1968 : invité à une exposition sur un campus = échec. Il écrit un livre : «  Statements » (déclaration) en 1968. Ce livre peut contenir tout le travail qu’il a fait. L’auteur choisi le prix, se qu’il veut ou qu’il veut pas. Il donne la moitié de se qu’il produit au public. A chaque exposition, quoi qu’il montre il marque sa déclaration pour signifier la situation de dialogue.

La question : où est l’œuvre de L.Weiner ? Lorsqu’il faisait que des inscriptions qu’il collait a différent endroit, le texte change jamais, seul les couleurs et dimensions changent. La langue aussi change. Il utilise toujours la forme passive.
Felix Gonzales Torres
Origine cubaine. Né en 1957 et est mort en 1996 du sida, il fuit Cuba en 71 pour l’Espagne. Il allât à New-York en 79 où il étudia la photographie. 80-83 : il étudie l’histoire de l’art. Il eu un amant, Ross Laycock en 83.

Walter Benjamin : un des penseur entre littérature et philosophie du XX siècle. Son livre : «  L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique ». ( sur la conséquence de la photographie sur la peinture et du cinéma sur l’art ). Sa pensée va inspirer F.G.T, l’influencer.

Andrea Rossel : sa galeriste, son amie. Il est soucieux de se qui laisserait derrière lui car il sait qu’il mourir du sida.

Son œuvre s’étale sur 9ans (86-95). Il a 12 façon de faire (exemple : montage, puzzle, affiche, entassement, rideaux,…) Tous ses travaux sont reproductibles (affiches, livres) car ils sont de l’ordre de l’imprimerie et de l’objet industriel. Ses œuvres d’art sont conçues pour être reproductible.

« sans titre » ( Wall street ) photo noir et blanc. On est pas dans la photographie précieuse, il fait développer ses photographie chez le photographe du coin, au plus bas prix.

« sans titre » 1987 : premier puzzle, il en a fait 64 en tout. Il n’y a pas tellement de savoir faire pour cela, tout les photographes (magasin pour développer) le font.

Photostat : procédé phto utilisé par les industrie pour reproduire des dessins ou des sérigraphies (très luxueux) en noir et blanc la plupart du temps.

1987 « sans titre » il y a juste le sous titrage, l’écran est noir.

Il reprend le formalisme classique (cadre, verre,…) et s’inspire di formalisme de Kosuth.

Il adopte deux stratégie ( du drag queen et de l’espion ) ( se faire passer pour quelque chose qu’on est pas l’espace d’un instant ). Il accepte tous les codes de l’art pour ensuite pouvoir le pervertir.

1992 : invité par le museum modern art. Il fait louer 24 panneaux publicitaires dans N-Y. Photo d’un haut de lit a peine défait, blanc : une affiche silencieuse, aucun autre indice, on ne sait pas se que c’est. En réalité : la photo le jour de la mort de Rosse : la dernière empreinte de leur deux tête côte à côte.

Sa stratégie : rester inatteignable par la censure.

Réflexion sur le fait de toujours vouloir rester dans l’espace public.

Forme de sculpture connue chez lui : des tas, des piles ( de feuilles, de posters ) ou des tas de bonbons. Ex : « sans titre » ( les amants) 1991. La sculpture se repend ( de main en main, de bouche en bouche). On peut se servir, la sculpture perd du poids ( un peu comme une personne malade qui perd du poids ) .

Autre sorte de pile : d’affiche. Ex : « sans titre » monument, « sans titre » weekend end mémorial day, « sans titre » le jour des vétérans.

1992 « sans titre » (années républicaines) design des annonces de décès. « sans titre » ( association des joyeux tireurs ).

La figure du couple est récurrente chez lui.

Stratégie : essayer de séduire ( par le soin de faire les choses et par le luxe des chose qu’il présente : bon papier, couleur chatoyante pour les bonbons… )

1993 « sans titre » tas de bonbons.

Il cherche a créer une association avec le collectionneur, il faut que ce dernier joue le jeu. Si il veut voir sa photographie, il doit la mettre dans l’espace public ( ex : sur panneau pub). Tout est possible car son œuvre est reproductible.

Benjamin : 2 types de valeurs : culturelle ( objet unique) et valeur d’exposition ( l’original disparait).

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