Réunion du Conseil de l’amp








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AMP

Association Mondiale de Psychanalyse


Réunion du Conseil de l’AMP

Document de travail sur le thème:

Nouvelle politique lacanienne”

Paris, le 30 et le 31 janvier 2010
Sommaire
Présentation.............................................................................................................................3
Lettres du Président de l’AMP aux membres du Conseil

Eric Laurent .....................................................................................................................................5
Contribution du vice-président de l’AMP et résponsable de l’AMP-Amérique

Leonardo Gorostiza.........................................................................................................................6
Contribution du président de la Fédération Européenne des Ecoles de Psychanalyse

Vicente Palomera (FEEP)................................................................................................................10
Contributions des présidents des Ecoles de l’AMP

Angelina Harari (EBP).....................................................................................................................14

Dudy Bleger (EOL)..........................................................................................................................17

Pierre-Gilles Gueguen (NLS)...........................................................................................................19

Jean-Daniel Matet ECF)……………………………………............................................................................20

Juan Fernando Pérez (NEL).............................................................................................................24

Marco Focchi (SLP) …………………………………………………....................................................................29

Lucia D’Angelo (ELP).......................................................................................................................31
Contributions des membres du conseil de l’AMP, représentant les Ecoles

Maria Hortensia Cardenas (NEL) …………………………………………….………………….................................34

Xavier Esqué (ELP, Trésorier AMP)..........................................……………….......................................37

Maurizio Mazzotti (SLP)…………………………………………………………….……………....................................40

Nora Gonçalves (EBP) ....................................................................................................................43

Laure Naveau (ECF)………………………………………………………………………………......................................46

Flory Kruger (EOL) .........................................................................................................................48

Jesus Santiago (EBP, Responsable des homologations AMP).........................................................51

Monica Torres (EOL).......................................................................................................................55

Lilia Mahjoub (ECF, Secrétaire de la passe de l’AMP)....................................................................58

Gil Caroz (NLS, Secrétaire du bureau de l’AMP).............................................................................67
Contribution de la Présidente du Champ Freudien

Judith Miller …………………………………………………………………………......................................................73
Contribution du Directeur du Congrès de l’AMP 2010

Luis Solano......................................................................................................................................75
Contributions des Comités de diffusion éléctronique

Manuel Fernandez Blanco (Internet)…...........................................................................................80

Mauricio Tarrab (2 textes: Site + texte politique).........................................................................82

Mario Goldenberg (Blog)………........................................................................................................86

Oscar Ventura (Listes éléctroniques) ………………………………….........................................................88

Présentation
Chaque année un document préparatoire est rédigé en vue de la réunion du Conseil de l’AMP. Ce document inclut des textes écrits par les membres du Conseil, les présidents des Ecoles de l’AMP et du Champ freudien, et autres comités attachés au bureau de l’AMP. Cette année, et dans l’esprit du nouveau souffle qui nous porte depuis l’événement de novembre à Paris, ce document est adressé à tous les lecteurs du JJ. Il contient des textes en français, espagnol, italien et portugais, concernant la politique lacanienne actuelle, et notamment l’Ecole Une et la passe. Ces textes seront discuter lors de la réunion du Conseil de l’AMP qui aura lieu ce week-end, les 30 et 31 janvier.

Le Secrétaire,

Gil Caroz
Le Scilicet du Conseil
La publication dans le JJ des rapports et des discours du Président de l’AMP dans la rubrique « la politique de l’AMP » a permis de remettre sous les yeux de tous ces moments d’exploration de l’AMP comme une et multiple lors des Assemblées de 2008 et 2009.

La réunion du Conseil de l’Association des 30 et 31 janvier 2010 est l’occasion de faire connaître un autre type de document qui témoigne de la politique de l’AMP. IL s’agit de la brochure de politique lacanienne élaborée pour chaque réunion du Conseil. Elle porte cette année le titre de « Nouvelle politique lacanienne ».

L’adjectif nouveau dans « Nouvelle politique lacanienne » tient compte de la césure opérées par les Journées de l’ECF en septembre. De plus les opinions recueillies tiennent compte de l’indication donnée par Jacques-Alain Miller dans le JJ n° 75 sur la nécessité d’examiner si l’équilibre des rapports entre l’AMP comme une et comme multiple de l’Ecole Une et des 7 Ecoles est satisfaisante. Il demandait au Conseil de l’AMP de « mettre en forme les différentes options, afin qu’elles soient débattues de vive voix lors de l’Assemblée générale » d’avril 2010.

Les contributions recueillies dans cette brochure nous permettront de formaliser les différentes options. Les matériaux dont dispose le Conseil sont, dans cette brochure, mis à la disposition de tous. C’est une occasion formidable pour chacun de tout savoir sur ce qu’il n’a jamais pensé demander à l’AMP. Les trois débats annoncés dans le JJ sur le psychanalyste-analysant, la reconfiguration de la passe, et la place de l’Ecole Une dans chacune des Ecoles se poursuit dans chacun de ces textes de façon très différente.

De l’ECF, lieu d’impact maximum des Journées de Paris, il verra les effets de renouveau se manifester au-delà de toutes ses anciennes inerties.

Il pourra savoir ce qu’il en est des modèles les plus divers de la « démassification » de l’AMP à la suite de l’événement à Paris. Elle peut se loger dans les endroits les plus étonnants dans les Ecoles.

Le secret des admissions est dévoilé, le lecteur verra comment l’AMP tient compte du nouveau, sans confondre le quantitatif (le nombre d’admis pour le nombre ) et la qualité d’un moment précis de l’histoire de la Psychanalyse qui permet de produire un effet-génération.

Le lecteur pourra savoir toutes les variations du recalibrage de l’expérience du CPCT à travers l’étendue de l’AMP.

Il pourra aussi tout savoir de la relance de l’ELP après les Journées de Valencia en octobre et l’impact dans le SLP du Séminaire AMP-Europe. Il peut s’initier à l’histoire de l’EOL et de l’EBP de façon ramassée et concise. Cette brochure est un « crash-course » qui traverse toute l’AMP.

Le lecteur pourra mesurer l’impact des rencontres internationales des deux côtés de l’Atlantique, de PIPOL et d’ENAPOL, aussi bien dans les textes de la FEEP, des Ecoles Américaines ou dans le Rapport du champ freudien.

Si la juste place du Comité d’action de l’Ecole-Une lui a échappé, il la verra discutée, ainsi que le succès de ses « Papers ».

Enfin, sur l’Ecole-Une, le lecteur la verra sous ses yeux se transformer en « force matérielle », en « multiplicité inconsistante des moins-un, plus l’attraction passionnée ».

Cette transformation tient à ce que l’Ecole Une ne repose pas sur le S1, mais bien plus sur le S(A) barré. C’est par là qu’elle devient l’instrument de « calcul sur l’avenir » de la psychanalyse.

Certains lecteurs sauront lire entre les lignes comment l’Ecole Une peut à la fois être plus-un, extime, moins-un, médiatrice, anti-médiatrice.

L’impact de l’université populaire de psychanalyse Jacques Lacan UPPJL à l’état naissant pourra être apprécié.

Le lecteur aura dans ses mains les matériaux qui permettront le travail du Conseil de l’AMP. Il restera à celui-ci de les ordonner pour arriver à la mise au point d’alternatives politiques claires à décider en assemblée. Le lecteur pourra ensuite apprécier dans le communiqué du Conseil le travail effectué !
Le Président,

Eric Laurent
Lettres du Président de l’AMP aux membres du Conseil
Chers Collègues,
Je vous présente tout d’abord tous mes vœux pour cette année 2010 qui s’annonce décisive pour l’AMP. Vous êtes en train de mettre la dernière main au texte que vous préparez pour la brochure de politique Lacanienne qui sera notre document de travail pour le Conseil de janvier. Je voudrais attirer votre attention sur la place que nous a assignée Jacques-Alain Miller dans le « débat de l’Ecole Une » qui est en cours dans l’AMP et le « Journal des Journées ». Dans son numéro 75, il écrivait ceci : « L’articulation qui prévaut actuellement entre l’Ecole Une et les sept Ecoles (Blanche-neige et les sept Nains…) est-elle optimale ? Doit-elle être révisée ? L’Ecole Une doit-elle étendre ses responsabilités, au risque d’empiéter sur l’autonomie des Ecoles ? certaines Ecoles souffrent-elles d’un déficit d’autonomie ? ou, au contraire, d’un trop d’autonomie, qui les enferment en elles-mêmes, et les font stagner ?…Le Conseil de l’AMP, qui se réunira fin janvier à Paris, est l’instance habilitée à traiter ces questions et à mettre en forme les différentes options, afin qu’elles soient débattues de vive voix lors de l’Assemblée générale. »

Je vous demande donc de prendre parti sur cette question dans le document préparatoire que vous préparez.

Je pense aussi que les membres du Conseil qui sont membres des Ecoles Américaines pourraient préparer, pour la soirée AMP du lundi 1er février, un texte de dix minutes qui développerait leur position sur ce point qui concerne toutes les Ecoles.

Il est crucial que ces textes puissent être traduits en français à l’avance. Je vous demande de les faire parvenir à Luis Solano et moi avant le 22 janvier au soir.
Bien à vous,

Eric Laurent, le 6 janvier 2010

Chers Collègues,
Les choses vont vite. Dans votre texte pour la Brochure du Conseil, je vous demande de metttre l'accent sur l'actualité des trois débats en cours dans le JJ. Le débat sur l'Ecole Une (JJ n° 80) , qui sera traduit en français au plus tard mercredi, le débat sur la passe, et le débat sur le psychanalyste-psychanalysant (lire la réponse de Jacques-Alain Miller à Yves Depelsennaire et la suite).
Bien à vous,

Eric Laurent, Le 11 janvier 2010
Contribution du vice-président de l’AMP et responsable de l’AMP-Amérique
La Escuela Una y la política de la enunciación

Leonardo Gorostiza
“La Gran Conversación recibe vorazmente lo Múltiple,

se nutre de él, incluso nunca lo encuentra lo suficientemente

diverso para su gusto... Se burla de las relaciones de proximidad,

ella vuelve próximo lo remoto, remoto lo próximo; su espacio es topológico.”1

Los tres debates en curso en las sucesivas ediciones del Journal des Journées (el debate sobre la Escuela Una, el debate sobre el pase y el debate sobre el psicoanalista-psicoanalizante) son tres facetas de una misma y única conversación. La Gran Conversación, el precioso instrumento del que disponemos para que el discurso analítico pueda hacer objeción a las identificaciones cada vez que tienden a cristalizarse. Dicho de otro modo, se trata de la Gran Conversación que encuentra en la orientación por lo real su principio y sostén, oponiéndose así a la tendencia natural del sujeto hacia la identificación.
Si nos situamos en los tres ángulos del debate creo puede constatarse lo que sigue. Primero, que la Escuela Una –la Escuela del pase, la que deslocaliza, la que reintroduce siempre las diferencias creativas y cuyo Uno es el de la orientación y la serie- debería, de manera sostenida, mantener su posición de extimidad, no sólo para cada uno, uno por uno, sino para cada Escuela de la AMP. Cumpliría así con su eminente función: realizar “el sueño de una Escuela conforme al discurso analítico”.2 Así, la Escuela Una debe siempre apuntar, como el deseo del psicoanalista, a obtener la diferencia absoluta, es decir, singular.
Es en ese punto que la Escuela Una necesariamente se vuelve conflictiva, genera fricciones con los lazos de proximidad geográfica inherentes a las demás Escuelas. Ocurre que éstas se apoyan y usan -para efectivizar su propia existencia dentro de las particulares realidades histórico sociales-, otros discursos que el discurso analítico y por ello son más proclives a los fenómenos de identificación de masa.

En segundo lugar, ¿qué implica el debate sobre el pase sino el intento de reconsiderar de manera renovada los fundamentos del dispositivo y su implementación para que efectivamente cumpla con su objetivo? El objetivo de que “los prisioneros” -parafraseando a Éric Laurent- puedan salir de sus antiguos semblantes, uno por uno, y puedan inventar otros nuevos, es decir, semblantes singulares, los de su diferencia absoluta.

Por último, el debate sobre el psicoanalista-psicoanalizante, ¿hacia dónde apunta?
A poner en cuestión la identificación “profesional” del psicoanalista instalado, reconduciendo a cada uno a su relación con el inconsciente. Relación singular e inimitable que se trasluce en lo vivo de cada enunciación.
De este modo, la desmasificación de la enunciación puesta en marcha por Miller, no es sino la puesta en acto de una política animada por el deseo del psicoanalista: se opone al deseo de dominar y no quiere producir semejantes; “le repugna proceder por identificación” y por ello mismo tiene “horror al confort de los grupos”.3
Así, la política de la enunciación -que es la política de la Escuela Una- no es sino el “espíritu del pase” expandido al conjunto de los miembros de las Escuelas y a la “comunidad” analizante que las rodea. Apunta a que cada uno, a través del Uno de la orientación (del orden de lo Unario y no de lo Uniano), se sitúe en relación a su real. Relación absolutamente singular, jamás reabsorbible ni en lo universal ni en lo particular de los lazos de proximidad de lo Múltiple.
Es desde esta perspectiva que intentaré responder entonces a algunas preguntas que Jacques-Alain Miller se (nos) plantea. (Cf. JJ 75)

“¿La articulación que prevalece actualmente entre la Escuela Una y las siete Escuelas (Blancanieves y los siete enanitos) es óptima? ¿Debe ser revisada?”
No es óptima. Si bien hay que considerar la particularidad de la articulación con cada Escuela, de lo acontecido se deduce que la Escuela Una, cuando no está a la altura de su misión, corre el riesgo de transformarse en “La bella durmiente del bosque”. Esto indica que dicha articulación debe ser constantemente revisada, que nunca estará hecha de una vez y para siempre ya que su naturaleza misma es conflictiva. Velar para que la Escuela Una cumpla con esta finalidad es una de las funciones eminentes del Comité de Acción. ¿Un Comité de Acción conformado por AE en ejercicio?
“¿La Escuela Una debe ampliar sus responsabilidades, a riesgo de avanzar (empiéter) sobre la autonomía de las Escuelas?”

Sí. Por lo señalado al comienzo es función de la Escuela Una poner en cuestión la ilusión de “autonomía”. Ésta, en el ámbito de la AMP, no es sino relativa (función de mediación). Lo cual no implica presuponer una dilución de la especificidad de cada Escuela reduciéndola a una mera Sección de la Escuela Una. Ésta no debería transformarse en una “organización” (discurso del amo) sino sostenerse como una efectiva realidad libidinal que introduce -mediante el discurso analítico- lo vivo del factor temporal (el inconsciente sujeto) allí donde el discurso del amo (el inconsciente saber) tiende a introducir la ilusión de eternidad.
“¿Ciertas Escuelas sufren de un déficit de autonomía? ¿O, por el contrario, de demasiada autonomía que las encierra en sí mismas y las hace estancar?”
Si bien hay que considerar las Escuelas una por una, me inclino por la segunda formulación. El estancamiento es inherente al discurso amo (todo gira en redondo) que es congruente con la ilusión de autonomía. No habría que confundir la necesaria consideración de cada contexto local (factor c) que hace de cada Escuela una realidad efectiva diferente, con una reivindicación de esa índole. Se trata, por el contrario, de ubicar cada vez y en cada lugar las mejores condiciones para que prevalezca el discurso analítico.
Finalmente, de lo que se trata es del buen uso de la Escuela Una.4 La política de la enunciación que estamos desplegando en esta Gran Conversación ya lo es, en la medida que implica un tratamiento de la tendencia natural de cada Escuela -en tanto sujeto- hacia la identificación. Convendría entonces, a partir de ahora, no olvidar lo que Jacques-Alain Miller nos decía en su Teoría de Turín.
“El lugar de enunciación que ocupa Jacques-Alain Miller no comporta la exclusividad, comporta que otros lo ocupen igualmente, que deban ocuparlo, que lo ocupen efectivamente. Como dice Espinoza: "concierne a mi felicidad que otros entiendan cuanto yo he comprendido..." de Lacan, del psicoanálisis, de la Escuela y, en particular, de la eminencia de este lugar desde el que la Escuela es interpretable y que espera ser ocupado por sus analistas.”
Para hacer un buen uso de la Escuela Una, ¿sabremos escucharlo?

Contribution du président de la Fédération Européenne des Ecoles de Psychanalyse
La política lacaniana y la FEEP

Vicente Palomera

FEEP
1. El Encuentro de Pipol 4.

En el año 2009, la FEEP tenía como horizonte la organización científica del Encuentro Internacional de Pipol 4, los días 11 y 12 de julio, en Barcelona. En esta cita, la Comisión científica y el Consejo de la FEEP volcaron todas sus energías para preparar el programa científico y la Asamblea de la FEEP.
El IV Encuentro Europeo del Campo Freudiano, dedicado a la Clínica y pragmática de la (des)inserción, fue un éxito de organización y contó con una nutrida asistencia de 1.100 inscritos. En un ambiente relajado pero de trabajo intenso, el encuentro permitió avanzar cuestiones cruciales para el psicoanálisis y la clínica de la desinserción mostrando que, más allá de las diversas formas de aislamiento, el síntoma revela ser siempre la huella escrita de nuestra soledad.
La salvación por los desechos, título y punto de partida de la primera alocución de J-A. Miller, permitió distinguir la salvación por los desechos de la salvación por los ideales, subrayando la sublimación como socialización del goce y resaltando la funcionalidad del goce como lazo social. J.-A. Miller destacó la articulación entre paranoia y lazo social: “es imposible ser alguien sin el apoyo de una paranoia” y, estirando estas puntas, J.-A. Miller mostró que “también es el Otro social quien desmiente permanentemente esta paranoia”: “un Otro social que persigue nuestro bien”. Apeló a la experiencia acumulada en los CPCT e instituciones de Psicoanálisis aplicado, para advertir a los participantes sobre los riesgos para el psicoanálisis de la inserción social de los analistas. Siguiendo este juicio se pudo desvelar por qué “la pragmática de la desinserción consiste en la paranoicización del sujeto”. Esta interpretación fue decisiva puesto que ayuda a reflexionar sobre el psicoanálisis “aplicado” y la articulación entre la política lacaniana y la formación de los analistas

Apoyándose en esta perspectiva, Eric Laurent, exhortó a los presentes apuntando: “o hablamos del síntoma o hablamos de los ideales”, marcando una delimitación territorial donde el psicoanálisis concibe al síntoma como un modo de lazo social. Una plenaria muy animada bajo el título La práctica de las reuniones clínicas y la cartografía de lo real (ver el próximo Mental 24) permitió tratar la “dificultad en las instituciones para dejarse hablar por el síntoma de la manera menos tóxica”. La supervisión se definió como un espacio en el que ver de lado al síntoma y hablarle. También emergieron cuestiones sobre la importancia, en la transmisión de un caso, de dar cuenta no sólo de la elucidación de la práctica sino de la experiencia del practicante.
La estructura definida en términos de condiciones de posibilidad, junto a la idea de que en las reuniones clínicas lo que se puede transmitir no es una técnica sino un saber hacer por medio del análisis, dieron paso al cierre.
En el cierre del Encuentro, J.-A.Miller intervino una segunda vez para presentar el tema del próximo Encuentro de Pipol 5, que tendrá lugar en Bruselas, en julio de 2011. Su título fue anunciado: “Ser nombrado”, consecuencias psicoanalíticas de la nominación. Se trata de un título que –como lo subrrayó Miller– permite dar su contrapunto a la desinserción.

2. El debate de la Asamblea de la FEEP.

El 11 de julio tuvo lugar la Asamblea General de la FEEP. El punto del Orden del Día de la Asamblea Ordinaria de la FEEP generó un vivo debate: se trataba de delinear el futuro formato de Pipol, dado que a partir de este año es considerado las Jornadas de la FEEP. Este debate dio lugar a plantear que de esta manera ya se estaba constituyendo la comisión científica de Pipol 5.

La cuestión de la apertura a la nueva generación, que supone su participación en los Encuentros PIPOL, dio lugar al debate en torno a cuál es la formación que se propone si se aceptan, o incluso promueven, ponencias con casos presentados muy fragmentariamente, los cuales se sostienen por los comentarios que los acompañan en, por ejemplo, la estructura de presentación de “talleres”, como fue el caso en Pipol 4.

Se puso de relieve que no era cuestión de longitud o de más precisiones en los relatos de casos sino de la “formación necesaria”, o bien a ofrecer y pulsar, en este proceso de selección, aceptación, y orientación en las ponencias. Sobre todo si se toma la determinación de organizar el Encuentro con un empuje al “formato de la conversación”, la cual supone mucha más elaboración que acceder a la extensión de salas simultáneas.

Se puso de relieve también que mostrarles ese camino a los “jóvenes”: un formateado del inconsciente real en diez sesiones, relatado en tres folios y con un comentario de una hora de duración, supone el riesgo de cortocircuitar el camino de la formación de dichos jóvenes hacia la Escuela, sin el pase como horizonte de dicha formación.

En el debate, surgió la comparación con los jóvenes de 1981: la diferencia es que fueron seleccionados y se les dio la oportunidad de intervenir en las Jornadas de estudio de la ECF, teniendo en cuenta su sólida formación obtenida en otros contextos que, a la vez, enriquecían el debate en la Escuela misma, mientras que la actual generación intermedia –no sólo la que participa de los CPCT– realiza un trabajo en instituciones que le supone invertir en ellas y en la formación que allí se dispensa, situaciones que generan modalidades de goce que van en contra de la Escuela.

Se trataría de rectificar en el proceso de preparación del Encuentro pero no sólo para evitar estos efectos de cortocircuito en relación a la Escuela y el pase, sino también para mantener abierto el acceso, dado que a más rigidez habrá muchos menos casos aunque estén más elaborados, como supuso en Pipol 4, por ejemplo, el rechazo de las presentaciones colectivas.

Se vuelve a hacer necesario recordar la orientación hacia el control, retomar las entrevistas preliminares, los llamados “momentos cruciales de la cura”, y los lugares donde se pueden formalizar los casos incluyendo su reescritura (lo que J.-A. Miller, en el JJ nº 41, situó en relación a la función de los mentores).

En definitiva, esta Asamblea de la FEEP puso de manifiesto la importancia de generar un debate cortés pero sin ceder en la formación, es decir, encontrar la manera de evitar esa pérdida de energía. De todo esto depende el porvenir del psicoanálisis.

3. El lugar de Mental.

Respecto al papel de las publicaciones en la política lacaniana, la redacción de Mental se sintió especialmente animada por la nota de J.-A. Miller en el JJ nº 41 , cuando se señaló la necesidad del trabajo de escritura y de publicación para nuestras escuelas. En efecto, el papel de lectura y reescritura de los textos que llegan a Mental ha sido una preocupación constante. El “Consejo de Redacción” de Mental se reúne alrededor de una práctica de escritura, de establecimiento de los textos y de edición y constituye una comunidad de trabajo. Contribuye así a la formación de los analistas al trabajar con aquellos que envían sus trabajos a la redacción gracias a los corresponsales de las diversas ciudades europeas.

Mental es, también, una comunidad de lectores y referencia, casi obligada, por sus dossiers que son una verdadera brújula para los practicantes del psicoanálisis y de otros profesionales que han elegido el psicoanálisis de orientación lacaniana para guiar su práctica en el campo de la educación o de la salud mental.
4. La FEEP y la Escuela Una.

La Escuela Una es todo ese conjunto de pequeños pasos que la FEEP ha ayudado a dar este año 2009. La Escuela Una la hacen los colegas que ayudan a traducir los artículos en italiano, español, inglés al francés para Mental, o el site de la FEEP. La Escuela Una la hace existir cada nuevo AE nombrado por los carteles del pase de una escuela distinta de la suya. La Escuela Una la hace la Asamblea General donde 32 consejeros de las distintas escuelas se reúnen bajo la FEEP para discutir acerca de la formación de los analistas. La Escuela Una es el Comité científico de Pipol 4 que se reúne, en París o en Barcelona, para seleccionar y trabajar sobre las ponencias de las Jornadas, es cada Consejo de la FEEP cuando reúne a sus presidentes, en ocasión de las Jornadas nacionales de las Escuelas, etc. La Escuela Una es, en definitiva, todo este conjunto de actos. La FEEP sirve así a una política en la que, en su horizonte, está presente el Uno de la orientación lacaniana. Este S1 no reemplaza a las escuelas sino que parte de su multiplicidad para atisbar, más allá, el Uno de la causa analítica.

Contributions des présidents des Ecoles de l’AMP
A Política Lacaniana: a EBP após o acontecimento Paris e o ENAPaOL

Angelina Harari

EBP

Vários foram os efeitos dos últimos acontecimentos que foram até ordenados numericamente nas JJ: Paris o primeiro, ENAPaOL o segundo e na expectativa está o terceiro, o da AMP/2010/Paris.

Gostaria de destacar entre os efeitos este que porta como marca o da leveza no tratamento dos semblantes, estes com os quais cada um se vira em sua existência; a partir desta leveza acredita-se que a “Destituição dos Rambos” continue sua marcha em todo o território da AMP, nos dizeres do conselheiro Oscar Reymundo.

A leveza no tratamento dos semblantes foi causada pela política da enunciação expressa nas apresentações do evento Paris que, por sua vez, vem causando outras reviravoltas, como a queda dos rambos ou o deslocamento daquele que se encontra muito assentado em seu lugar.

A EBP, através de sua atual direção (Rômulo Ferreira da Silva e Angelina Harari), postulou 2 estratégias na reunião do Conselho AMP-América, ocorrida durante a semana BAL, ambas as estratégias visaram o Congresso AMP/2010 e são decorrentes da decisão de abertura das inscrições para a participação dos “novos”.

A primeira estratégia consiste na inclusão dos “novos” também na EBP, mais especificamente na atividade preparatória do Congresso da AMP, cuja convocatória nacional se realizará em março, às vésperas do Congresso. Trata-se de uma Conversação, sustentada pelo conjunto dos participantes e animada pelos trabalhos clínicos selecionados para a jornada clínica da AMP.

A segunda foi criar um procedimento direto de Declaração de Inscrição, sem necessidade de comprovação. Quem se declara inscrito recebe a coletânea Scilicet, que, em magnífica edição brasileira, foi lançada em dezembro. Damos assim relevância ao precioso trabalho de edição, preciso e precioso o trabalho das organizadoras Vera Avellar Ribeiro e Simone Souto.

O efeito de leveza no tratamento dos semblantes, certamente obtido atravéz da fala em primeira pessoa, se fêz sentir também do lado múltiplo da EBP, onde a comunidade trabalha no cotidiano, tanto no Brunch & Scilicet organizado por Ana Lydia Santiago e Antonio Beneti em Minas Gerais, onde se escutou a enunciação analisante em clima agradável e animado, colhendo um verdadeiro efeito de conversação, quanto no Rio na atividade Ventos de Buenos Aires e em SP, na atividade que contou com a presença de Graciela Brodsky, onde ela abordou uma questão do livro 18 de Lacan: o real no limite do discurso. Na Bahia, informa-nos Sonia Vicente, há uma preparatória à Conversação Clínica da EBP e que repercutiu entusiásticamente a notícia da participação ampliada no congresso da AMP, reativando o agalma na Escola. Por sua vez, Iordan Gurgel avalia o entusiasmo rumo à Paris, entre os novos que agora poderão viajar, como efeito da ressonância positiva obtida com as apresentações no Seminário Internacional da EBP, um dos eventos da semana BAL. De forma espontânea os AMEs concernidos trouxeram ilustrações da própria experiência de análise.

A leveza e o humor são os efeitos verificados nas atividades desenvolvidas pela EBP, onde muitos começam a colocar seu grão de sal. Também são verificados efeitos nas análises, onde o inconsciente extravaza de forma mais viva e evidente, como nos relata Elisa Alvarenga.

Na ocasião do brunch, na EBP-Minas, Jésus Santiago evoca que a enunciação não é uma prática tão nova na psicanálise, se se considera que Freud valeu-se da interpretação de seus próprios sonhos, a exemplo do sonho de injeção de Irma, para não se deixar desviar da ética da psicanálise. Isto não impede que ela ressurja, entre nós, com uma configuração nova, pois, o seu impacto decisivo para os rumos da orientação lacaniana se faz animada pela ética do passe.

Para Ana Lydia Santiago essa prática foi possível porque, tanto os membros da AMP, quanto os membros das Seções da EBP, conectados que estão ao movimento da orientação lacaniana impulsionado por JAM, em prol da psicanálise no mundo, têm privilegiado, já há algum tempo, a própria experiência do inconsciente, como um dos pilares importantes de nossa formação.

Sobre a demanda de entrada, Ana Lucia Lutterbach nos diz que já se pode sentir que a abertura para participação no congresso produziu um efeito interessante que, certamente, irá refletir na diminuição da demanda e da insatisfação. E, uma participação mais efetiva sem título.

Uma palavra final para introduzir-nos ao debate a respeito da Escola Una: vimos com entusiasmo os colegas europeus expressarem suas posições que sustentaram e sustentam uma conversação no JJ. Isto nos remeteu à conversação sobre a Escola Una que teve lugar em Roma, no Congresso de 2006, na qual posições dos Ex-Aes, expostas durante o Congresso, sobre o futuro do dispositivo do passe, mesmo que restritas aos membros da AMP, pois estávamos em outro momento, alimentaram um animado debate.

Não à toa a Escola Una, desde sua criação, sustenta uma conversação nos Congressos da AMP, por onde se drena o debate sobre o passe. Jacques-Alain Miller em seu texto “A Escola Una em Debate”, publicado na JJ 75, evoca a posição não localista do passe na AMP, em função da incidência da Escola Una.

Mas, quanto ao Brasil? O que acontece na EBP em relação ao passe? Posso dizer que nos autorizamos a termos um dispositivo próprio há 5 anos, respaldados no sucesso do Congresso de Comandatuba em 2004.

Mas antes disto, desde o momento da fundação, estivemos envolvidos institucionalmente com a experiência do passe: passe na entrada seguido do passe bilíngue.

No último Congresso o + um do cartel do passe, Graciela Brodsky, apresentou uma produção relativa à experiência do cartel do passe. Com isto não quero antecipar não termos problemas neste quesito, apenas introduzo um pequeno histórico que certamente será usado no debate sobre o passe a ser lançado, via Boletim do Conselho na lista Veredas, para que o conjunto da comunidade interessada na psicanálise possa se expressar.

Há a questão da autonomia do dispositivo, a questão da permutação, a questão do regulamento interno aprovado em A.G. de 2005, todas questões a serem postas a céu aberto e isto sem esperar o fim das férias que o verão tropical termina impondo-nos.
Texto para el documento de trabajo

Dudy Bleger

EOL

Mi período de presidencia que comenzó en marzo del 2009 y finaliza a mediados de marzo del 2010, a transcurrido por tiempos y elaboraciones constantes. Este momento es el que aun estamos atravesando. Estamos en el tiempo de comprender.

El tiempo de concluir será seguramente después del congreso AMP en Paris, en pocos meses, en abril del 2010.

Efectivamente si bien al inicio del año se puso el énfasis en la formación del analista: su análisis, sus controles, su enseñanza, la cuestión tomo cuerpo cuando se pidió que se incline la balanza para dar cuenta de la formación del analista a partir de poner el énfasis en la propia enunciación del sujeto.

Es así que en nuestro único día de jornadas se palpito un encuentro sorprendente.

Con muy pocas indicaciones a los expositores, que se llamaron flashes, breves exposiciones que debían poner el acento en la perspectiva de la enunciación, por cierto muy cuidada por los propios expositores, se produjo un encuentro que supero cualquier expectativa.

Recuerdo muy bien la ultima mesa al final del día con la prisa de concluir. Se pidió a los participantes que respondieran rápido y desde el publico se escuchaba.....noooo....

En cierta forma fue un encuentro inolvidable, y creo que irrepetible. Habrá que cuidar en los sucesivos encuentros, que el expositor no se encuentre empujado a redoblar su enunciación para lograr un éxito similar. De eso habrá que cuidarse.

El acontecimiento Bal se hizo conocer rápidamente.

Pero la EOL tiene particularmente algo específico para contar al conjunto de la AMP, y es que cada año hay una cantidad importante de pedidos de entrada a la Escuela. Cada año entonces se discutía los rasgos necesarios que debía tener un candidato. Cada año también, sumábamos nuevas ideas para pensar al candidato que convenía. La ficha de homologación con otras Escuelas y el currículum vitae, fueron las últimas adquisiciones que se fueron adjuntando en los últimos años.

Con el retorno desde Paris, (en enero del 2009), con la larga lista de los candidatos que esperábamos sean aprobados por la AMP, dado el cambio de rumbo de limitar la entrada a unos pocos, nos vimos llevados a configurar con la presencia de E. Laurent una mínima comisión que volviera a hacer pasar a los mismos candidatos por otras entrevistas.

Había una mínima consigna, escuchar las razones de la enunciación para entrar a la Escuela.

La comisión sin habérselo propuesto de antemano se reunió después de haber realizado las entrevistas, sin conexión alguna entre los entrevistadores que la realizaban. Se daba cuenta ante el resto de los miembros de la experiencia realizada.

En pocas reuniones, y sin tener en el horizonte apremio alguno por el límite para la entrada, se delineo con facilidad a los candidatos, que unos meses después entraron a la Escuela.

La comisión misma fue sorprendida por la facilidad con que se podía elegir al candidato desde la perspectiva de la enunciación.

Con la lista final, tratamos de sacar alguna conclusión sobre los elegidos: eran acaso mas jóvenes, mas viejos, muy formados, experimentados?

No parecía fácil interpretarla, y en eso ha radicado el éxito del trabajo.

Si la lista permitiera algún tipo de interpretación sobre una posible enunciación compartida, estaríamos perdidos.

Hacer una elaboración sobre esta experiencia y tratar de pensar que se asemejo a una entrada por el pase seria erróneo. Seria simplemente, volver a decir que estamos menos mareados, que se trata del clásico dispositivo que siempre tuvo la admisión, pero ahora anteponiendo el principio rector que es ante todo el sujeto de la enunciación.


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