5- examen pre-implantaire








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UNIVERSITE JEAN MONNET

FACULTE DE MEDECINE

Jacques LISFRANC

LABORATOIRE D’ANATOMIE

15 rue Ambroise Paré

42000 Saint-Etienne

Année 2014-2015

DIPLOME UNIVERSITAIRE

D’ANATOMIE APPLIQUEE

A L’IMPLANTOLOGIE

Mémoire Présenté par

Mme LE Docteur PAOLO MANNINO

EXTRACTION-IMPLANTATION IMMEDIATE

Directeur du Mémoire

PROF. ROBERT GAUTHIER

SOMMAIRE


  1. IMPLANTOLOGIE DENTAIRE

    1. Historique

  1. ANATOMIE DES MAXILLAIRES

2.1- Le maxillaire

2.2- La mandibule

3- OS ALVEOLAIRE

3.1 Carateristiques histilogiques de l’os alveolaire

3.2 Os alveolaire regeneration apres exstraction dentaire

4- OSSEOINTEGRATION

4-1 Protocole Branemark

5- EXAMEN PRE-IMPLANTAIRE

6- EXTRACTION-IMPLANTATION IMMEDIATE

7- INDICATIONS

8- PROTOCOLES

9- CAS CLINIQUE

10- CONCLUSION

11- BIBLIOGRAFIE

INTRODUCTION
Le grand développement de la recherché scientifique depuis le début des années 80 à ce jour a fourni ckinici et des chercheurs tels une grande connaisence dans le domaine de la biologie osseunse, des techniques et du materiel chirurgical utilize (surfaces d’implants), pour permettre l’introduction dans la pratique nouveaux protocols cliniques quotidiennes opératonnelles qui permettraient de saisir et d’accessoires de prostheses en moins de temps.


AVANTAGES

Reduction du nombre d’interventions




Confort du patient




Taux de success équivalent




Durée de traitement rèduit




Preservation des papilles et de l’architetture gingivale




Profiter du potential de regeneration post-exstractionnelle

INCONVENIENTS

Risqué de recession vestibulaire



  1. L’IMPLANTOLOGIE

    1. Historique


Remplacer des dents perdues par un artifice prothétique a été une préoccupation humaine depuis l’aube temps. De nombreuses découvertes archéologiques l’attestent, tout au long de l’histoire des homes et en tous lieux. Les artifices sont d’origines varies, minérale, animale et humaine.

L’implantologie a connu une evolution fulgurante, de nombreuses avancées ont eu lieu au cours de ces derniéres années. Le patient n’est plus, eet ne peut être, traité aujourdd’hui comme au début de l’ère implantaire. De nombreuses evolutions en germe à l’époque se sont concrétisées, de nouveaux concepts ont percé et de nouveaux protocols se sont imposes.

Décrivons succinctement les péeriodes d’évolution qu’a connu l’implantologie.

* Période antique ( avant J-C à environ 450 aprés J-C)

Les premières tentatives d’implantation de dents sont effectuées au temps des dynasties de l’Egypte ancienne et des cultures précolombiennes. Les examens radiographiques des cranes exhumes mettent en evidence une bonne integration osseuse des raciness artificielles en ivoire sculpté (culture précolombienne).

* Période intermédiaire ( Moyen-Age, jusqu’au XIXè siècle)

Durant cette période, l’implantologie est essentiellement limitèe aux transplantations. La transplantations est réalisée d’un patient à un autre par des barbiers- chirurgiens. Les dents sont prélevèes chez des individus appartenant aux couches sociales défavorisées. Dès le début du XVIIIe siècle, l’existence d’un risqué d’infection et de contamination bactérienne est mentionnée.

* Période fondamentale ( de 1800 à 1900)

L’implantologie endo-osseuse commence véritablement à cette époque. En 1809, Maggilio pose un implant en or dans un site post-extractionnel. La prothése est uniquement réalisée après la cicatrisation tissulaire. Les principes de biocompatibilité et de stabilité primaire sont élaborés par Berry en 1888. Ce dernier insiste sur la nécessité d’une stabilité immediate de l’implant et sur l’utilisation de matériaux “ûrs”, évitant toute transmission de maladie.

* Période prémoderne (de 1910 à 1930)

Payne et Greenfield sont les précurseurs de l’implantologie (au début du XXe siècle). Une mise en function différée de l’implant de 6à 8 semaines est suggérée, l’importance d’un contact intime os-implant est soulignée. Un rapprochement avec les principes de la chirurgie orthopèdique est établi, les notions de chirurgie «propre» et de mise en function différée sont évoquées.

* Période moderne ( de 1930 à 1978)

Cette période commence véritablement à la fin des années 1930. Elle est caractérisée par l’étude de diffèrents biomatériaux ainsi que par l’introduction d’innovations chirurgicales et prothètiques. Trois types d’implants sont mis au point:

  1. Implants endo-osseux I: Des résultats satisfaisants à 17 ans sont constatés.

  2. Implants sous-périostés: Ils sont mis au point en 1941 par Dahl, en Suéde.

  3. Implants endo-osseux II: À partir des années 1940, différentes forms d’implants sont crées.

L’implantologie des années 1950 à 1970 a été celle de tous les essais et de toutes les erreurs. Des taux de success de l’ordre de 50% à court terme sont parfaitement acceptés et sont considérés comme encourageants.

* Période contemporaine (ostéo- integration ou péeriode Bränemark)

Le début de cette période se situe vers la fin des années 1970. Mise au point du concept de l’ostèo-intègration: les premières recherches sur l’integration tissulaire des matériaux sont réalisées en Suède au début des années 1950. Des connaissances sont acquises sur différents types de matériaux ainsi que sur le role du traumatisme chirurgical dans la cicatrisation tissulaire. En 1965, un premier patient est traité selon les principes de l’ostéointégration. Bränemark et al. (1977) introduisent le concept d’ostéointégration. Liée à l’utilisation d’implants en titane (fixtures de Bränemark) et à la mise en nourrice Durant la période de cicatrisation osseuse. L’ostéo-intégration, est définie par Bränemark et al. (1985) comme étant une “junction anatomique et fonctionnelle directe entre l’os vivant remanié et la surface de l’implant mis en charge”. Ce type d’interface permet le maintien d’un taux de succèss élevé à long terme. Bränemark et son équipe sont ainsi reconnus pour avoir mis au point les principes biologiques de l’implantologie contemporaine: l’ostéointégration.

Les carractéristiques les plus fondamentales par rapport à la période précédente resident dans:

- la recherché d’une apposition directe à l’interface os-implant alors que précédemment, une fibro-intégration était recherché afin de mimer le ligament alvéolo-dentaire.

- la mise en nourrice de l’implant et sa mise en function différée face à une mise en charge la plus immediate possible.

Depuis lors, l’implantologie a connu un essor sans precedent. Des millions d’implants sont posés chaque année sur tous les continents. De nombreux systèmes implantaires ont vu le jour et des taux de success de l’ordre de 95 à 100% sont monnaie courante dans les publications.

* Période post-bränemarkienne (mise en charge immediate avec implants ostéo-intégrés)

Quelques etudes cliniques et animals publiées au début des années 1990 montrant qu’une mise en charge immediate des implants peut conduire à un taux élevé d’ostéo-intégration.

À la fin des années 1990, le nombre de ces articles va en grandissant. On se penche alors sur la simplification des techniques chirurgicales et prothétiques présentées par l’école suédoise comme des prérequis. Une des simplifications les plus significatives consiste à s’affranchir de la nécessité de procéder à une mise en nourrice des implants durant 3 à 6 mois.

Puis, on élimine la période de mise en charge différée chez le patient à la mandibule édentée, en mettant en place des protocoles de mise en charge immédiate dans les 72 heures. Bränemark et al. (1999) finissent eux-mêmes par remettre en cause leurs prinipes émis quelque 30 années auparavant.

La mise en charge immédiate: En 1999, Bränemark fait son aggiornamento, il publie un article clinique avec un nouveau système implantaire destiné à la mise en charge immédiate. Le nombre des études, tant cliniques qu’expérimentales, sur la mise en charge immédiate explose à partir de l’année 2000. Les indications limitées au début à la mandibule édentée sont ètendues à toutes les situations cliniques d’édentement, dans sites guéris ou post-extractionnels. Les taux de success des implant sont élevés. Semblables à ceux obtneus par les methods classiques demise en harge différée.


  1. ANATOMIE DES MAXILLAIRES

2.1 Les maxillaire (Annexes 1 et 2)


  1. Anatomie du maxillaire

Il s’agit d’un os pair de la face, qui se stue au dessus de la cavité buccale, en dessous des cavities orbitaires et en dehors des fosses nasals.

Le maxillaire est constitué d’un corps de forme triangulaire pyramidal et présennte 4 faces qui sont les suivantes: jugale, infratemporale, orbitaire et nasale.


  • La face jugale:

Elle est antérieure, limitée en haut par le bord infra-orbitaire, en bas par l’arcade alvéolaire et mésialement par l’incisure nasale.

  • La face infra-temporale:

Elle est postéro-latérale; on retrouve la paroi antérieure de la fosse infra-temporale dans sa partie latérale, et sa partie postérieure constitue la tubérosité maxillaire.

  • La face orbitaire:

Elle est constituée d’un bord antérieur qui est infra-orbitaire, d’un bord médian qui présente l’incisure lacrymale et d’un bord postèrieur.

  • La face nasale:

Elle est mésiale et forme une partie de la paroi latérale de la cavité nasale. De l’os maxillaire se détache 3 processus: les processus maxillaire, palatin et zygomatique.

  • Le processus zygomatique:

Sa face antérieure prolong

e la face jugale et sa face postérieur se continue par la face infra-temporale. Pour ce qui est de sa face supérieure, elle est horizontale et prolonge la face orbitaire. Son apex s’articule avec l’os zygomatique.

  • Le processus frontal:

sa face latéral est divisée par la crête lacrymale antérieure, en arrière de cette crête se trouve le sillon lacrymal, en avant s’insere les muscles élevateurs de la lèvre supérieure et des ailes du nez, l’orbiulaire de l’oeil et le ligament palpébral médial.

Sa face médiales’articule avec l’ethmoïde.

Enfin, son extrémité supérieure s’articule en haut avec la partie nasale du frontal, en avant avec l’os nasal et en arriére avec l’os lacrymal.

  • Le processus palatin

Sa face inférieure est perforée par de nombreux trous vasculaires. On retrouve le sillon paalatin qui prolonge en avant le foramen grand palatin.

De même, au niveau du maxillaire, on trouve le sinus maxillaire qui se situe dans le corps du maxillaire. Il est souvent décrit comme ayant la forme d’une pyramide couchée sur le côté, à base médiale et dont le sommet est situé dans le processus.


  1. Vascularisation du maxillaire (Annexe 5)

Dans la fosse infra-temporale, la vascularisation est assurée par les branches collatérales de l’artère maxillaire. Au niveau du plancher de l’orbite, la vascularisation est assurée par l’artère infra-orbitaire. (23)

  1. Innervation du maxillaire (Annexe 5)

Elle est assurée par le nerf maxillaire et ses branches collatérales (23)
2.2 La mandibule (Annexe 3 et 4)
a) Anatomie de la mandibule
La mandibule est située à la partie inférieure et antérieure de la face. La mandibule est un os impair et symétrique, constituant à lui seul la mâchoire inférioeure. On lui distingue trois parties: une partie moyenne, le corps, et deux parties latérales, les branches montanes.
Corps de la mandibule

Le corps mandibulaire a la forme d’un fer à cheval. Il présente une face antérieure convexe, une face postérieure concave, un bord supérieur ou alvéolaire et un bord inférieur libre.
Face antérieure

Dans sa partie médiane, une ligne verticale, indice de la soudure des deux parties de l’os, la symphyse mentonnière. La symphyse du menton se termine en bas sur le sommet d’une saillie triangulaire à base inférieure, l’èminence mentonnière. Elle donne insertion aux muscles triangulaire des lèvres, carré du menton et peaucier.

Au-dessus de la ligne oblique externe se trouve le trou mentonnier. Cet orifice est situé ù égale distante des deux bords de la mâchoire et sur une verticale passant tantôt entre les deux prémolaires, tantôt par l’une ou l’autre de ces deux dents. Il livre passage aux vaisseaux et au nerf mentonniers.
Face postérieure

La face postérieure du corps de la mandibule présente sur la partie médiane, et près du bord inférieur, quatre petites saillies superposées nommées apophyses géni à droite, deux à gauche.

Des apophyses géni nâit, de chaque côté, une ligne saillnte, la ligne oblique interne ou mylo-hyoïdienne. La ligne oblique interne se porte en haut et en arrière et se termine sur la branche montante du maxillaire inférieur, elle donne attaché au muscle mylo-hydoïdien, où cheminent les vaisseaux et nerf du meme nom. La ligne oblique interne divise la face postérieure du corps du maxillaire en deux parties. L’une, supérieure, appellee fossette sublinguale; elle est en rapport avec la glande sublinguale. L’autre, inférieure, la fossette sub-mandibulaire.
Les bords

Le bord supérieur ou alvéolaire du corps de la mandibule est creusé de cavités, destinées à recevoir les racines de dents. Ces cavités, dites alvéoles dentaires, sont en tout semblables, comme disposition général et comme nombre aux alvéoles du maxilles.

Le bord inférieur est épais, mousse, lisse. Il n’est pas rare de rencontrer sur ce bord, au voisinage de son extrémitè postérieure, une gouttière très marquée sur certains sujets: c’est la gouttière qui voit le passage de lìartère faciale, au moment où elle quitte la region du cou pour entrer dans la région de la face.

Branches montantes

Les branches montantes sont rectangulaires, plus hautes que larges, obliquement dirigées, allongées de haut en bas, et elles présentent deux faces, l’une externe, l’autre interne, et quatre bords.
Face

Des deux faces, l’une regarde en dehors (face latérale), l’autre en dedans (face médiale)
Face latérale

On voit dans sa partie inférieure des crêtes rugueuses, obliques en bas et en arrière, sur lesquelles s’insèrent les lames tendineuses du masseter.
Face médiale

Il existe également sur la partie inférieure de la face interne des crêtes rugueuses, obliques en bas et en arrière qui concernent l’insertion du muscle ptèrygoïdien interne.

A la partie moyenne de cette face, se trouve l’orifice d’entrée du canal dentaire inférieur, dans lequel s’engagent les vaisseaux et nerfs dentaires inférieurs. Il est limité en avant par une saillie trianguilaire aiguë, l’épine de Spix, sur laquelle s’insére le ligament sphéno-maxillaire. En arrière de l’orifice du canal dentaire, se trouve parfois une autre saillie, plus petite que la précédente, l’antilingula.
Bords

Les quatre bords de la branche montante de la mandibule se distinguent en antérieur, postérieur, supérieur et infèrieur:

Le bord antérieur, oblique dehaut en bas, et d’arrière en avant. Il est compris entre deux crêtes, l’une, interne, l’autre, externe. En haut, la crête interne monte sur la face interne de la branche montaqnte et de l’apophyse coronoïde en formant un relief, la crête temporale. On voit dans la gouttière que limitent en bas les deux crêtes du bord antérieur une crête oblique en bas et en dehors; c’est la crête buccinatrice; elle donne insertion au buccinateur. Les deux crêtes du bord antérieur donnent insertion à des faisceaux tendineux du muscle temporal.
Le bord postérieur est également oblique en bas et en avant. Il est épis et mousse et décrit une courbe en Strès allongée. Il est en rapport avec la glande parotide, d’où le nom de bord parotidien sous lequel le désignent certains auteurs.
Le bord infériuer se continue en avant avec le bord inférieur du corps maxillaire; il forme en arrière, en se réunissant avec le bord postérieur de la branche montante, l’angle de la mâchoire ou gonion. Il est souvent creusé dans sa partie antérieure d’une dépression transversale due au passage de l’artère faciale. (L’angle mandibuilaire varie beaucoup suivant les âges: très ouvert chez le nouveau-né, ou il mesure de 150° à 160°, il s’atténue peuù peu au fur et à mesure que le sujet se développe. Chez l’adulte, il ne mesure plus que 115° à 125°).
Le bord supérieur dirigé d’avant en arrière présente deux saillies, l’une postérieure, le condyle de la mandibule, l’autre antérieure, l’apophyse coronoïde, separée l’une de l’autre par une échancrure profonde appelée Échancrure sigmoïde. Cette échancrure a la forme d’un croissant à concavité dirigée en haut. Elle sépare l’une de l’autre les deux saillies osseuses (et apophyse coronoïde) et, d’autre part, fait communiquer les régions massétérines situées sur la face externe de la branche du maxillaire et la fosse zygomatique située de l’autre côte de la branche. C’est par cette échancrure que passent les nerfs et les vaisseaux massétérins. L’apophyse coronoïde donne insertion au muscle temporal (23).
b) Vascularisation de la mandibule
La mandibule est vascularisée par un réseau externe périosté et un rèseau interne endo-osseaux.
Le réseau externe est formé par:
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