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L’Année Balzacienne en ligne

Willy Jung, « L’effet des tableaux. La lecture picturale de la ‘Maison du chat-qui-pelote’ », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2004/1, nr 5, pp. 211-228.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2004-1-page-211.htm

Très intéressant, consacré uniquement à cette œuvre.

Juliette Frolich, « Codes du Cœur – code des larmes », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2001/1, nr 2, pp. 57-67.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2001-1-page-57.htm

Article général, analyse de la scène finale et ressemblance avec Père Goriot (dans : « Les Belles Images »)

Danielle Depuis, « Odeurs balzaciennes », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2009/1, nr 10, pp. 37-59.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2009-1-page-37.htm#re20no20

une mention très courte, à titre d’exemple :

De ce fait, les lieux de concentration populaire sont perçus comme malodorants. Si Balzac nous épargne la puanteur scandaleuse de la prison ou de l’hôpital qui préoccupa au plus haut point les hygiénistes du XIXe siècle la mauvaise odeur d’autres lieux de promiscuité nous est suggérée. Le parloir où le juge Popinot reçoit quantité de miséreux est caractérisé par sa « puante atmosphère ». Nous pouvons lire que les apprentis de la Maison du chat-qui-pelote se précipitaient à la fenêtre pour y respirer « avec une avidité qui démontrait combien l’atmosphère de leur grenier était chaude et méphitique ».

Adrien Goetz, « Beurre-moi cela ou la matière picturale chez Balzac », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2009/1, nr 10, pp. 61-70.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2009-1-page-61.htm

Balzac et la peinture, contexte important qui permet d’établir les liens entre La Maison, Le chef-d’œuvre inconnu, La Recherche de l’Absolu etc. (paragraphes 8-12) + dernier paragraphe : destruction de son portrait par Augustine.

Adrien Goetz, « Une toile de Rembrandt, marchant silencieusement et sans cadre. L’esthétique du portrait peint dans La Comédie Humaine », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2001/1, nr 2, pp. 99-112.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2001-1-page-99.htm

Sur le portrait. Le plaisir de Pygmalion (paragraphes 12-13), l’esthétique du cadre vs. la destruction du tableau (19) + conclusion très intéressante : trois salles dans le musée de La Comédie Humaine (26).

Pierre Loubier, « Balzac et le flâneur », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2001/1, nr 2, pp. 141-166.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2001-1-page-141.htm

Sommervieux : flâneur, le premier dandy de La Comédie Humaine, question de la maison et de la fenêtre, voir surtout : « Fenêtres et visages », paragraphes 12-14.

Alex Lascar, « Les réalités du mariage dans l’œuvre balzacienne. Le romancier et ses contemporains », », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2008/1, nr 9, pp. 165-216

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2008-1-page-165.htm#re8no8

Exemples tirés de La Maison dispersés dans le texte, la question du mariage : celui d’Augustine, mais aussi de Virginie, la vision de Balzac (Physiologie du mariage). Mis en rapport avec La Femme de 30 ans et les Illusion perdues.

Bénédicte Milcent, « Libérté intérieure et destinée féminine dans La Comédie Humaine », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2001/1, nr 2, pp. 247-266.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2001-1-page-247.htm

L’analyse de la façon d’exprimer le sentiment de la liberté d’Augustine mise en relation avec Louise de Chaulieu et Renée de l’Estorade dans les Mémoires de deux jeunes mariées

André Vanoncini, « Débris et déchets dans quelques romans de Balzac », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2009/1, nr 10, pp. 181-195.

https://www-.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2009-1-page-181.htm

Paragraphes 18-23 : ouverture du roman, description de la maison et sa fonction.

André Vanoncini, « Balzac et les couleurs », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2005/1, nr 5, pp. 355-366.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2004-1-page-355.htm#re18no18

Seulement un extrait, par rapport à la duchesse de Carigliano :

« L’impureté morale s’exprime de même dans les décors de couleur verte dont s’entourent certains esprits ténébreux et tortueux dans La Comédie humaine. Et Balzac veille parfois avec un soin extrême à mettre en œuvre ce jeu de correspondances. Ainsi la version originale de La Maison du chat-qui-pelote présente la perfide duchesse de Carigliano installée sur une ottomane en velours « gros bleu ». Plus tard, l’auteur corrige cette couleur pour donner au personnage sa pleine cohérence symbolique. On découvre alors la « duchesse voluptueusement couchée sur une ottomane de velours vert placée au centre d’une espèce de demi-cercle dessiné par les plis moelleux d’une mousseline tendue sur un fond jaune ».  Enfin, quand le grand théoricien de la couleur, Frenhofer, entrevoit que sa Catherine, à l’exception d’un pied, s’est noyée dans un « brouillard sans forme », il couvre sa toile d’une « serge verte » »

Véronique Bui, « Scénographie de la mort dans les ‘Scènes de la vie privée’ », L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2001/1, nr 2, pp. 331-346.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2000-1-page-331.htm

La mort d’Augustine, voir surtout paragraphes 1-6.

Delphine Gleizes, « Copier, c’est vivre. Des valeurs de l’œuvre d’art dans le roman balzacien », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2004/1, nr 5, pp. 151-167.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2004-1-page-151.htm

La question des œuvres de Sommervieux apparait tout au longue du texte, mise en rapport avec les mêmes motives dans par exemple de La Vendetta et Le Chef-d’œuvre inconnu.

Owen Heathcote, « Images fantômes. Mémoire, mort et sublime chez Balzac », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2004/1, nr 5, pp. 183-201.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2004-1-page-183.htm

Une analyse intéressante du portrait d’Augustine et sa « prostitution » :

«  À la menace de mort représentée par la fixation et la fétichisation du portrait semble s’ajouter la menace de mort représentée par une circulation excessive de ce même portrait, c’est-à-dire, par son objectivation, et, disons le mot, par sa prostitution. Si portrait, mort et prostitution se rejoignent et se recoupent quand Esther se fait enterrer avec la miniature de Lucien de Rubempré la concordance devient encore plus dramatique quand Augustine, dans La Maison du chat-qui-pelote, découvre que son portrait, « filiation sublime » de l’amour entre elle et son époux, a été offert par son mari infidèle à la coquette duchesse de Carigliano. De ce portrait qu’il détruit dans un accès de rage, elle contemple « les fragments épars […] et les morceaux d’un grand cadre doré mis en pièce » : rendue insensible par la douleur, elle « montra ces débris par un geste empreint de désespoir »  Augustine aussi meurt très prématurément, atteinte par la dé-sublimation qui semble suivre la concordance de toute fétichisation et de toute circulation d’un portrait, et donc par la prostitution à laquelle se prête son image à elle, ainsi que toute autre image. »

Bernard Vouilloux, « Les ‘repentirs’ de Balzac », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2004/1, nr 5, pp. 367-386.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2004-1-page-367.htm

Surtout sur le deuxième ébauche, à partir de : « Une ‘peinture naïve’ : du comique au grotesque » (paragraphe 4)

Blanche Schmitt-Lochmann, « Sensation, sensibilité, émotion : ‘névroses romantiques’ ou héritage du XVIIIe siècle ? », [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 2009/1, nr 10, pp. 141-156.

https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2009-1-page-141.htm

A partir du chapitre 2 : « Entre névroses romantiques et physique des sensations », paragraphes 17-18 : la contemplation amoureuse d’Augustine par Sommervieux :

« Ces sensations sont à la fois puissantes et confuses, elles apparaissent elles-mêmes comme des phénomènes difficilement définissables. La sensation naît d’abord d’un entre-deux non localisé, flottant. On ne sait si le corps plus que l’esprit y est engagé. Un exemple nous en est donné à la faveur de la contemplation amoureuse dans laquelle Théodore de Sommervieux se perd en voyant Augustine Guillaume au début de La Maison du chat-qui-pelote : « L’artiste la compara involontairement à un ange exilé qui se souvient du ciel. Une sensation presque inconnue, un amour limpide et bouillonnant inonda son cœur. » De l’admiration produite par un être presque irréel, la sensation, qui se confond presque ici avec le sentiment, naît d’un très complexe mélange entre le corps et l’esprit. L’état de confusion est rendu grâce à la description en termes concrets et propres à l’élément liquide ( « limpide », « bouillonnant », « inonder » ) d’un phénomène atteignant le cœur. »

L’Année Balzacienne avant 2000

Muriel Amar, « Autour de La Maison du chat-qui-pelote. Essai de déchiffrage d’une enseigne.», [dans :] L’Année Balzacienne, Presses Universitaires de France, 1993, nr 14, p. 141-155.




Max Andreoli, « Une nouvelle de Balzac : La Maison du Chat-qui-pelote. Ébauche d’une lecture totale », L’Année balzacienne, 1972, p. 43-80.




Alex Lascar, « La Première ébauche de La Maison du chat-qui-pelote », L’Année balzacienne, 1988, no 9, p. 89-105.


http://www.andreadellungo.com/wp-content/uploads/2015/10/Article-Lascar-1988.pdf

Alex Lascar, « Le Début de La Maison du chat-qui-pelote : de la seconde ébauche à l’édition Furne », L’Année balzacienne, 1989, no 10, p. 43-59.


http://www.andreadellungo.com/wp-content/uploads/2015/10/Article-Lascar-1989.pdf

Autres articles

Fausto Calaça, « Le portrait d’Augustine dans La Maison du chat-qui-pelote de Balzac (1830). D’une expérience de subjectivation par la médiation artistique », [extrait de :] la thèse en Psychologie Clinique et Culture, L’Université de Brasilia, 06/2013, [en ligne].

http://orages.eu/wp-content/uploads/2013/06/Fausto_Calaca.pdf

Foucault et Balzac, approche psychanalytique à l’œuvre

Pierre Laforgue, « La Maison du chat-qui-pelote, une textualisation du détail », in [B. Degott, P. Nobel et P. Laforgue éd.], Images du mythe, images du moi, Besançon, Presses universitaires franc-comtoises, p. 182-187.

Disponible sur Google Books sauf deux pages : 184, 186. (Print screens)

André Vanoncini, « L’écriture de l’artiste dans La Maison du chat-qui-pelote », [dans :] Romantisme, 1986, nr 54, « Etre artiste », pp. 58-66.

http://www.persee.fr/doc/roman_0048-8593_1986_num_16_54_4844

Analyse du champ lexical « artiste » dans La Maison…

Patricia Gouritin, « Portée sémiologique de l’enseigne et de son tableau dans La Maison du chat-qui-pelote de Balzac. » [dans :] Textimage, nr 4 [en ligne].

http://revue-textimage.com/06_image_recit/gouritin1.html

Approche sémiologique

Armine Kotin Mortimer, « Les débuts-et-fins, un enchaînement forgé », Fabula / Les colloques, Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma.

http://www.fabula.org/colloques/document666.php

Paragraphes 2-4, sur l’incipit

Charles Michel, « De la cohérence chez Balzac. L’exemple de La Maison du chat-qui-pelote », Poétique, 167, pp. 351-382.




Pierre Labardin, « Du teneur de livres au comptable – Le regard des quelques écrivains européens », [dans :] Contabilité-Contrôle-Audit, 2010/2, nr 16, pp. 49-68.

http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=CCA_162_0049&DocId=251525&hits=8596

A partir du paragraphe 19, chapitre « Le teneur de livres fidèle » sur Guillaume et commerce :

« La proximité qui transparaît entre le teneur de livres et son patron apparaît dansLa Maison du Chat-qui-pelote de Balzac. Il s’agit toujours d’un commerce mais de moindre importance. On retrouve pourtant quelques commis. Comme chez Freytag, tout apparaît immuable dans cet ensemble : le premier commis « que douze ans de persévérance et de discrétion initiaient aux secrets de la maison, […] recevait huit cents francs en récompense de ses labeurs » (p. 35). Le temps permet d’inscrire la relation du teneur de livres à son patron dans une confiance. »

Andrea Del Lungo, « L’intérieur balzacien : du chaos social au désordre individualisé », [dans :] Romantisme, 2015/2, nr 168, pp. 39-50.




Melissa Verhey, « L’Altérité de l’austérité dans La Maison du chat-qui-pelote de Balzac », Princeton University, [colloque].

http://fll.chass.ncsu.edu/ncfs2012/NCFSAbstractsfinal.pdf

résumé

Franc Schuerewegen, « La Toile déchirée : texte, tableau et récit dans trois nouvelles de Balzac », Poétique, février 1986, no 17 (65), p. 19-27.




Jérôme David, « Une ‘réalité à mi-hauteur’», [dans :] Annales. Histoire, Sciences Sociales, 2010/2, nr 65, pp. 263-290.

http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=ANNA_652_0263&DocId=154073&hits=7621+7620+7619+

« L’exemplarité du roman historique, on l’a vu, gagne en généralité à mesure que le récit se rapproche du présent, puisque la suite romanesque dessine progressivement l’émergence et le maintien dans la durée d’une entité, la nation écossaise, transcendant virtuellement les époques et les clivages politiques ou sociaux. Cette forme de généralisation ne peut pourtant être celle de La Comédie humaine, dont le tableau est celui de la société contemporaine. La généralité du « type » s’y adosse au temps présent, ou plutôt, elle condense la succession scottienne des époques historiques dans une contemporanéité tissée de temporalités hétérogènes. La pensée par type, dans La Comédie humaine, sature le présent d’historicité et grève d’anachronies la cohésion propre à la notion d’époque. Il n’est qu’à songer à l’ouverture de l’ensemble de cette série romanesque : La maison du Chat-qui-pelote, premier roman dans l’architecture de La Comédie humaine, débute par la description détaillée d’une bâtisse parisienne, et déploie une virtuosité d’écriture à seule fin de montrer combien cette maison exhibe à l’observateur attentif les interventions successives qui la font tenir debout depuis des siècles. On pourrait lire dans ce passage inaugural une mise en abyme de la casuistique balzacienne, par laquelle le romancier dévoilerait à ses lecteurs comment l’observation du narrateur transforme par touches une construction quelconque en un cas architectural, dans une saisie qui serait elle-même susceptible d’exemplifier ce que le roman fait à la réalité sociale de son temps. »

Ouvrages généraux

Olivier Bonard, La peinture dans la création balzacienne : invention et vision picturales de La maison du Chat-qui-pelote au Père Goriot, Genève, Droz, 1969.


 « L’image du chat qui pelote avec un gentilhomme, c’est la métaphore dérisoire du jeu qui se joue entre les sphères du haut et du bas, et nous pouvons oser l’équation : la balle = les tableaux = Augustine, les deux partenaires échangeant tour à tour ces objets équivalents » p.74.

Roland Le Huenen, « Le Dialogue balzacien : émergence d’une pratique », Balzac : une poétique du roman, Saint-Denis, PU de Vincennes, 1996, p. 213-22.




Pierre Laubriet, L’intelligence de l’art chez Balzac : d’une esthétique balzacienne, Genève, Paris, Slatkine Reprints, 1980.


https://books.google.fr/books?id=vwtsYJORVjkC&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false


Andrea Del Lungo, L’Incipit romanesque, Paris, Seuil, 2003.

https://books.google.fr/books?id=TwvSCgAAQBAJ&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false

Jeannine Guichardet, Balzac « archéologue » de Paris, Genève, Slatkine Reprints, 1999.

https://books.google.fr/books?id=VG4UMBWX0foC&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false


En autres langues




(en) Diana Festa, « Linguistic Intricacies in Balzac’s La Maison du chat qui pelote », Nineteenth-Century French Studies, Fall-Winter 1988-1989, no 17 (1-2), p. 30-43.

http://www.jstor.org/stable/23532507?seq=1#page_scan_tab_contents

Première page en ligne

(en) Laurel Cummins, « Mariage en the City : Fatal Displacement in La Maison du chat-qui-pelote », [thèse avec soutien de :] Dr. Anca Mitroi Sprenger, Brigham Young University – Provo, 03/2015.

http://scholarsarchive.byu.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=5407&context=etd

(en) Alexandra K. Wettlaufer, Pen vs. Paintbrush: Girodet, Balzac and the Myth of Pygmalion in Postrevolutionary France, New York, Palgrave, 2001.





(en) Diana Knight, Balzac and the Model of Painting. Artist stories in La Comédie Humaine, London, Legenda, 2007, pp. 63-79.

https://books.google.fr/books?id=zc-G-LvR9joC&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false

Que premier chapitre disponible en ligne.

(en)Michal Peled Ginsburg, Portrait Stories, New York, Fordham University Press, 2015, pp. 59-80

https://books.google.fr/books?id=zU1GCgAAQBAJ&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false

Chapitre intitulé: « On Portraits, Painters, and Woman : Balzac’s La Maison du chat-qui-pelote and James’s “Glasses“ »

(de) Wolf-Dieter Stempel, « ’L’Homme est lié à tout’: Bemerkungen zur Beschreibung bei Balzac anhand von La Maison du chat-qui-pelote », Honoré de Balzac, Munich, Fink, 1980, p. 309-37.




(de) Angelica Rieger, « Alter Ego : der Maler als Schatten des Schriftstellers in der französischen Erzählliteratur von der Romantik bis zum Fin de siècle », Köln, Böhlau Verlag Köln Weimar, 2000, pp. 90-98.





https://books.google.fr/books?id=LqFw36Sj4DAC&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false

Chapitre  2.2.1.1 : Die Angst vor den Verlockungen der Welt : Théodore de Sommervieux, disponible en ligne.

(de) Birgit Horlebein, « Einblicke in Balzacs erzählte Welt : strukturelle und stilistische Untersuchungen an Le bal de Sceaux, La maison du chat-qui-pelote und Une double famille », Berlin, Heidelberg, 1999.





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