L’écriture d’une copie relève d’un ensemble de normes typographiques comme syntaxiques qu’il convient de respecter scrupuleusement. Outre la propreté de la








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  1. Modus scribendi


L’écriture d’une copie relève d’un ensemble de normes typographiques comme syntaxiques qu’il convient de respecter scrupuleusement. Outre la propreté de la copie et la qualité de la graphie, il s’agit de respecter les règles suivantes :

  • Tout doit être rédigé. Le style télégraphique est interdit, ainsi que les précisions laconiques et non rédigées mises entre parenthèses.

  • Les titres d’ouvrages doivent être soulignés intégralement et débuter par une majuscule, à l’exception des titres de section ou d’extraits d’œuvres qui se mettent entre guillemets.

  • Les citations doivent être intégrées dans la phrase et assorties de leur référence complète (auteur et ouvrage). Ex : « La responsabilité devant l’autre est au fondement de la pensée de Lévinas qui rappelle, dans Autrement qu’être ou au-delà de l’essence, que “le paradoxe de cette responsabilité consiste en ce que je suis obligé sans que cette obligation ait commencé en moi.” » et non « La responsabilité devant l’autre est au fondement de la pensée de Lévinas, “le paradoxe de cette responsabilité consiste en ce que je suis obligé sans que cette obligation ait commencé en moi.” »

  • Tout paragraphe commence par un alinéa et n’en contient aucun autre.

  • Le paragraphe est un bloc unique qui impose d’enchaîner toutes les phrases les unes à la suite des autres sans jamais recommencer une nouvelle phrase à la marge gauche sans avoir atteint la marge droite.

  • Une phrase ne commence jamais par « donc », « car », « parce que », « de telle sorte que », « et »…

  • L’expression « au final » doit être proscrite et remplacée par « finalement ».

  • Tout groupe apposé ou mis en incise dans une proposition se doit d’être encadré par des virgules qui délimitent des unités de sens. Ex : « Pascal, auteur des Pensées, a été influencé par l’éthique du jansénisme », « Affilié au groupe du Nouveau Roman, Robbe-Grillet…. »

  • Il est impossible de changer de sujet dans une phrase après un simple signe de ponctuation, comme dans cette phrase fautive : « Le texte propose une réflexion générale sur les pouvoirs des mots, les paroles apparaissent comme toutes puissantes. »

  • Les pronoms anaphoriques (qui reprennent un élément précédent) reprennent le plus souvent le sujet de la phrase et non un autre élément : « Pierre court après le chat. Il fait le tour de la maison. » Il se réfère à Pierre et non à chat. Pour rappeler chat il faut employer ce dernier.

  • L’anacoluthe doit être proscrite : « Romancier connu pour l’oralité de ses textes, Voyage au bout de la nuit est un texte qui mêle l’argot à la langue littéraire ». Le groupe apposé se réfère toujours au sujet de la phrase. Il faut donc veiller à leur concordance.


  1. Quand la grammaire se fait style


Bien entendu, la grammaire relève de l’usage, et non du style. Pourtant, en tant que code, elle offre des ressorts ou permet des écarts qui font sens. Traditionnellement, elle se divise en quatre domaines, qu’une lecture réfléchie se doit de parcourir et d’utiliser.



  1. La nature des mots


Selon celle-ci, divers effets de sens sont à repérer, qui relèvent soit de son emploi propre, soit de l’incidence de celle-ci sur une autre. Ainsi, on peut mentionner :


  • Le verbe spécifie l’action de la phrase, il peut être d’action, d’état, de discours.




  • Le nom dit la substance d’une réalité désignée, si celle-ci est large, on parlera d’hyperonyme. Si celle-ci est une sous-catégorie, on parle d’hyponyme (arbre (hyperonyme), chêne, pommier (hyponyme)).

  • L’adjectif donne une qualité au nom, il peut être judicieux de voir si celui-là est post ou antéposé à celui-ci, notamment quand l’antéposition ou la postposition se font à l’encontre de l’usage traditionnel (ce qui est fréquent en poésie). L’antéposition provoque souvent une dématérialisation des qualités évoquées.




  • L’adverbe qualifie le verbe dont il expose les circonstances. Il convient ici de distinguer l’adverbe d’énoncé (il porte sur ce qui est dit : « il travaille bien ») de l’adverbe d’énonciation ou modalisateur (il porte sur la manière dont est pris en charge l’énoncé : « assurément, il travaille »).




  • Le déterminant caractérise le nom, en genre et en nombre, mais dit aussi la relation de l’énonciateur à la réalité nommée (l’article défini désigne une réalité connue voire universelle, l’article indéfini désigne une réalité inconnue parfois singulière et unique, l’article démonstratif désigne une réalité que l’on exhibe (il s’agit d’un déictique), l’article possessif désigne une réalité dont on est propriétaire).




  • Le pronom rappelle un nom déjà évoqué (il est anaphorique) ou que l’on va évoquer (il est cataphorique), lui aussi peut être défini, indéfini, démonstratif, possessif, avec les mêmes inflexions de sens que supra.




  1. La fonction des mots


Elle permet de hiérarchiser les éléments de la phrase, et de voir, le cas échéant, ce que met en avant le texte.

  • Le sujet mentionne l’auteur de l’action du verbe.




  • Le complément d’objet subit l’action du verbe.



  • L’attribut dit l’identité du sujet.




  • Le complément d’attribution désigne le destinataire du complément d’objet.




  • L’épithète est adjectif qui qualifie le nom, l’apposition est nom qui, mis entre virgules, donne l’identité d’un autre nom.




  • Le complément circonstanciel dit les circonstances dans lesquelles s’effectue l’action du verbe : parfois, des glissements sont possibles (complément circonstanciel de temps peut avoir une valeur causale).




  1. La conjugaison


Son analyse permet de repérer les intentions d’un discours, la valeur implicite de celui-ci. Il convient pour ce faire de distinguer modes, temps et aspects.
Le mode :

  • L’indicatif signale un fait tenu pour avéré par celui qui parle.




  • L’impératif signale un fait ordonné par celui qui parle.




  • Le subjonctif signale un fait soumis à la subjectivité de celui qui parle ou un fait dont la réalisation n’est pas tenue pour effective.




  • L’infinitif signale une action in posse, sous la forme d’une virtualité, il désigne le verbe dans sa valeur absolue, large de sémantisme, il peut aussi être injonctif, axiomatique.




  • Le participe (passé ou présent). Le participe présent évoque une action en train de se faire dans la durée, sa valeur est inchoative. Le participe passé montre une action achevée, sur laquelle on ne peut revenir.


Les temps :

  • Le conditionnel signale un fait dont la réalisation est soumise à l’effectuation d’une condition. A cet égard, il est judicieux de distinguer l’irréel du présent (le fait n’est pas réalisé mais il pourrait l’être : « si j’étais riche, je donnerais ma fortune aux indigents ») de l’irréel du passé (le fait n’a pas été réalisé et il ne le sera jamais : « si j’avais été riche, j’aurais donné ma fortune aux indigents », cette forme a aussi la fonction d’évoquer un futur dans la passé, sorte de prolepse rappelée). Le conditionnel est aussi utilisé comme futur dans le passé (ex : Il disait qu’il partirait le lendemain).




  • Le présent peut être d’énonciation, d’habitude, de vérité générale, de narration.




  • L’imparfait est descriptif, itératif ou utilisé pour l’expression de l’hypothèse (ex : Si j’étais riche…).




  • Le passé simple est singulatif. Il est utilisé pour décrire des enchaînements d’action et souvent considéré comme un marqueur de littérarité.




  • Le passé composé a la même valeur que le temps précédent, mais est empreint d’oralité, et rejoint de ce fait le temps de l’énonciation, on parle à son sujet de passé dans le présent.




  • Le futur peut être injonctif ou prédictif.




  • Le plus-que-parfait et le passé antérieur marquent l’antériorité dans le passé, signe d’une action irrévocablement révolue.




  • Le futur antérieur signale une projection vers le futur réalisée dans le passé, prolepse que la suite du discours confirme ou infirme.


L’aspect : il permet d’envisager le procès exprimé par le verbe non d’un point de vue chronologique (le temps) mais par le biais de son déroulement interne. On distingue :


  • L’aspect accompli ou inaccompli. L’accompli saisit le procès une fois achevé (ex : il a voyagé). L’inaccompli le saisit en cours de déroulement (ex : il voyage). Cette opposition se manifeste par l’opposition entre les formes verbales composées (accompli) et les formes simples (inaccompli).




  • L’aspect sécant ou non-sécant. Avec l’aspect sécant, le procès est envisagé sans limites temporelles (imparfait, participe présent). Avec l’aspect non-sécant, une borne finale est assignée au procès (passé simple).




  • L’aspect imperfectif/perfectif. Il recoupe l’aspect sécant/non-sécant mais sans rapport avec le temps employé. Il est lié au sémantisme du verbe. Les verbes mourir, naître, sortir, ouvrir, casser sont perfectifs : le procès, à n’importe quel temps, est saisi comme réalisé entièrement. Les verbes aimer, attendre, durer, courir, nager, exister, parler sont imperfectifs : le procès ne comporte pas en soi de limitation temporelle.




  1. L’analyse logique


Indispensable, cette entrée grammaticale permet de comprendre le texte par la hiérarchie des propositions. Stylistiquement, le découpage des segments signale des stratégies d’écriture qu’il est judicieux de repérer. Ainsi, on pourra dire que :

  • Dans la principale, se trouve, ou est censé se trouver, l’essentiel de l’information donnée.




  • La subordonnée, qui dépend de la principale, ne détient que des éléments secondaires, ce qui, bien souvent, est loin d’être le cas.




  • Ainsi, la circonstancielle décrit les circonstances dans lesquelles s’effectue l’action de la principale. Mais, parfois, on assiste à des glissements de sens qui sont éclairants (telle temporelle est en réalité causale).




  • La relative est également signifiante, en ceci qu’elle est épithète de l’antécédent qu’elle développe. On dira alors qu’elle est explicative.




  • La concessive mentionne une cause inefficace, qui pourrait pourtant trouver certain effet.




  • La conditionnelle, qui exprime la condition nécessaire à la réalisation de l’action de la principale est parfois comminatoire : il s’en faut de peu pour que l’hypothèse soit en réalité fait.


V) Les types de discours
A partir de l’opposition discours-récit que l’on trouve chez Benveniste, on voit que le discours permet notamment de retranscrire les paroles ou pensées des personnages. On distingue alors :

_ Le discours direct (DD) : converse les paroles ou pensées telles qu’elles ont été prononcées : émotivité, effet de réel, interruption du récit.
_ Le discours indirect (DI) : intégration du discours dans le récit. Le narrateur prend en charge les paroles ou pensées du personnage. N’interrompt pas le récit, permet sa continuité.
_ Le discours indirect libre (DIL) : fusion des paroles ou pensées avec le récit. Conserve l’émotivité du DD ( !, ?, interjections, marques d’oralité) mais énonciation du récit (P3, temps du passé si le récit est au passé) et absence de verbe introducteur, de subordination et de guillemets ou tirets :

Ex : Ah ! Que c’était bon d’être ici. Son mari n’était pas là, quelle chance !

DD : « Ah ! Que c’est bon d’être ici. Mon mari n’est pas là, quelle chance ! »

Emploi : souvent employé comme l’équivalent de courts fragments de pensée dans le récit. Emploi fréquemment ironique (notamment Flaubert ou Zola). Parfois, emploi lyrique.
_ Le discours direct libre (DDL) : DD sans guillemets, tirets ou verbe de parole :

Ex : Il partit. Je ne reviendrai jamais. Il en était sûr et continuait sa route.
_ Le discours narrativisé : résumé des paroles sans rapporter les propose, souvent un résumé de l’acte de parler plus que du contenu. Fréquent chez La Fontaine notamment.

Ex : La conversation roula sur le beau temps et la pluie.

Les mélanges de ces types sont fréquents, notamment chez Duras : « Elle lui affirme qu’elle est viendra, oui certainement. » : DI + DDL.



  1. Eléments de stylistique


Dans sa tradition, la rhétorique distingue trois types de figures, qu'un lecteur averti doit savoir repérer, analyser, spécifier, interpréter : les figures de mots (elles portent sur le sens d'un terme), les figures de construction (elles portent sur le rapport entre les mots), les figures de pensée (elles portent sur le sens global d'un énoncé). Ce qui suit relève d’une stylistique élémentaire, courante et facilement utilisable.


  1. Les figures de mots


La plupart sont des tropes, torsions de sens, qui jouent sur l'écart entre ce qui est dit et ce qui est entendu. Parmi ceux-ci on compte :
- La syllepse (qui n'est pas vraiment trope, puisque la figure consiste à faire cohabiter deux sens différents dans un même mot). Figure par laquelle un mot est employé à la fois au propre et au figuré.
Ex : le sang chez Racine peut signifier en même temps le liquide sanguin et/ou la lignée, la filiation.
- La comparaison (qui n'est pas tout à fait trope, puisque sens propre et figuré cohabitent, reliés par un outil de comparaison, et qui peut être homérique, si le comparant est hypertrophié, ornementale, didactique et cognitive). L’outil n’efface pas entièrement la frontière entre le comparé et le comparant.
- La métaphore (comparaison incomplète et qui peut être in praesentia, in absentia, filée, ornementale, cognitive, didactique). Comparé et comparant sont étroitement associés par l’absence d’outil de comparaison.
- La catachrèse (métaphore lexicalisée, trope passé dans la langue courante) : « Le soleil se couche », « les bras d'un fauteuil », « les pieds d'une table », « la plume d'un stylo », « les dents d'une scie ».
- L'allégorie ("métaphore filée personnifiant une idée abstraite", selon A. Henry, qui relève d'une écriture picturale et dont la valeur est le plus souvent rhétorique)
- La prosopopée (actualisation d'un concept ou d'un être absent, qui s'exprime dans un discours, ou à qui l'on s'adresse, moment d'emphase et de sublime)
- La personnification (attribution de qualités humaines à une réalité qui en est normalement dépourvue, animal ou abstraction)
- La synecdoque (qui procède par inclusion, et par laquelle, dit Dumarsais, "je prends le moins pour le plus ou le plus pour le moins"). Il s'agit d'une figure d'inclusion. Il y a plusieurs espèces de synecdoque : la partie pour le tout (Vous dites adieu à ces murs), le genre pour l'espèce ou l'espèce pour le genre (gagner son pain à la place de gagner de quoi manger).
- La métonymie (qui procède par contiguïté, discours "oblique", dit M. Bonhomme). La métonymie est souvent assimilée ou confondue avec la synecdoque. Il s'agit d'une figure de contiguïté, c'est-à-dire que l'on nomme un objet par le nom d'un autre objet en raison d'une contiguïté entre ces objets. Il y a plusieurs cas de contiguïté : la cause pour l'effet (Vivre de son travail à la place de vivre du produit de son travail), la matière pour l'objet (« les cuivres » pour désigner les instruments de musique constitués avec du cuivre), le physique pour le moral (c'est un cerveau), le contenant pour le contenu (boire un verre).
- L'antonomase (cas particulier, au fond, de la métonymie, une qualité étant désignée par un nom propre, emblématique de celle-ci). Il s’agit de remplacer un nom propre par un nom commun et inversement : « c’est un Harpagon, un Don Juan… »
- L'hypallage (transfert de caractérisants : "le vague d'un Dimanche", Verlaine). Une hypallage est une figure qui consiste à attribuer à certains mots d’une phrase ce qui convient à d’autres mots de la même phrase : « Ils avançaient, à travers l’ombre, obscurs dans la nuit solitaire ».
- L'antiphrase (trope de l'ironie, qui dit une chose, sous-entend le contraire) : « C’est du joli ! »
- L'hyperbole (marque du sublime tragique) : exagération.
- L’adynaton : hyperbole impossible à force d'exagération.
- L'euphémisme (dire moins pour signifier moins, figure d'atténuation : "il est parti" pour "il est mort") et son contraire, la litote (dire moins pour signifier plus : "ce milliardaire est à l'abri du besoin").


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