Littérature québécoise Volume 144 : version 0 Journaliste, essayiste, conférencier, avocat, député, puis secrétaire d’État à Ottawa, Étienne Parent a été de nombreuses années directeur du journal Le Canadien,








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Deuxième partie


Dans notre dernier entretien, je me suis efforcé d’établir, qu’aux intelligences d’élite appartenait, de droit divin, le gouvernement des sociétés humaines ; que c’est pour s’être plus ou moins départies de ce principe que les nations ont tant souffert, jusqu’à ce jour, de troubles intestins, de bouleversements politiques, de révolutions sociales mêmes. Ces maux, je les ai attribués aux efforts incessants de l’intelligence pour reconquérir, dans le gouvernement du monde, la place qu’elle a droit d’occuper, et dont elle a été dépossédée dès l’origine des premières sociétés régulières. Cette lutte, je n’ai pas craint de la proclamer nécessaire, providentielle, et sainte dans son principe et dans sa fin. À ceux qui résistent à une bonne cause le crime et le châtiment ; comme aussi à ceux qui, dans la poursuite de cette même cause, apportent les mauvaises passions, et des vues d’intérêt personnel ou particulier.

J’ai fait une revue rapide des progrès de l’intelligence, dans les différents âges. Je vous ai fait voir le pouvoir social élargissant sa base par degrés ; du prêtre se communiquant aux rois ; de ceux-ci passant à des peuples aristocratiques, servis par des populations d’esclaves. Nous avons vu l’esclavage légal disparaître devant la loi évangélique, laissant encore cependant le serf ou le vilain à la merci de la féodalité. Mais à côté de celle-ci s’élève et grandit la bourgeoisie, organisée en communes, et devenue puissance sociale par l’intelligence et l’industrie. Mais le serf est toujours là, attaché à la glèbe dans les champs, et dans les villes, pauvre mercenaire exploité par des maîtres, souvent plus impitoyables que les hauts, nobles et puissants seigneurs des domaines ruraux. La marche de l’intelligence va-t-elle s’arrêter là ? – Non ; voici venir la presse, faisant de ses flancs généreux jaillir la lumière au sein de cette masse ignorante, qui voit enfin, et qui va connaître ses droits ; on ne lui avait jusque-là parlé que de ses devoirs. De ce moment, le peuple compte pour quelque chose dans la société ; et voilà l’intelligence majestueusement assise sur la base inébranlable de la nature. Mais dans notre joyeux élan, défions-nous d’outrepasser le but, d’aller au-delà de la nature, après avoir si longtemps souffert de rester en deçà ; le danger est égal des deux côtés. Le pouvoir doit sortir du peuple, sans distinction de castes, c’est admis ; mais le pouvoir, le pouvoir souverain n’est pas plus dans le peuple qu’il n’était dans les rois. Le pouvoir est dans Dieu, dans Dieu seul, dans la souveraine Intelligence, qui ne peut être représentée sur notre terre que par les intelligences humaines supérieures.

Que ceux qui nient cette proposition me disent par qui Dieu sera représenté. Sera-ce par les sots ? Véritablement, il y a assez longtemps que les sots partagent, s’ils ne l’ont eu en entier, le gouvernement du monde, au point qu’on aurait pu dire bien souvent de maints corps législatifs, administratifs et autres ce que Piron disait de l’Académie : « Ils sont là quarante qui ont de l’esprit comme quatre. » Badinage à part, a-t-on à nous montrer un nouveau prophète Samuel, interprète direct de la volonté divine ? Dût le prophète moderne se tromper, comme le fit l’ancien, dans son premier choix, et nous donner un Saül, il faudrait bien nous soumettre à une aussi haute autorité. En attendant, écoutons et suivons la voix de la nature, qui est aussi la voix de Dieu, par laquelle Dieu continue à se révéler dans tous les âges.

La raison nous dira que la direction des affaires humaines appartient à l’intelligence ; et la nature, en répartissant cette intelligence dans la masse du peuple, sans distinction, nous dit clairement qu’il faut aller la chercher partout où elle est, la prendre par la main, favoriser son développement, et la préparer aux hautes destinées qui lui sont réservées ; et non plus, comme on a fait, par le passé, l’abandonner aux hasards d’une fortune aveugle ; heureuse encore lorsque la main de fer de la compression ne l’étreignait pas dès son berceau. Oh ! cessons de nous enorgueillir de notre raison ; cessons de la proclamer comme notre titre à la souveraineté de la création ; ce titre nous le foulons aux pieds dans ce qu’il y a de plus élevé dans les choses humaines, le gouvernement des sociétés politiques. Sur ce point, nous ne montrons pas, il s’en faut de beaucoup, autant de sagesse que plusieurs espèces du règne animal. Depuis bientôt six mille ans nous tâtonnons à la recherche d’un principe de gouvernement stable et universel, et nous l’avions tous les jours sous les yeux. Pour mettre notre orgueil à l’abri, il faudra bien avouer que c’est un aveugle égoïsme qui nous a empêchés d’en profiter. Oui, messieurs, un humble insecte a le droit de rire de la folie des hommes sous ce rapport, et de leur offrir un modèle à suivre. Transportons-nous donc auprès d’une ruche d’abeilles, et là nous verrons en pratique, depuis le cinquième jour de la création, ce que les hommes cherchent vainement depuis cette époque, le seul gouvernement légitime, le seul gouvernement durable, le gouvernement par l’intelligence. Mais aussi voyez de quels soins, de quelle sollicitude l’on environne les cellules qui servent de berceaux aux souverains des générations à venir. D’abord les alvéoles sont plus grands que ceux destinés aux abeilles ouvrières ; des gardiennes y veillent sans cesse, et la nourriture des nymphes royales se compose du suc le plus pur et le plus riche que fournisse la flore des environs. Oh ! faites attention, voici qui est encore plus merveilleux, et d’un enseignement encore plus clair. Il arrive quelquefois que la reine, pressée dans ses pontes, peut-être aussi poussée par la jalousie, dépose des œufs royaux dans des alvéoles de simples ouvrières. Aussitôt l’on se met à l’œuvre, et l’on donne à l’alvéole roturier les dimensions d’un alvéole royal, et son précieux dépôt, œuf, larve, et nymphe, y reçoit les mêmes soins que ceux des alvéoles royaux. Vous le voyez, chez les abeilles, on n’abandonne pas au hasard de la naissance, ni aux chances du sort, ceux que la nature destine au gouvernement de la société.

Nous aurions grand tort de dédaigner une leçon, découlant ainsi de l’instinct d’un chétif insecte ; car cet instinct vient de Dieu tout comme notre raison ; et pour n’avoir pas une sphère d’action aussi étendue ni aussi élevée que notre raison, il a cet avantage sur cette dernière, qu’il est sûr et infaillible dans les choses de son ressort. Et certes, nous n’en serions que mieux, sous plus d’un rapport, si dans ce que nous avons de commun avec les autres espèces du règne animal, nous imitions leur instinct à quelques égards. Nous aurions, pour notre part, épargné beaucoup de trouble et de travaux au révérend Père Chiniquy et autres apôtres de la tempérance. Quelqu’un a donné de nous cette définition, c’est que l’homme est un animal qui mange sans avoir faim, et boit sans avoir soif. L’on pourrait pousser la définition bien plus loin, mais je crains que l’on n’en vînt, avec le satiriste, à la conclusion que

De la Chine au Pérou, du Japon jusqu’à Rome,

Le plus sot animal, à mon avis, c’est l’homme.TPTPTPTPTP1PTPTPTPTPT

Et une pareille idée sonnerait mal dans une thèse où l’on parle de l’intelligence humaine et de ses droits à l’empire du monde.

Ces droits, il est trop tard pour les nier, et il importe peu qu’on les admette ou ne les admette pas... Je me trompe ; il importe beaucoup, pour le repos du monde, qu’on les admette au plus tôt ; car alors, il ne s’agira plus que d’en réglementer l’exercice ; et nous créons une occupation utile aux esprits ardents, un but bien connu, bien déterminé à ceux que les destinées humaines préoccupent sérieusement ; nous faisons apparaître à l’horizon une brillante aurore, qui dissipera les brouillards des doctrines surannées, aussi bien que les vapeurs trompeuses des utopies insensées. Tout le monde verra où l’on va ; alors personne n’osera proposer de retourner en arrière ; et personne non plus n’osera se jeter en aveugle sur des obstacles insurmontables ; et tout le monde s’acheminera d’un pas sûr dans la nouvelle voie.

Admis donc que l’intelligence doit diriger, gouverner la société, comment nous y prendrons-nous pour réduire ce principe en pratique, sans bouleversement, sans secousse, sans froissement considérable des intérêts existants, ni des idées reçues, laissant au temps et au bon sens des peuples l’introduction de maintes réformes économiques et politiques qui, impossibles aujourd’hui sans convulsions sociales, deviendront faciles sous un régime basé sur la nature même, et non plus sur des institutions purement artificielles. Je vous ai donné un aperçu de mon plan, pour résoudre ce problème, me réservant de vous l’expliquer dans une seconde lecture ; et c’est ce que je vais faire en le reprenant article par article.

ART. 1PPPPPerPPPPP. – Instruction primaire gratuite pour tous les enfants.

L’on a dû pressentir que je devais donner la gratuité de l’instruction pour base à un plan destiné à faire sortir de l’obscurité, à produire sur le théâtre du monde, toutes les intelligences supérieures, dans quelque rang qu’elles parussent. C’est déjà trop pour le pauvre que d’être privé du travail de ses enfants. Lui faire en sus payer leur instruction, c’est vouer ses enfants à l’ignorance ou sa famille à un accroissement de misère ou de privations. Prétendre que c’est un moyen de faire sentir au peuple l’importance de l’éducation, est absurde. C’est ce que vous lui ferez beaucoup mieux sentir en donnant l’éducation gratuitement. L’instruction religieuse n’est-elle pas donnée gratuitement aux pauvres, et ceux-ci n’en sentent-ils pas l’importance ? Croit-on que ce sentiment serait bien plus fort chez eux, s’il leur fallait payer pour envoyer leurs enfants au catéchisme ? Cet argument ne mérite pas qu’on s’y arrête ; mais j’ai dû le signaler, parce que je l’ai vu et entendu avancer par des hommes graves.

On donne une autre raison contre le principe de la gratuité en fait d’éducation populaire, c’est que si l’État payait seul pour cette éducation, il faudrait que l’État seul aussi eût la direction des écoles. Et pourquoi cela ? quel rapport nécessaire y a-t-il entre ces deux propositions ? Chez nos voisins, l’État paie les fonctionnaires publics ; cependant ces fonctionnaires sont pour la plupart élus par le peuple. Sous notre système actuel d’éducation, l’État contribue pour moitié au soutien des écoles, et cependant la direction de ces écoles est laissée à des commissaires électifs. Quelle différence y aurait-il en supposant que l’État payât le tout ? Ne peut-on pas prendre toutes les sûretés possibles quant au bon emploi de l’argent ? Et c’est tout ce que l’État a besoin et intérêt de voir dans l’affaire.

Cet argument, pas plus que l’autre, ne mérite qu’on s’y arrête. Si j’en ai fait mention, ce n’est que pour répondre aux objections des partisans de la direction des écoles primaires par le peuple directement ; car, pour ma part, je n’ai aucune objection à ce que l’État, sous un gouvernement d’opinion, ou responsable, soit chargé de ce devoir ou de ce soin, dans les commencements au moins, en laissant aux parents et à leurs chefs religieux, la partie purement morale et religieuse. Si l’État eût eu la direction de nos écoles depuis 1842, nous sentirions davantage, à l’heure qu’il est, l’effet des sommes considérables qui ont été dépensées, dans notre Bas-Canada, pour l’éducation de la jeunesse, depuis cette époque. D’obscurs agitateurs et chercheurs de popularité, contenus par une direction ferme et éclairée, n’auraient pas réussi à pousser leurs dupes, dans quelques-unes de nos paroisses, ci-devant renommées par leur respect pour l’ordre public, à des actes qui feront venir le rouge au front de leurs enfants. Mais bannissons ces pénibles pensées, dans l’espérance que les coupables se repentiront de leur faute, ne seront plus un sujet de honte pour leurs compatriotes, et seront les premiers, à l’avenir, à profiter de tous les moyens qui existeront pour l’éducation et l’avancement populaire.

ART. 2. – Instruction gratuite aussi dans les degrés supérieurs, pour tous ceux qui en seront jugés dignes par leurs talents et leur bonne conduite.

Comme on le voit, je ne pousse pas la gratuité de l’instruction pour tous, au-delà du premier degré, celui de l’instruction primaire ou élémentaire. Cette instruction, l’État la doit à tous ses enfants ; mais pour la plupart ce serait une dépense perdue que de la pousser plus loin ; et, ma foi, nul État n’y pourrait suffire. On choisira donc ceux des enfants qui auront montré le plus d’intelligence et de dispositions à l’étude, et on les admettra dans les établissements supérieurs, aux frais de l’État, selon les aptitudes ou le goût des enfants, ou le désir des parents.

Comme l’éducation doit jouer un rôle important, très important dans notre système, je suppose que nous aurons à notre disposition des établissements éducationnels appropriés à tous les genres d’études que demande la civilisation portée à sa plus haute puissance ; Écoles pour les Arts Mécaniques et les Beaux-Arts, Écoles pour le Haut Commerce et la Haute Industrie, Collèges pour les Belles-Lettres, Chaires ou Universités pour les Hautes Sciences. À la suite de chaque cours, il sera fait un nouveau choix des élèves les plus méritants pour les cours plus élevés, s’il y a lieu, et ainsi de suite jusqu’à la fin.

Je n’ai pas besoin de dire qu’il sera loisible aux parents, dont les enfants n’auront pas été choisis comme élèves de l’État, de leur faire suivre, à leurs dépens, les cours d’études que suivront ces derniers ; mais il faudrait statuer que les enfants rejetés d’abord, pourront devenir élèves de l’État, aux degrés subséquents, s’ils viennent à s’en rendre dignes ou capables. Il arrive quelquefois que des enfants, peu précoces, montrent, après quelques années d’études, des dispositions qu’on ne leur aurait pas supposées d’abord, et finissent par devenir d’excellents sujets, des esprits très solides, sinon très brillants. Et dans notre système, nous devons mettre un soin scrupuleux à ne négliger aucune intelligence supérieure.

Mais il ne pourra y avoir d’école supérieure dans chaque canton ; et ce serait en vain qu’il en existerait ailleurs pour l’enfant du pauvre, même du père de famille n’ayant qu’une médiocre aisance ; c’est ce à quoi nous allons pourvoir par l’article suivant.

ART. 3. – Des bourses seront faites aux enfants pauvres qui, pour suivre des degrés supérieurs, seront obligés à déplacement.

Il va sans dire qu’on scrutera rigidement les moyens des parents, et qu’on n’assistera ainsi que ceux qui seront réellement hors d’état de contribuer, en tout ou en partie, aux dépenses résultant du déplacement ; l’instruction, proprement dite, étant, dans tous les cas, gratuite. Quelque rigidité que l’on exerce à cet égard, je ne me cache pas que ce sera là une des plus fortes charges de notre budget de l’instruction publique. Mais il n’y a pas à reculer ; notre système ne peut se réduire en pratique qu’à cette condition. Point de compromis possible sur ce point ; il s’agit de sortir du régime de déception et de dérision, sous lequel nous avons vécu jusqu’à présent ; proclamant l’égalité entre les hommes, et laissant des masses de peuple irrémédiablement vouées à l’infériorité ; déclarant le pouvoir et la distinction l’apanage de tous, mais ne les rendant accessibles qu’au petit nombre. Plus de duperie, messieurs ; elle ne serait plus possible. L’enfant du pauvre ne s’y laisserait plus prendre ; vos placards en grands mots et en grosses lettres ne lui feront plus illusion, et vous ne pourrez plus lui persuader qu’il est l’égal de l’enfant du riche ; il saura bien que celui-ci, avec une intelligence des plus médiocres, peut parvenir à tout, tandis que lui, bien qu’il sente, comme l’infortuné Chénier, qu’il y ait là quelque chose, ne pourra parvenir à rien.

Oh ! contradiction humaine ! attenants à nos deux capitales, nous avons des palais pour y loger et entretenir, aux frais de l’État, les pauvres qui ont perdu l’esprit, et nous n’avons pas d’institution pour le pauvre qui veut cultiver le sien. Et il en est à peu près de même partout, en Amérique même, où l’on parle le plus d’égalité. Véritablement, c’est à se demander si, dans nos sociétés, si orgueilleuses de leurs progrès, il ne vaut pas mieux souvent de naître atteint de folie, qu’avec du génie. On y gagnerait au moins l’avantage de ne pas avoir le sentiment de son infortune. Réparons donc la faute de nos devanciers, et assurons à l’intelligence, dans quelque condition qu’elle se trouve, les moyens de se développer et de se produire au grand jour. En cela nous ne ferons que remplir un devoir moral, puisque c’est incontestablement répondre aux desseins de la Providence, qui ne crée pas la lumière pour qu’elle soit enfermée sous le boisseau. Puis ne nous effrayons pas trop des dépenses, car les avantages, qui en résulteront, feront plus que les compenser. Rien ne serait plus facile que de démontrer que le gouvernement des sociétés, avec notre système, coûterait moins qu’avec aucun de ceux dont on a essayé jusqu’à présent, tout en offrant des moyens d’avancement supérieurs à ceux de tous les systèmes anciens.

L’établissement des bourses, au profit des enfants pauvres, n’est pas, d’ailleurs, une chose entièrement nouvelle ; elle existe en Europe et ailleurs dans plusieurs universités, sur un pied très restreint, il est vrai, et se ressentant du caractère aristocratique des institutions politiques. Mais j’ai été bien agréablement surpris, en découvrant dernièrement que mon idée existe dans le Haut-Canada, en puissance au moins sinon à l’état de réalisation ; sur ce dernier point je manque de renseignements positifs, mais il n’est pas probable qu’en pratique il ait encore été fait beaucoup. L’Acte municipal du Haut-Canada, 12 Vict., ch. 18, sec. 41, art. 5, autorise les conseils municipaux de chaque comté à faire autant de bourses qu’ils le jugeront à propos, pour envoyer des jeunes gens pauvres à l’Université, au collège du Haut-Canada, ou à l’École supérieure (
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