En cette belle matinée d’octobre








télécharger 154.15 Kb.
titreEn cette belle matinée d’octobre
page1/5
date de publication01.02.2018
taille154.15 Kb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > documents > Documentos
  1   2   3   4   5
«LA BOITE À JULES.»

Souvenir d’un Interne

(1959 à 1967)

Lycée Jules FERRY - Versailles.
Ces souvenirs sont ceux d’un interne de la section commerciale, de la quatrième à la seconde année de B.T.S.

Ce texte se veut surtout anecdotique en essayant de recréer l’ambiance spécifique des années soixante. Un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître. Une époque méconnue et oubliée : Celle des Lycées d’avant 68.
Puisse cette modeste chronique personnelle, très ciblée dans le temps et l’espace, donner aux «anciens» quelques souvenirs nostalgiques et aux plus jeunes quelques idées sur la vie lycéenne d’antan…..
Ces pages sont extraites de notes parues dans un blog.

On peut y retrouver les textes originaux ainsi que de nombreuses illustrations.
http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/

Ou directement :

http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/archives/category/-an_par_an-chronique_d_une_vie_drouaise.1959-70..html

Pierre FRESSONNET.
ANNEE SCOLAIRE 1959/1960

(Quatrième commerciale)

En cette belle matinée d’octobre le train à vapeur, en cahotant et crachotant m’éloigne de mon enfance, et m’entraîne vers mon adolescence.

Cela je ne le sais pas encore et pourtant je sens que tout va changer pour moi. Dans le couloir de ce wagon à compartiments, les coudes sur la fenêtre ouverte, la tête en dehors et les cheveux au vent, je regarde le paysage le cerveau vide et le ventre serré. Il fait beau, mais il fait froid. Les champs labourés encore recouverts du givre de la nuit brillent au soleil d’Automne. Le vent glacial me pique autant que les escarbilles que m’envoie la fumée âcre et noire de la loco à vapeur poussive. Derrière moi dans le compartiment il y a mes parents et surtout ma valise. Ce n’est pas une valise pour partir en vacances ou en colonie de vacance. Il ne s’agit pas de vacances du tout, mais de pension. Rien qu’à penser à ce mot « pension » mon estomac se noue douloureusement.

La plupart de mes camarades de l’école primaire Ferdinand Buisson de Dreux que je viens de quitter entrent aussi dans une nouvelle ère de leur existence. Certains ont reçu en cadeau pour le certificat d’études une magnifique mobylette bleue. Oh ce n’est pas pour se promener mais pour se rendre au centre d’apprentissage et chez un patron. Eh oui, ils ont quatorze ans et commencent déjà à travailler.

Par rapport à eux il paraît que j’ai de la chance : Je vais continuer à étudier. Oui, mais eux, ils restent chez leurs parents.

Comme quatre de mes camarades j’ai réussi un concours pour prendre en route le train du secondaire c'est-à-dire arriver en classe de quatrième en ayant laissé de coté la sixième et la cinquième. Mais cela ne nous donne pas droit à la voie « royale », c'est-à-dire la quatrième « moderne » ou « classique ». Nous sommes cantonnés dans la filière « technique ». Mes camarades vont en sections industrielles à Creil ou à Evreux. Pour moi ce sera la section études comptables et commerciale du Collège National Technique et Moderne lycée Jules Ferry à Versailles. Un titre ronflant qui impressionne le gamin de tout juste treize ans que je suis.
A l’arrivée du train à la gare Versailles chantiers, mon oncle Gilbert vient nous chercher en voiture. Il nous amène à Buc à trois kilomètres. C’est lui et ma tante Cécelle, la sœur de Maman qui seront mes correspondants en cas de problèmes à la pension.

Le repas de midi est difficile à avaler pour moi car l’angoisse m’étreint au fur et à mesure qu’approche l’heure fatidique. Et pourtant le début de cet après-midi de Dimanche est très animé à Buc. Dans la rue passe une course cycliste « Le critérium des as ». Il s’agit d’une course contre la montre dont le départ, toutes les trois minutes, coureur par coureur a lieu, c’est très curieux, devant l’entrée de mon Lycée. J’y verrais ainsi, entres autres, Jacques Anquetil.
-« Bon et bien il est bientôt six heures il faut y aller. »
L’oncle Gilbert nous conduit au Collège, moi et mes parents.

Le temps va s’accélérer.

Tout est nouveau pour moi. Je suis emporté par les événements comme un petit bateau en papier plié sur l’eau d’un caniveau J’ai l’impression que tout se passe en dehors de moi en petites scénettes d’une pièce décousues d’un théâtre rituel dans lesquelles je suis plus spectateur qu’acteur : .

-Ma valise ouverte sur un lit, un jeune pion souriant et décontracté contrôle mollement le contenu en le comparant à la liste du trousseau de vêtements et d’accessoires demandée par le l’administration du Collège. Maman est rassurée, elle n’a rien oublié. Même pas le béret noir, pourtant sur la liste, mais que ne porterais jamais.

-Le départ de mes parents dans la voiture de l’oncle Gilbert.

-Dans la cour, en « civil », n’ayant pas encore revêtu la blouse grise, uniforme des internes, nous sommes plusieurs nouveaux, désemparés, sans voix, ne sachant que faire. Des anciens qui courent, chahutent, se moquent de nous. On voit qu’ils ont l’habitude et qu’ils sont un peu chez eux.

-Le rassemblement devant le perron du haut duquel le surveillant général, le « surgé » comme disent les anciens nous présente « les règles du jeu »  C’est un petit homme brun, à la peau burinée, en costume noir, cravate rouge, à l’air sévère dominé par des lunettes d’écailles cachant à peine des sourcils touffus. En parlant il laisse poindre de longues canines. Son discours, émis d’une voix éraillée et forte, parle d’interdictions, de règlements, d’horaires à respecter, de punitions, de jours de colle si…

Je ne retiens que peu de choses de ce charabia….

-Dans le réfectoire qui me semble immense, l’appétit est faible. Les anciens ne se gène pas pour dévorer les parts que les nouveaux laissent dans le plat.

-Dans le dortoir, « Berthelot » tel est son nom ; s’empilent soixante dix jeunes internes. S’empilent est le terme exact. Certains lits en fer au sommier grillagé sont superposés à deux voire trois étages. Papa m’a conseillé de choisir plutôt le lit du haut. C’est bien, on n’est pas étouffé, mais, là-haut, il faut y monter. Pas d’échelle, mais une sorte de marchepied étroit qui coupe le pied. Et puis dés que le locataire du rez-de-chaussée au bas de cette sorte d’échafaudage branlant, bouge, celui de l’étage tangue de la même manière.

Une petite table de nuit à partager à deux, voire trois pensionnaires pour y mettre la trousse de toilette, les lunettes, etc. La serviette de toilette est étendue sur la barre au pied du lit. Les valises contenant les linges de rechange et les trucs personnels sont rangées sur des étagères fatiguées dans une petite pièce appelée pompeusement vestiaire. Chacun peut cadenasser sa valise (c’est conseillé) et trouver une place pas trop haute ni trop loin. Il n’est pas facile de retrouver sa valise parmi les soixante dix autres, car certains malveillants n’hésitent pas à changer de places les valoches qui les importunent.

En pyjama nous nous retrouvons dans les lavabos collectifs. L’eau chaude y coule de façon approximative. D’ailleurs beaucoup d’internes n’y mettent que rarement les pieds, dans l’eau, j’entends (et je ne parle pas du reste)…Tout cela se fait dans un roulement de bruits : l’eau qui coule en rasade, des galopades, du chahut, le cris des pions :

« Tout le monde au lit, plus personne aux lavabos ni au vestiaire. Extinction des feux. » -

-Plus de lumière…Mais du haut du lit superposé je perçois quand même diffuses au travers les fenêtres sans rideaux des lumières : celle très faible des lampes de la cour, celle des appartements de fonction donnant de l’autre côté de cette même cour…et puis, en raie sous la porte fermée, celle de la chambre du pion censé nous surveiller.

Un silence très animé : les lits qui grincent, des chuchotements, des bruits incongrus, déjà des ronflements. Des odeurs de toilettes négligées commencent à se répandre. J’allais m’endormir quand une lumière plus intense que les autre tournoie en rayon trouant la pénombre de cet immense dortoir. C’est la lampe de poche du surveillant général qui fait sa tournée incognito des dortoirs. Il y cinq chambrées, mais celle de « Berthelot » est la plus grande et le plus remplie.

La lampe disparaît, un calme relatif s’installe, je tombe dans un sommeil agité.


Quel changement de rythme pour moi, c’est un choc des cultures très dur.

Ce n’est plus une vie douillette auprès de mes parents, auprès de mes camarades de toujours, de mon cher instituteur Monsieur Aubreton, de ma campagne drouaise…

Mais une vie qui ne m’appartient guère, une vie impersonnelle, encadrée, surveillée par des adultes indifférents à ma petite personne. Une vie subie, entourée, bousculée par des enfants comme moi mais qui me semblent plus durs, plus délurés que mes camarades d’avant. Tout me semble hostile, je tangue de classe en classe, de professeur en professeur, de trucs nouveaux en trucs nouveaux, Allemand, physique dactylographie, étude, réfectoire, dortoir, pions etc. etc.

Je suis tellement désorienté que j’oublie dans une classe mon beau stylo watterman sur une table. Un beau stylographe offert par ma maman. Un stylo qui se rempli avec un piston dans une bouteille d’encre. Il n’y a plus d’encrier dans les pupitres comme à Ferdinand Buisson. Le même jour, mon sac à dos contenant mon bel ensemble bleu pour faire de la gymnastique s’est envolé, pas tout seul, bien sûr. Je l’avais déposé dans un casier dans la cour sans cadenas.

Prenant mon courage à deux mains, tremblant je suis allé déclarer les deux disparitions au surveillant général qui a pris note. Je n’ais jamais retrouvé ni mon stylo ni mes affaires de gym. .

Maman fâchée, pas contre moi, mais contre, comme elle dit, ces « voyous » me rachète les deux articles volés mais de moins bonne qualité.

Pour couronner le tout, lors de mon premier voyage de retour vers Dreux, soit le premier samedi à midi après le dimanche de la rentrée, j’oublie mon portefeuille dans le train avec tous mes papiers. Heureusement le train était terminus à Dreux et papa a pu tout récupérer. Ces trois malheureuses expériences vont me vacciner : Je ne perdrai plus jamais d’affaires, je ne serai plus jamais volé dans toute ma période lycéenne.

La première semaine d’internat et de lycée me parait longue et pourtant extraordinement dense.
Tout est nouveau, je dois m’adapter en permanence :
-L’internat : la nuit en dortoir, la toilette en lavabos communs, les repas en réfectoire, les soirées en salle d’étude, les rassemblements dans la cour avant les repas et le coucher, dans le préau avant l’étude, pour entendre les sermons, les avertissement du surveillant général, la pression incessante des pions « dépêchez-vous, silence !, en rang, rangez vos valises, extinction des feux ! »
-Le lycée : les changements incessants de salle de classe, de professeurs, et de matières étudiées, les longs moments de récréation dans cette cour close, les premiers contacts avec tous ces enfants inconnus, déjà des camaraderies naissantes, déjà des animosités larvées.
-Des clans se forment. Les internes, les demi-pensionnaires, les externes, ceux du collège classique et moderne, ceux du technique, ceux du commercial.
- Les lois du plus fort, du plus débrouillard, et du plus égoïste me paraissent très vite être de mise. Heureusement, les pions, de braves types étudiants de vingt ans, veillent au bon ordre, en cela .fortement soutenu par l’omniprésence presque continuelle partout dans le Collège du surgé ou de son assistant.
-Le long après-midi sans cours du jeudi. Les pions nous emmènent, nous, les internes des classes de sixième aux classes de troisième à la pièce d’eau des Suisses dans le parc du Château oû pendant trois heures nous faisons ce que nous pouvons. : Tourner autour du bassin, regarder les pêcheurs, courir, jouer au ballon, discuter, lire, écrire à sa famille, s’ennuyer, cafarder.

Un gros bonhomme nous vend des glaces. Sa boutique est étrange : Une vieille moto dont le devant pousse une glacière dans laquelle mijotent dans huit petits bacs en métal des crèmes glacées. de différents parfums. Très mobile ce marchand de glacé nommé « Vital », son nom est peint sur sa moto, se poste là ou il peut trouver des amateurs de glaces : Auprès des différentes casernes, à la sortie du collège pour les externes et demi-pensionnaires et à la pièce d’eau des Suisse pour les internes désoeuvrés. Il est peu probable que Vital propose aussi ses glaces à l’eau « maison » (c’est lui qui le dit) aux messieurs du Lycée Hoche. L’hiver, la glacière est remplacée par un brasero et Vital propose des marrons chauds.

Pour l’instant, en ce début d’Automne pourtant assez frisquet, Je me bourre de glaces à la vanille, dépensant mon argent de poche. Vital est très entouré. C’est la seule personne étrangère au lycée avec qui les jeunes internes isolés du monde peuvent bavarder. (Mais toute médaille a un revers. Quelques années plus tard nous apprendrons que Vital a été poursuivi pour exhibitionnisme auprès de jeunes garçons et incarcéré quelques mois.)

Mais en attendant trop de glaces ingurgitées me rendent malade d’indigestion.
-Le samedi midi arrive enfin. Les internes vont pouvoir retourner pour moins de deux jours chez leurs parents. A peine une dizaine de malheureux restent le dimanche à l’internat.

Avant de partir, la valise pleine du linge sale de la semaine, il faut attendre la distribution des cartes de sorties qu’il faudra ramener signée par les parents au retour, dimanche soir.

Je suis heureux de revenir sur Dreux par le train. Mes parents m’attendent à la gare aussi impatients que moi. J’ai tellement de chose à leur dire.

Une nuit dans mon lit, dans ma chambre, une grasse matinée, une promenade à vélo le dimanche après-midi et c’est déjà la temps de repartir pour une semaine à Versailles.

Je dois arriver à l’internat avant neuf heures du soir. Je prendre un train à 6heures et demi, c’est tôt mais les suivants me ferraient arriver trop tard au Collège. Maman me prépare un sandwich et quelques friandises que je grignote pendant le voyage. L’arrivée au Collège me donne le bourdon. Les autres internes sont dans le même état, surtout les débutants bien sûr. Les anciens fanfaronnent.

Une nouvelle semaine commence…

Le collège National Technique et Moderne Jules ferry changera plusieurs fois de statut entre 1959 et 1967 pour finir lycée d’Etat ; Mais entre nous, nous appelons notre bahut la « boite à Jules ». 
Les bâtiments du Collège sont situés assez loin du château de Versailles. Dans le quartier St Louis presque en face de la cathédrale, coincés entre le petit séminaire (le grand est un peu plus loin vers la gare des chantiers), le potager du roi où loge l’école d’horticulture et par derrière, la pièce d’eau des Suisses.

La ville de Versailles en cette année 1959, à part une certaine haute bourgeoisie est peuplée en grande partie de militaires (casernes des écuries petites et grandes, d’annexes directes du château, de l’avenue de Sceaux et de bien d’autres endroits) de futurs curés (deux séminaires, l’écrivain Roger Peyrefitte en a parlé dans ses bouquins) de collégiens et lycéens.

Un petit truc rigolo : de la cour de récréation et même de l’intérieur des classes on entend très nettement braire de façon incongrue l’âne qui broute dans le jardin du séminaire. Ce qui donne de l’animation pendant les cours et le rappel à l’ordre des professeurs.

Le bâtiment de l’internat est celui d’un ancien hôtel particulier du 18ème siècle. Il parait qu’un architecte de l’époque se serait offert ce bâtiment avec les pierres non utilisées lors de la construction de la cathédrale st Louis dont il en était le maître d’œuvre. Assez difficile à croire n’est-ce pas ?

Un grand bâtiment en brique lui fait face de l’autre côté d’une cour bordée d’arbres. Il comporte les bureaux administratifs (celui du Directeur, du surveillant général de l’intendant). Et sur trois étages, la majorité des classes.

La « boite à Jules » est un grand bahut qui va de la classe de sixième au bac, (bac classique en deux parties) avec des sections techniques et même un centre d’apprentissage. Prés de deux mille élèves. Tous des garçons, bien sûr Les internes, désignés par leur blouse grise sont un peu moins de quatre cent.

Ma blouse est un peu trop longue pour moi, de grise bien repassée elle devient en fin semaine un chiffon souvent déchiré, toujours maculé de tâches multiples et variées. De la sauce du repas à l’encre bleu noir en passant par plein d’autre choses souvent peu recommandables. Je perds régulièrement la ceinture en tissus

Petit à petit j’apprends le métier difficile de collégien catégorie interne. C’est parfois douloureux, mais j’organise comme je peux ma nouvelle vie, je l’apprivoise. Je m’habitue peu à peu aux obligations d’étudier, de respecter le règlement interne, de vivre au rythme imposé par la collectivité. Je résiste même aux vexations qu’essayent de nous infliger les anciens en voulant copier le bizutage de l’école d’horticulture proche. Le surgé heureusement veille Je commence à pratiquer une tactique que j’aurais toute ma vie : Me fondre dans le groupe, m’y faire apprécier, mais en gardant toujours mon indépendance et ma liberté d’esprit et de mouvement. Mais cela peut conduire à une certaine solitude que j’assume pleinement.
  1   2   3   4   5

similaire:

En cette belle matinée d’octobre iconVente du 9 octobre : 1ère partie, matinée : cartes postales diverses
«amour et bicyclette», le bataillon cycliste, 1 carte photo, Marseille Vélodrome le 3 Avril 1905, 3 illustrées par Plunkett, 1 pub...

En cette belle matinée d’octobre iconKairon-amitie visite le musee richard anacreon
«…je sais gré à tous ceux qui ont contribué à cette belle présentation de m’avoir offert l’opportunité d’un nouveau contact avec...

En cette belle matinée d’octobre iconL’atelier sur l’agir commun
«commun». Cette synthèse nous a permis d’entrevoir qu’une révolution du «commun» est belle et bien en train d’émerger, sous des formes...

En cette belle matinée d’octobre iconÇa bouge en wallonie
«spa», mondialement utilisé, doit sa noblesse à cette eau ferrugineuse de grande vertu thérapeutique. Se ressourcer aux termes de...

En cette belle matinée d’octobre iconLe journal d'octobre : changement de saison samedi 1er octobre :...

En cette belle matinée d’octobre iconDevis 1 (basse saison) : Départ : Lundi 13/02/2017 tôt dans la matinée...

En cette belle matinée d’octobre iconNotre paroisse accueille, en ce mois d’octobre 2012, les reliques...

En cette belle matinée d’octobre iconSynthèse des deux réunions du groupe transversal (11 octobre 2007 / 16 octobre 2007) 167

En cette belle matinée d’octobre iconVente livres du dimanche 24 Octobre 2010
«La vie quotidienne au temps» Environ 140 volumes in 8 brochés; Quelques uns avec des défauts. Rare important ensemble de cette collection....

En cette belle matinée d’octobre iconL’Incendie de Rome et ses suites …
«spectateurs» à la nuit tombée, la nuit ne devait pas encore être trop froide, et donc Octobre est la dernière date «possible», début...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com