Séances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique








télécharger 91.42 Kb.
titreSéances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique
page1/3
date de publication03.02.2018
taille91.42 Kb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > documents > Documentos
  1   2   3
Chapiteau - Esplanade devant la gare – Coustellet
Séance scolaire –

Mardi 18 octobre 14h
Séances tout public -

Mardi 18 octobre 19h

Mercredi 19 octobre 15h

Dossier pédagogique

Compagnie Propos


Création ZOOO

Un spectacle de cirque sous chapiteau chorégraphié par Denis Plassard avec la complicité des interprètes.




Contact

David CHAUVET, Chargé public scolaire

04 90 78 64 60

scolaire@theatredecavaillon.com
Théâtre de Cavaillon – Scène nationale

Rue du Languedoc

B.P. 205

84 306 CAVAILLON CEDEX

www.theatredecavaillon.com

« Dans ce Zoo, le mouvement est partout, c’est entre artistes du cirque et de la danse, notre langage commun.

Et si ZOOO humain a trois O, c’est qu’il est une Organisation infernale, un rituel loufOque et une pistes avec trOis cages. »
Denis Plassard (chorégraphe et metteur en piste)

Un spectacle de cirque sous chapiteau

Chorégraphié par Denis Plassard avec la complicité des interprètes.
Conception, mise en piste : Denis Plassard

Avec

8 artistes de cirque de la 16e promotion du CNAC

Nicolas Bachet – mât chinois

Jenny Vernie – fil

Grégory Edelein – BMX flatland

Jonathan Guichard – fil

Sylvain Julien – jonglerie

Volodia Lesluin – corde

Julien Scholl – mât chinois

Milan Szypura – équilibre

Création musicale : Jean François Cavro

Lumières : Jean Tartaroli

Scénographie : Denis Plassard avec l’équipe technique du CNAC et Elie Romero

Costumes : Béatrice Vermande assistée de Julie Lascoumes


Durée : environ 1h10
Coproduction : Château rouge Annemasse

Centre National des Arts du Cirque
En partenariat avec la Région Champagne-Ardennes, Compagnie Propos
Avec le Soutien de la scène nationale de Cavaillon
La Compagnie Propos :
La compagnie Propos a été créée en 1991. Elle rassemble aujourd'hui plus de quarante personnes autour du travail chorégraphique de Denis Plassard. La Cie Propos a pour vocation de créer et de diffuser des spectacles. Les créations sont extrêmement variées dans la forme. Les équipes ne sont pas forcément les mêmes (d'où le nombre important de salariés intermittents de la Cie). Les danseurs hip-hop de Carmen croisent six danseurs uruguayens, les six danseurs contemporains de Discours croisent la pianiste et le comédien de  Danlécoin… 

Le maintien d’un répertoire est une volonté forte de la Cie. Pour la saison 2004-2005, ils proposent 7 œuvres différentes (la plus ancienne a cinq ans d’existence et plus de 150 représentations à son actif)…
Parallèlement à la création et à la diffusion des spectacles, la Cie Propos développe un large travail de sensibilisation à la danse. (Stages, bals, jeu de pistes, ateliers etc.). La danse est avant tout une pratique conviviale et collective. Après 13 ans d’existence, la Compagnie pose enfin ses valises dans son propre lieu à Lyon. Le studio Lucien est un espace de création, de répétition pour la compagnie Propos. Un lieu qui est largement ouvert aux compagnies et danseurs qui créent ou répètent des projets.

Denis Plassard :
Après une formation en danse classique et contemporaine au Conservatoire National de Région puis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de danse de Lyon, Denis Plassard danse pendant deux saisons avec la Cie de la Place Blanche (Josette Baiz - Aix en Provence).En 1990, il crée le solo Propos qui donnera son nom à la compagnie créée en 1991.
Il crée près de 20 chorégraphies pour la compagnie Propos. Dès les premières créations la question du sens (du rapport entre texte et mouvement par exemple) apparaît comme un axe central de recherche. L’écriture chorégraphique se nourrit du décalage et n’hésite pas à utiliser le ressort de la dérision et de l’humour.

Parallèlement au travail de la Cie, Denis Plassard collabore régulièrement avec d’autres structures d’enseignement (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, Ecole National des Arts du Cirque, I.U.F.M.…) ou de créations (Comédie de Valence …).

Le Centre National des Arts du Cirque – Châlon-en-Champagne

Établissement du Ministère de la Culture dépendant de la Direction du Théâtre et des Spectacles, le Centre National des Arts du Cirque (CNAC) s'identifie comme un pôle de formation international. Il a pour mission de participer à l'évolution des arts du cirque.

>Un outil et un pôle de formation
Il a pour vocation de former des artistes polyvalents au statut d'artiste professionnel et de veiller à leur insertion dans le monde du spectacle, d'être aussi un outil de formation à la disposition des enseignants, des artistes professionnels, des formateurs.
Dès 1990, le CNAC devient un lieu privilégié de la création contemporaine. Bernard Turin, nommé directeur général joue un rôle majeur dans la pensée et l'orientation générale de l'enseignement des arts du cirque. Toutes les disciplines artistiques contemporaines viennent au premier plan de l'enseignement pour servir et favoriser la recherche technique et artistique des arts du cirque.
Le CNAC contribue à l'émancipation des arts du cirque, au décloisonnement des disciplines artistiques en donnant un rôle essentiel aux créateurs.
Il propose un statut identique aux étudiants issus des pays de la Communauté Européenne. L'école intensifie les échanges et forme chaque année 20 à 30% d'étudiants de divers pays.

>École supérieure d'Art
La formation aux arts du cirque s'organise en deux cycles de deux ans. Seules l'École Nationale de Cirque de Rosny et l'École Supérieure de Châlons proposent un enseignement gratuit et conduisant à deux diplômes reconnus par le Ministère de la Culture et le Ministère de l'Éducation National : le Brevet Artistique des Techniques du Cirque - niveau IV (BAC) pour l'ENCR, et le Diplôme des Métiers des Arts du Cirque - niveau III (Bac +2) pour le CNAC. L'accès à cette formation artistique se réalise par concours.

>Création d'une nouvelle génération d'artistes
Le CNAC, une école supérieure d'art qui participe à la création d'une nouvelle génération d'artistes, des jeunes professionnels parmi les plus sollicités sur les scènes nationales et internationales.
Une nouvelle génération d'artistes qui par leur polyvalence, leur conscience artistique nourrissent, rendent possible toutes les ambitions de la création contemporaine. Une formation, un mode d'expression qui propulse ces artistes sur tous les espaces scéniques, les spectacles, les mises en scène d'aujourd'hui.

>Spectacle de fin d'études
Chaque année, le spectacle de fin d'études de la promotion sortante du Centre National des Arts du cirque est un rendez-vous avec la recherche dans ce qu'il est convenu d'appeler le nouveau cirque »

Le nouveau cirque
In http://www.cndp.fr/revueTDC/819-41493.htm


Métamorphoses de la piste
JEAN-MICHEL GUY ; THIERRY VOISIN











 







Né au cœur d’un cercle de treize mètres de diamètre, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, le cirque est l’héritier de formes antérieures apparues dès l’Antiquité. Spectacle équestre et urbain, il fait sa révolution au début des années 1970, celle de la forme et du sens, des genres et des usages, et conquiert de nouveaux publics. Récit à deux voix...


Il est couramment admis de dater la naissance du cirque de la fin du XVIIIe siècle, et d’identifier comme géniteur Philip Astley qui choisit le cercle comme espace de représentation. D’autres contestent volontiers cette paternité en portant leur regard vers des formes de spectacles antiques en usage aujourd’hui sur la piste. Mais quelle que soit celle que l’on adopte, ces deux versions font partie du discours constitutif autour du cirque : art ancestral et populaire, celui-ci est pluriel. On parle aujourd’hui volontiers des arts du cirque.

QUESTION D’ORIGINES

Tout commence 5 000 ans avant J.-C., en Chine, berceau de l’acrobatie, où femmes, enfants et paysans manient objets usuels et objets guerriers (drapeaux, bâtons). Puis viennent les acrobates d’Asie Mineure, les contorsionnistes hindous, les équilibristes japonais sur bambou, et, vers 2000 avant J.-C., les jongleurs à trois balles de Basse-Égypte. En Grèce, acrobates, montreurs d’animaux et personnages grotesques analogues aux augustes de cirque se produisent sur l’agora.
À Rome, civilisation du spectacle, tout est visible, théâtralisé. On y est spectateur des orateurs du forum, des sacrifices rituels, des parades militaires, des funérailles où des figurants portent les masques mortuaires des ancêtres. Les ludi, jeux donnés lors des grandes occasions, se déroulent dans les amphithéâtres et font précéder les combats de gladiateurs (le premier date de 264 avant J.-C.) et les courses de chars de démonstrations athlétiques, défilés de phénomènes et d’animaux exotiques, jongleurs, écuyers, équilibristes, dompteurs d’animaux et faiseurs de tours. Coûteux et sanglants, les ludi ne survivent pas à la chute de l’Empire et à l’expansion du christianisme. En Orient, seule Constantinople possède alors un hippodrome, fermé par l’Église en 1204, après la prise de la ville par les croisés. Le mot « cirque » disparaît jusqu’au XVIIIe siècle.
Dans l’Europe médiévale, montreurs d’animaux, jongleurs et acrobates sont condamnés à l’itinérance. Ils participent à des fêtes populaires et profanes, aux foires marchandes qui deviennent le fief des errants. Les banquistes, autre nom des saltimbanques, y gagnent difficilement leur pain. Leur habileté est même suspectée de sorcellerie et conduit certains au bûcher.

NAISSANCE DU CIRQUE MODERNE

La seconde moitié du XVIIIe siècle voit des compagnies de danseurs et de funambules se multiplier. Elles concourent au succès d’un nouveau genre dramatique, le théâtre de foire. Le jeu des alliances entre banquistes et écuyers, nouées par nécessité commerciale, en fait de véritables entreprises de spectacles. Attentif à la vogue des jeux équestres, un sergent-major anglais du 15e régiment de dragons légers décide de présenter des voltiges à cheval, d’abord dans un champ sur la rive sud de la Tamise, puis en 1768 près du pont de Westminster. Philip Astley choisit la piste circulaire comme espace de représentation. Pour séduire son public, il ajoute au programme des écuyers, des danseurs de corde, des acrobates et des personnages grotesques à cheval qui introduisent en tombant une note comique. Son amphithéâtre devient le royaume des enfants.
Le cercle et la variété des numéros, sans rapport apparent entre eux sinon celui de cultiver la prouesse ou les situations comiques, sont les codes originels de représentation du cirque moderne. L’ancien officier, à qui l’on attribue son invention, n’a jamais utilisé le terme de « cirque », inauguré par un concurrent, Charles Hugues. Il l’utilise pour nommer le Royal Circus and Equestrian Philarmonic Academy (1780). En France, il faut attendre 1807 pour qu’un bâtiment soit ainsi qualifié : le Cirque olympique d’Antonio Franconi, fondateur d’une magnifique dynastie d’écuyers et de circassiens, présente, dans le même esprit que Philip Astley, des exercices équestres ; il y ajoute plus tard la haute école, art basé sur la confiance et l’obéissance du cheval. Ambitieuse, la famille Franconi ouvre en 1845 un hippodrome pour que Paris, capitale mondiale du cirque, ait son Circus Maximus. La province n’est pas en reste. Plus de cinq cents troupes la parcourent. Souvent d’origine équestre, elles sont de type familial et travaillent en palc (de l’italien palco, signifiant plancher en bois), sous chapiteau ou dans les cirques stables disséminés sur le territoire (il n’en reste que sept aujourd’hui).
Après 1880, les numéros équestres ne font plus recette. Les programmes sont recentrés sur les numéros aériens, les acrobates au tapis et les numéros équestres comiques. Au début du XXe siècle, les circassiens investissent les scènes des music-halls et des cabarets. Même si de nombreux écrivains, peintres et cinéastes trouvent dans le cirque, dans ce qu’il a d’authentique et d’artisanal, dans son effort à transfigurer le réel, une résonance à leur propre création, rien n’y fait : le cirque, engourdi par la convention, s’enlise dans la crise identitaire amorcée au XIXe siècle. Plus tard, la télévision, qui banalise l’exploit, et la nouvelle urbanisation du cœur des villes sont des facteurs de son déclin, mais la crise dynastique et la guerre des enseignes en sont les premières responsables.

Cirque et littérature

Le cirque a toujours fasciné les écrivains et les poètes ; les textes abondent, de la simple évocation nostalgique à l’exaltation – parfois naïve, quand il s’agit des romantiques – des numéros et de l’habileté des artistes. Pourtant, les œuvres de fiction consacrées précisément aux gens du cirque sont rares.
La plupart de ces récits, parus au XIXe siècle, ont pour thème l’errance. Ainsi, Romain Kalbris et Sans famille d’Hector Malot, où les jeunes héros sont recueillis et formés par des saltimbanques ; ou César Cascabel de Jules Verne, qui retrace les aventures, moins émouvantes mais plus ingénieuses, d’une famille de banquistes à travers l’Alaska et la Sibérie. Dans des textes plus courts, d’autres auteurs ne ménagent pas leur admiration : Gœthe pour l’agilité d’un funambule (Les Années d’apprentissage de Wilhelm Meister), Balzac pour le courage et la force surhumaine d’une écuyère (La Fausse Maîtresse), Nerval pour des singes jouant une pantomime, Flaubert pour les bijoux d’une danseuse de corde (Novembre), Zola pour les gambades et les grimaces des Hanlon-Lee (Naturalisme au théâtre), ou encore Rilke pour la maîtrise des jongleurs (Élégies de Duino).
S’il transforme la poussière en poudre d’or, le cirque est aussi pour le poète, à l’exemple de Jean Genet, « un des seuls jeux cruels qui subsistent » avec la poésie, la guerre et la corrida (Le Funambule). La quête de pureté rapproche l’acrobate du poète (Odes funambulesques de Théodore de Banville, Le Jongleur de Notre-Dame d’Anatole France, Les Forains de Charles-Ferdinand Ramuz). Pour Baudelaire (Le Vieux Saltimbanque) et Henry Miller (Le Sourire au pied de l’échelle), le clown, partageant le même goût du vide, est le double de l’écrivain car il effleure une vérité, qui a souvent le visage de la mort, et décèle les désordres de l’esprit.



  1   2   3

similaire:

Séances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique iconProgramme mardi 06 octobre 2015

Séances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique iconMardi 11 octobre 2016 cm1/CM2

Séances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique iconLes participants devront envoyer leur dossier au plus tard le Vendredi...
«Grands Prix simi immobilier Logistique» du 17 juin au Vendredi 7 octobre 2016

Séances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique iconLes participants devront envoyer leur dossier au plus tard le Vendredi...
«Grands Prix simi immobilier Logistique» du 17 juin au Vendredi 7 octobre 2016

Séances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique iconA la une de radio vatican mardi 25 octobre 2016

Séances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique iconExpositions publiques : le Mardi 12 octobre de 11h 00 à 18h 00

Séances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique iconAtelier confection de supports pour huiles essentielles Mardi 2 août...
«Initiation au décor sur faïence» avec Emilie collin de l’Atelier 1300°C. Mercredi 3 août de 15h à 16h30. Galerie Thermale. Chaque...

Séances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique iconVente de livres anciens et modernes n°9 mardi 26 octobre 2010 à 14H00

Séances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique iconLe journal d'octobre : changement de saison samedi 1er octobre :...

Séances tout public Mardi 18 octobre 19h Mercredi 19 octobre 15h Dossier pédagogique iconSociete immobiliere picarde
«sipimmo» Rubrique : Professionnel – Appel d’Offres en Cours, à compter du Mercredi 7 octobre 2015








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com