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ARTICLE 6- CONSTRUCTION DES CHAUSSEES


6.1- Encaissement de la chaussée (40cms)
Après exécution des terrassements, l’encaissement sera dressé conformément aux indications du paragraphe 4.18.6 du présent CPS
6.2- Couche de fondation
La fondation sera exécutée en tout-venant calcaire de 0/60 des carrières de la région ou l’oued ayant les caractéristiques suivantes :


  • Granulométrie fuseau 0/60

  • Dureté Los Angeles < 35%

  • Indice de plasticité < 6%

  • Coefficient d’aplatissement < 20

  • Indice de compactage > 98% de l’OPM


Après achèvement de la fondation, le profil en long ne devra pas présenter des écarts supérieurs à 2cm avec le profil théorique. De même, les profils en travers devront être conformes aux profils types avec une tolérance maximum de 2 cm sous la règle ou le cercle
6.3- Couche de base
La couche de base sera exécutée en tout venant 0/315 TYPE GNA. Ayant les caractéristiques suivantes :


  • Granulométrie fuseau 0/31.5

  • Dureté Los Angeles < 30

  • Microdeval < 20

  • Equivalent de sable > 30

  • Indice de plasticité < 6

  • Compactage > 98% de l’OPM


Après achèvement de la couche de base, les écarts du profil en long et des profils en travers devront être du même ordre de grandeur que pour la couche de fondation

ARTICLE 7- IMPREGNATION


Pour imperméabiliser la surface et rendre possible l’accrochage du revêtement, il sera procédé à une imprégnation en répandant sur la chaussée 2 litres au mètre carré d’émulsion de bitume à 65%.

ARTICLE 8 - REVETEMENT


8.1- Bicouche

Les matériaux pour revêtement bicouche doivent avoir les caractéristiques suivantes :


  • Granulométrie : 6/10 et 10/14

  • Dureté Los Angeles < 25

  • Propreté < 1%

  • Forme < 25

  • Microdeval < 20

  • Imprégnation

  • Emulsion Dosage : 2.1 Kg/m²

12 litres de granulats

8.2- Chauffage du liant

Le liant ne devra jamais être à plus de 125°, ni être répandu à moins de 110° C.
Si la température de 125° était dépassée, le maître d’ouvrage pourrait exiger de l’entrepreneur la prise en charge, par lui, des dépenses de retour en usine, de régénération éventuelle, et de retour sur le chantier du liant surchauffé
8.3- Répandage du liant et surfaçage
Le répandage du liant doit avoir lieu, avant que la circulation ait compromis l’effet de nettoyage de la chaussée. Il ne pourra être effectué si la température atmosphérique est inférieure à 5°C, si la chaussée n’est pas suffisamment sèche, si le degré de siccité du granulat est insuffisant, ou en cas d’orage imminent

Les camions répondeurs doivent être munis de dispositif permettant de couvrir uniformément la bande en cours de revêtement. Les citernes doivent être munies de thermomètres permettant de vérifier, au cours du répandage, la température du liant notamment au voisinage des orifices de sorties, s’il y a lieu répondeurs ne sont pas pourvus d’une pompe doseuse asservie, ils doivent être munis d’un appareil permettant de mesurer avec précision la vitesse de leur déplacement

Les camions répondeurs doivent être munis d’un dispositif permettant de régler, lorsqu’ils sont à l’arrêt, la largeur de répandage afin de l’adapter à la largeur fixée pour chaque bande.

Le répandage devra être conduit de manière à ne laisser aucune marque ni excès de produit au raccordement entre deux bandes voisines

Le répandage de liant devra être interrompu si l’approvisionnement en granulat est jugé insuffisant pour recouvrir la bande de liant susceptible d’être répandue avant que la température du liant descende au-dessous de la température fixée.
8.4- Répandage des granulats

L’entrepreneur effectuera la reprise du granulat, et assurera sa répartition uniforme sur le liant répandu. Ce travail sera réglé de manière que le répandage du granulat ne soit jamais en retard de plus de cinquante (50.00) mètres sur le répandage du liant qu’il doit suivre d’aussi près que possible

En aucun cas, et sous aucun prétexte, une partie où le liant a été répandu ne doit être abandonnée pour cessation de travail sans avoir reçu la totalité du matériau de couverture

Immédiatement après le répandage du gravillon, l’entrepreneur prendra toutes dispositions utiles pour uniformiser le répandage de granulat et éviter tout bourrelet, surdosage, etc…
8.5- Cylindrage

Le cylindrage du revêtement s’effectuera, en principe, à l’aide de rouleaux à pneus, dont la pression sera comprise entre 5 et 8 Kg par centimètre carré selon les prescriptions de l’Ingénieur. Toutefois, l’ingénieur pourra autoriser l’utilisation de cylindres à jantes lisses dont le poids sera compris entre 6 et 12 tonnes. Le poids et le nombre de passages de l’engin seront fixés par l’ingénieur, compte tenu de la fragilité à l’écrasement des matériaux

En principe, il sera procédé à un seul passage de l’engin après le répandage de la première couche du liant gravillonné, et trois passages après le deuxième couche, l’ingénieur pouvant en prescrire plus de trois s’il y a lieu.
8.6- Béton bitumineux 0/10
Granulats
Les granulas pour béton bitumineux 0/10 auront la granulométrie 0/10 et devront être constitués d'éléments entièrement concassés. En principe, ils seront livrés et stockés en trois fractions granulométrique 0/2, 2/6 et 6/10 exprimés en millimètres de mailles de tamis.

Chacun de ces granulas pour béton bitumineux 0/10 aurait la granulométrie 0/10 et devront avoir l'écartement indiqué dans le tableau ci-après.


Tamis

0/2

2/6

6/10

0,08

0,2

0,63

1,25

2

2,5

4

5

6,3

8

10

12,5

(*)

+6%

+7%

-10%

0


0

+10%

+6%

+7%

-10%

0


0

+10%

+12%

-15%

0


(*) la teneur en fines (éléments inférieurs à 80 microns) des sables 0/2 devra être maintenue entre les limites très resserrées. L'écart type devra être inférieur à 1,5 %.
Les gravillons 2/6 et 6/10 répondront aux exigences formulées dans le C.P.C.
L'équivalent de sable 0/2 sera :
- Supérieur à 45 si la teneur en fines de sable est inférieure à 12 %.

- Supérieur à 40 si la teneur en fines est comprise entre 12 et 15 %.

- Supérieur à 35 si la teneur en fines est supérieure à 15 %.
Les gravillons 2/6 et 6,10 devront avoir un coefficient de forme F supérieur à 85 (on rappelle que le coefficient de forme F est le pourcentage des éléments tels que) :
G/E < 2
(G et E étant la grosseur et l'épaisseur du granulat).


CLASSE

GRANULARITE PASSANT AU TAMIS DE

EPAISSEUR RECOMMANDEE

0/10

-

100

80-65

45-30

9-5

> 5 cm

0/14

100

-

65-50

8-25

8-4

> 8 cm


Dureté : L.A. < 25

Propreté : E.S. > 40 (sur fraction 0/5 mm)

Angularité : concassé pur


MODULE

DE

RICHESSE

RESISTANCE COMPRESSION

SIMPLE A 18 ° C

STABILITE MARSHALL Kg

COMPACITE

%

FLUAGE MARSHALL (mm)

BITUME

EN BRAS

3,45 à

60/70

40/50

>55

>60

> 1000

90 à 95

93 à 97

< 4

3,90


RH/RS

> 0,75













R.H. : résistance après immersion à 18 °C.

R.S. : résistance à sec.

Composition des bétons bitumineux
Le béton bitumineux 0/10 sera fabriqué à partir des granulats 0/2, 2/6 et 6/10 définis dans le présent S.T.G. la composition granulométrique, la teneur en filet et la teneur en liant seront définitivement fixées et notifiées à l'Entrepreneur après une étude du laboratoire faite par lui, à ses frais, à partir des granulats issus des gisements agréés.
La formule devra permettre d'obtenir les performances suivantes :
- Essais d'immersion - compression

- Compacité L.C.P. en % :
* Minimale 91

* Maximale 95
- Résistance à la compression en bars avec bitume 40/50 : supérieur à 50 kg.

- Rapport immersion/Compression supérieure à 0,75.

- Compacité MARSHALL en % maximale à 96.
La température du béton bitumineux au moment de la mise en oeuvre sera comprise entre 125 ° et 140°.
Il sera mis en œuvre mécaniquement suivant les pentes fixées par les profils en long et en travers du projet.
Immédiatement après le réglage et avant le cylindrage, la surface sera vérifiée pour corriger les irrégularités, enlever les impuretés ou accumulations de matériaux mal enrobés et les remplacer par un matériau satisfaisant.
Si l'exécution de la chaussée en pleine largeur s'avère impossible, les joints devront être soignés et très serrés.
Le bord du joint longitudinal devra être coupé sur toute son épaisseur de manière à exposer une surface fraîche contre laquelle on placera le mélange chaud.
Le compactage au cylindre à pneus du béton bitumineux sera exigé, le rouleau à pneus devra compacter immédiatement derrière le finisseur.

L'atelier de compactage devra comporter au minimum un rouleau automoteur à pneumatiques de 10 à 18 tonnes dont la pression de gonflage pourra varier de 3 à 8 kg, chaque engin étant équipé de manomètres, et un cylindre lisse TANDEM de 6 à 8 tonnes.

Les roues des cylindres devront toujours être humides sans excès d'eau. Toutefois, ce cylindrage sera poursuivit jusqu'à ce que toutes les traces du rouleau aient disparues et qu'aucune compression ne soit encore possible.
La couche obtenue après le dernier cylindrage devra être unie, conforme aux profils et la pente fixée et avoir l'épaisseur moyenne prescrite. La correction des parties défectueuses sera réalisée par découpage de la couche et remplacement par un mélange frais qui sera cylindré immédiatement.
La compacité en place devra atteindre en tout point 100 % de la compacité DURIEZ de référence obtenue en laboratoire sur les enrobés, lors de l'étude de composition.
En principe, la formule sera semi grenue et la teneur en filer sera comprise en 5 et 9%.
Fabrication

Les bétons bitumineux seront fabriqués :
- A l'aide d'une centrale à malaxage discontinu.

- A la fabrication unique.
Les centrales proposées par l'Entrepreneur seront soumises à l'agrément du Maître d'Ouvrage.
La centrale devra avoir un débit minimal d'au moins 100 tonnes par heure. Elle devra disposer de moyens mécaniques pour introduire les granulats dans le séchoir d'une manière uniforme afin d'obtenir une production à température constante de telle sorte que les divers composants soient introduits dans les propositions fixées par la formule de composition approuvée.
La centrale comportera un circuit permettant le dépoussiérage des granulats chauffés et la réincorporation contrôlée des poussières. La perte de poussière (dimension inférieure à 0,1 m/m) dans le tambour sécheur sera inférieure à 2 % en poids en granulats 0/2.
La centrale comportera un appareillage permettant l'adjonction contrôlée du filler qui sera stocké en cuve étanche et introduit dans le mélange par une pompe doseuse.
Ce dispositif comportera une trappe permettant d'effectuer les prélèvements. Si l'entraînement de la pompe doseuse est indépendant de la machinerie principale, un système d'alarme sera exigé pour signaler les arrêts accidentels de la pompe.
L'Entrepreneur proposera un dispositif permettant de vérifier le dosage de la pompe distributrice en liant, ce dispositif pouvant être constitué par un circuit permettant de faire débiter la pompe doseuse dans une cuve auxiliaire étalonnée avec précision ou pouvant être facilement posée.
La température des granulats à l'entrée du malaxeur devra être comprise entre 135 ° et 150°, celle du bitume devra être comprise entre 160 ° et 170°.
La teneur en eau des granulats à l'intérieur du malaxeur devra être inférieur à 0,5 %.

L'Entrepreneur procédera au réglage du poste, à la surveillance de son fonctionnement et au respect des tolérances au moyen d'essais, de surveillance des quantités de matériaux et de limites effectuées à chaque demi-journée de fabrication.

Chargement et transport

Des dispositifs seront aménagés à la sortie du malaxeur et toutes précautions seront prises pour qu'il n’y ait pas de ségrégation au chargement des camions.
Le transport des enrobés de la centrale au chantier s'effectuera dans des véhicules étanches avec fond métallique préalablement nettoyé de tout corps étranger. Chaque chargement sera recouvert si nécessaire d'une bâche assez grande pour le protéger des intempéries.
Mise en œuvre

Le béton bitumineux ne pourra être en œuvre que sur une surface nettoyée de tous les corps non cohérents et étrangers et lorsque les conditions atmosphériques seront compatibles compte tenu de la saison avec une bonne exécution des travaux et une bonne tenue ultérieure des ouvrages. Lorsque les conditions atmosphériques seront défavorables, les travaux de mise en œuvre et par conséquent de fabrication du béton bitumineux devront être suspendus à la diligence du Maître d'Ouvrage.
Tolérances des nivellements et en surface

Le béton bitumineux sera mis en œuvre en une seule couche. Cette couche fera l'objet d'un réglage en nivellement. L'engin de répandage devra être guidé par un système agrée par le Maître d'Ouvrage.
Les tolérances de nivellement et de surfaçage sont les suivants :
- Tolérance de nivellement : plus ou moins un centimètre (+ ou - 1 cm).

- Tolérance de surfaçage : coefficient VIAGRAPHE devra être inférieur ou égal à cinq (< ou = 5).
En outre, on appliquera à la surface des chaussées le contrôle de surfaçage, à la règle de trois (3) mètres. La tolérance exigée sera de cinq (5) millimètres.
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