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INFOS COLLECTIF VAN


Berlin/Génocide arménien : présentation par Recep Maraşlı

I



nfo Collectif VAN - www.collectifvan.org - L'association Kurdistan association d'entraide et de la culture du Kurdistan - Kombar Berlin, Allmende, Maison de la culture et de la migration politique alternative et le Groupe de travail pour Reconnaissance - contre les génocides - pour l'entente entre les peuples " (AGA) vous invitent à la présentation du livre « Le mouvement national démocratique arménien et le génocide de 1915 » de Recep Maraşlı (Istanbul: Peri Yayınları, 2008), à Berlin-Neukölln, le 21 février 2010, à 14h30.


Berlin-Neukölln, le 21 février 2010, à 14h30 : Présentation du livre « Le mouvement national démocratique arménien et le génocide de 1915 »
L'association Kurdistan association d'entraide et de la culture du Kurdistan - Kombar Berlin, Allmende, Maison de la culture et de la migration politique alternative et le Groupe de travail pour Reconnaissance - contre les génocides - pour l'entente entre les peuples " (AGA) vous invitent à la présentation du livre « Le mouvement national démocratique arménien et le génocide de 1915 » de Recep Maraşlı (Istanbul: Peri Yayınları, 2008).

Lieu: Werkstatt der Kulturen, Wissmannstr. 32, 12049 Berlin (près du métro Hermannplatz)

*******

L‘auteur

Emprisonné à 17 ans déjà dans la prison de Diyarbakir pour activités politiques. Il fonde plus tard la maison d‘édition R. Maraşlı Komal-Verlag, qui a publié des livres sur l’histoire et la présence des Kurdes. Nombre de ces ouvrages furent interdits, et la maison d’édition fut très souvent fermée par les autorités. R. Maraşlı a passé plus de 15 ans dans les prisons turques et il est devenu un personnage symbole de la résistance kurde. Son livre sur le génocide des Arméniens en a fait une voix crédible de la critique kurde de l'historiographie officielle en Turquie. Recep Marasli vit en Allemagne depuis 1999.

Le livre

Recep Marasli offre dans son livre une représentation détaillée du développement historique du mouvement national arménien ainsi que du génocide des Arméniens en 1915. D’une perspective kurde, il aborde l'historiographie turque officielle. L'auteur a été confronté à la question arménienne après le putsch militaire de 1980 alors qu’il était en prison. Malgré l'isolation et les conditions de détention difficiles dans les prisons turques, qui compliquaient extrêmement une recherche soigneuse, Marasli a réussi à terminer cet ouvrage plus de quinze ans plus tard. Le livre a été traduit en allemand.

Programme:

- Figen Izgin: discours d‘ouverture
- Présentation de diapositives- le cri du silence – Histoire perdue
- Dr. Gerayer Koutcharian (AGA.): Reconstruction de la vérité (brève allocution)
- Recep Marasli: « Comment mon livre fut publié » (présentation)
- Recep Marasli: Hangi dili konusuyorum? (poésie)
- Musique: Groupe Dendar (Chants en arménien et en zazaki)
- L’auteur répond aux questions du public

Traduction simultanée du turc en allemand

Organisateurs:

L'association Kurdistan association d'entraide et de la culture du Kurdistan -Kombar Berlin.
http://www.kkh-ev.de/veranstaltungen.html
Allmende, Maison de la culture et de la migration politique alternative.
Le Groupe de travail pour Reconnaissance - contre les génocides - pour l'entente entre les peuples " (AGA)

http://www.aga-online.org/de/aktionen/detail.php?newsId=351
http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=40452
Lire l’article original dans la rubrique Articles en allemand

Arméniens, Kurdes, Turcs : la guerre, la paix, le mal et le pardon

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - « Vous avez été visés parce que vous étiez des Arméniens. Nous avons été des imbéciles d’avoir aidé vos destructeurs. Comme certains Polonais et certains Ukrainiens qui ont aidé les Nazis, certains d'entre nous se sont permis d'aider et d’encourager la cause des scélérats. Je suis heureux de noter que des Kurdes occupant des positions importantes parmi les autorités vous ont demandé de nous pardonner. Les morts sont au-delà de la portée de ce discours, mais le vivant guérit plus rapidement si leur douleur est reconnue. Comptez-moi parmi ceux qui sont avec vous à l’heure de votre chagrin et de votre souvenir. » Ces propos sont ceux de Kani Xulam, Kurde exilé aux Etats-Unis, qui anime le site American Kurdish Information Network. Le Collectif VAN vous propose la traduction de son discours, donné lors d’une conférence sur les Droits de l’Homme, dédiée à Hrant Dink, et qui s’est tenue le 15 janvier 2010 à Pasadena, en Californie.

Une conférence sur les Droits de l’Homme dédiée à la mémoire de Hrant Dink
Pasadena, California

Kani Xulam

15 janvier 2010

Le 2 novembre 1965, un homme au volant d’une Cadillac s’est garé dans le parking du Pentagone en Virginie. Il en est sorti quelque peu perdu dans ses pensées. Il a attrapé un bébé, une petite fille de 11 mois, qui était sur le siège passager et a pris un bidon d'essence dans le coffre. Il a marché jusqu’à une pelouse située devant le bureau du Ministre de la Défense, Robert Mc Namara. Il est allé déposer le bébé à quelques mètres de lui. Puis il a versé le bidon d'essence sur sa tête. Il a allumé une allumette, et a mis le feu aux coutures de son pantalon, au niveau de ses chaussures. En un instant, il s’est transformé en une boule de feu et il est mort en quelques secondes.

Le 20 août 2009, un homme a placé un tronc d’arbre sur une petite route de Zonguldak, en Turquie. Il s'est ensuite caché derrière un arbre et a attendu qu’un pick-up s'approche. Il est arrivé. Il transportait une famille de quatre personnes - la mère, le père et leurs deux filles, âgées de 24 et 26 ans. Les sœurs sont sorties du véhicule pour dégager la route. Il les a tuées. Il a alors visé leurs parents. Ils sont morts dans leurs sièges. Il a marché jusqu’à leur maison, il a abattu encore deux personnes. L’une était sa femme, la fille la plus jeune de la famille ; et l'autre, son frère, le plus jeune fils de la famille. Il a saisi un bébé de cinq mois, son fils, du berceau et il est parti chez son père.

Qu’est-ce que ces histoires ont en commun ? Peuvent-elles nous enseigner quoi que ce soit de valeur ? Les médias les ont qualifiées d’actes de fous. Les autorités ont accusé l'Américain et arrêté le Turc. Est-ce que c’était la bonne chose à faire ?

Si les gens au pouvoir s’étaient donnés la peine d'aller au-delà des grands titres, la guerre au Viêt-Nam, - la raison derrière le premier acte – n’aurait pas duré 10 ans de plus, et celle au Kurdistan, où le tueur turc avait acquis son goût de répandre le sang comme de l'eau, auraient pu être vues d’une perspective différente et, pourquoi pas, auraient pu aussi prendre fin. Hélas, ce n'est pas ce qui est arrivé en 1965 ni en 2009.

Ce soir, je voudrais partager avec vous certaines de mes réflexions sur la guerre, la paix, le mal et le pardon et leurs implications pour nous, en tant qu’Arméniens, Kurdes, Turcs et Américains.

Tout d'abord, un peu de contexte pour l'Américain serait utile ici. Il s’est avéré qu’il n'était pas fou du tout. Et même s'il était, c’était un bon fou. Nous avons besoin de ces gens fous et bons de temps en temps. Thomas Jefferson n'aurait pas désapprouvé ce qu'il a fait. L'auteur de la Déclaration d'Indépendance de l'Amérique pensait que chaque génération a besoin de ses rebelles pour éviter des erreurs horribles ou la dégénérescence. Nous sommes les créatures du confort et de l'habitude - parfois à notre détriment. Quand nos pays s’engagent pour le meurtre gratuit, nous sommes fous de le permettre. Faire la guerre apporte rarement la paix et la tranquillité.

Et si le destin a jeté un peu de compassion, de compréhension, de tolérance et d'amour sur nos lots personnels, il nous a aussi chargés de les partager avec d'autres, particulièrement avec ceux qui se sont désignés comme nos adversaires.

L'Américain qui est devenu une boule de feu en ce jour de novembre en 1965 était un quaker par la foi et ministre d'une église de profession. La petite fille qu'il avait prise avec lui au Pentagone était sa fille la plus jeune, Emily. Il avait deux autres enfants et une femme.

Il était connu de tous comme un père aimé et un mari prévenant dont le nom chrétien était Norman Morrison. Ils vivaient à Baltimore, Maryland. Le matin du jour où il a mis fin à sa vie, une histoire aux informations l'avait bouleversé. Le journaliste avait interviewé le prêtre de Duc Co, un village au Viêt-Nam, qui avait été témoin de la mort de ses paroissiens, dont certains étaient des enfants portant encore des couches, victimes du napalm des Forces américaines. En tant qu’homme du clergé, que pouvait-il faire pour faire cesser cela ? S'immoler avec son bébé devant le bâtiment qui soutenait l'effort de guerre, a-t-il pensé, pourrait être la solution. Malheureusement, il ne l'a pas fait.

Ceux qui étaient en charge du gouvernement américain étaient incapables d'entendre le cri de son âme. Ils ont continué avec leur hypocrisie et leur folie pendant une autre décennie. Une guerre insensée a empoisonné la vie de la planète entre deux peuples qui n’auraient jamais dû se faire la guerre en premier lieu. Aujourd'hui, c'est clair pour nous. Mais est-ce que ça l’est ? En faisant quelques recherches sur le sujet, je suis arrivé à une conclusion différente.

C’est clair, devrais-je peut-être dire, pour les Vietnamiens. Au Viêtnam, les photos de Norman Morrison ornent les livres d'histoire et les timbres. Des rues et des écoles portent son nom. La prose et la poésie gardent son souvenir vivant. Mais dans son pays de naissance, très peu d'Américains connaissent sa contribution à la paix. Beaucoup pensent toujours que nous ne pourrons jamais nous guérir de la guerre et de ses conséquences dévastatrices.

Si cette histoire du pacifiste américain est déchirante et édifiante en même temps, l'histoire du Turc, Safak Koksal, qui a tué presque toute la famille de toute sa femme, est trop douloureuse à envisager. Un peu de contexte sur son passé est utile aussi. Tout d'abord, c’était un vétéran des champs de bataille de la Turquie au Kurdistan.

Là, il avait apparemment assassiné huit Kurdes - selon ses dires - mais il ne les appelait pas ainsi, pour lui c’étaient des lesler, un mot turc qui se traduit à peu près comme carcasses puantes. Mais peut-être vivait-il dans le mensonge. Peut-être que tout comme son gouvernement, il savait que tuer des Kurdes parce qu’ils étaient kurdes était mal. On ne répare pas une injustice avec une autre, n'est-ce pas ?

Les maux infligés aux Arméniens à l’époque de nos grands-parents ou ceux dont j’ai été témoin en tant que Kurde élevé dans le Kurdistan occupé par les Turcs ne devraient pas être relié à ce que Safak Koksal a fait à sa belle-famille. Vous avez été visés parce que vous étiez des Arméniens. Nous avons été des imbéciles d’avoir aidé vos destructeurs.

Comme certains Polonais et certains Ukrainiens qui ont aidé les Nazis, certains d'entre nous se sont permis d'aider et d’encourager la cause des scélérats. Je suis heureux de noter que des Kurdes occupant des positions importantes parmi les autorités vous ont demandé de nous pardonner. Les morts sont au-delà de la portée de ce discours, mais le vivant guérit plus rapidement si leur douleur est reconnue. Comptez-moi parmi ceux qui sont avec vous à l’heure de votre chagrin et de votre souvenir.

Je ne peux pas m'empêcher de vous faire part, puisque je suis sur le sujet du mal, d’une anecdote personnelle touchant aux événements cataclysmiques de 1915. J'ai grandi dans un village que je pensais être Kurde. Tous ses habitants l’étaient et il ne m’est jamais venu à l’esprit de fouiller dans son passé.

Des années plus tard, à Washington DC, je me suis lié d’amitié avec un Arménien qui m’a surpris en me révélant qu’en fait ce village pouvait bien être arménien. Il a dit, “Le nom de ton village, Gavgas, signifie Caucase en arménien.” Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à son passé sanglant. Mes parents étaient silencieux sur son origine.

En Turquie, pendant longtemps, il n’était pas sans danger de critiquer notre statut de “Turcs des Montagnes” ou notre patrie la “Turquie.” On a donné au village un nouveau nom turc, mais nous ne nous sommes jamais préoccupés de l’utiliser ; nous avons continué à utiliser son nom d’origine. Aujourd’hui, encore une fois, il est vidé de ses habitants. Quel sera son destin demain ? Est-ce que la paix fera un jour partie de son bonheur ?

Après que votre peuple a frôlé la mort de son existence dans les années 1890 et 1910, nous avons subi une politique moins macabre, mais tout aussi grotesque – une extermination par génocide culturel - avec l'établissement du nouvel Etat turc. Puisque personne n'avait expliqué ce qui vous avait été fait, personne ne s'est préoccupé de ce qui nous était fait. Mais je ne suis pas venu ici pour prêter mon support à la maxime qui dit que la misère aime la compagnie. On devrait plutôt considérer ma présence à la lumière de la vieille observation victorienne que l'on ne peut pas ressentir de véritable compassion vis-à-vis d’autres personnes à moins d’avoir d'abord éprouvé ce qu'ils ont.

Safak Koksal, le soldat turc, souffrait de démons qui n'étaient pas naturels aux gens. Nous, en tant que Kurdes, le savons bien. Vous, en tant qu’Arméniens, pouvez donner des leçons au monde sur le sujet. Son gouvernement l'a laissé tomber ; il a, à son tour, laissé tomber son fils, sa femme et sa famille élargie. Il a besoin de notre aide, comme son gouvernement en a besoin. Et voici une question qui vaut plus de 64 000 dollars : comment aidez-vous un gouvernement qui refuse de reconnaître les erreurs du passé et qui n'arrêtera pas d’en commettre de nouvelles ?

Je ne sais pas pour vous, mais tout ce que je vois, c’est un cycle vicieux. "Notre passé", comme Nathaniel Hawthorne l’a dit une fois, "est un brouillon de notre présent et de notre avenir." Est-ce cela ? Et si ce passé est trop douloureux pour s’en souvenir et trop horrible pour être répété ?
Enfant, j’ai été témoin d’une scène où un soldat turc maltraitait mon père en raison de son manque de connaissance de la langue turque.

J’ai compensé cette déficience, j’ai maîtrisé la langue de nos oppresseurs, mais pour être honnête, je me force à le dire à voix haute : je me bats avec le concept du pardon. Le mieux que je puisse faire, en matière de réponse à ce qui fait mal, c’est de m’assurer que la génération qui me suivra ne soit pas sujette au même problème. Un avenir dans lequel nous coexisterons d’égaux à égaux avec les Turcs est la seule voie rédemptrice que je vois devant nous. Comment nous engagerons-nous sur cette voie est la question qui me préoccupe depuis 16 ans. J’aimerais vous faire part de deux observations liées à ma quête. Peut-être que vous me ferez part de vos réactions après mon discours La première appartient à Edmund Burke.

C’était un homme d’Etat irlandais. Il était député à la Chambre des Communes britannique. Un an avant la révolution américaine, il avait écrit une déclaration – que les gens plus tard intituleront Réconciliation avec l’Amérique – dans laquelle il lançait un avertissement au Gouvernement de sa Majesté sur le fait de ne pas faire l’erreur de présenter tous les Américains comme des rebelles.

Avec une rhétorique universelle, il nota : “Je ne connais pas la méthode pour rédiger un acte d’accusation contre un peuple dans son entier. Je ne peux pas insulter et ridiculiser les sentiments de millions d’êtres humains[.] … Je pense réellement que pour des hommes sages, cela n’est pas judicieux ; pour des hommes sobres, ce n’est pas décent ; pour des esprits imprégnés d’humanité, ce n’est ni doux ni charitable.”

Nous savons tous ce que la Grande-Bretagne a fait de ce conseil. Est-ce que ceux qui se sont confiés à ce gouvernement en Turquie le voient, l’entendent, le ressentent ou le prennent en compte ?

La seconde observation vient de Leon Tolstoi. Vers la fin de sa vie, l’écrivain russe s’était pris d’intérêt pour la vie quotidienne des gens ordinaires et il a profondément réfléchi à la question du mal, à la manière dont le font nos meilleurs scientifiques aujourd’hui, se concentrant sur l’éradication du virus H1N1, mieux connu sous le nom de grippe porcine. Dans son livre, « Le Royaume des Cieux est en vous », il écrit de façon très touchante sur nos refus de comprendre et il a proposé des manières de les gérer qui sont à la hauteur de sa renommée d’un des plus grands écrivains qui ait jamais existé.

Dans ses mots : “Ceux qui font la mal par ignorance de la vérité provoquent la sympathie pour leurs victimes et la répulsion pour leurs actions, ils blessent uniquement ceux qu’ils attaquent ; mais ceux qui savent la vérité et qui font le mal derrière un masque d’hypocrisie, se blessent eux-mêmes et leurs victimes, et des milliers d’autres hommes aussi qui sont induits en erreur par la fausseté avec laquelle le mal est déguisé.”

Personne ne peut lire et refermer un livre de Tolstoï sans en être affecté. Lorsque les malfrats ottomans ont profité d’une population turque servile pour exterminer votre peuple, ils vous ont handicapés et depuis lors, ils se sont attirés la répugnance du monde civilisé. La plupart des historiens seront d’accord avec Tolstoï, les autorités turques d’aujourd’hui, comme leurs ancêtres, se sentent indifférentes au poids du crime historique en raison de leur ignorance.

Avec nous les Kurdes, elles essaient de faire la même chose, mais la vérité les rattrape. Aucune quantité d’hypocrisie ne peut guérir ou cacher Safak Koksal, le conscrit turc, de l’opinion publique turque. Ils ne peuvent blesser les Kurdes qui ne sont pas blessés.

Le soldat turc a peut-être tué huit Kurdes, mais il a aussi tué six Turcs. Nos honorés, Hrant Dink, Eren Keskin, Leyla Zana, Akin Birdal et Ayse Gunaysu, les Arméniens, les Kurdes et les Turcs, tous, avaient tiré les sonnettes d’alarme exhortant les autorités à changer. Ils me rendent fiers, et je sais que c’est le cas pour vous aussi. Je les salue, ceux qui vivent et ceux qui ne vivent plus, comme vous le faites avec une soirée du souvenir comme celle-ci. J’ai commencé mon discours avec les actes désespérés de deux pères différents et j’aimerai le terminer avec l’histoire de leurs enfants.

Emily a aujourd’hui 45 ans, elle est mère de deux enfants. En 1999, elle s’est rendue au Vietnam et elle a été reçue avec tous les honneurs dus à une fille préférée. Le bébé turc a désormais 10 mois. À sa naissance, son père lui avait donné le prénom Dogukan. C’est un prénom fatidique, étant donné ce qu’il s’est passé dans sa vie. Il signifie “le sang de l’Est” en turc. Feue sa mère avait exhorté son père à ne pas utiliser le mot sang dans le prénom, en plaidant qu’elle l’appellerait juste Est ou Oriental, mais son mari n’avait pas changé d’avis. Il avait servi au Kurdistan, que les Turcs “modernes” appellent “L’Est.”

Là, il avait tué huit Kurdes dans une embuscade ou dans une bataille. Là, il avait vu le sang kurde couler comme de l’eau.
Là, au lieu de conquérir les “démons”, il a été conquis par eux. Maintenant qu’il est derrière les barreaux, Dogukan est devenu pupille d’Etat. Si je pensais que le gouvernement turc y accéderait, je déposerai un dossier pour l’adopter.

Peut-être qu’avec de l’amour kurde, il vivrait pour racheter son nom. Au lieu de répandre le sang des autres, comme son père l’a fait, il exhorterait, comme Hrant Dink, les Turcs, les Kurdes et les Arméniens à nettoyer leur sang des effets empoisonnés de l’intolérance et de la haine. Cela ferait naître un sourire sur le visage de Hrant Dink. Mais également si Dogukan se liait d’amitié avec son petit-fils sur Facebook.

©Traduction de l'anglais: C.Gardon pour le Collectif VAN – 15 février 2010 - 07:33 - www.collectifvan.org

htthttp://www.kurdistan.org/Current-Updates/pasadena011510.pdf
p://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=40451
Lire l’article original dans la rubrique Articles en anglais

Le Président de l’OSCE en Arménie
Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous livre la traduction des extraits d'articles en anglais de Radiolour parue sur le site de la Fédération Euro-Arménienne pour la Justice et la Démocratie du 17 février 2010.

***

17 février 2010

Traduction Gérard Merdjanian - commentaires du site de la Fédération Euro-Arménienne :


Kanat Saudabaiev qui avait déjà connaissance des différends qui opposent les Arméniens et les Azéris, a pu toucher du doigt le fossé qui sépare les deux points de vue : L’intégrité territoriale et le droit des peuples à l’autodétermination.

Avancer par étape, c’est bien sous réserve que l’on sache où l’on va et comment on y va.

On sait pourquoi Bakou est favorable pour ce type de démarche, car cela lui permet de récupérer les districts entourant le Haut-Karabakh et de garder le Haut-Karabakh sous sa tutelle, même si c’est en cogestion avec l’Arménie, et pour un statut définitif qui sera décidé dans un futur lointain. Et comme d’ici là nombre d’Arméniens auront quitté leurs terres, c’est tout bénéfice.

L’ennui, c’est que Erevan tient à ce que le Haut-Karabakh puisse s’autodéterminer, chose qu’il a déjà fait il y a une douzaine d’années, et que sa sécurité soit assurée. C’est-à-dire tout le contraire de la vision azerbaidjanaise.

On comprend alors mieux la remarque de Kanat Saudabaiev sur ‘la difficulté de résoudre dans un court laps de temps des conflits qui durent’.

***

* Rencontre avec le Président Sarkissian

Le Président Serge Sarkissian a reçu le Ministre des Affaires étrangères du Kazakhstan et actuel Président de l’OSCE, Kanat Saudabaiev, et sa délégation, qui sont arrivés en Arménie en provenance de Bakou, dans le cadre d’une visite régionale.

Serge Sarkissian s’est félicité de la présidence kazakhe de l’OSCE et a noté avec satisfaction la coopération de l’Arménie avec le Kazakhstan et le niveau actuel du dialogue politique. Soulignant que l’Arménie et le Kazakhstan sont des alliés et tous deux membres de l’Organisation du Traité de Sécurité Collective, le Président arménien a exprimé l’espoir que pendant la présidence du Kazakhstan, la coopération bilatérale et multilatérale entre les deux pays se développera davantage.

"Je suis convaincu que cette visite régionale vous permettra de voir les problèmes actuels de près et contribuera à leur résolution," a-t-il souligné. A son tour, son hôte a remercié Serge Sarkissian pour le soutien de l’Arménie au Kazakhstan dans sa présidence de l’OSCE et a présenté ses priorités en tant que Président en exercice du Conseil et notamment sur l’organisation prochaine d’un Sommet des Chefs d’Etats de l’OSCE.

Le Président Sarkissian a présenté le point de vue de la partie arménienne concernant la résolution du conflit du Haut-Karabakh, soulignant que l’Arménie et la République du Haut-Karabakh sont intéressées à la résolution du conflit, et que la dite solution doit s’attaquer, de façon appropriée et en temps opportun, aux causes fondamentales et aux conséquences du conflit.

Kanat Saudabaev a indiqué qu’il comprenait qu’il sera difficile de résoudre dans un court laps de temps des conflits qui durent, cependant le Kazakhstan durant sa présidence essayera d’être utile aux coprésidents du Groupe de Minsk dans leurs efforts visant à la résolution du conflit Karabakh. Il a également déclaré que le retrait des snippers de la ligne de contact pourrait être une étape importante vers la résolution du conflit et a assuré que l’OSCE mettra en œuvre ses moyens pour ce faire.

Les questions liées à la sécurité régionale, au processus de normalisation arméno-turc, et d’autres sujets découlant des priorités de l’OSCE, ont été abordés. Le Président arménien a exprimé la volonté de son pays à continuer de coopérer activement avec toutes les structures de l’OSCE.

Radiolour

* Rencontre avec le ministre Edouard Nalbandian

Le Président de l’OSCE reste d’un optimiste prudent quant au règlement du problème du Karabakh. "Nous avons l’intention de donner une nouvelle impulsion au règlement du conflit du Karabakh, mais nous savons que c’est aux deux parties de résoudre le différend," a déclaré Saudabaiev lors de la conférence de presse conjointe avec le ministre des Affaires étrangères arménien, Edouard Nalbandian.

"Nous devons soutenir et aider toute initiative visant à désamorcer la tension, notamment le retrait des snippers de la ligne de contact," a-t-il précisé.

Le ministre des Affaires étrangères de l’Azerbaïdjan, Elmar Mmmadyarov, avait déclaré hier que l’actualisation de principes de Madrid était acceptable pour l’Azerbaïdjan.

"Les propositions de Madrid présentées aux parties en Novembre 2007 sont sur la table aujourd’hui. Je tiens à rappeler que tout au long de l’année écoulée, l’Azerbaïdjan a refusé ces propositions ; jusqu’à aller nier l’existence d’un tel document," a poursuivi Nalbandian.

Selon le ministre arménien, les parties travaillent actuellement sur les propositions actualisées et qui doivent être soumises aux médiateurs. "Je pense que la partie azerbaïdjanaise présentera ses propositions et nous allons continuer les discussions," a précisé Edouard Nalbandian.

Radiolour

* Rencontre avec le président Bako Sahakian

Il s’agissait de la première visite du Président de l’OSCE dans la région et donc de sa première rencontre avec le Président de la RHK, Bako Sahakian.

La rencontre a essentiellement porté sur le règlement du conflit du Karabakh.

Saluant les efforts de l’OSCE dans le règlement du conflit du Karabakh, le Président Sahakian a souligné la nécessité de rétablir le format de négociation approuvé par le Sommet de Budapest de l’OSCE.

Bako Sahakian a souligné qu’il sera impossible de parvenir à un règlement global du conflit sans la participation immédiate de la République du Haut-Karabakh (RHK). Il a de nouveau exprimé sa conviction que les conflits doivent être réglés exclusivement par des moyens pacifiques et que la position non constructive de l’Azerbaïdjan fait partie des principaux obstacles au bon déroulement du processus.

Selon le président karabakhi, de telles visites ouvrent certains espoirs, et ce d’autant que le Kazakhstan assure la nouvelle présidence de l’OSCE.

"Je pense qu’il est naturel que les parties, en particulier la RHK, mettent de l’espoir dans la nouvelle présidence et nous avons échangé autour de cela," a déclaré Bako Sahakian aux journalistes après la réunion.

Radiolour
http://eafjd.eu/spip.php?breve2384
http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=40517

Presse arménienne : Revue du 13 février 2010
Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous présente cette Revue de Presse parue sur le site de l'Ambassade de France en Arménie le 13 février 2010.

Affaires intérieures

L’ensemble de la presse annonce, citant le porte-parole de la présidence Samvel Farmanian, que le Cabinet du président Sarkissian a envoyé les protocoles arméno-turcs à l’Assemblée nationale pour commencer le processus de ratification. Selon M. Farmanian, au cours des débats à l’Assemblée nationale, le Président de la République sera représenté par le ministre des Affaires étrangères Edouard Nalbandian.

Les quotidiens précisent pourtant que l’envoi des protocoles à l’AN ne signifie pas leur ratification dans la foulée. Le Président de l’AN Hovik Abrahamian doit examiner les protocoles et les transmettre au bout de deux jours, à la commission des affaires étrangères pour examen et avis. Ce n’est qu’après un avis favorable de cette commission que les protocoles pourront être inscrits à l’ordre du jour de l’AN. Les quotidiens précisent par ailleurs qu’il n’y a pas d’échéance fixe pour l’examen par la commission des AE des protocoles, ce qui fait que celui-là peut être reporté sine die à plusieurs reprises.

Il y a, par exemple, des traités internationaux qui attendent depuis huit ans l’examen de la commission… Hayots Achkhar, Azg, Aravot rendent compte de la conférence de presse du chef du groupe parlementaire Républicain, Galoust Sahakian, qui réaffirme que le Parlement arménien ne procédera pas à la ratification des protocoles, tant que ceux-ci ne sont pas ratifiés par la Turquie. La transmission des protocoles à l’AN ne revêt donc qu’un caractère procédural.

Il rappelle en outre que l’Arménie se retirera du processus si la Turquie ne parvient pas à ratifier les protocoles arméno-turcs dans un délai raisonnable. « Quel est le délai raisonnable », s’interroge M. Sahakian, estimant que la ratification des protocoles ne peut pas être retardée plus longtemps, parce que le délai raisonnable est déjà dépassé et « nous commençons à perdre patience ». L’Arménie ne perdra rien de l’éventuel échec du processus arméno-turc, tandis que la Turquie en assumera l’entière responsabilité. Il a qualifié le message du Président Gull au chef de l’Etat arménien (cf. la revue du 12.02) de tout à fait correct et s’est félicité de ce que le Président turc ait partagé les approches de son homologue arménien.

L’ensemble de la presse annonce l’arrestation, vendredi dernier, de Saribek Soukiassian, l’un des frères de l’homme d’affaires Khatchadour Soukiassian, suspecté d’avoir menacé de meurtre un entrepreneur. Un groupe d’une dizaine de policiers a fait irruption dans le siège du « Groupe SIL » dirigé par la famille Soukiassian et interpellé Saribek Soukiassian et le directeur de la foire Ayrarat [également dirigé par la famille Soukiassian) A. Stépanian, suite à la dénonciation par un entrepreneur Gor Davtian, directeur de la société « Audit » d’avoir été forcé par les deux personnes en question, sous menace de meurtre, de signer des documents en relation avec des intérêts économiques.

Les quotidiens d’opposition y voient une suite des représailles politiques contre la famille Soukiassian. / « Les Soukiassian continuent à être la cible »- Aravot « Arrestation suspecte »- 168 Jam

L’ensemble de la presse rend compte de la conférence ayant pour thème « les relations arméno-turques et le régionalisme inter-frontalier » organisée par la Chambre de commerce des Etats-Unis, la Fondation des recherches de la politique économique de Turquie et l’Ambassade des Etats-Unis en Arménie.

Prenant la parole, le PM Tigran Sarkissian a réitéré les idées relatées dans le discours du Président Sarkissian à Londres qui ont une nouvelle fois réaffirmé la volonté politique de l’Arménie de progresser vers la normalisation des relations avec la Turquie et de briser les stéréotypes enracinés entre les deux pays. « Au XXIème siècle la fermeture de la frontière entre deux pays voisin est une absurdité », a-t-il lancé.

L’Ambassadeur des Etats-Unis en Arménie, Marie Yovanovitch, a, quant à elle, déclaré qu’en dépit des préoccupations exprimées sur les éventuels risques que l’ouverture de la frontière pouvait engendrer, l’Arménie devrait en retirer d’importants avantages économiques. Tout en ne souhaitant pas sous-estimer ces préoccupations, l’Ambassadeur s’est dit convaincu que tous finiront par sentir les effets positifs de l’ouverture. Aucun pays ne peut se développer dans des conditions d’isolement. L’ouverture de la frontière permettra à l’Arménie, selon elle, d’avoir accès à un marché de 70 millions de personnes. Cette ouverture sera également importante dans le contexte de l’intégration européenne.

Haykakan Jamanak relève qu’un ancien fonctionnaire du Ministère de la défense, Armen Sarkissian a récemment été arrêté, après qu’un ordre secret de l’ancien Ministre de la défense Mikhaïl Haroutiounian en date du 23 février 2008, a été publié sur les pages de ce quotidien. Rappelons que cet ordre plaçait les forces armées en état d’alerte maximum, alors que les manifestations d’opposition dénonçant les élections présidentielles s’intensifiaient.

D’après le porte-parole du Ministère de la défense, Armen Sarkissian a été inculpé pour avoir révélé un « secret d’Etat ». Il a confirmé que l’accusation découle de la divulgation de l’ordonnance controversée. Les deux avocats du détenu ont, quant à eux, déclaré que leur client plaiderait non coupable. Ils ont déclaré à RFE/RL que leur client va se battre jusqu’au bout afin que la vérité soit établie. « Il nous a autorisé à donner les noms de ceux qui sont derrière la publication de ce document. Parmi eux l’on retrouve celui du ministre de la Défense, Seyran Ohanian, et de l’actuel chef d’état-major, Khachaturov », a déclaré l’un des avocats.

Hayots Achkhar et Aravot rendent compte du début des travaux de modernisation et de mise aux normes internationales des points de passages frontaliers. Lors d’une session du Conseil de sécurité nationale, Arthur Baghdassarian, secrétaire de cette structure, a noté que ces travaux doivent toucher à leur fin avant la fin de l’année 2010. Une modernisation des points de passage frontaliers, permettra d’assurer une plus grande sécurité au pays, avec la mise de moyens technologiques permettant de lutter contre la fraude et le terrorisme.

Ce programme de modernisation est destiné aux cinq points de passages frontaliers vers la Géorgie et l’Iran. La police arménienne a annoncé le 11 février avoir procédé à une saisie sans précédent d’héroïne : 7 kg de drogue ont été découverts le 8 février dans une voiture, à bord de laquelle se trouvait un citoyen de Russie d’origine arménienne.

Le même jour, un autre malfaiteur, ressortissant iranien, a été arrêté avec 5 kg d’opium dans sa voiture. Les drogues sont parvenues en Arménie depuis la Turquie. Leur valeur marchande est estimée à 2 millions de dollars. L’enquête menée sur ces trafics a permis l’arrestation d’une dizaine de personne au total.

Affaires régionales

Hayastani Hanrapetoutioun et Golos Arménii rapportent la réponse du Président Sarkissian à Chatham House à la question d’un expert britannique désireux de connaître le niveau des relations arméno-iraniennes et si le chef de l’Etat arménien s’estimait en mesure de pouvoir influencer le Président Ahmadinejad pour qu’il freine le processus d’enrichissement d’uranium. Le Président Sarkissian a déclaré que « l’Iran est un voisin extrêmement important pour l’Arménie ».

Il a rappelé que l’Arménie n’a que quatre voisins dont deux n’entretiennent aucune relation avec elle. L’Arménie est donc liée au monde extérieur par la Géorgie et l’Iran. Si quelque chose ne va pas dans ces deux voies de communications, l’Arménie fait face à un chaos. Contrairement à l’Iran qui est riche en ressources énergétiques, l’Arménie n’en possède pas et les deux pays coopèrent dans ce domaine. Le chef de l’Etat a rappelé que l’Arménie a « parcouru un chemin historique de milliers d’années » avec l’Iran et que les deux peuples se connaissent bien.

Les relations entre les deux pays sont perçues comme mutuellement profitables. Le Ministère des AE azerbaïdjanais a réagi au discours du Président Sarkissian à Chatham House, en déclarant que « l’Azerbaïdjan ne saurait permettre la poursuite des négociations pendant encore de 15 à 20 ans ». « Le statu quo d’aujourd’hui ne satisfait aujourd’hui à personne, sauf peut être, l’Arménie. Le conflit doit être réglé dans des délais concrets », lit-on dans cette déclaration. Le MAE azerbaïdjanais a également déclaré que des événements imprévisibles peuvent alors se produire [le cas échéant] dont la responsabilité devra être assumée par l’Arménie qui « ne présente pas de position constructive autour de la table des négociations »./ Azg, Haykakan Jamanak, 168 Jam

Hayots Achkhar, Azg, Hayastani Hanrapetoutioun, Haykakan Jamanak et Novoyé Vrémia font état de l’entretien du Président Sarkissian avec le secrétaire général de l’OTSC, Nikolaï Bordiouja avec lequel il a discuté des questions relatives aux forces collectives de réaction rapide.

Le Président Sarkissian a envoyé un message de félicitation à Viktor Ianoukovitch. / Hayastani Hanrapetoutioun, Hayots Achkhar, Haykakan Jamanak, Novoyé Vrémia L’ensemble de la presse annonce le piratage du site d’« Agos », journal arménien édité en Turquie.

France-Arménie

Suivant la visite du Ministre de la défense Seyran Ohanian en France, Azg fait état à la « une » de sa rencontre avec le chef d’Etat-major particulier du Président de la République française, Edouard Guillaud. Lors de l’entretien, les parties ont passé en revue des programmes de coopération militaire bilatérale et fait le point sur les dispositions de l’accord signé à Paris. Les interlocuteurs ont également discuté des questions de sécurité régionale et des possibilités de réagir aux éventuels développements [qui peuvent s’y produire]. Les agences de presse font état de la visite du Secrétaire du Conseil de Sécurité nationale Arthur Baghdassarian et de sa délégation en France pour une visite de travail de deux jours.

Rédaction : Merie Hakobian

Hayastani Hanrapetoutioun- quotidien, journal officiel, tirage-6000 exemplaires ; Hayots Achkhar- quotidien proche du gouvernement, tirage- 3500 exemplaires ; Azg- quotidien proche du gouvernement, tirage- 3000 exemplaires ; Haykakan Jamanak- quotidien proche de l’opposition, tirage-7810 exemplaires ; Aravot- quotidien proche de l’opposition, tirage- 2718 exemplaires ; Jamanak- quotidien proche de l’opposition, tirage- 3200 exemplaires ; Golos Arménii- trihebdomadaire en langue russe proche du gouvernement, tirage- 3425 exemplaires ; Novoyé Vrémiatrihebdomadaire en langue russe proche du gouvernement, tirage- 5 000 exemplaires ; 168 Jam- trihebdomadaire proche de l’opposition, tirage- 5000 exemplaires ; Chorrord Ishkhanoutioun- trihebdomadaire proche de l’opposition, tirage-5300 exemplaires ; Respoublika Arméniabihebdomadaire, journal officiel en langue russe, tirage- 1500 exemplaires

Réalisée à partir de publications arméniennes d’origines diverses parues au cours d’une journée définie, la présente revue de presse est un document de travail : il n’exprime en aucun c as les points de vue du gouvernement français sur les sujets abordés.
http://www.ambafrance-am.org/IMG/pdf/20100213.pdf
http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=40497

Revue de la presse turque 15.02.2010
Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous propose la revue de la presse turque du 15 février publiée sur la TRT (Télévision & Radio de Turquie). Cette revue de presse n'est pas commentée de notre part. Elle peut contenir des propos négationnistes envers le génocide arménien ou d'autres informations à prendre sous toute réserve.
Nous vous présentons la revue de la presse turque du lundi 15 février 2010

Posted 15.02.2010 13:11:53 UTC

Updated 15.02.2010 13:11:53 UTC

« Invitation pour un échange nucléaire » titre le quotidien Cumhuriyet l'information qui évoque les propos du Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan concernant l'Iran. En visite au Qatar, le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan aurait affirmé la volonté de la Turquie pour accueillir l'échange de combustible nucléaire en cas d'un accord entre l'Iran et les pays occidentaux.

« L'Agence internationale de l'énergie atomique a indiqué que la Turquie pourrait être le centre pour un échange d'uranium. Toutefois aucun accord n'a encore été établie » a indiqué M. Erdoğan lors de la réunion de presse qu'il a organisé à Doha, capitale de Qatar, en précisant que la Turquie fera tout son nécessaire pour faire l'échange si elle était choisie.

Selon une information du journal Hürriyet, le pire est arrivé lors de l'opération Mouchtarak organisé par l'OTAN en Afghanistan. Les 15 mille soldats de l'OTAN et membres de l'armée afghane guidées par les Marins américains, ont poursuivit hier l'opération Mouchtarak qui vise à saisir le village Marjah dans le sud du pays. Le chef d'Etat afghan Hamid Karzaï a annoncé que lors de l'opération d'hier 10 civils avaient été tués, tandis que l'OTAN assumant la responsabilité de l'erreur, a corrigé le nombre de mort qui serait de 12 civils, écrit le journal.

« La Turquie dépassera l'Italie et l'Espagne en 2026 » titre Zaman qui indique que la crise économique a accéléré la transition de l'économie globale de l'ouest vers l'est. Selon les calculs du Fonds monétaire international (FMI), la part de la Turquie dans le Produit intérieur brut (PIB) mondial était de 1,03% en 1985, et il est estimé qu'en 2010 cette part atteindra 1,35%. Selon l'information, la part des Etats-Unis du PIB mondial pour cette année est estimée à 19,60%, de la Chine 12,73% et du Japon 6,04%.

L'information qui précise que jusqu'en 2026 la part des pays occidentaux diminuera, rapporte que la part de la Turquie du PIB mondial sera de 1,45% dépassant ainsi les économies puissantes telles que l'Italie, l'Espagne et le Canada.

L'information titrée, « Excluons les grecs de l'euro » du quotidien Haber Türk, rapporte une enquête d'un journal Allemand. Selon l'enquête effectuée par le journal Bild am Sonntag, la majorité des Allemands, s'opposent à accorder des milliards d'euros à la Grèce criblée de dettes. « Ne les aidons pas. Excluons les grecs de l'euro s'il le faut » auraient dit les deux tiers des participants à l'enquête, souligne le journal.
http://www.trtfrench.com/international/newsDetail.aspx?HaberKodu=a9ece6f6-4e61-4d39-8dd5-c80ec523e93e
http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=40495

Revue de la presse turque 16.02.2010
Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous propose la revue de la presse turque du 16 février publiée sur la TRT (Télévision & Radio de Turquie). Cette revue de presse n'est pas commentée de notre part. Elle peut contenir des propos négationnistes envers le génocide arménien ou d'autres informations à prendre sous toute réserve.
Nous vous présentons la revue de la presse turque du mardi 16 février 2010

Posted 16.02.2010 08:48:10 UTC

Updated 16.02.2010 08:48:10 UTC

"Olmert: Erdoğan est un médiateur juste" titre le journal "Haber Türk" et rapporte les déclarations de l'ex-Premier ministre hébreux. L'ancien Premier ministre israélien Ehud Olmert a dit qu'une paix avec la Syrie était possible et que dans ce contexte, il a qualifié le Premier ministre M. Erdoğan de "médiateur juste", selon le journal.

Selon la nouvelle reposant sur un article paru dans le site internet du journal "Yedioth Ahronot", M. Olmert a critiqué l'actuel Premier ministre Benjamin Netanyahu pour les relations tendues avec la Turquie et l'absence de contact avec la Syrie.

Dans son information titrée "Nous voulons davantage d'écoles et d'entrepreneurs turcs", le journal "Zaman" donne place aux demandes du Président tanzanien à la Turquie. Le quotidien indique que la Turquie accueillera un important leader du continent noir, avant le périple du Président M. Gül qui aura lieu le mois prochain en Afrique. Selon l'article, le Président tanzanien Jakaya Mrisho Kikwete qui a répondu aux questions de "Today's Zaman" avant la tournée qui débutera jeudi, a invité les entrepreneurs turcs à investir dans les terrains vierges dans son pays et demandé la multiplication du nombre des écoles turques.

L'article du journal "Yeni Şafak" sur l'opération "Moushtarak" en Afghanistan, est titré "C'est le moment pour l'OTAN et Karzaï, de rendre des comptes". L'information relève que le gouvernement de Hamid Karzaï et l'armée afghane passent le plus grand examen pour regagner l'appui et la confiance du peuple par l'intermédiaire de la plus grande opération militaire des 8 dernières années.

Le quotidien rappelle que 12 personnes civiles ont trouvé la mort dans une attaque à la roquette et annonce que 5 autres civiles ont été tuées hier dans une attaque aérienne. Les deux incidents faisant toujours échos, le journal "The Wall Street Journal" fait savoir que la plus grande opération militaire à Marjah est un examen sérieux pour Karzaï et son armée dont le nombre s'est accru mais la force n'a pas encore été testée.

"Collision de trains" titre le journal "Cumhuriyet" et transmet l'accident ferroviaire survenu en Belgique. Les responsables font état de 18 morts dans la collision de deux trains, qui a eu lieu à 20 minutes près de la capitale belge, Bruxelles. L'article rapporte que 80 personnes dont 20 ont été grièvement blessées et que les responsables craignent l'augmentation du nombre de décès. L'accident se serait produit en raison de la gelée sur les chemins ferrés ou d'une faute de machiniste.
http://www.trtfrench.com/international/newsDetail.aspx?HaberKodu=5a3420e0-dedd-4543-ab82-3a922efbb021
http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=40516


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