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TURQUIE/USA/QATAR


L'info vue par la TRT (1)
Le Collectif VAN vous propose cet article publié sur la TRT (Télévision & Radio de Turquie). Les articles de ce site ne sont pas commentés de notre part. Ils peuvent contenir des propos négationnistes envers le génocide arménien ou d'autres informations à prendre sous toute réserve.
Dispute diplomatique au Qatar

L'ambassadeur américain à Doha et le conseiller principal de M. Erdoğan ont eu des différends


Posted 16.02.2010 12:37:16 UTC

Updated 16.02.2010 12:37:16 UTC

Les sources de l'office du Premier ministre ont confirmé les incidents survenus entre l'ambassadeur américain au Qatar et le conseiller du Premier ministre Erdoğan, lors de l'entretien entre le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan et la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

Les mêmes sources ont toutefois indiqué que les affirmations faisant état d'une bagarre, étaient erronées.

Selon l'information fournie par les sources de la présidence du conseil, l'ambassadeur américain à Doha Joseph LeBaron, a voulu transmettre un message à Mme Clinton concernant un éventuel retard dans son programme.

Ainsi, une note écrite par M. LeBaron lui-même a été transmise à Mme Clinton dans la sale d'entretien par les gardes de corps du Premier ministre.

Voyant que l'entretien se poursuivait malgré la transmission du message, M. LeBaron a perdu son contrôle.

Un différend a eu lieu entre l'ambassadeur américain et Fuat Tanlay, conseiller principal pour la politique étrangère de M. Erdoğan, en raison des paroles exprimées par l'ambassadeur.

Les sources de l'office du Premier ministre ont indiqué qu'il n'y avait pas eu de bagarre, comme indiqué dans certains journaux, et que l'incident avait été clos rapidement.

Les sources ont indiqué qu'il n'y avait aucune image de bagarre et que M. LeBaron avait reçu l'avertissement nécessaire.
http://www.trtfrench.com/trtinternational/fr/newsDetail.aspx?HaberKodu=406add03-4baa-4d8c-a709-6fafa64234f5
http://www.collectifvan.org/article.php?r=4&id=40512

    1. TURQUIE/IRAN


Nucléaire iranien : l'impossible dialogue

NUCLEAIRE

NOUVELOBS.COM | 16.02.2010 | 16:59

Depuis la reprise des négociations autour du programme nucléaire, Mahmoud Ahmadinejad s'emploie à brouiller les cartes, empêchant toute discussion d'aboutir.

Dès qu'il s'agit d'aborder la question de la production d'uranium en Iran, Téhéran souffle le chaud et le froid, brouillant son message par des annonces contradictoires. L'Iran manipule ce manque de clarté.

Dernière provocation en date, Manouchehr Mottaki, le chef de la diplomatie iranienne, a conseillé mardi 16 février aux grandes puissances de se tourner vers la Turquie pour "mieux" comprendre l'Iran. Selon lui, Ankara connaît la position de Téhéran sur le programme nucléaire, présentant la Turquie comme un consultant "important" du programme iranien.

"La Turquie connaît bien les positions de l'Iran, ce qui peut aider les autres à mieux comprendre l'Iran", a déclaré Manouchehr Mottaki lors d'une conférence de presse.
"Cela peut aider à lever les ambiguïtés des autres. (...) Nos amis turcs sont d'importants consultants", a-t-il ajouté.

Rôle de médiateur

La Turquie plaide en effet pour un règlement du dossier iranien par le dialogue, estimant que des sanctions économiques ou une action militaire auraient des conséquences lourdes pour toute la région.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré dimanche à Doha après un entretien avec son homologue qatariote, cheikh Hamad ben Jassem al Thani, que son pays était disposé à servir de centre pour l'échange de l'uranium iranien si cela pouvait contribuer à un règlement de la crise sur le nucléaire.

La Turquie s'est proposée à plusieurs reprises pour jouer un rôle de médiateur entre Téhéran et les grandes puissances. Cette bonne volonté affichée ne permet pour autant pas de décrypter les intentions de Téhéran. L'Iran a lancé la semaine dernière la production d'uranium enrichi à 20%, malgré les protestations des puissances occidentales. Ces dernières soupçonnent Téhéran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil, ce que Téhéran nie.

Pour un échange simultané ?

Autre provocation et dernier brouillage de message, l'Iran s'est dit prêt à échanger son uranium contre du combustible pour son réacteur de recherche, et ce "même avec les Etats-Unis". Ce mardi, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a ainsi déclaré que "le dossier d'un échange de combustible n'est pas encore clos. Nous avons dit que nous procéderions à un échange dans un cadre équitable".

"Nous sommes prêts à un échange, même avec les Etats-Unis. Les Etats-Unis peuvent venir nous donner leur combustible enrichi à 20% et nous les paierons s'ils le veulent, ou nous leur donnerons notre combustible enrichi à 3,5%", a-t-il ajouté.

"Mais cet échange doit être simultané et nous placerons notre combustible sous la supervision de l'Agence (internationale de l'énergie atomique) en Iran", a-t-il poursuivi.

Menace de représailles

Juste avant cette annonce, le même Mahmoud Ahmadinejad avait affirmé que la réponse de Téhéran aux grandes puissances, en cas de nouvelles sanctions sur son programme nucléaire, serait telle qu'elles le regretteraient. Comme à l'accoutumée, le président iranien est resté vague et imprécis dans ses menaces : "Si quiconque cherche à créer des problèmes à l'Iran, notre réponse ne sera pas comme (celles) par le passé. Cette réponse comportera quelque chose qui leur fera regretter" l'adoption de sanctions.

Pas de preuve d'objectifs pacifiques

De son côté, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a affirmé mardi à Jeddah, sur la mer Rouge, que "rien ne prouve" que l'Iran poursuit un programme nucléaire pacifique.

Hillary Clinton, qui expliquait à une étudiante pourquoi les Etats-Unis, le seul pays qui a utilisé l'arme atomique, adoptent une ligne dure à l'égard de l'Iran alors qu'Israël possèderait l'arme nucléaire, a dit que l'Iran prétendait que son programme était pacifique, "mais rien ne prouve cela".
La secrétaire d'Etat n'a pas mentionné dans sa réponse Israël, qui refuse de confirmer posséder l'arme nucléaire, mais rappelé les accords visant à prévenir un conflit nucléaire comme le traité de non-prolifération nucléaire (TNP).

Le TNP, signé par l'Iran, oblige les puissances nucléaires à contrôler et à réduire les armes nucléaires, et ceux qui n'en possèdent pas à s'engager à ne pas les acquérir, a dit Hillary Clinton.

Rejet d'une proposition internationale

Mais l'Iran, a-t-elle ajouté, a soulevé des doutes sur ses intentions quand il a annoncé qu'il va enrichir l'uranium à 20%, reconnu avoir construit une usine d'uranium secrète près de Qom et rejeté une proposition internationale d'échanger l'uranium faiblement enrichi contre du combustible pour ses centrales.

Selon elle, les inquiétudes concernant les intentions de l'Iran ont été renforcées par ses menaces contre d'autres pays et son financement de groupes menant des attaques "terroristes" dans d'autres pays, y compris l'Arabie saoudite.
Les Iraniens "disent qu'ils mènent leur programme pour des objectifs pacifiques mais les preuves ne soutiennent pas cela", a-t-elle dit.

"C'est pourquoi les Etats-Unis et bien d'autres pays sont inquiets", a encore dit Hillary Clinton, ajoutant: "Nous allons nous tourner vers les Nations unies pour tenter d'avoir plus de sanctions qui vont peut-être convaincre les Iraniens eux-mêmes de changer de direction".

Fournisseur pour la région

Réponse du berger à la bergère, l'Iran qui construit une deuxième centrale nucléaire, prétend devenir un fournisseur de centrale et de combustible nucléaires pour ses voisins, a expliqué mardi un haut responsable iranien, Mohamad Jabad Larijani lors d'une visite à Genève.

"Nous construisons une deuxième centrale nucléaire qui va nous donner de l'élan. C'est un domaine dans lequel nous voulons investir, nous voulons être ceux qui fournissent des centrales nucléaires et du combustible aux autres pays" de la région, a expliqué Jabad Larijani qui occupe le poste de secrétaire général du Conseil supérieur des droits de l'homme d'Iran.

(Nouvelobs.com)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20100216.OBS7167/nucleaire_iranien__limpossible_dialogue.html
http://www.collectifvan.org/article.php?r=4&id=40498

Mottaki: La Turquie peut aider les pays étrangers à mieux comprendre l'Iran
La Turquie peut aider les grandes puissances à "mieux" comprendre l'Iran car elle connaît la position de Téhéran sur le programme nucléaire, a déclaré mardi le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki.

A l'issue de discussions avec son homologue turc Ahmet Davutoglu, M. Mottaki a jugé qu'Ankara était un consultant "important" sur le programme nucléaire iranien.

"La Turquie connaît bien les positions de l'Iran, ce qui peut aider les autres à mieux comprendre l'Iran", a déclaré M. Mottaki lors d'une conférence de presse avec M. Davutoglu.

"Cela peut aider à lever les ambiguïtés des autres. (...) Nos amis turcs sont d'importants consultants", a-t-il ajouté.

M. Davutoglu, qui a indiqué avoir parlé mardi du programme nucléaire iranien avec son homologue iranien, devait encore rencontrer le président Mahmoud Ahmadinejad et le négociateur iranien sur le nucléaire Saïd Jalili.

La Turquie plaide pour un règlement du dossier iranien par le dialogue, estimant que des sanctions économiques ou une action militaire auraient des conséquences lourdes pour toute la région.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré dimanche à Doha après un entretien avec son homologue qatariote, cheikh Hamad ben Jassem al Thani, que son pays était disposé à servir de centre pour l'échange de l'uranium iranien --au coeur du problème-- si cela pouvait contribuer à un règlement de la crise sur le nucléaire.

La Turquie s'est proposée à plusieurs reprises pour jouer un rôle de médiateur entre Téhéran et les grandes puissances.

L'Iran a lancé la semaine dernière la production d'uranium enrichi à 20%, malgré les protestations des puissances occidentales. Ces dernières soupçonnent Téhéran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil, ce que Téhéran nie.

(AFP, 16 fév 2010)
http://www.info-turk.be/378.htm#Mottaki
http://www.collectifvan.org/article.php?r=4&id=40525


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