Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation








télécharger 63.26 Kb.
titreRéunion nationale des Commissions Régionales de Formation
date de publication05.02.2018
taille63.26 Kb.
typeRéunion
ar.21-bal.com > documents > Réunion
Compte-rendu :

Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation

Le 27/01/2007 à la FFTT
Présents : Nicolas BARBEAU, Gilles CORBION, Christian DELARUELLE, Adrien DODU, Gérard ELIZAGOIEN, Michel GOLF, Daniel GUIGNARD,Sébastien HURE, Gilbert LIEGEOIS, Pierre SALAUN, Alain SCOLAN, Bernard SIMONIN, Bernard TRESALLET, Georges TYRAKOWSKI, Maurice VIDAL
Excusés : Philippe BOLMONT, Joel CHAILLOU, Jean-Luc ESTEVE, Raymond GODEL, Gérard GOURSAT, Gérard LE ROY, Antoine PIETRI, Patrick RINGEL, Karine TABLIN-BRICARD,
Absents :Thierry ALBERTIN, Pierre BERGIER, Robert GENESTE, Jean-Daniel JURY, Carole SEVE,


Gilbert LIEGEOIS présente l’ordre du jour.
Il fait part du changement de présidence concernant la CRF de Picardie : Gérard ELIZAGOIEN remplace Christian DELARUELLE

1/ Mise en œuvre du plan fédéral de formation 2006/2007 : Bilan des travaux, formations, et séminaires nationaux mis en place
Pour les Salariés non techniques,

Sébastien HURE fait un point sur les formations délocalisées à Spid administratif : deux sessions ont eu lieu, une à Rennes en novembre et une à Toulouse en décembre; une autre session aura lieu à Troyes en février. A noter également, une session spécifique qui avait eu lieu lors du séminaire d’Hiver FFTT à Valence fin décembre. Ces formations ont été encadrées par les Référents Spid administratif FFTT : Denise ROY à Rennes, Michel GOLF et Sandrine IVARS à Toulouse, Sébastien HURE à Valence (et Patrick ROYER pour Spid déconnecté).
La problématique provient du fait que, lors des sessions, un public hétérogène (dirigeants ou salariés) vient en formation avec des niveaux informatiques et des besoins variés (selon ce que va gérer la personne sur SPID : le sportif, la formation, l’arbitrage…).

Il faut bien souvent commencer par des mises à niveaux pour ceux qui débutent, et ensuite faire de la formation individualisée en fonction des besoins. Par conséquent, il faut des groupes de 8 à 10 personnes maximum. Les formations doivent commencer par une présentation générale du logiciel et ensuite organiser des mises en pratique individuelles.
Gilbert LIEGEOIS pense qu’il serait utile de modeler des parcours de formation types et de les utiliser en fonction du public en formation : exemples (modules initiation ou perfectionnement, modules pour des onglets spécifiques de spid…)
Sébastien HURE rapporte que le fait d’avoir des formateurs extérieurs à ligue ou à la zone s’est avéré positif. Cela permet aux personnes qui viennent en formation de venir sans a priori.
Un certain nombre de CRF souhaitent avoir une formation spécifique à SPID onglet « formation » : B. SIMONIN, Maurice VIDAL, Adrien DODU, Gérard ELIZAGOIEN, Pierre SALAUN, et Alain SCOLAN.
Sébastien HURE et Michel GOLF se proposent d’encadrer cette formation. Des dates seront proposées aux CRF pour sa mise en place.
Pour la Branche Technique :

Gilles CORBION fait un point d’étape sur la Licence Professionnelle « Conseiller en développement du tennis de table » à l’UFR STAPS de Liévin.

Il y a actuellement 7 étudiants. Ceux-ci ont pu déterminer le thème de leur projet tutoré et de leur stage en structure. Pour ce qui est de la formation en tant que telle, en dehors des modules de l’UFR STAPS, un module spécifique FFTT a déjà eu lieu au mois de décembre sur « la connaissance des projets fédéraux », encadré par Gilbert LIEGEOIS ; un prochain aura lieu au mois de février sur « l’analyse interne et externe et la gestion d’un projet », encadré par Georges TYRAKOWSKI…

La formation apporte satisfaction aux stagiaires et à l’UFR STAPS de Liévin. Gilles Corbion précise que la formation, si besoin est, peut être étalée sur 2 ans pour le salarié.

Un point général sur cette licence professionnelle doit être effectué, fin février, à l’Université d’Artois afin d’envisager la poursuite de cette formation l’année prochaine.
Nicolas BARBEAU précise que deux critères semblent déterminants pour la poursuite du diplôme : le nombre d’étudiants et leur insertion professionnelle. A suivre…
Gilles CORBION présente une étude lancée pour faire un état des lieux sur l’emploi salarié technique et le flux de formés :

. il semble qu’il y ait une stagnation des emplois salariés techniques, voire un léger tassement ; avec pour eux une augmentation des missions pour le développement de l’activité au détriment des missions d’entraînement,

. les postes dont les missions sont essentiellement axées sur l’entraînement se situent principalement au niveau des ligues et des clubs de Pro A/Pro B, alors que les postes avec missions tournées davantage vers le développement se situent au niveau des comités et des clubs,

. un gros bassin et gisement d’emplois se situe en Ile de France, où il y a une augmentation régulière du nombre de postes (environ 12 par an) depuis une dizaine d’années,

. le flux des formés est en augmentation continue. Cela étant, on constate une saturation des demandes pour certaines formations (exemple : la route du haut-niveau) car celles-ci ont touché l’ensemble des cadres sensibilisés. Pour cela, il est important de leur proposer de nouvelles alternatives de formation et/ou de les laisser expérimenter ce qu’ils ont appris lors de leur formation.
Commentaires :

. Bernard SIMONIN relève les difficultés pour les petites structures à pérenniser leurs emplois. Il est difficile pour elles de spécialiser les missions de leurs salariés. Ce sont des postes où il faut être très polyvalent. La solution peut venir à partir d’une forme de regroupement. Il fait part du projet de régionalisation des emplois en ligue d’Alsace, les techniciens seront salariés de la ligue et non des comités, ce qui permettra de spécialiser les postes en fonction des compétences de chacun et de les affecter en fonction des besoins locaux. Cela étant, ce type de démarche ne peut se mettre en place que dans le cadre d’une démarche territoriale (que ce soit au niveau club, comité, ou ligue),

Gilbert LIEGEOIS pose la question de savoir s’il y a une corrélation déterminante entre augmentation de l’emploi et développement des licenciés. Une étude sur le sujet mériterait d’être menée.
Gilles CORBION poursuit sur la question de la réforme des diplômes du MJSVA.

Il signale que des arrêtés du MJSVA ont fixé les conditions pour la création de diplômes spécialisés de la filière « entraînement » avec la mise en place d’un niveau 3 DEJEPS « perfectionnement sportif » et d’un niveau 2 DESJEPS « performance sportive ».

Il rappelle que pour le niveau 4, c’est le BPJEPS « animation sportive » qui est le diplôme référent.
Cette filière de formations et de diplômes remplace l’architecture des Brevets d’Etat d’Educateur Sportif (BEES) avec le BEES1 (anciennement de niveau 4) et BEES2 (anciennement de niveau 2). Il faut donc noter un niveau intermédiaire de diplôme (un niveau 3).
Pour le tennis de table, il y aura une option « spécialité tennis de table » pour les niveaux 2 et 3. Pour le niveau 4, le tennis de table va se greffer sur un BPJEPS Activités Physiques Pour Tous avec une Unité de compétence ou un certifcat de spécialité Tennis de Table.
Il est à noter que dans cette filière, il n’y a pas d’examen terminal. Par contre, il y a des validations par UCC (Unité de Compétence Capitalisable).

Dans ce cadre, Gilles CORBION précise que n’importe quel organisme peut mettre en œuvre des UCC. Il faut seulement qu’il demande l’habilitation de la DRJS du territoire. Il faut noter, quand même, que pour les options spécifiques, il sera demandé un avis au DTN pour organiser tel ou tel UCC.
Gilles CORBION précise que la mise en place de la filière des diplômes spécifiques tennis de table nécessite un vaste travail de rédaction :

. référentiels professionnels,

. référentiels de certification,

. cours et modes d’évaluation,

. notes d’opportunités,

. arrêtés,…

Un certain nombre de groupes de travail internes FFTT mais aussi avec le MJSVA ont été constitués dans lesquels il y a des cadres techniques d’état et salariés, des représentants de la FFTT, de l’AETT et de l’ASTT, du MJSVA…

L’objectif est de présenter un dossier complet à la Commission paritaire de validation de juin.


Pour la Branche Dirigeants, Christian DELARUELLE fait un bilan des actions menées.
Il regrette que la formation « jeunes dirigeants » prévue en octobre ait du être annulée du fait du manque de participants (seulement 6 personnes), notamment pour les deux jeunes Sandrine DOUARAN et Gael LEFEUBVRE qui s’étaient fortement investis sur le dossier et pour organiser la session.

Il souhaite proposer de nouvelles dates et que les CRF se mobilisent pour attirer des participants.
Il fait part de la réussite du dernier Séminaire d’hiver FFTT de la Branche Dirigeants, à Valence, où les différents ateliers ont été plébiscités (au moins une dizaine de personnes à chacun d’entre eux) :

. les 27 et 28/12 : formation à la CCNS et formation SPID/SPIDD

. les 29 et 30/12 : travaux sur le Référentiel des fonctions bénévoles et le livret d’accueil du nouveau dirigeant
Gilbert LIEGEOIS présente une synthèse de la formation à la CCNS.

Une quinzaine de représentants régionaux étaient présents à cette formation. L’objectif était que ceux qui étaient présents aient une large connaissance du texte et de ses implications dans les structures pongistes. Les chapitres sur le temps de travail, le contrat de travail, la classification et la rémunération ont été largement commentés.

La démarche a porté sur : une structure employeur veut mettre en application la CCNS = par où commencer ?

Devant l’urgence (extension de la CCNS effective depuis le 25/11/2006) et l’importance du texte (régissant désormais les rapports employeurs-salariés), il a été proposé (pour ceux qui le souhaitent) de devenir des Référents régionaux CCNS.

Ces Référents disposeront d’un certain nombre de supports d’information et d’accompagnement pour aider les employeurs et salariés à mettre en application la CCNS.

Dans le cadre de leurs interventions, il est souhaitable que ces Référents respectent un certain nombre de principes déontologiques et éthiques. Il leur a été ainsi proposé de signer une charte.

La liste de ces Référents sera publiée afin de couvrir l’ensemble de territoire national et que les CRF puissent les solliciter pour faire des interventions sur le sujet. Ceux qui ont suivi la formation CCNS lors du séminaire d’hiver 2005 seront également sollicités pour faire partie du réseau.
L’extension de la CCNS depuis le 25/11/2006 impose que les employeurs mettent en place des entretiens annuels d’activités. Christian DELARUELLE rappelle que le plan fédéral de formation propose une formation-type aux CRF pour mener ce type d’entretien. Il serait utile que les CRF mènent une démarche envers leurs employeurs pour les sensibiliser à l’utilité de se former à cet outil : l’Alsace, la Lorraine et Rhône-Alpes semblaient intéressés.
Bernard TRESALLET présente le travail qui a été réalisé dans le cadre de la constitution du Référentiel des fonctions bénévoles.

Cet outil a été réalisé afin de compléter le Référentiel Emplois et compétences mis en place qui comprend les fiches des postes salariés du tennis de table. C’est une demande qui avait été également exprimée lors du dernier Congrès fédéral de Tours afin de permettre aux dirigeants qui s’en vont ou qui créent une structure, de passer le témoin plus facilement à leurs successeurs et de découvrir ainsi le cadre de la fonction.

L’objectif est également de susciter, à partir des connaissances et des compétences demandées pour exercer la fonction, l’intérêt et l’envie de se former.

Pour cela, le Référentiel doit présenter un certain nombre de fiches-types pour les diverses fonctions à exercer dans les ligues, les comités, et les clubs.
Gilbert LIEGEOIS propose que ce Référentiel renvoie également à des exemples d’organisations types de clubs, de comités ou de ligues.
Alain SCOLAN s’interroge sur la non-présence de fiches de fonction pour la FFTT.

Gilbert LIEGEOIS précise qu’il n’y a pas de réelle nécessité à ce que figure les fonctions propres à la FFTT. Il n’y a qu’une seule structure et les principales fonctions figurent déjà dans les statuts, règlement intérieur, ou règlements administratifs.
Nicolas BARBEAU insiste sur le fait que c’est surtout au niveau des clubs que le besoin est important. C’est là où il y a le plus de structures, une hétérogénéité de types d’organisations, et que les fiches de fonctions à construire sont les plus nombreuses. Il faudrait mobiliser plusieurs clubs « modèles », de différentes régions, mais aussi des clubs de différentes tailles afin que ce Référentiel soit le plus représentatif possible. En effet, il faut prêter attention au fait que la fiche de fonction d’un Président de club Pro A n’est pas exactement la même que celle d’un Président de club de 20 licenciés...
Bernard TRESALLET propose d’envoyer d’ores et déjà la première ébauche de document réalisée aux ligues, comités, et CRF afin de recueillir leurs impressions, remarques et suggestions afin de faire avancer le groupe de travail. Retour avant le 28 février, le groupe devant se réunir le 2 mars prochain à la FFTT.
Christian DELARUELLE présente le Livret d’accueil du nouveau dirigeant. Ce document a pour objectif de permettre à un nouveau dirigeant qui arrive dans une structure du tennis de table de découvrir rapidement les tenants et aboutissants de la discipline, de l’organisation fédérale, et le fonctionnement d’un club.

Le document travaillé lors du séminaire est le tome 1. Il y aura en effet un tome 2, pour ceux qui veulent en savoir encore plus.

Ce document a été envoyé à l’ensemble des CRF pour recueillir leurs impressions. C’est Christian DELARUELLE qui compile l’ensemble des remarques et suggestions pour améliorer ce qui peut l’être.

Ce document sera mis en page par le service « publications » de la FFTT et mis en ligne sur la plate-forme PERF’TT.
Adrien DODU fait un point sur les formations de Trésoriers et agents comptables.

Le dispositif de formation a été construit sur 3 niveaux : pour les trésoriers de structures non employeurs, pour ceux de structures employeurs, et pour les futurs formateurs régionaux.

Deux sessions ont déjà été menées cette saison :

. pour les structures non employeurs sur la ligue Ile de France (à titre expérimental),

. pour les structures employeurs à la FFTT (une session expérimentale ayant eu lieu l’année dernière). Des trésoriers et agents comptables de différentes ligues et comités sont venus (7 personnes).

Une deuxième session (structures employeurs) devraient avoir lieu les 24 mars + 14 et 15 avril.

La formation de formateurs aura lieu la saison prochaine.

Ce dispositif semble apporter satisfaction même si le problème récurrent reste la mise à niveau du groupe et les besoins hétérogènes. Les formations en petit groupe restent à privilégier.

Au niveau de la FFTT, il faut noter des différences notables de fonctionnement et d’organisation au niveau des flux financiers entre ligues et comités. Les politiques menées sont très différentes. Une réflexion en la matière pourrait être posée (proposition transmise à la Commission des Finances FFTT dirigée par François DE PINEL). ( Cela a-t-il été fait et si oui par qui ?)

Pour la Branche Arbitrage, Patrick RINGEL (excusé) a transmis le compte-rendu du Séminaire des formateurs en Arbitrage à Dijon des 4 et 5 novembre 2006.
Nicolas BARBEAU en retranscrit les grandes lignes :

. les droits et devoirs du formateur : pour les formations de formateurs, il a été rappelé que le savoir-faire était un élément essentiel mais que le savoir restait fondamental (c’est la base qu’il s’agit de maîtriser),

. Comment marier formation en présentiel et e-learning : il ressort que les deux sont complémentaires l’un préparant à l’autre (expérience réalisée et réussie en Basse-Normandie, via Patrick ROYER - formateur – qui a utilisé le module JA2 PERF’TT comme pré-requis et préparation à la formation présentielle). Dans ce cadre, il serait nécessaire de créer des modules PERF’TT pour les cursus de formation AN et AI,

. Il a été demandé une baisse du coût des modules PERF’TT en arbitrage ainsi que la nécessité pour les formateurs de présenter systématiquement PERF’TT en formation afin de démocratiser le dispositif,

. Le développement d’un espace formateur spécifique à l’arbitrage est demandé afin d’y insérer des manuels et supports validés au niveau national (exemple : manuel JA1)

. Des modules spécifiques PERF’TT à développer : il a été identifié des modules à construire (le service, la feuille de rencontre du championnat par équipes, le rôle et les missions des arbitres à leur entrée dans l’aire de jeu, et des formules de tournois),

. Des propositions tarifaires pour les coûts administratifs et pédagogiques des formations en arbitrage et en juge-arbitrage ont été émises pour validation à la CFF,

. Enfin des groupes de travail sur le recyclage des arbitres, JA, et formateurs ont émis des demandes : une mise à jour régulière au niveau national des différents cadres actifs, des recyclages continus sur l’évolution des règlements notamment, des formations et des modes de transmission plus attractives, ludiques, et plus faciles d’accès (via des regroupements nationaux et par Zones, utilisation de la vidéo, des nouvelles technnologies…)

2 / Mise en place du prochain plan de formation 2007/2008
Nicolas BARBEAU rappelle les principales étapes pour la constitution du plan de formation :

. remontées des besoins par les CRF (fin février),

. formulation des demandes en objectifs pédagogiques par les Responsables nationaux (fin mars),

. constitution de modules de formation (fin avril),

. modélisation du plan fédéral de formation (PFF) à la CFF (courant mai),

. proposition et validation du PFF au comité directeur fédéral (courant juin).
La première étape est donc en cours, à savoir la remontée des besoins par les CRF. La première partie de la réunion d’aujourd’hui a permis d’en détecter déjà un certain nombre. Mais, il est nécessaire que les CRF se réunissent et fassent leurs études et/ou enquêtes de terrain pour faire un état des lieux précis : merci donc de faire passer ces états des lieux à l’IFEF.
Nicolas BARBEAU fait part des différents coûts administratifs et pédagogiques des formations fédérales diplomantes validés par la CFF du 04/11/2006, suite à la consultation qui avait été effectuée lors de la précédente réunion nationale des CRF.

Le principe d’un coût de 10 euros de l’heure de formation majoré de frais de fonctionnement de 20% a été arrêté.
Par conséquent, les coûts administratifs et pédagogiques des formations sont les suivants :

. Entraîneur départemental : 192 euros

. Entraîneur régional : 384 euros

. Entraîneur fédéral : 480 euros

. Arbitre de club : 32 euros

. Arbitre régional : 96 euros

. JA1 : 96 euros

. JA2 : 144 euros

. JA3 : 216 euros
Il est rappelé que les CRF via les ligues et comités ont la possibilité de prendre en charge tout ou partie de ces coûts afin que les frais pour les stagiaires soient moindres. Par ailleurs, les coûts de restauration et d’hébergement sont laissés à la libre fixation des CRF.
Il est demandé si les coûts d’examens sont intégrés aux coûts définis.

Ces coûts administratifs et pédagogiques n’intégrent pas directement les coûts d’examen. Cela étant, il semble que pour les formations de niveau régional, il n’y ait pas véritablement de frais inhérents aux examens proprement dits. C’est plutôt une formation diplomante en continu.

C’est à partir des diplômes nationaux qu’il y a un véritable examen de passage en situation, et donc des coûts réels de mise en oeuvre. Exemple : pour le diplôme « Entraîneur fédéral », il y a un coût national fixé à 50 euros.
Alain SCOLAN fait remarquer que les coûts des formations en arbitrage ne sont pas ceux qui avaient été proposés lors du colloque des formateurs en arbitrage.

Gilbert LIEGEOIS répond que la CFF s’est prononcé sur un principe général de fixation des coûts pour l’ensemble des formations fédérales. Il n’était pas question de faire du cas par cas.

Cela étant, il fait remarquer que les différences entre les tarifs proposés et ceux validés sont infimes : de 7 à 26 euros selon la formation. Il n’y a donc pas de problèmatique majeure sur cette question.

Il rappelle que c’est la CFF qui est souverraine sur le sujet et que le principe posé avait pour fonction de ne pas marquer d’écart entre les branches de formation : une formation pour un salarié vaut autant qu’une formation pour bénévole et vice-versa, une formation pour un arbitre vaut autant que celle pour un technicien....
Nicolas BARBEAU fait le point sur les demandes d’habilitation des ligues, via leur CRF, pour la constitution d’Instituts Régionaux Emploi-Formation (IREF) FFTT indispensable pour organiser des formations et des examens menant à des diplômes fédéraux.

A ce jour, la CFF a reçu les demandes des ligues d’Ile de France, de Lorraine, du Nord Pas de Calais, d’Alsace, de Picardie, de Poitou-Charentes, de Champagne-Ardenne, de Bretagne, d’Auvergne, de Basse-Normandie, et des Pays de Loire.

Ces demandes ont été validées et vont être soumises à la décision du comité directeur fédéral du 24/02/2007.
Nicolas BARBEAU rappelle ensuite la procédure pour l’habilitation des formateurs FFTT.

Pour les formateurs régionaux et départementaux, ceux-ci doivent être habilités par les CRF. La validation de l’habilitation dépend du Responsable régional de la Branche et du Président de la CRF (leur signature respective est demandée sur le formulaire qui figure dans le Règlement).

Pour les formateurs nationaux, la procédure est exactement la même mais auprès du Responsable national de branche et du Président de la CFF.

L’objectif est d’avoir, à terme, un fichier national à jour des formateurs du tennis de table dans chacune des branches de formation et dans différents domaines de compétences. Ce fichier sera mis à la disposition de l’ensemble des CRF et de leurs IREF habilités.
Pierre SALAUN pose la question : est-ce qu’un formateur national est aussi habilité pour être formateur régional ?

Réponse : Oui, mais il peut-être utile que la CRF habilite également directement ce type de formateur (notamment ceux qui ont leur domicile sur le territoire régional) afin de lui faire savoir qu’elle compte sur lui pour intervenir sur ses propres formations locales.

Par ailleurs, il se peut qu’un formateur soit habilité au niveau national sur une branche de formation dans un domaine de compétence précis mais pas habilité sur un autre domaine. Il peut l’être par contre au niveau régional. Il peut donc être important de mener une démarche parallèle.
Karine TABLIN-BRICARD (excusée) avait posé la question sur la nécessité de mettre en place des contrats de formateurs occasionnels.

La nécessité de signer un contrat s’impose lorsque le formateur souhaite se faire rémunérer. Sinon, il n’y en a pas l’utilité. Par contre, la fiche d’habilitation reste incontournable pour intervenir.
Cette procédure administrative qui peut apparaître contraignante au premier abord va avoir à terme des effets positifs. Elle va permettre :

. d’avoir des listes régionales et nationale à jour des formateurs,

. donner un signe distinctif (une reconnaissance) aux formateurs « labellisés FFTT »,

. aux branches de formation et aux CRF de mieux contrôler l’activité de formation sur le territoire,

. d’équilibrer et de fluidifier la formation de formateurs à travers une meilleure connaissance des besoins en compétences et en donnant la possibilité de connaître l’offre de formation disponible n’importe où,

. donner une cohérence et une certaine homogénéité nationale au dispositif de formation.
Pour cela, il est nécessaire que les CRF aient habilité leurs formateurs avant le début de la prochaine saison (juillet). A cette date, les IREF habilités devront avoir retournés leur liste de formateurs régionaux habilités.

La procédure d’habilitation des formateurs nationaux va être également mise en route par l’IFEF sous peu afin d’être opérationnelle à cette date.
Dans le cadre de la gestion de la formation, Nicolas BARBEAU rappelle que les IREF habilités ont l’obligation d’enregistrer leurs sessions de formations et leurs formateurs dans SPID (onglet « formation »).
Par ailleurs, il rappelle que les Présidents de CRF et/ou les Directeurs d’IREF et les formateurs FFTT habilités auront accès à l’espace formateur PERF’TT où ils auront à leur disposition l’ensemble des supports, documents… pour intervenir dans le cadre des formations qu’ils encadrent.

3/ Présentation d’actions régionales
Gilbert LIEGEOIS souhaite donner régulièrement, lors des rassemblements nationaux des CRF, des coups de projecteurs sur des actions mises en place par des CRF ou des IREF habilités dans le cadre d’actions originales et innovantes.
Il présente l’action mise en œuvre par la ligue Poitou-Charente, dans le cadre d’une collaboration avec le CROS local et le CNAR Sport du CNOSF.

Il précise que si le tennis de table a été choisi pour expérimenter une démarche pour la pérennisation et la professionnalisation de l’emploi dans le sport, c’est grâce aux efforts conjugués au niveau national et régional (Gilbert LIEGEOIS étant membre du comité technique du CNAR et Maurice VIDAL étant un élu moteur au niveau du CROS sur les questions d’emploi et de formation)
Maurice VIDAL, président de la ligue et de la CRF, présente cette opération.
Il s’agit d’un projet régional pour l’emploi et le développement.

Les objectifs sont les suivants :

. aider les associations à pérenniser l’emploi salarié,

. structurer et professionnaliser en accompagnant et en formant (salariés et bénévoles),

. développer l’activité (d’abord quantitativement mais aussi qualitativement).
Ainsi, plusieurs étapes pour la démarche du projet ont été mises en place :

. mobiliser l’ensemble des acteurs et des structures pongistes,

. diagnostiquer l’activité de manière globale,

. proposer une stratégie de développement,

. Accompagner les structures pongistes volontaires.
Ce projet impose d’intégrer les préconisations fédérales, les problématiques locales, de mutualiser les moyens, et d’avoir une dimension territoriale.

Dans ce cadre, l’étape 1 « mobilisation des acteurs » est déterminante. Ainsi, l’ensemble des comités départementaux ont été contacté et la démarche leur a été présenté directement. La FFTT a été associée (Nicolas BARBEAU a participé au premier comité de pilotage du projet).

Par ailleurs, le Conseil Régional et la DRJS, sollicités, se sont déclarés partenaires de l’opération et vont participer au financement d’actions. Le C2RA et les DLA vont être également des accompagnateurs de structures au niveau local pour menerles actions et vont ainsi venir en appui du CROS.

Il y ainsi une combinaison d’acteurs qui vont dans la même direction, qui mutualise leurs moyens, pour parvenir à des objectifs communs de pérennisation de l’emploi et la professionnalisation des structures du sport.
Si la démarche proposée s’avère une réussite déclenchant des résultats probants, celle-ci sera transmise aux autres activités au niveau régional mais aussi au niveau national.
Michel GOLF pose la question du financement de l’opération. Maurice VIDAL déclare que celle-ci ne coûte rien à la ligue. Ce sont l’ensemble des partenaires (CROS, CNAR, Région…) qui mènent les accompagnements locaux, qui diffusent les informations… La ligue s’engage seulement à apporter son soutien politique à l’opération.
Bernard SIMONIN indique (en tant que Rédacteur en chef de France Tennis de Table), qu’il était important de donner un éclairage sur cette opération majeure. Une double-page a été consacrée pour la présenter dans le numéro de janvier 2007. Pour plus de détails, s’y rapporter. France TT sera attentif au suivi de ce projet et rendra compte de ses principales avancées.
Gilbert LIEGEOIS rappelle qu’il est à la disposition de la ligue pour apporter un soutien fédéral aux différentes étapes du projet. Sa position de Vice-Président FFTT chargé de l’emploi et de la formation peut apporter un soutien politique et moral vis-à-vis des partenaires ou des comités/clubs.

A travers cette opération, c’est bien le tennis de table qui est mis en valeur. C’est en expérimentant, en cherchant à innover, qu’on garde une longueur d’avance sur les autres.
Gilbert LIEGEOIS remercie l’ensemble des participants pour les échanges fructueux réalisés au cours de la journée..
Prochaine réunion nationale des CRF fixée au 30 juin 2007 à la FFTT.

similaire:

Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation iconMinistere de l’education nationale et de la formation professionnelle

Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation iconSyndicat Mixte du Pays Marennes Oléron
«Politiques régionales»), Monsieur Antoine lamblin (chargé de mission culture), Monsieur Jean-Claude mercier (directeur), Monsieur...

Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation iconRapport des commissions et réunions

Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation iconProgramme d’etude
«La nouvelle formation des Maîtres», Daniel Bancel (recteur des académies de Rouen, Lyon et Versailles de 1984 à 2004, conseiller...

Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation iconRecherche local/ mise en place des commissions de pilotage 30

Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation iconEducation / formation le projet des Socialistes
«formation initiale» et «formation tout au long de la vie». IL doit y avoir totale complémentarité

Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation iconNote conceptuelle
...

Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation iconAdresse : Institut National Polytechnique de Lorraine
«Université de Lorraine» par le biais de trois écoles à proximité du site : École européenne d'ingénieurs en génie des matériaux...

Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation iconInha, les 4 et 5 octobre 2012, Salle Vasari
«Esthétique et politique des cartes» sous la direction de Manola Antonioli (École Nationale Supérieure d’Art de Dijon – École Nationale...

Réunion nationale des Commissions Régionales de Formation iconLa Maison des Ligues de Lorraine (M2L) a pour mission de fournir...
«contacts cfg» (qui est l’endroit où sont indiqués les utilisateurs), par exemple changer l’adresse mail du contact








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com