Barent coenders van helpen








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L’escalier des sages





barent coenders van helpen

Préface
Amis Lecteur


Puisqu’il semble que le Monde, à présent est charmé d’un si grand désir de posséder des trésors d’or et d’argent, et que les hommes n’emploient leurs esprits à rien, avec plus de zèle, qu’a tâcher d’acquérir des grands biens et des grandes richesses, afin de satisfaire, s’il est possible, à cette furieuse famine qu’ils ont après l’argent, et qu’il viennent pour cela faire peu de cas, et même à mépriser les plus grands bien, qui doivent véritablement être désirés ; à savoir la vraie sapience, qui consiste dans la connaissance de Dieu leur Créateur, et leur Premier Etre, et dans celle de ses créatures, laquelle, encore qu’elle soit plus haute et la plus nécessaire de toutes, ils la regardent de travers, comme superflue, et d’une façon tellement dédaigneuse, que, lorsqu’on vient à découvrir la vraie Philosophie, on ose bien effrontément répondre : Non est de pane lucrando, c’est à dire : ce n’est pas pour gagner du pain, ou pour faire profit.
Ces sortes de gens ne pensent à rien qu’aux paroles très salutaires de Salustre :
Non oportet nos vitam silentio transire veluti pecora, sed studebimus memoriam nostram quam maxime longam essicere.
C’est-à-dire : Il ne faut pas que nous passions la vie sous silence, comme sont les bêtes, mais nous devons nous étudier, de faire en sorte, que l’on se souvienne de nous aussi longtemps qu’il est possible.
Ayant considéré mûrement cette inclinaison telle illicite et perverse, un désir m’a pris de tacher de tendre l’arc de mon petit esprit, pour considérer, s’il ne serait pas possible d’approcher à un but plus considérable et d’imprimer à mon prochain des pensées plus relevées en concevant une petite Philosophie, qui ne consista pas en une grandissime quantité de beaux mots, ni en des disputes hargotteuses, mais qui ne fut au contraire que fondée simplement et succinctement au possible sur des démonstrations Géométriques, et sur des expériences Chimiques : Voici pourquoi que j’ai cru que le titre de l’ESCALIER DES SAGES ne conviendrai pas mal à cette Philosophie, et je ferais bien de la faire paraître en manière de Dialogue entre FRANÇOIS et VREDERIC, étant le premier celui qui tiendra son propos fondé principalement sur la Théorie, et l’autre sur la Pratique et sur des expériences.
J’ai jugé que ce susdit titre serait donné à bon droit à cette Philosophie, à cause que les Anciens Sages, comme le père de tous les Philosophes, Hermès Trimégiste, Moïse le Prophète, St. Tomas d’Aquin, Le Roi Geber, et une infinité d’autres vrais Philosophes ont fait leurs démarches sur cet ESCALIER, et qu’ils ont obtenu du grand Dieu leurs sciences tant incomparables par l’ascension infatigable d’icelui. Je tâcherai de suivre et de poursuivre fidèlement et autant qu’il me sera possible les pas de ces Sages, et diviserai pour cette fin ce Traité en Quatre Livres, qui livreront à peu près les DIX DEGRES de l’ancienne sapience, et réduirai chacun Degré en plusieurs paragraphes, vu que les susdits Dix Degrés auront leur source de ces QUATRE LIVRES comme le nombre de Dix a son origine et son accomplissement des quatre premiers nombres.

Car,

Le PREMIER LIVRE LIVRERA, Le PREMIER ETRE.

Le SECOND, Les DEUX CONTRAIRES.

Le TROISIEME, Les QUATRE ELEMENTS.

Et le QUATRIEME, Les TROIS PRINCIPES.
Les nombres desquels, étant aussi assemblés, font de même le nombre de dix, comme nous venons de dire des Quatre premiers nombres.
Ce sont, dis-je, ces DIX DEGRES que les Ancien Sages ont montés, et étant parvenus sur la sommité d’iceux, ils ont vu par les jeux de leur entendement, que, comme on avance avec bon ordre depuis l’Unité jusqu’au nombre DIX, comme tous les nombres sont compris sous ce nombre dix, et qu’il ne se peut faire aucun progrès à d’autres nombres outre le nombre Dix, par aucune autre voie, qu’en retournant à l’Unité. Qu’ainsi de même on monte par ordre de l’Unité de Dieu ou du Premier Etre de tous les êtres, aux Deux Contraires, aux Quatre Eléments, et aux Trois Principes, jusqu’au nombre Dix ; que toutes choses sont aussi comprises sous ce Nombre, et qu’il ne se peut non plus faire aucun progrès outre ce nombre Dix à aucun être que par le retour à l’Unité, qui est le Premier Etre de tous, et qu’ainsi la plus haute science, à savoir la connaissance parfaite du Créateur et de ses créatures est à espérer et à Comprendre par cette connaissance.
Je tacherai ainsi de monter à ces Dix DEGRES de sapience le mieux que je pourrai et quand j’aurai le bonheur d’être parvenu jusqu’à la sommité de cet ESCALIER ; d’étendre mes esprits et mes expériences sur les Trois Royaumes des Composés, qui sont, le Royaume des Végétaux, des Animaux et des Minéraux, comme du Centre jusqu’à la circonférence ; de considérer les DIX DEGRES de sapience autant qu’il me sera possible en chaque Royaume à part, et de diriger à la fin mon pèlerinage en telle sorte que j’aurai quelque espoir de parvenir aussi au havre éternel de l’Unité de notre grand Dieu et Créateur.
LE LECTEUR SE CONTENTERA, S’IL LUI PLAIT, PAR PROVISION, AVEC CETTE PREMIERE PARTIE DE L’ESCALIER DES SAGES JUSQU’AU TEMPS QUE NOTRE GRAND DIEU ME FAVORISE DE SES GRACES POUR PRODUIRE ET ACCOMPLIR LA SECONDE PARTIE, QUI EST AUSSI COMMENCEE. JE LE SUPPLIE QU’EN LISANT CE TRAITE IL NE S’ATTACHE TROP A LA LETTRE NI A L’ECORCE DES CHOSES QUE JE REPRESENTERAI, MAIS QU’IL EN VEUILLE REGARDER LA SUBSTANCE ET LA MOELLE D’UN ŒIL ATTENTIF, ET QU’IL JOUISSE AINSI DU FRUIT DE CE LABEUR QU’ON LUI PRESENTE D’UN CŒUR OUVERT ET SINCERE.
ADIEU.
PREMIER LIVRE

DE LA PHILOSOPHIE DES ANCIENS

TRAITANT

DE L’UNITE DE DIEU DU PREMIER ETRE ET DE LA PREMIERE MATIERE DE LA PIERRE DES PHILOSOPHES.
DIALOGUE ENTRE FRANÇOIS ET VREDERYK.



le premier degré

françois Commençant à monter

CHAPITRE I

De la connaissance du Créateur et des créatures. De l’Unité. De Dieu. Que les anciens Philosophes ont exprimés le Créateur et les créatures par des caractères. Comme aussi les lettres. Que toutes les lettres ont leur origine de l’O et de l’I démonstration Géométrique de cela.


Mon très cher ami : je vous trouve bien pensif et dans une bien profonde méditation : Paix soit avec vous, et le CREATEUR de toutes choses vous veuille rendre véritablement riche de paix (Vrederik c’est à dire en Flamand Riche de paix) selon votre nom de baptême qui vous est donné au nom de Dieu le Père, le Fils et le Saint Esprit.
VREDERYK

Mon plus cher ami : je vous remercie très affectueusement d’un abord tant aimable et vous souhaite réciproquement que vous soyez envoyé du grand DIEU du Ciel et de la Terre à tous les humains pour tacher d’aider à les retirer du gouffre des ténèbres et d’ignorance, où la plupart, (hélas !) est plongé pour le présent et pour les transplacer à une étendue infinie de clarté et de connaissance : c’est sur ce sujet que j’ai fixé mes pensées, et que j’adresse mes soupirs, car je vois, de plus en plus clairement, que le monde d’à présent devient tellement obscur, et ignorant à la connaissance de Dieu et de sa Nature, qu’il se trouve un nombre infini de personnes lesquelles (encore qu’ils soient savants à parler curieusement plusieurs langue et qui passent pour ça pour des grands savants) sont pourtant peu savants à la connaissance de leur Dieu, et de la nature de leur Créateur ; Des Deux Qualités Contraires ; Des Trois Principes ; et des Quatre Eléments : desquels, es quels, avec lesquels, et par lesquels toutes choses sont faites, soutenues, gouvernées, et auxquelles elles sont réduites : et (ce qui est grandement à plaindre) qui ne s’étudient à rien plus qu’à amasser de l’argent et des biens à droit ou à tort, ou par quelle voie que ce soit, afin de se rendre grand et bien venus par-là auprès des impies et auprès des ignorants es sciences Divines et Naturelles, ne songeant à rien moins, qu’à la connaissance du Créateur et des Etres créés, qui est la science la plus relevée de toutes les sciences, et par laquelle la félicité éternelle est à espérer et à acquérir : selon les propres paroles de Jésus Christ St. Jean c. 17. v.3. Cette est la vie éternelle, qu’ils te connaissent seul vrai Dieu, et Jésus Christ que tu as envoyé.

Et selon la maxime très véritable des Doctes confirmant les divines paroles de notre Sauveur, par ce sens,
Scientia virtutis cultum praecedit, nemo exim fideltrer apperre potest quod ignorat.
FRANÇOIS

Je vous suis obligé d’un souhait tant gracieux que vous avez la bonté de me refaire, et m’estime heureux de vous rencontrer ici, afin d’avoir occasion de tenir avec vous un propos sérieux et fondamental sur cette matière qu’il vous à plu d’entamer de la plus haute science de Dieu le tout puissant, et de sa Nature. Je vous promets que ce sera avec une probité et une sincérité très grande que je vous entendrai.
VREDERYK

Je m’estime aussi bien heureux de l’honneur du rencontre, que le bon dieu m’a fait naître d’avoir avec vous ; et puisque j’aperçois que, nous sommes à peu près, d’un même génie, d’une même inclinaison, d’une même étude, et d’un même calibre, je tiendrai fort volontiers un discours avec vous qui soit bien fondé, et même sur des démonstrations et sur des expériences Mathématiques et Chimiques.
FRANÇOIS

Le grand Dieu de paix soit avec nous par son Saint Esprit ! Et nous veuille envoyer des telles influences dans nos esprits que, nous puissions heureusement parfaire notre dessein, puisque nous sommes bien intentionnés de le produire en lumière à sa plus grande gloire, pour le service du Christianisme et pour le salut éternel de nos âmes.
VREDERYK

Je joins mon souhait au votre et ce d’un zèle autant ardent qu’il peut être exprimé.


FRANÇOIS

Je prendrai donc, si vous plaît le commencement de notre discours sur moi ; mais pur tacher de savoir, si le grand DIEU a également illuminé nos esprits de la lumière de sa grâce, tellement que nous soyons en tout environ d’un même sentiment, je prendrai la liberté de vous demander tout premier, qu’elle est votre opinion de l’origine des Etres?
VREDERYK

Vous commencez sagement votre discours, puisqu’il n’y a rien qui n’ait un commencement, et tout ce qui est, qu’il faut nécessairement qu’il ait une origine.

Pour vous répondre donc quel puisse être mon opinion de l’origine de tous les Etres : je vous dirai là dessus, que le commencement ou l’origine de tous les Etres est un Etre Unique ; et comme tous les nombres prennent leurs origines de l’Unité, qu’ainsi tous les Etres prennent leurs commencements d’un seul Etre, aussi bien les Supercélestes que les Célestes, tant les Supernaturels que les Naturels ou Elémentaires, ou de quel nom qu’on les puisse nommer.
FRANÇOIS

Je suis bien du même sentiment avec vous, mais comment est appelé un tel Etre Unique duquel toutes choses ont leurs origines ?
VREDERYK

Un tel Etre Unique est appelé DIEU et n’est pas autre que DIEU.
FRANÇOIS

Qu’est ce donc DIEU, et comment en ferez vous la définition selon votre connaissance?
VREDERYK

Vous me demandez une chose difficile, car de faire la Définition d’un Etre qui est infini et qui est Tout, cela n’est pas bien possible de faire pour qui que ce soit : je vous en exprimerai pourtant mon sentiment selon la petite proportion de mon chétif esprit, qui est tel :

Dieu est une Unité infinie, et un Etre éternel incréé de tous les Etres : une source de tout bien et de toute puissance, qui a pour sa demeure toutes les choses Supercélestes, Supernaturelles, Célestes, et Naturelle, et particulièrement une Lumière inaccessible et très grande : duquel, en quel, par lequel et auquel toutes les choses ont été et seront en toute éternité. En un mot :
DIEU EST TOUT EN TOUT
FRANÇOIS

Vous direz fort bien, que DIEU est une Unité Infinie, et un Etre éternel incréé et infini de tous les Etres, et un principe de toute puissance : vu que les plus Anciens des Philosophes, à savoir les Hébreux, ont exprimé le mot DIEU par une seule lettre JOD, qui est à dire : Une divine Essence, et une fontaine de toute vertu et de toute puissance : et qu’ils n’ont exprimé aucun autre mot par l’Unité (à mon savoir) que celui-ci, et sans doute l’ont-ils fait à cette intention, qu’ils ont voulu exprimer par un tel caractère, que, comme il n’est pas possible de tirer aucune ligne qu’elle ne prenne son origine d’un point, qu’ainsi de même, il est impossible qu’aucune créature puisse prendre l’origine de son être que de l’Unité de son Créateur.
VREDERYK

Vous n’avez pas mal approfondi cette affaire : j’ai eu aussi autrefois des spéculations sur des choses pareilles à celle-là ; il me semble que les Anciens ont aussi exprimé la Divinité par une simple Figure ronde, qui est un Cercle, pour Signifier par-là, que la Divinité est sans commencement et sans fin, comme un cercle n’a ni commencement ni fin, et que la Divinité est l’unique Etre parfait, comme le cercle est l’unique Figure la plus parfaite de toutes les Figures Géométriques.
FRANÇOIS

Je crois que c’est ainsi comme vous dites : et je ne doute pas qu’ils ne l’aient fait à cette intention, et qu’ils n’ont pas exprimé le CREATEUR tout seul par un Caractère, mais qu’ils ont fait de même de la plus grande parties des créatures, et qu’ils ont proportionné les caractères à proportion de la perfection des créatures.
VREDERYK

Assurément : et que plus est, qu’ils ont même formé les lettres à cette intention, et qu’ils les ont composés des lignes droites et courbées, afin que par composition et par conjonction d’icelles ils pussent former des mots, pour pouvoir exprimer des mystères par-là, et les rendre ainsi manifestes à ceux qui font des recherches infatigables des merveilles de Dieu et de sa Nature.
Mon très cher amis, puisque nous sommes sur le propos des Caractères, et des lettres, je ne puis pas bien m’empêcher à vous faire un petit récit d’une spéculation que j’ai eu, il y a quelques temps, lorsque étant dans ma solitude, j’avais dirigé mes méditations sur l’histoire Divine et Supernaturelle de notre Sauveur Jésus Christ, depuis sa conception jusqu’à son ascension glorieuse, et ce qui m’est tombé dans l’esprit après avoir fait une délinéation curieuse de ces trois mots :
DEUS MARIA JESUS
Mais puisque les vrais Caractères et Figures des lettres Latines sont devenues fort barbares, et que la vraie proportion d’icelle n’est pas connue à tout le monde, et afin qu’un chacun puisse lui-même prendre et faire le mesurage à la règle et au compas de ce que nous allons proférer, je n’ai pas jugé mal à propos de faire ici la description fondamentale des lettres susdites auparavant avec leur juste proportion, vous suppliant, qu’encore que ce discours nous fera pour mener un peu depuis le centre jusqu’à la Circonférence, que vous ayez autant de patience que je les couche de bon ordre pour servir d’instruction pour les ignorants, et pour un Alphabet de notre Philosophie.
FRANÇOIS

Très volontiers : j’ai désir de vous entendre, et d’avoir aussi occasion par après de produire quelque chose de même.
VREDERYK

Prenez donc garde si vous plaît, afin que vous puissiez comprendre la démonstration que je m’en vais vous en faire au compas et à la règle.
Nous avons dit ci-devant, que les lettres Latines sont composées de lignes droites et courbées régulières, mais nous n’avons pas spécifié, lesquelles, ni combien de ces dites lettres sont faites d’une seule ligne droite, ou d’une seule ligne courbée, ni combien il y en a qui sont composées des lignes droites et courbées tout ensemble ; ni les spéculations qu’il y a à prendre, comme je vous démontrerai ensuite.

Sachez, si vous plaît, que les Latins ont donné la plus grande vertu, et attribué la plus grande puissance à leur lettre voyelles, et que les consonantes ne sont proprement que des lettres assistantes et muettes, et lesquelles ne peuvent être prononcées sans l’assistance des voyelles, car vous savez que le mot vocalis a sa dérivation du mot vox, qui est à dire voix, et qu’aussi le mot consonant est composé de la proposition cum et du verbe sono, qui est à dire en Français, je sonne avec.
Or ces dites voyelles étant cinq en nombre, une d’icelles est un Cercle parfait à savoir l’O.
Une est faite d’une ligne droite comme la voyelle I.
Une de deux lignes droites comme sont les voyelles A et E.
Il est à remarquer que la voyelle O pourrait être prise, avec assez bon fondement, pour une devise, marque ou Signature du Premier Etre, pour les raisons susdites.
La voyelle V (U) pour une marque ou Signature des deux qualités contraires, à cause du nombre de deux qu’on voit en icelle.
La voyelle A pour une devise des Trois Principes à cause des trois lignes qu’elle contient, qui constituent un Triangle Equilatre.
Et les lettres E et I, pour une signature des Quatre Eléments, vu que leurs lignes jointes régulièrement font paraître un Quadrangle Equilatre.
Il est aussi à noter que le nombre de toutes ces lignes droites de ces voyelles susdites font le juste nombre de DIX, duquel nombre les Anciens ont fait grand cas, et beaucoup d’état comme vous savez.

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