Leçon 1 01 Décembre 1965








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2, où celui-ci part de la théorisation proposée dans le Stade du miroir (1936-1949).
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(a) peut se comprendre alors dans sa relation à (a'), qui aura les plus étroits rapports avec le futur i(a), c'est-à-dire l'image spéculaire, comme élément de l'indispensable médiation qui unit le sujet à l'Autre.
Il est clair que cette situation du stade du miroir, qu'il est moins important de dater comme stade que de désigner comme situation structurante, ne peut se comprendre que si l'on précise que ce n'est pas ici la psychologie qui est en cause

- qu'il s'agisse de PREYER ou de WALLON - mais la psychanalyse.
La psychanalyse qui donne à l'enfant issu de sa mère une signification qui pèse sur tout son développement :

à savoir qu'il est le substitut du pénis dont la mère est privée [sic] et qui n'accède à son statut de sujet que de prendre sa place

là où il manque à la mère dont il dépend.
Ce substitut est le lieu et lien d'échange entre la mère et le père, qui pour avoir le pénis ne peut pour autant le créer,

puisqu'il l'a. La relation (a) - i(a) va doubler la relation que nous venons de décrire.
B) Le (a), médiation du sujet à l'idéal du moi
Vient ensuite le quadrangle dit schéma R (3).

58.jpg

Ici encore s'oppose le couple des tensions entre le système des désirs (i M), et le système des identifications (m I).

Le (a) s'inscrit sur la ligne i M qui, partie du sujet S vers l'objet primordial M, la Mère se constitue à travers les figures

de l'autre imaginaire.
Par contre le (a') s'inscrit sur la ligne qui va du sujet à l'Idéal du moi à travers les formes spéculaires du moi. On voit comment

le quadrangle dérive du Z [schéma L] dont il joint les points qui, dans le premier graphe, ne sont atteints que par un parcours détourné.
On pourrait ici relever que dans le champ de l'imaginaire les deux directions du sujet vont soit vers l'objet, soit vers l'idéal.

On sait que dans la pensée freudienne cette orientation est étroitement dépendante du narcissisme.

On notera alors que l'Autre, venu au lieu du Nom du Père, situé dans le seul champ du symbolique, au pôle opposé au sujet

ici identique au phallus, ne s'atteint que par les deux voies que nous venons de décrire plus haut, objectale ou narcissique,

mais jamais de façon directe.
Le champ du réel est compris dans la tension des deux couples m I- i M dont nous avons précisé la signification.

Mais c'est au seul champ du symbolique qu'apparaît le troisième terme, indispensable à la structuration du processus4.
C) Le (a), objet du désir
En effet, LACAN postule l'existence d'un moi idéal comme forme d'identification précoce du moi à certains objets qui jouent

à la fois comme objet d'amour et objet d'identification, mais en tant qu'ils sont arrachés, découpés, prélevés sur une série qui fait apparaître le manque. Moi qui parle, je t'identifie à l'objet qui te manque à toi–même, dit LACAN. La relation entre (a) et A est donc ainsi plus clairement montrée.
Si A n'atteint sa pleine signification qu'à se soutenir du Nom du Père qui n'est, faut–il le préciser, ni un nom ni un Dieu,

il passe, nous l'avons vu, par le défilé maternel et ne s'atteint que lorsque la coupure entre le sujet et l'objet maternel

le sépare irrémédiablement dudit objet.
Ou encore lorsque se révélera le manque dont est affecté l'objet primordial, dans l'expérience de la castration.

La série des castrations postulée par FREUD : sevrage, dressage sphinctérien, castration proprement dite, rend cette expérience dans sa répétition, signifiante et structurante, dans sa récurrence.
L'objet (a) sera donc ce qui de ces expériences va choir, comme dit LACAN, de sa position d'exposant au champ de l'Autre 5, mais pour atteindre à ce statut d'objet du désir. Le tribut payé à cette accession est d'exclure le sujet désirant, à dire, à nommer, l'objet du désir. D'avoir été situé au champ de l'Autre permet maintenant de concevoir la fonction de médiation qu'un tel objet joue moins entre le sujet et l'Autre, que dans leur rapport.
Mon désir entre dans l'Autre où il est attendu de toute éternité sous la forme de l'objet que je suis, en tant qu'il m'exile de ma subjectivité en résumant tous les signifiants à quoi cette subjectivité est attachée 6.
Nous savons que le fantasme permet l'établissement de cette formule de rapport, en tant qu'il y révèle le sujet en effaçant

sa trace. Le fantasme, comme structure constitutive du sujet, où celui-ci s'imprime en creux, par lequel la fascination opère,

ouvre sur la relation de l'objet(a) avec le moi idéal.
D) Le (a) fétiche
Cette formulation indique tout ce qui sépare la théorisation de LACAN de celle des autres auteurs. Disons schématiquement qu'alors que ceux–ci vont surtout marquer l'aspect positif des qualités de l'objet, LACAN valorise l'approche négative.

Un exemple clair nous le montre. Devant l'image de la mère phallique, les auteurs postfreudiens diront qu'elle est terrifiante parce que phallique. Parce que le phallus peut être instrument de malfaisance, arme destructrice, etc.
FREUD disait que la sidération produite par la tête de Méduse opérait parce que les reptiles qui lui tenaient lieu de chevelure venaient nier, autant de fois qu'il y avait de serpents, la castration qui par ce renversement se rappelait de façon multipliée à celui qui la voulait, annuler.
Lacan suivra plus volontiers cette dernière voie. Le cas du fétichisme sur lequel il reviendra longuement sera l'apologue

de ce mode réflexif. L'objet du fétiche sera le témoin, le voile du sexe châtré - du manque au champ de l'Autre.
E) Le (a) objet du manque, cause du désir
À propos de son séminaire sur le Banquet 7 nous apparaît avec une force particulière la structure métonymique et métaphorique

de l'objet(a) dans le repérage que fait Jacques LACAN dans le texte de PLATON de la position particulière des agalmata,

dans le discours d'ALCIBIADE où celui-ci dépeint SOCRATE :
« Il est tout pareil à des silènes qu'on voit plantés dans des ateliers de sculpture et que les artistes représentent tenant un pipeau ou une flûte,

les entrouvre-t-on par le milieu, on voit qu'à l'intérieur ils contiennent des figurines de dieux. »
Nous avons affaire à la fois au fragment de corps, à la partie du corps et à sa symbolisation, et ceci est à prendre à la lettre, sous la forme de la figurine divine.
C'est justement en tant que cet objet (a) va surgir comme objet du manque qu'il va se déployer sur un double registre qui sera à la fois la révélation du manque de l'Autre et à la fois le manque tel qu'il apparaît dans le processus de signification.
Ce qui manque à l'Autre, c'est ce qu'il n'est pas donné de concevoir. Le (– φ) qui s'introduit ici sous la forme de ce qui n'apparaît pas - c'est le Rien qui n'est pas figurable - sous lequel s'ordonne la rencontre avec la castration comme impensable, dont le hiatus est comblé avec le processus de significantisation, par le mirage du savoir.
Je cite encore :
« (a) symbolise ce qui, dans la sphère du signifiant comme perdu, se perd à la significantisation. Ce qui résiste à cette perte est le sujet désigné.

Dès qu'entre en jeu le processus du savoir, dès que ça se sait, il y a quelque chose de perdu. »
C'est cette apparition sous la forme de l'objet du manque qui spécifie ce autour de quoi va tourner notre exposé,

à savoir la nature non spécularisable du (a). Tout se passe comme si le sujet barré prend fonction de i(a) comme s'exprime LACAN ou encore comme si, court-circuitant l'impossible spécularisation du manque, le sujet s'identifie ainsi au savoir, venant en lieu et place de la perte qui en suscite la promotion, recouvrant cette perte jusqu'à l'oubli de son existence.
À partir de cette apparition du manque, va jouer la fonction de reste issue du désir de l'Autre, fonction de reste qui se manifeste comme résidu lâché par la barre qui affecte le grand Autre et dont l'homologue dans le sujet l'intéresse au savoir.
Là encore LACAN fait une distinction d'ordre logique où la nullification ne supprime pas l'avoir, ce qui justement fait apparaître le reste. Fonction de reste, c'est ce qui est sauvé de la menace qui pèse sur le sujet : « Le désir se construit sur le chemin d'une question : n'être. » L'objet(a) est la cause du désir.
F) Le (a), produit d'un travail
On peut penser, bien que LACAN ne le dise pas expressément, que la dimension progression-régression peut constituer

un plan corrélatif à ceux de la conjonction-disjonction et de la suture-coupure.
Les développements engendrés sur le plan du savoir seront à prendre dans leur perspective négative, renvoyant au plan de méconnaissance où ils se sont organisés dans la démarche du processus de significantisation

qui tend sans relâche à annuler ou à nullifier la perte de l'objet

…à ce qui s'est signifié autour de cette perte, par les traces laissées de ce travail, dont l'objet(a) sera le repère le plus sûr, l'index de la vérité pointé vers le sujet.
FREUD insiste, dans ses œuvres terminales sur la vérité historique à laquelle vise la « construction » de l'analyste.

Le canal de la demande constitue le fil conducteur de cet accès à la vérité.
Sa fonction n'est pas seulement de servir de guide, mais de former le dessin même de cet itinéraire des chemins de la vérité.

Ce rappel où nous n'avons voulu garder que le minimum indispensable au développement qui va suivre,

va nous permettre de poser quelques problèmes :



  1. étant donné la relation de l'objet(a) à la représentation, il convient de se demander quels sont les rapports de celle–ci avec la chaîne signifiante. Le manque représenté a-t-il quelque relation avec la parole comme concaténation ?




  1. Faut-il accorder - en se tournant vers FREUD - le statut de signifiant au seul Vorstellung–repräsentanz ? Qu'en est-il de l'affect ?




  1. N'y a-t-il pas dans l'œuvre de FREUD un point quant à la représentation qui n'a pas trouvé d'écho chez LACAN : la distinction entre différents types de représentations (de mots et de choses par exemple), qui pourrait conduire à différencier encore davantage, pour souligner le caractère original de la concaténation freudienne.




  1. Si le savoir est ce qui vient au lieu de la vérité, après la perte de l'objet, n'y a-t-il pas lieu de relier l'un à l'autre

par les traces de cette perte et la tentative de leur effacement ?
Ce sont ces questions qui permettront de considérer l'objet(a) moins comme support de l'objet partiel que comme parcours d'une main traçante, inscription, lettre, a.
II La suture du signifiant, sa représentation et l'objet(a)
J'en viens à ce qui va constituer un autre axe de mon exposé, à savoir la relation du (a) avec la coupure et la suture,

et je me référerai à l'exposé de Jacques-Alain MILLER concernant la théorisation, à partir de l'ouvrage de FREGE,

de La logique du signifiant 8.
Ceci pour bien situer la position du nombre 0 dans la mesure où elle va avoir une incidence sur le destin du (a).

En vertu du principe selon lequel, pour que la vérité soit sauvée, chaque chose est identique à soi et 0 est le nombre assigné au concept « non identique à soi », il n'y a pas d'objet qui tombe sous ce concept.
Mais, dit MILLER parlant de FREGE  :
« Il a été nécessaire, afin que fût exclue toute référence au réel, d'évoquer, au niveau du concept, un objet non-identique à soi - rejeté ensuite de la dimension de la vérité. Le 0 qui s'inscrit à la place du nombre consomme l'exclusion de cet objet. Quant à cette place, dessinée par la subsomption, où l'objet manque, rien n'y saurait être écrit, et s'il y faut tracer un 0, ce n'est que pour y figurer un blanc, rendre visible le manque. »
Il y a donc ici d'une part l'évocation et l'exclusion de l'objet non-identique à soi, et d'autre part ce blanc, ce trou, à la place de l'objet subsumé.
La notion d'unité est donnée par le concept de l'identité, concept de l'objet subsumé.
Mais sa place de 1, non plus en tant qu'unité mais en tant que nombre 1, reste problématique quant à sa place de premier, quant à sa primordialité, si j'ose ainsi m'exprimer. Le nombre 0, fait remarquer MILLER, il n'est pas légitime de le compter pour rien, et la logique voudrait alors que l'on confère à ce nombre 0 le rôle de premier objet.
La conséquence en est l'identité au concept du nombre 0 qui subsume l'objet nombre 0 en tant qu'il est un objet.

La primordialité en somme, ne peut s'instaurer sous le signe de l'unité mais du nombre à partir duquel le 1 est possible :

le nombre 0. Ainsi un double registre recouvre un fonctionnement qu'il faut déplier pour comprendre l'ambiguïté du nombre 0

en tant qu'il inclut :

  • le registre du concept de non-identique à soi,

  • le registre de l'objet, matrice de l'un, objet permettant l'assignation du nombre 1.


Alors se découvre la double opération :

  • l'évocation et l'élision du non-identique à soi, avec un blanc au niveau de l'objet subsumé permettant le nombre 0

  • l'introduction du 0 comme nombre, c'est-à-dire comme nom signifiant et comme objet.


Cette situation a surtout un intérêt pour nous en tant qu'elle spécifie la structure de la concaténation. Non seulement le sujet s'exclut de la scène et de la chaîne signifiante du fait même qu'il la constitue comme sujet dans sa structure de concaténation, mais le premier de ces objets joue à la fois comme concept et comme objet, non représenté mais dénommé objet unaire et concept sur la non-identité à soi, concept de menace pour la vérité, et ceci d'autant plus qu'il est hors-jeu ou hors-je.
Ce concept de menace pour la vérité est pour nous concept issu de la rencontre avec la vérité, en tant qu'il dissocie

non seulement la vérité de sa manifestation - identité à soi - mais y désigne sa place, par le blanc ou la trace qui la négative.
Il est insuffisant de n'y voir, c'est le cas de le dire, qu'un simple rapport d'absence. Il faut encore que soit ici cerné son rapport de manque à la vérité. L'intérêt pris par nous à cette confrontation avec FREGE lu par MILLER est de lier le sujet au signifiant.
Le sujet s'identifie à la répétition qui préside à chacune des opérations par lesquelles la concaténation se noue, dans la prise de chaque fragment par celui qui le précède et celui qui lui succède : dans le même temps et dans le même mouvement,

le sujet se voit autant de fois rejeté hors de la scène - et de la chaîne - qui ainsi se constitue. Or, si l'opération l'exclut à chaque étape, la nullification ne supprime pas l'avoir qui subsiste pour nous, à condition de savoir la reconnaître sous la forme du (a).
L'effet de concaténation rejoint la définition par LACAN du signifiant :
« Le signifiant est ce qui représente un sujet pour un autre signifiant. »
S'éclaire ainsi ce qu'il est des rapports du sujet et de l'objet(a), dans leurs relations de suture et de coupure :
« Si la suite des nombres, métonymie du zéro commence par sa métaphore - dit MILLER - si le 0, nombre de la suite, comme nombre n'est que le tenant–lieu suturant de l'absence (du zéro absolu) qui se véhicule dessous la chaîne suivant le mouvement alternatif d'une représentation et d'une exclusion, qu'est–ce qui fait obstacle, à reconnaître dans le rapport restitué du zéro à la suite des nombres, l'articulation la plus élémentaire du rapport qu'avec la chaîne signifiante entretient le sujet ? ».
Je laisse ici la question du rapport du sujet au grand Autre par l'effet du zéro9, mais vais m'employer à soulever deux problèmes, ceux de la suture et celui de la représentation.
A) Le problème de la suture
LECLAIRE s'est élevé là contre cette suturation inférée par MILLER. La question demeure : y a-t-il ou n'y a-t-il pas suture ?

Ce qui désigne la position du psychanalyste à l'endroit de la vérité ne serait-il pas justement ce privilège de n'avoir pas à suturer ?
Comment nier qu'il n'y ait suture s'il y a concaténation ?
J'en voudrais pour preuve cet argument de FREUD trop souvent oublié sur les conséquences de la castration.
Si celle-ci est possible, si la menace vient à exécution, elle ne prive pas seulement le sujet du plaisir masturbatoire, mais elle a comme implication hautement redoutée l'impossibilité désormais définitive pour le sujet châtré de l'union avec la mère.
Qu'on voie ici la castration comme l'effondrement de tout le système signifiant par la rupture de toute possibilité

de concaténation, explique que FREUD la compare à un désastre dont les dégâts sont incommensurables.

En tous cas le pénis joue ici le rôle de médiateur de la coupure et de la suture.
Comment cela peut-il se suturer ?
Jacques-Alain MILLER - je viens de le dire - a montré l'ascension du nombre 0, sa transgression de la barre sous forme du 1, son évanouissement lors du passage de n à n' qui est n + 1. Mais on n'a pas tort non plus de faire valoir que la logique d'un « concept inconscient » a des exigences qui sont internes à sa formation.
Citons ici FREUD, avec LECLAIRE :

« Faeces », « enfant », « pénis » forment ainsi une unité, un concept inconscient, sit venia verbo. Le concept nommément d'une « petite chose » qui peut se séparer de son propre corps, (§ VII).
À une opposition du type binaire, celle que la linguistique nous offre…

celle de la phonologie où les rapports sont toujours posés en termes de couples antagonistes et celle qu'on met à la base de toute information

…on substitue ici un processus opératoire à trois termes : n, +, n', avec évanouissement d'un terme sitôt qu'il s'est manifesté.
Nous trouvons là une sorte de paradigme qui peut nous donner la voie de ce que pourrait être le découpage du signifié.
En effet les linguistes se montrent extrêmement embarrassés lorsqu'il s'agit du découpage du signifié alors que le découpage du signifiant ne présente pour eux aucune espèce de difficulté semble-t-il. Si par exemple j'en crois MARTINET, je lis :
« Quant à sémantique, s'il a acquis le sens qui nous intéresse, il n'en est pas moins dérivé d'une racine qui évoque non point une réalité psychique mais bien le processus de signification qui implique la combinaison du signifiant et du signifié /…/ un sème en tout cas, ne saurait être autre chose qu'une unité à double face
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