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BULLETIN DE L’ASSOCIATION





BIBLE ET TERRE SAINTE


Chers membres, chers amis,
Après ces vacances, toujours trop brèves, les écoliers ont repris livres et cahiers, les étudiants s’inscrivent pour la nouvelle année universitaire et notre Association reprend ses activités, conférences, sorties et visites, programmées avant l’été par notre Conseil d’Administration.

Les fouilles récentes à Marseille d’une basilique paléochrétienne (voir Le Monde de la Bible n° 166, p. 46-48) fournit un bon prétexte pour une conférence de J. Guyon, « Marseille et le premier christianisme de Provence » (6 octobre). Il sera possible de découvrir de visu ces lieux, puisque Mme Briquel Chatonnet organise, les 8 et 9 octobre, une visite de Marseille et d’Arles. Ce même mois, le 22, Mme Schmidt, toujours vaillante au service de l’Association, organise une sortie à Joigny.

Nous proposons aussi une conférence sur le Temple de Jérusalem et l’évolution de son culte (17 novembre). Le 19 novembre, est organisée une visite au Louvre, à la découverte de Mari, sous la direction de notre Président, M. J.-C. Margueron, un des savants les plus expérimentés en ce domaine. La ville d’Edesse, si importante dans l’histoire du christianisme ancien, avec la figure d’Ephrem et l’élaboration de la Bible syriaque, fera l’objet d’une conférence (8 décembre). Une visite au Musée de Cluny (10 décembre) autour de deux statues de l’Annonciation achèvera les activités de ce premier trimestre.

Notre Association aimant se mettre à l’écoute de tout ce qui peut enrichir notre culture biblique, quelques nouvelles méritent notre attention. Un certain nombre de nos conférenciers habituels appartiennent à l’A.C.F.E.B. (Association Catholique Française pour l’Etude de la Bible, domiciliée à l’Institut Catholique de Paris). Nous avons tenu notre congrès bisannuel au Séminaire d’Issy-les-Moulineaux, du 29 août au 2 septembre. Le sujet traité, à partir de l’Ancien Testament, était le suivant : Comment la Bible saisit-elle l’histoire ? Sur une des affiches apposées à la porte du Séminaire, un plaisantin avait crayonné un sous-titre : « Comment l’histoire saisit-elle la Bible » ? Question intéressante qui mériterait un vaste symposium… Les Actes du Congrès seront publiés dans quelques mois aux éditions du Cerf. Parmi les intervenant, de qualité, certains membres de l’Institut Catholique vous sont connus : J. Briend, F. Brossier. L’héritage artistique, nous l’expérimentons, fait partie de la lecture de la Bible. C’est pourquoi, le 31 août après-midi, les congressistes de l’A.C.F.E.B. se sont transportés au château d’Ecouen. Certes, la proximité des pistes de Roissy aurait fait déménager aujourd’hui le propriétaire, Anne de Montmorency (1487-1567) qui, cependant, a eu le temps de nous léguer de splendides tapisseries, aujourd’hui restaurées, sur l’histoire de David et Bethsabée (cf. Le Monde de la Bible n° 164. p. 61).

Vous savez que l’Institut Catholique de Paris abrite la bibliothèque Jean de Vernon, enviée de tous : la B.O.S.E.B. (Bibliothèque Œcuménique et Scientifique d’Etudes Bibliques). Pour fêter ses dix ans d’existence, elle organise, du 10 au 15 octobre, une exposition (salle B01), avec des objets du Musée Bible et Terre Sainte, assortie de conférences et de tables rondes. J’y participe en tant que chargé de l’enseignement sur Qumrân. Cet événement vous est ouvert. Renseignez-vous !

Et un livre à recommander ? Oui. Un « petit » ouvrage (1695 p.) : R.E. Brown, La Mort du Messie. Encyclopédie de la Passion du Christ, traduit par les éditions Bayard, cette année (59 euros). Ce fut une des dernières œuvres (1994) de cet exégète américain de renommée mondiale. Le nombre de pages ne doit pas effrayer. C’est, selon le sous-titre français, pour une rare fois astucieux chez Bayard, une « encyclopédie » que l’on peut consulter en diagonale, dans une première lecture, pour aborder les questions historiques et théologiques de la passion de Jésus.

Voilà un petit panorama de nos activités à venir et de notre riche environnement. A nous revoir bientôt, toutes et tous.

Claude Tassin

Vice Président



SAINT THOMAS ET L’EGLISE DU MALABAR

Traditions et réalités d’aujourd’hui


Dans l’histoire antique ou médiévale, il n’est pas toujours facile de faire la part de la légende, de la tradition et de l’histoire. Les enjeux symboliques qui se rattachent aux récits d’origine ou de fondation rendent difficiles un regard véritablement objectif sur les sources qui les transmettent. Dans le cas des fondations d’Eglises, le rattachement à une origine apostolique était, bien sûr, source d’un prestige particulier. En dehors même du lien entre Rome et les apôtres Pierre et Paul, on se souviendra de la tradition selon laquelle saint Jacques a fondé l’Eglise d’Espagne. La très antique Eglise de l’Inde revendique également son rattachement à un apôtre, Thomas.

Le premier témoignage est formé des Actes de Thomas, un livre apocryphe d’actes d’apôtres écrit sans doute au début du IIIe siècle en syriaque. Lors du partage de l’oikoumené comme terres de mission entre les apôtres, l’Inde échoit à Thomas qui est vendu à un marchand envoyé par le roi Goudnaphar à la recherche d’un architecte. Thomas



embarque donc et

Emplacement supposé du premier miracle de Thomas à Palayoor

arrive d’abord dans la ville de Sandaruk. Le roi de cette cité l’invite au mariage de sa fille, afin qu’il la bénisse. Thomas prêche la chasteté aux jeunes époux, à la grande fureur du roi, et doit s’enfuir en toute hâte. Il parvient ensuite à la cour de Goudnaphar, qui lui donne l’ordre de lui construire un palais, et les moyens financiers pour le faire. Thomas dépense tout l’argent pour les pauvres, et quand le roi demande à voir l’état d’avancement de son palais, il lui répond qu’il lui a ainsi construit « un palais dans le ciel ». Le roi, furieux, est prêt à le faire mettre à mort, mais son frère décède à ce moment-là, contemple au ciel la réalité de l’œuvre de Thomas et revient en témoigner. Le roi se convertit, avec son royaume. On a découvert dans le Pakistan actuel des monnaies inscrites en grec au nom de Gondopharès et une inscription parthe mentionnant un roi Guduhvara, qui aurait régné au milieu du Ier siècle. C’est sans doute autour du souvenir de ce souverain que s’est cristallisée l’histoire de Thomas, qui concernait ainsi à l’origine l’Inde du Nord-Ouest, ce que confirme l’onomastique araméenne des acteurs. La suite du récit relate que Thomas poursuit sa mission en Inde jusqu’au royaume d’un certain Mazdaï (nom perse), où il fait des conversions mais subit le martyre. Le roi et son royaume se convertissent cependant et les restes de l’apôtre sont rapportés à Edesse.

Si la tradition littéraire lie l’apostolat de Thomas à l’Inde du Nord-Ouest, celle qui appartenait à l’empire parthe, les traditions locales des chrétiens du Kérala affirment que l’apôtre est venu jusque sur la côte du Malabar. Il aurait débarqué à Cranganore, au nord de Cochin, fondé au Kérala sept églises dont les fidèles se glorifient encore de cette origine prestigieuse. Par Ceylan, il aurait passé en Inde du Sud-Est où il aurait subi le martyre à Mylapore près de Madras, où ses restes sont toujours vénérés … La tradition mentionne ensuite l’arrivée en 345 de Thomas de Cana avec un petit groupe de fidèles de tradition judéo-chrétienne qui venait d’Edesse et auraient fondé une communauté de chrétiens qui garde aujourd’hui encore sa spécificité dans le paysage religieux du Kérala.

En fait, toute trace historique manque pour la plus ancienne époque de l’histoire de l’Eglise au Sud du sous-continent, même si les découvertes récentes montrent que le commerce maritime était actif entre le monde romain et l’Inde, par la mer Rouge ou le golfe persique. Monnaies et amphores romaines retrouvées sur divers sites de la côte indienne l’attestent clairement. On a donc un contexte historique de voyage de marchands, dont on sait qu’ils ont souvent été les vecteurs du christianisme, mais aucun témoignage historique sur l’arrivée du christianisme en Inde.

La première mention sûre de chrétiens en Inde est celle du géographe Cosmas Indicopleustès qui indique qu’au VIe siècle, il existait un évêché à Calliana, c’est-à-dire Quilon sur la côte du Malabar, dont le titulaire était consacré en Perse (Topographie chrétienne, III, 65, 4-6) : cela implique une communauté déjà importante et surtout bien structurée. Certains documents de l’Eglise syro orientale mentionnent la communauté ecclésiale de l’Inde, qui dépendit de la métropolie de Perse avant d’avoir son propre métropolite au VIIe siècle. Quelques siècles plus tard, Marco Polo s’étend longuement sur la vénération des chrétiens envers le tombeau de saint Thomas à Mailapuram près de Madras, sur la côte orientale de l’Inde, mais il évoque très rapidement ceux qui vivaient sur la côte du Malabar (ch. 24). De cette Eglise syriaque médiévale, les seuls témoignages archéologiques sont quelques croix de type nestorien portant des inscriptions en pahlavi (moyen perse).

C’est avec l’arrivée des Portugais à la fin du XVe siècle – Vasco de Gama atteint l’Inde à Calicut en 1498 et meurt à Cochin en 1524



– que l’histoire de l’Eglise locale commence à être mieux connue. L’influence de

Croix nestorienne avec inscription en pahlavi, Kottayam

l’Eglise catholique romaine a très vite été déterminante, ses missionnaires oeuvrant à détacher l’Eglise locale du catholicos de l’Eglise syro orientale (autrefois souvent appelée « nestorienne ») pour la faire entrer dans le giron du catholicisme. Le processus a trouvé son apogée lors du synode de Diamper (Udayamperoor) en 1599 sous la présidence de l’archevêque de Goa, Alexis de Menezès.

Si l’autodafé opéré à cette occasion n’a sans doute pas eu l’ampleur qu’on lui a souvent prêtée, il n’en demeure pas moins que les actes du synode condamnent de nombreuses œuvres de la littérature ou de la liturgie syriaques, entachées d’hérésie, et que les représentants de l’Eglise romaine ont été actifs à en éradiquer la trace : tous les manuscrits copiés antérieurement au synode que l’on trouve dans les bibliothèques du Kérala ont été écrits au Proche-Orient et sont arrivés à une époque plus récente. De ce rattachement officiel de l’Eglise locale au catholicisme, est née l’Eglise syro malabare, qui est encore aujourd’hui celle qui a le plus de fidèles (environ 3 millions). Même s’il s’agit d’un Eglise uniate qui se rattache au rameau syro oriental, l’influence latine dans sa liturgie et sa culture est prépondérante.



C’est le poids même de cette influence étrangère qui a entraîné, au siècle suivant, la volonté d’une partie de la communauté chrétienne locale de renouer avec ses racines proche orientales. En effet, une grande partie de la communauté avait rejeté l’autorité de Rome et des jésuites et avait procédé au choix d’un archidiacre pour toute l’Inde, Mar Thomas, avec l’aide discrète des Hollandais qui tâchaient de desserrer les liens que les habitants de la région conservaient avec le Portugal.

Mais l’Eglise syro orientale était alors divisée et Mar Thomas ne put nouer de relations ni avec Mar Elias X, dans le couvent de Rabban Hormizd, au nord de Mossoul, ni avec Simon XIII Denha, à Qotchannes dans les montagnes du Hakkari, les deux régions étant trop difficiles d’accès. Les dissidents entrèrent donc en relation avec le patriarche de l’Eglise syro orthodoxe (que l’on a longtemps appelée « monophysite ») et adoptèrent dans la foulée la liturgie syriaque d’Antioche. C’est alors que fut fondée l’Eglise orthodoxe syrienne, Eglise antiochienne autocéphale qui dépend actuellement du catholicos syro occidental

Croix érigée à Udayamperoor lors du synode

de Kottayam et qui regroupe environ un million et

demi de fidèles.

Mais l’Eglise syro orientale était alors divisée et Mar Thomas ne put nouer de relations ni avec Mar Elias X, dans le couvent de Rabban Hormizd, au nord de Mossoul, ni avec Simon XIII Denha, à Qotchannes dans les montagnes du Hakkari, les deux régions étant trop difficiles d’accès. Les dissidents entrèrent donc en relation avec le patriarche de l’Eglise syro orthodoxe (que l’on a longtemps appelée « monophysite ») et adoptèrent dans la foulée la liturgie syriaque d’Antioche. C’est alors que fut fondée l’Eglise orthodoxe syrienne, Eglise antiochienne autocéphale qui dépend actuellement du catholicos syro occidental de Kottayam et qui regroupe environ un million et demi de fidèles.

Celle-ci connut à son tour bien des vicissitudes : en 1772, la communauté de Thozhiyoor, dans la partie septentrionale du Kérala chrétien, se sépara et fonda une Eglise indépendante sous le nom d’ « Eglise indépendante du Malabar ». Elle compte actuellement six mille fidèles en six paroisses. En 1875, une Eglise réformée fut fondée sous influence anglicane



(rappelons que l’Inde était alors britannique) : c’est l’ « Eglise syriaque de Mar Thomas », dont le siège est

Façade de l’Eglise de Kaduthuruthy (Kérala)

à Tiruvalla et qui compte environ quatre cent mille fidèles. En 1912, une partie de l’Eglise orthodoxe syrienne se sépara du catholicos de Kottayam et se mit sous la juridiction du patriarche syrien d’Antioche : elle compte actuellement un million et demi de fidèles. Enfin, en 1930, le catholicos lui-même, Mar Iwanios, décida de se rattacher à Rome et à l’Eglise catholique, fondant une Eglise uniate indienne de rite antiochien. Mais il ne fut que partiellement suivi et son geste entraîna en fait la naissance d’un nouvelle Eglise, dite « syro malankare », forte actuellement d’environ trois cents mille fidèles. La communauté chrétienne syriaque du Kérala compte donc actuellement cinq Eglises de rite syro antiochien héritières du schisme de Mattanchery, dont trois syro orthodoxes, une réformée et une catholique.

Il faut encore mentionner le fait que l’Eglise syro orientale rattachée au patriarcat de Bagdad s’est réimplantée en Inde, plus de deux siècles après la catholicisation énergique de l’Eglise locale. En 1907 fut fondée la métropolie de l’Eglise assyrienne à Trichur. Elle se rattache actuellement au patriarche Mar Dinkha IV qui siège à Chicago et compte environ cinquante mille fidèles.



Ainsi répartis, les chrétiens forment près du tiers de la population du Kérala, où ils jouent un rôle social, culturel et économique important. L’ancienneté de leur installation (aucune église n’est réputée construite sur les ruines d’un ancien temple hindou) et l’expansion de l’Eglise hors de tout contexte colonial leur

Akaparapu : fresques ornant le choeur

donne une légitimité

dans la société locale qui manque parfois aux chrétiens des autres régions de l’Inde. Des efforts sont faits actuellement pour coordonner l’action de ces différentes Eglises, en faisant taire les rancoeurs issues des scissions et de la concurrence, ainsi que pour les réancrer dans leur patrimoine culturel syriaque et oriental. La fondation en 1985 du Saint Ephrem Ecumenical Research Institute, lieu d’enseignement, de recherches, de publications et d’échanges, a donné un bel élan à ces efforts.
Françoise Briquel Chatonnet

Directrice de Recherches au CNRS

Vice Présidente de l’Association

Vie de l’Association





OCTOBRE 2005

Jeudi 6

Conférence à l’Institut Catholique de Paris
« Marseille et le premier christianisme en Provence «  par J. Guyon



Samedi 8

Repas de rentrée au « Tramway de Lyon »

(Rendez-vous à 12 h 30 au 6, rue Michel Chasles dans le 12ème . Métro : Gare de Lyon)

Samedi 8 et dimanche 9
Visite de Marseille et d’Arles
(Programme sur demande à Mme. Sophie GRANDET au : 06 85 15 08 68)



Samedi 22
Promenade à JOIGNY – Déjeuner et visite guidée de la vieille ville

(Rendez-vous Gare de Lyon. Le programme de cette sortie sera communiqué ultérieurement)




NOVEMBRE 2005

Jeudi 17

Conférence à l’Institut Catholique de Paris

«Le Temple de Jérusalem et l’évolution de son culte » par D. Noël– professeur à l’ICP

Samedi 19

Visite présentation par J.-C. Margueron, au Musée du Louvre, de la collection « Mari »

(Rendez-vous à 15 h sous la Pyramide, 99, rue de Rivoli dans le 1er. Métro : Palais Royal ou Musée du Louvre)




DECEMBRE 2005

Jeudi 8

Conférence à l’Institut Catholique de Paris

«Edesse » par F. Briquel-Chatonnet – Directrice de Recherches au CNRS

Samedi 10

Visite présentation par M. le conservateur X. Dectot, au Musée du Moyen Age – Thermes de Cluny, de deux statues représentant « l’Annonciation » récemment acquises par le Musée

(Rendez-vous à 15 h au 6, place Paul Painlevé dans le 5ème . Métro : Cluny, Odéon ou Saint Michel)




JANVIER 2006

Jeudi 12

Conférence à l’Institut Catholique de Paris

« Les pèlerinages chrétiens au Sinaï » par P. Maraval – professeur honoraire à la Sorbonne

Samedi 14
Visite guidée, au Musée de l’Institut du Monde Arabe, de l’exposition : « L’Age d’Or des Sciences Arabes »

(Rendez-vous à 15 h au 1, rue des Fossés St Bernard dans le 5ème. Métro : Cardinal Lemoine ou Jussieu)




Assise et Florence : du 22 au 29 octobre 2005 accompagné par J.F. Desclaux

Moscou et Saint Pétersbourg : Juin 2006 accompagné par J.F. Desclaux

Libye : printemps 2006

Padoue, Vérone et Venise : automne 2006

Pour tout renseignement concernant ces voyages prière de contacter Mme GRANDET au 06 85 15 08 68




Sorties : inscription obligatoire auprès de Mme Schmidt – 2 rue Legraverend 75012 Paris. Tél : 01 43 43 77 82

Conférences : elles ont lieu à 18 h 15 au 21 rue d’Assas 75006 Paris. Entrée libre




Bulletin de l’Association Bible et Terre Sainte

21, rue d’Assas – 75006 Paris

Association loi 1901 – Fondée en 1957 – Reconnue d’utilité publique en 1966
N° 10 – Septembre 2005
Responsable de la publication : Jean-Claude Margueron – Rédacteur en Chef : Jean-François Desclaux

Tirage : 125 exemplaires


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