«matisse rodin» Musée Matisse Un parcours sans fin Musée des Beaux Arts








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Dossier de presse


« MATISSE RODIN »

Musée Matisse

Un parcours sans fin
Musée des Beaux Arts

Les Rodin du musée : Regards photographiques

20 juin -27 septembre 2009




Musée Matisse

164 avenue des Arènes de Cimiez – Nice

Ouvert tous les jours de 10h à 18h sauf le mardi
Musée des Beaux-Arts

33 avenue des Baumettes – Nice

Ouvert tous les jours de 10h à 18h sauf le lundi



Sommaire

« MATISSE RODIN »



Dossier de presse



Communiqué de presse p. 3

Exposition Matisse – Rodin La rencontre de l’œuvre de Matisse et de Rodin p. 4
Musée Matisse, Un parcours sans fin p. 5

Musée Matisse, Les artistes d’un parcours sans fin

Présentation des maîtres inspirateurs p. 7

Musée des Beaux-Arts, « Les Rodin du musée : Regards photographiques» p. 8


Musée Matisse, Visuels disponibles pour la presse p. 9

Musée des Beaux Arts, Visuels disponibles pour la presse p. 11

ANNEXES
Matisse, Rodin, Nice écrit aussi le livre de l’histoire de l’Art p. 12

Musée Matisse, Matisse et Nice p. 13

Musée des Beaux-Arts, Du palais au musée p. 14

Musée Matisse, Musée pratique p. 15

Musée des Beaux-Arts, Musée pratique p. 16





Communiqué de presse
« MATISSE RODIN »
Musée Matisse - Un parcours sans fin

Musée des Beaux Arts - Les Rodin du musée : Regards photographiques
du 20 juin au 27 septembre 2009
Christian Estrosi, Député-Maire de Nice, vous invite à découvrir l’exposition Matisse - Rodin qui se tiendra aux Musée Matisse et Musée des Beaux-Arts de Nice du 20 juin au 27 septembre 2009.
Le musée Matisse et le musée des Beaux-arts de Nice ainsi que le musée Rodin de Paris, réalisent une exposition autour de l’œuvre de Matisse et de Rodin.
L’exposition du musée Matisse de Nice, présentée du 20 juin au 27 septembre 2009, se poursuivra au musée Rodin de Paris du 22 octobre 2009 au 28 février 2010.
Elle replace l’œuvre de Rodin dans son contexte historique et permet de comprendre l’influence de son art sur les artistes de son temps. L’œuvre sculpté d’Henri Matisse, dont le musée de Nice conserve la plus grande partie, est mise en relief par rapport à l’art de Rodin tant dans son expression sculptée que graphique. L’œuvre de ces deux maîtres du 19ème et 20ème siècles est singulière et reconnaissable entre toutes. La rencontre de celui qui domine la sculpture par sa monumentalité et de celui qui règne sur le dessin par le graphisme et la couleur révèle leur intérêt croisé pour une expression artistique autre que celle pour laquelle ils sont reconnus : le sculpteur Rodin dessine, le peintre Matisse sculpte.
Parallèlement le musée des Beaux-arts de Nice présente du 20 juin au 27 septembre 2009 un ensemble de photographies sur Rodin, son atelier, ses œuvres, en lien avec les huit sculptures et dessins du Maître qui font partie de sa collection, dont L’Age d’Airain (1876), le plâtre Le Baiser (1886), le Portrait de Madame Fenaille (1898-1900), Le Buste de Victor Hugo.
Les expositions Matisse Rodin. Un parcours sans fin au musée Matisse, Les Rodin du musée : regards photographiques au musée des Beaux Arts s’inscrivent dans la volonté culturelle de Nice de jouer un rôle d’initiateur de propositions et de recherches dans une dimension nouvelle, sur la scène nationale et internationale.

L’organisation de la première rencontre entre deux maîtres du 19ème et 20ème siècle est l’occasion, en collaboration avec le musée Rodin de Paris, de proposer de nouvelles clefs pour aborder l’histoire de l’art.
Cette exposition sera présentée au Musée Rodin de Paris

du 23 octobre 2009 au 28 février 2010


Dossier de presse
Exposition Matisse - Rodin

La rencontre de l’œuvre de Matisse et de Rodin



Si ces deux artistes ne se sont rencontrés qu’une seule fois, Henri Matisse et Auguste Rodin ont admiré les mêmes maîtres, ont partagé le goût pour l’art antique et classique.
Le face à face de leurs œuvres a pour objectif d’éclairer le processus de création de chacun, leurs méthodes de réflexion et de recherche, le recours à l’étude de l’art classique en tant que source d’inspiration.
Alors que l’œuvre de Rodin se caractérise par une très grande production et par sa monumentalité, l’œuvre sculpté de Matisse représente un ensemble de 84 sculptures réalisées tout au long de sa création picturale et graphique (médaillon en bas-relief, Profil de femme 1894, - Nu debout (Katia) - la Taille cassée, 1950).
Le rapprochement de ces œuvres au sein d’une même exposition suscite de nombreuses réflexions. Tout d’abord la primauté donnée à l’expression. Pour Matisse comme pour Rodin, la sculpture ne se contente plus de reproduire un modèle, mais devient un médium d’expression d’une sensibilité, d’une émotion de l’artiste. Chacun dans son domaine transcendera cette approche totalement nouvelle que leurs maîtres communs Barye, Maillol, Bourdelle ont initiée.
L’œuvre de Rodin tend vers une expression dramatique, celle de Matisse s’oriente vers la simplification des formes.

Le cheminement de l’œuvre sculpté de Matisse permet de créer une tension entre son art et celui de Rodin qui apporte des éléments de compréhension pour cette expression qui va entrer dans la modernité. Matisse intègre la sculpture comme élément de même importance que le dessin et la peinture. Il ira jusqu'à un sentiment de création totale en « sculptant dans la couleur » avec l’utilisation de papiers gouachés découpés.
Cette exposition propose une approche didactique de l’œuvre des deux maîtres afin de saisir leur profonde modernité et de comprendre notamment le cheminement de leur travail dans le sillage de leurs maîtres.




Dossier de presse

Musée Matisse,

Un parcours sans fin
L’exposition Matisse – Rodin se décline en trois lieux : à Nice, au musée Matisse – Matisse – Rodin, un parcours sans fin et au musée des Beaux-Arts – Les Rodin du musée : Regards photographiques (20 juin - 27 septembre 2009), à Paris au musée Rodin – Matisse-Rodin (23 octobre 2009 – 28 février 2010)
La présentation de sculptures, de dessins de Matisse et Rodin, dans les deux musées qui leur sont consacrés, s’enrichit et se renouvelle au regard de leur collection permanente.
L’exposition du musée Matisse s’appuie sur la rencontre de deux générations d’artistes. En 1899, Matisse a trente ans lorsqu’il rend visite à Rodin alors âgé de cinquante-neuf ans. L’art de Rodin et celui de Matisse s’inscrivent dans l’histoire de l’art et s’ouvrent sur des perspectives contemporaines.
Ce parcours est constitué de plusieurs étapes thématiques :


  • Si l’œuvre de Rodin a compté pour Matisse, celles d’autres sculpteurs ont aussi contribué à son évolution comme le rappelle la présence dans le hall de la villa des Arènes de la Baigneuse accroupie (1907) de Bourdelle, maître de Matisse, et de Leda (1900) de Maillol que le peintre rencontre à Collioure en 1905. Selon l’esprit de l’époque, ces sculpteurs donnent la primauté à l’expression en modelant la matière.




  • D’autres œuvres, comme L’esclave mourant, Le tombeau de Laurent de Médicis de Michel-Ange et la sculpture de Barye, illustrent l’influence que ces maîtres ont eue sur l’œuvre de Rodin et Matisse, l’un par la puissance expressive de l’anatomie des corps, l’autre par la représentation de la force animale indomptée.




  • L’œuvre de Matisse et de Rodin s’inspire de l’art antique. Elles y puisent à la fois le goût de la perfection esthétique, la relation avec le monde hellénique (Matisse Nymphe dans la forêt, 1935-1942/43), et la richesse allégorique (Rodin, Nu féminin agenouillé dans une coupe antique, 1895-1900).




  • A la suite de sa rencontre avec Rodin, même si celle-ci n’eut pas de suite, Matisse a fait l’acquisition du buste d’Henri de Rochefort, journaliste pamphlétaire, sculpté par Rodin (1884). Il le dessine à plusieurs reprises (1899).




  • Un modèle, un homme italien, à la morphologie massive, Pignatelli dit Bevillacqua, pose pour les deux artistes. Matisse réalise ainsi une sculpture majeure, Le Serf, (1900-1903), qui se rapproche par le traitement des volumes et le modelé des surfaces de l’œuvre de Rodin.




  • Le face-à-face de l’œuvre de Matisse et de Rodin permet d’observer la manière dont les deux artistes approchent le modèle et pratiquent la sculpture. La présentation de thèmes communs (nu debout, nu couché), le traité des formes (modelé, torsions, variations) établissent des rapprochements et des différences entre l’art des deux artistes.




  • Pour Matisse, le visage est un des principaux sujets d’intérêt. Les variations des portraits sculptés de Jeannette (1911-1913) et d’Henriette (1925-1929) illustrent cette capacité à développer la morphologie et le caractère singulier du modèle. Ces œuvres sont en relation avec les portraits sculptés réalisés par Rodin, dont l’un des plus connus est le Portrait de Madame Fenaille (1898-1900).




  • Matisse comme Rodin peut porter son attention sur un élément du corps. La partie de la morphologie humaine (Matisse, Le pied, ca 1909 – Rodin, Main et pied droits) ainsi isolée devient un sujet à part entière. Ces morcellements donnent la possibilité d’assemblages, de torsions et de déformations accentuant l’expression (Rodin Nu féminin agenouillé en torsion, 1883-1884 ; Matisse Nu assis, date).




  • La sculpture de Rodin et de Matisse se caractérise par l’ampleur qu’elle peut prendre dans l’espace. Les figures de la danse, et des œuvres comme le Grand nu assis, 1922-1929 de Matisse, Iris; 1895, de Rodin, abordent cette notion nouvelle dans la sculpture, l’équilibre et le déséquilibre des formes.




  • La simplification des formes plus particulièrement dans l’œuvre de Matisse (les quatre Nu de dos, 1909 – 1931) ouvre de nouvelles perspectives (les papiers gouachés découpés, la Chapelle du Rosaire de Vence) à la suite de l’œuvre de Rodin.


L’œuvre graphique de Rodin et de Matisse accompagne ce parcours de sculptures. Dessins et lithographies des deux artistes donnent à voir cette nouvelle notion de l’espace, l’importance de l’expression de la ligne dont l’épaisseur, l’intensité des noirs entrent en relation avec le blanc du papier. Les formes devenues essentielles dans les aquarelles de Rodin annoncent la simplification des motifs des papiers gouachés découpés de Matisse.

Au-delà de l’œuvre de Rodin, Matisse unit la sculpture, le dessin, la couleur. Découper à vif dans la couleur me rappelle la taille directe des sculpteur, déclare-t-il à propos des papiers gouachés découpés qui par leur composition s’inscrivent dans l’espace. Une nouvelle dimension est apportée à l’esprit de la sculpture. L’espace de la chapelle du Rosaire de Vence, où fusionnent les couleurs, les lignes des panneaux de céramique, ouvre encore de nouveaux champs de création, jusqu’à pouvoir évoquer les installations de certains artistes contemporains.


Dossier de presse
Musée Matisse

Les artistes d’un parcours sans fin

Présentation des maîtres inspirateurs
Antoine-Louis BARYE - Paris, 1795 – Paris, 1875

L'art de Barye est associé à la sculpture animalière. L’artiste réalise des sculptures de petit format après de longues heures d’observation des animaux du Jardin des Plantes à Paris. Barye donne à ce genre artistique une place prépondérante pendant plus d’un demi-siècle.

La mise en scène de combats violents entre des animaux a une expression qui marquera les artistes de ce temps. L'esquisse en plâtre du Tigre dévorant un gavial, exposée au Salon de 1831, provoque l'admiration de la critique et du public. Cette œuvre tourmentée et expressive fait de Barye le premier sculpteur romantique, au même titre que le fut en peinture Delacroix.

Barye apprécie l'exotisme et le Moyen-âge. Il préfère le bronze au marbre jugé trop froid.

Son œuvre se caractérise par le réalisme des muscles tendus et les variations du pelage des fauves.

Le style de Barye s'assagit à partir de 1843. Il donne à ses figures humaines inspirées des modèles grecs, une énergie et un mouvement propres à la vision romantique, tel le groupe en bronze de Thésée et le Minotaure (1843).

Barye est aussi sollicité en tant que décorateur. Pour embellir la capitale, il réalise plusieurs décors monumentaux, pour le pont d'Iéna et le pont Neuf. Au même titre que Rude et bien d’autres sculpteurs, il participe à la réalisation des décors de la façade du Louvre.

De 1889 à1901, Matisse réalise une copie de la sculpture de Barye Jaguar dévorant un lièvre, dont il fera de nombreuses études graphiques.
Antoine BOURDELLE - Montauban, 1861 – Le Vésinet, 1929

Il a créé une œuvre monumentale marquée par la Grèce antique et l’art gothique. Son chef-d’œuvre de 1909, l’Héraklès archer, témoigne par son dynamisme et sa plastique de ces inspirations.

Assistant praticien de Rodin durant onze ans, il exécute bon nombre d’œuvres du Maître. Il développe son talent pour la sculpture monumentale.

Il s’éloigne de la représentation naturaliste pour tendre vers la simplification géométrique, source d’influence pour les jeunes sculpteurs.

Il ouvre son atelier en1885 et a pour élèves Matisse, Giacometti, Richier.
Aristide MAILLOL - Banyuls-sur-Mer, 1861 – Banyuls-sur-Mer, 1944

Tout d’abord peintre nabi influencé par Gauguin, Maillol vient à la sculpture tardivement.

Après avoir réalisé sur bois des reliefs au style art nouveau, il est reconnu des pouvoirs publics et des collectionneurs par ses bronzes hiératiques.

Auprès de sa muse Dina Vierny, Maillol exprime son goût pour la figure féminine, par des formes lisses, majestueuses, marquées par une tendance toute moderne à la géométrisation.

Il crée des œuvres sereines exprimant la simple manifestation de la beauté.

Durant son séjour à Collioure en 1905, Matisse rencontre Maillol, chez lui à Banyuls. Le peintre conservera pour ce sculpteur une grande admiration.
Dossier de presse



Musée des Beaux-Arts

« Les Rodin du musée : Regards photographiques»

Le musée des Beaux-Arts de Nice présente une quarantaine de photographies appartenant à la collection du musée Rodin à Paris, issues d’un fonds spécifique d’environ 7 000 photographies qu’Auguste Rodin avait lui-même réunies. Ces photos rendent compte de sa sculpture et de son atelier, de 1877 jusqu’à sa mort en 1917.
La sélection qui a été réalisée par le Musée des Beaux-Arts pour cette exposition s’attache particulièrement aux sculptures de Rodin conservées dans la collection ; les photographies révèlent par ailleurs le sculpteur et son atelier aux périodes correspondant à ces créations.

Huit œuvres d‘Auguste Rodin appartiennent en effet au musée des Beaux-Arts de Nice, sculptures et dessins. Présentées dans l’exposition, elles sont aussi le gage de la présence pérenne de Rodin dans la collection publique niçoise.
Les photographies, clichés de photographes professionnels du temps de l’artiste tels que Gaudenzio Marconi, Stephen Haweis et Henry Coles, Edward Steichen, Eugène Druet, Jacques-Ernest Bulloz, considérées à vocation de documentation et d’archive au début par Rodin, évoquent aussi le rôle complexe et évolutif que la photographie a entretenu avec la sculpture aux yeux de l’artiste, jusqu’à prendre un statut d’œuvre photographique.



Dossier de presse


Matisse, Rodin

Nice écrit aussi le livre de l’histoire de l’Art.

En 1945, sous l’impulsion de son maire, Jacques Cotta et de quelques amateurs d’art, Nice mène des actions dans le but de mettre en valeur sa vie culturelle et artistique. Attractive pour de nombreux artistes, la ville a toujours accueilli, des peintres, écrivains, poètes et musiciens venus du monde entier.

Du temps des impressionnistes, les artistes s’employant à résoudre les problèmes de lumière viennent sur la Côte d’Azur. Auguste Renoir soumet le paysage aux variations de la couleur. Raoul Dufy observe la baie des Anges. Pierre Bonnard note les traces du temps. Marc Chagall trouve le lieu poétique de sa création. Picasso, Cocteau enrichissent par leur expression plus abstraite les perspectives de modernité. Louis Khan, Yves Klein, Claude Dezeuze, Bernard Pages, Claude Viallat animent le monde contemporain de Nice. Nietzsche avait laissé les traces de ses pensées sur le chemin d’Eze, Scott Fitzgerald achevait « Gatsby le Magnifique » au bord de la Méditerranée. Alphonse Karr, exilé, penche son esprit critique sur la terre niçoise pour y cultiver les plantes Niccolo Paganini et bien d’autres musiciens attachèrent leurs pas à notre région.

Aussi, dès 1948, afin de faire connaître le caractère inspirateur de ces lieux, le syndicat d’initiative est sollicité pour la réalisation d’une affiche. Celle-ci a pour objet de témoigner de la vie culturelle de la ville de Nice. Henri Matisse, attaché à cette idée, accepte de créer Nice, travail et joie, affiche composée à partir de la reproduction de sa peinture Nature morte aux grenades, rayonnante de couleurs, évocatrice du bonheur de la lumière niçoise, source de créations artistiques.

Dès lors, la ville n’aura de cesse que de développer sa vie culturelle. L’histoire artistique de Nice inspire de nombreuses manifestations culturelles. Aujourd’hui, grâce à la présence de ses nombreux musées à vocations diverses, la ville offre un large panorama depuis le monde préhistorique jusqu’aux arts contemporains. Chaque exposition est l’occasion de mémoire, d’interrogations, de perspectives, de nouveautés. Par sa dynamique le monde culturel niçois accompagne les congrès internationaux, séminaires et rencontres internationales.
Les expositions de l’été 2009, Matisse Rodin. Un parcours sans fin au musée Matisse Les Rodin du musée : Regards photographiques au musée des Beaux-Arts sont dans la continuité de cette volonté culturelle de participer à la dimension nouvelle souhaitée par Nice, celle de jouer un rôle d’initiateur de propositions et de recherches sur la scène nationale et internationale.
L’organisation de la première rencontre entre deux maîtres du 19ème et 20ème siècle est l’occasion, en collaboration avec le musée Rodin de Paris, de proposer de nouvelles clefs pour aborder l’histoire de l’art.

Dossier de presse
Le musée Matisse
Matisse et Nice
« Quand j’ai compris que chaque matin je reverrais cette lumière, je ne pouvais croire à mon bonheur ». Propos cités par Georges Salle, préface au catalogue de l’exposition Henri Matisse, Nice, 1950

Henri Matisse arrive à Nice fin 1916. Il séjourne puis réside dans cette ville jusqu’à sa disparition en novembre 1954. Son travail intense, sa réflexion renouvelée le mènent à des découvertes graphiques et picturales, depuis les œuvres dites de la période niçoise jusqu’à la création de la chapelle du Rosaire de Vence.
Une villa pour un Musée

Proche du Régina, dernier lieu de résidence de Matisse, la villa des Arènes, ancienne propriété Garin de Coconato acquise en 1950 par la Ville de Nice, est choisie par la famille du peintre pour devenir en 1963 le musée Matisse qui fera partie des premières créations de musée monographique de la région.

Située sur le site romain de Cemenelum, cette villa génoise du XVIIème siècle ; aux linteaux et aux moulures de fenêtre en trompe l’œil hébergera jusqu’en 1989 le musée Matisse au 1er étage et le musée d’archéologie au rez-de-chaussée.

En 1993, le Musée Matisse s’agrandit avec la construction d’une aile à l’architecture contemporaine réalisée par l’architecte Jean-François Bodin.

La collection permanente
La collection se compose de 68 peintures et gouaches découpées, 236 dessins, 238 gravures et 57 sculptures, soit la quasi-totalité de l’œuvre sculpté, 14 livres illustrés et 187 objets ayant appartenu au peintre, auxquels s’ajoutent sérigraphies, tapisseries, céramiques, vitraux et archives.
Le musée conserve la presque totalité des sculptures de Matisse, ce qui représente un des aspects les plus remarquables de la collection. Cet ensemble a été donné à l’Etat par Madame Jean Matisse, en 1978, sous la condition qu’il soit exposé au Musée Matisse de Nice.

Dossier de presse




Le musée des beaux – Arts
Du palais au musée


C’est en 1878 que la princesse russe Elisabeth Koutchoubey se rend propriétaire du terrain et entreprend, le 30 mai, la construction d’une villa. Elle la cède le 18 avril 1883 à James Thompson, richissime citoyen américain.
Aidé de l’architecte niçois Constantin Scala, celui-ci donne le panache définitif à l’édifice.
En 1925, la Ville de Nice, pour permettre de présenter les nombreux dépôts d’Etat et les œuvres d’art données par les particuliers, fait l’acquisition de la Villa Kotchoubey pour la transformer en musée des Beaux-Arts. Elle est soutenue par l’action de la Société des beaux-arts de Nice fondée en 1877. Alexis Mossa, conservateur depuis 1901 en aura la charge, son fils Gustav-Adolf poursuivra sa tâche dans cette fonction.

Le musée des Beaux-Arts
L’histoire du musée des Beaux-Arts de Nice commence peu après le rattachement de Nice à la France en 1860. Napoléon III favorise la constitution d’une collection publique d’oeuvres d’art. Tableaux et sculptures sont envoyés par l’Etat mais aucun établissement muséal ne peut alors les exposer. Pendant de nombreuses années, les oeuvres « données » ou « déposées » par les institutions parisiennes -souvent de grand format- vont orner les salons du palais Sarde ou bien trouver refuge dans la bibliothèque municipale. Elles seront ensuite abritées dans des espaces en location et connaîtront plusieurs transferts, de la rue Saint-François de Paule en 1875 au boulevard Dubouchage en 1889 et à l’avenue Notre-Dame en 1901.En 1902, un premier registre d’entrée d’oeuvres est ouvert grâce aux conservateurs Alexis Mossa et Thomas Bensa.

En 1928, le musée municipal des Beaux-Arts peut accueillir ses visiteurs dans le somptueux bâtiment qu’il occupe encore de nos jours au sommet d’une colline résidentielle, avenue des Baumettes, près de la célèbre Promenade des Anglais

L’intérieur subit alors de profondes modifications de manière à fonctionnaliser cette demeure qui n’a pas été prévue pour être un musée. Ce qui entraîne la disparition des plafonds illusionnistes, des faux marbres trop colorés et de nombreuses colonnes jugées trop encombrantes.
Cependant les espaces demeurent identiques, particulièrement le grand escalier, qui est sans doute l’un des plus beau de la Belle Epoque sur la Côte d’Azur.
L’inauguration a lieu le 7 janvier 1928.
Musée pratique




Musée Matisse

MUSEE MATISSE
164, Avenue des Arènes de Cimiez

06000 Nice

Tel: 04 93 81 08 08 (public)

04 93 53 40 53 (conservation)

Fax: 04 93 53 00 22
Email : matisse@ville-nice.fr

Site web : www.musee-matisse-nice.org

HORAIRES

10h à 18h

Fermeture hebdomadaire le mardi et certains jours fériés : 25 décembre, 1er janvier, 1er mai, dimanche de Pâques

TARIFS
- Liberté d’accès aux collections permanentes et aux expositions.



- Visite guidée :

Individuels : 5 € tarif adulte

2,50 € tarif réduit

Groupes : 65 € tarif adultes

10 € tarif scolaires

TRANSPORT

Bus : Lignes 15, 17, 20, 22, 25.

Arrêt "Arènes / Musée".


ACCES


Piétons :

  • 4 accès au parc : av. des Arènes de Cimiez, bd de Cimiez, av. du Monastère, place du Monastère.

  • Accueil individuels : entrée par la villa rouge
  • Accueil groupes : entrée par les escaliers de la partie moderne du musée



Personnes à mobilité réduite :

Se signaler à l’accueil : individuel


VISITES
Informations sous réserve.

Renseignements au 04 93 53 40 53

Visite – entretien pour individuels :

Mercredi à 15 h en français
Sans rendez-vous


Visites de groupes (scolaires /adultes) :

30 personnes maximum, 15 personnes minimum
Réservation obligatoire pour toutes visites de groupes, libres ou guidées,
par fax : 04 93 53 00 22
ou courriel : laurent.magnaud@ville-nice.fr


Ateliers pour enfants :


Mercredis matins et après-midis hors vacances scolaires, par cycles de 5 séances.

Réservation obligatoire par fax : 04 93 53 00 22 ou courriel : laurent.magnaud@ville-nice.fr




Musée pratique
M

ATELIERS DE PRATIQUE ARTISTIQUE

Sensibilisation et initiation à l’art
Sur réservation 

Enfants : le mercredi 

Adultes : le samedi 
Tarifs Individuels

Enfants de 6 à 11 ans : 5 €

Adultes : 5 €

Mini forfait annuel de 10 séances : 40 €

Maxi forfait annuel de 20 séances maximum sur trois trimestres : 60 €
Forfait scolaire :

par classe : 20 €
Réservation :

Tél 04 92 15 28 28

fax 04 92 15 28 23

usée des Beaux-Arts



MUSEE DES BEAUX-ARTS
33, avenue des Baumettes

accès sud : 144, rue de France

06000 Nice

Tel : 00 33-4 92 15 28 28

Fax : 00 33-4 92 15 28 23

musee-beaux-arts@ville-nice.fr
www.musee-beaux-arts.nice.org
HORAIRES

10h00 – 18h00

Fermeture hebdomadaire le lundi et certains jours fériés : 25 décembre, 1er janvier, 1er mai, dimanche de Pâques
TRANSPORT

Bus  3-8-9-10-12-22-23 : arrêts Grosso, Rosa Bonheur,

Bus 38 : arrêt Chéret

VISITES-CONFERENCES GRATUITES

Tous les mercredis à 15h

(à partir de 5 personnes)
TARIFS DES VISITES GUIDEES

Sur réservation :

Les jeudis et samedis en français à 15h

Les vendredis en anglais à 15h
Visites Individuelles 

plein tarif : 5 €

tarif réduit : 2,50 €

forfait groupe adulte : 65 € (groupe de plus de 15 personnes)
Groupes scolaires

Maternelles, primaires, collèges

forfait : 10 € / classe
Contact : Patricia Grimaud

email : patricia.grimaud@ville-nice.fr

tel 04 92 15 28 25

fax 04 92 15 28 23







Contact presse : Elodie Ching ( : 04 97 13 51 08 – mail : elodie.ching@ville-nice.fr

Pauline DETOURBET ( : 04 97 13 33 78 – mail : pauline.detourbet@ville-nice.fr

Contacts

Musée Matisse : Marie-Pierre Nicola  ( : 04 93 53 40 53 – mail : marie-pierre.nicola@ville-nice.fr

Musée des Beaux Arts : Sylvie Lecat  ( : 04 92 15 28 28 – mail : sylvie.lecat@ville-nice.fr


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