Sommaire Remerciements Introduction








télécharger 1.66 Mb.
titreSommaire Remerciements Introduction
page2/32
date de publication29.04.2018
taille1.66 Mb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > documents > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   32

PREMIÈRE PARTIE

Résoudre nos problèmes d'identité



1

La foire d'empoignecourse folle


Je suis devant le sentier, commeComme un rat dans un labyrinthe, le chemin s’étend devant moi.

Simon et Garfunkel

Vous couriez si bien ! Qui vous a détournés de l'obéissance à la vérité ?

Galates 5:.7

La minuterie sonnaEn même temps le réveil, la télé et le percolateur s’enclenchent grâce au programmateur. Le réveil sonne, l'écran de la télé scintillascintille et le présentateur débitadébite les nouvelles matinales.

« Déjà le matin?», grommela ? », grommelle Larry. Il se tourna et pressatourne et presse fortement l'oreiller sur ses oreilles, pas convaincu du tout qu'il pouvaitde pouvoir étouffer l'annonce d'un nouveau jour et avec sa foire d'empoigne. Puis l'arômecourse folle. L'arôme du café du percolateur commandé par la minuterie guidaguide alors ses pas vers la cuisine.

Six heures de sommeil, ce n'étaitn'est peut-être pas la règle habituelle de la maison, mais la réussite en cette fin de vingtièmece début de XXIe siècle exigeait ce exige un tel sacrifice de la part de ses concurrents. Une étoile montante comme Larry ne pouvaitpeut se permettre de passer son temps à dormir.

Des volutes de fumée s'échappaient du bol de flocons d'avoine instantanés; le four à micro-ondes avaitsenteurs agréables s'échappent du pain brioché; le grille-pain a permis d'obtenir des résultats prévisibles parfaits dansen un temps record, grâce à sa programmation.

Avachi sur sa chaise, appuyé sur son coude, Larry jetajette un regard sur l'écran de son ordinateur. La veille, il avait reporté ses comptes a pointé ses relevés bancaires après les informations télévisées de onze heures et, épuisé au terme d'une longue journée de travail, il avait oubliéa dû oublier de l'éteindre.

Sa femme, Carole, sa femme, avaita un jour de congé bienvenu, si bien qu'elle restareste au lit. Larry conduisitquant à lui, conduit machinalement les enfants à l'école. Après avoir déposé les deux plus jeunes à la crèche, il restaitse retrouve seul dans la voiture avec Julie. La fillette de douze ans semblaitsemble soucieuse ces derniers temps. « Papa, n'aimes-tu plus maman?», demanda ? », demande-t-elle. La question pritprend Larry au dépourvu : Julie avait mis des mois pour rassembler son courage de et la poser. La vie de famille étaitest en train de changer, et Julie semblaitsemble être le seul membre de la famille à s'en apercevoir. Larry la rassurarassure en disant qu'il aimait aime beaucoup maman.

Carole n'avait pas envisagé de chercher un emploi lorsqu'elle s'étaitLorsqu'elle s'est inscrite pour une maîtrise en sciences commerciales, le but de Carole n’était pas d’avoir un emploi. Lasse de son rôle traditionnel de femme au foyer, elle avait vouluvoulait tout simplement trouver un moyen de s'épanouir davantage. Les revues qu'elle lisait ne conféraient aucune dignité à la fonction de mère et de tutriced'éducatrice.

Bien que sa famille comblâtait comblé son besoin d'estime personnelle pendant de nombreuses années, d'autres femmes du voisinage, de du même âge qu'elle, semblaient mener une vie fascinante dans le monde des affaires. Elle n'avait donc pu que remettre en question ses valeurs traditionnelles.

« Peut-être suis-je trop vieux jeu ? Je ne suisdois plus être en phase avec mon temps », se disait-elle.

C'est pourquoi, à raison de deux soirs par semaine, pendant trois ans et demi, elle s'inscrivita suivi des cours à l'université locale. C'était un gros investissement, sans compter le travailses devoirs à faire à la maison. Lorsqu'elle montaest montée sur l'estrade pour recevoir son diplôme, Carole était convaincue que les femmes avaient autant droit que les hommes à le droit de s'épanouir professionnellement.

sur le plan professionnel.

Larry, un représentant de commerce tenace et insouciant, gravita gravi rapidement les échelons au sein de sa société. Après avoir poursuivi son rêve pendant quinze ans son rêve, il fut a été récompensé par un titre de vice-président. Son salaire suffisait à couvrir l'essentiel, mais tous les deux voulaient jouir davantage de la vie.

« J'envisage de retravailler », lui dit un jour Carole.

Larry ne protestaproteste pas. Elle avaitSa femme a déjà gagné de l'argent comme guichetière de banque au début de leur mariage, et l'argent avait servi à meubler leur appartement de tourtereaux. D'un commun accord, Carole avait cessé de travailler à la naissance de Julie; et depuis lors, les fins de mois étaientsont difficiles.

Bien que sa propre mère n'ait pas travaillé au dehors, Larry savaitsait que les choses étaientsont désormais différentes pour les femmes. Il éprouvaitéprouve pourtant des sentiments mitigés en pensant qu'il faudrait confier leurs deux jeunes enfants à une crèche. Mais comme l'argent étaitest un vrai problème dans le foyer, il se contentacontente de hausser les épaules et de garder le silence quand Carole lui annonçaannonce qu'elle avait commencé à chercher un emploi.

Larry compritcomprend clairement le compromis. Plus d'argent, moins de vie de famille. Plus de vie de famille, moins d'argent. Et pourtant, ils voulaient veulent avoir tous les deux avoir une vie meilleure.

Leurs voisins avaientont acheté un yacht de croisière de 8 mètres. Larry futest surpris d'apprendre qu'ils pouvaientqu'eux aussi peuvent s'en offrir un, eux aussi, pour la somme de 328 dollars par mois, soit moins de 300 euros par mois. En économisant sur tout pendant cinq mois, ils mirentmettent de côté 1 000 dollars800 euros qui, ajoutés à leurs économies leur permirentpermettent d'arriver auaux 2 500 dollars000 euros exigés comme premier acompte.

Larry étaitest fou de voitures. Avant lui, son père avait aimait déjà aimé les voitures. Lorsqu'un coupé rutilant se mettait à côté de lui au feu tricolore, son cœur se mettait toujours à battre la chamade. Il s'imaginaits'imagine au volant d'une voiture de rêve, importée d'Europeun coupé SLK de chez Mercedes, intérieur cuir. Il découvritdécouvre par hasard que moyennant la somme de 424 dollars350 euros par mois, il pouvaitpeut louer la voiture de ses rêves, un véritable bijou. Jamais l'idée du leasingde la location-vente ne lui étaitest venue à l'esprit jusque-là.

Carole souhaitaitsouhaite ardemment passer des vacances à Hawaiiaux Maldives cette année. Sa partenaire du de tennis du mardi s'y étaitest rendue le printemps précédent. Mais ils ne pouvaientpeuvent s'offrir les deux !

« Si tu acceptes mes projets, je te le revaudrai, je te le promets », lui dit Larry, le visage éclairé par son sourire communicatif. Elle se rappelaitrappelle que ce sourire espiègle de petit garçon l'avait d'emblée attirée àvers lui. Elle se disaitdit qu'il avait été bon pour elle.

« D'accord, allons-y! ! », lui répondit-elle.

Son père avait toujours aimé les ChevroletCitroën, mais avec le temps les goûts de Larry avaientont évolué.

Carole avait toujours rêvé de vivre dans une maison avec deux étages et une piscine, mais avec les mensualités aussi élevées sur la voiture et le yacht, cela restarestera un rêve encore longtemps. Larry travaillaittravaille d'arrache-pied douze à quatorze heures par jour et réfléchissaitréfléchit constamment à de nouveaux moyens de gagner plus d'argent pour offrir à Carole la maison de rêve à Caroleses rêves. Lorsqu'elle trouvatrouve un emploi, ils firentfont les comptes et furentsont soulagés de voir qu'ils pouvaientpeuvent finalement faire le pas.

Mais les efforts permanents pour rester à flot les décourageadécouragent. Il y avait les factures à régler, les enfants à aller chercher à la crèche, les délais à respecter, les taux à faire baisser, et tout compte faitfinalement, il ne leur restaitreste plus beaucoup de temps pour jouir des biens qu'ils avaientont accumulés.

Les paroles d'un chantd'une chanson de Simon et Garfunkel hantaithantent les pensées de Larry: «Devant le chemin en face de moi, je suis comme : « Comme un rat dans un labyrinthe. Le , le chemin s’étend devant moi. Et le modèle ne change pas, et jamais, jusqu’à ce que le rat finit par mourir.»meure ». Il se sentait pris au piège.

Carole le harcelait— Elle harcèle – elle ne s'en sortait plus. Elle pensaitpense que Larry l'avait laissée tomber. Il étaitest censé être fort. Il étaitest censé savoir comment maintenir le cap. Mais Larry étaitest aussi désemparé qu'elle à propos dedevant leur situation.

Lorsque le camion de déménagement s'éloignala voiture s'éloigne de la maison, Larry ne put ‘en croirecroit pas ses yeux : Carole s'en allaitva ! Elle lui a dit qu'elle avait besoin d'un peu de temps et d'espace pour faire le point, qu'elle ne savaitsait plus où elle en étaitest. La question que Julie avait posée quelques mois plus tôt lui revint à l'esprit: «revient : « Papa, n'aimes-tu plus maman? ? » Bien sûr qu'il l'aimaitl'aime ! Mais étaitest-ce trop tard ? Comment la situation avai-t-elle pu se détériorer à ce point ?

Le problème


Connaissez-vous quelqu'un qui ait réussi à monter au sommet dud'un mât de cocagne bien lisse ? La question mérite une réponse autre qu'un rire amusé, car à bien y réfléchir, nous devonsil faut reconnaître que nousqu’on ne connaissonsconnaît personne qui y soit parvenu, personne qui ait remporté la foire d'empoignecourse folle.

Dans ce cas, pourquoi nous lançons-nousPourquoi se lancer tête baissée dans une course que personne ne peut gagner ? Honnêtement, je veux bien courir si j'ai un espoir de gagner; c'est pourquoi je me lance dans une course qui a derrière elle une longue liste de vainqueurs. Malheureusement, la plupart des hommes ne savent pas de quelle .

La course il s'agit.

La foire d'empoignefolle soulève deux questions qui nous ont tous torturéstourmentés à un moment ou à un autre: « : « De quoi s'agit-il en fin de compte? ? » et: « « Est-ce tout ce qu'elle procure? ? » Quel que soit notre degré de réussite, ces questions, tapies dans l'ombre, attendent le bon moment pour nous assaillir lorsque les inévitables problèmes de la vie nous écrasent.

Nous faisons tous nos efforts pour garder une bonne contenance, mais la pression ressentie est parfois tellement forte qu'elle agit comme une bande serrée autour de la poitrine. Le poids de nos dettes et de nos devoirs est tellement élevé qu'il nous attire vers le bas et que notre. Notre être intérieur est effondré, même si nous donnons le change et paraissons debout aux yeux du monde.

« Quel est le but de ma vie? ? »

« Pourquoi est-ce que j'existe? ? »

« Comment trouver une raison d'être? ? »

« Comment satisfaire mon besoin d'importance?d'avoir une valeur ? »

« Pourquoi tant de gâchis dans mes relations personnelles? ? »

« Comment ai-je pu faire pour m'endetter à ce point? ? »

« À qui est-ce que je cherche à plaire? ? »

« Comment ai-je pu participer à cette foire d'empoigne?me laisser prendre dans la course folle ? »

Il existe beaucoup règne une grande confusion sur la manière d'atteindre l'objectif, à savoir une vie réussie. Nous voulons tous améliorer notre niveau de vie ; c'est normal. Mais le monde dans lequel nous vivons a glissé ses propres idées sur la façon de réussir sa vie, et elles sont très différentes des commandements de Dieu. N'a-t-on pas l'impression que chacun a sa propre théorie sur le sujet ?

Cette dichotomie entre le schéma de Dieu et celui du monde crée une tension chez l'homme chrétien qui tente de réfléchir sainement. Y a-t-il des absolus ? Les principes bibliques s'appliquent-ils encore à l'homme du vint et unièmeXXIe siècle, aux problèmes quotidiens que rencontrent les hommes ? Nous est-il possible de classer nos problèmes et de proposer un modèle exploitable auquel conformer notre vie ?

Tout bon plan commence par une description de l'environnement immédiat. Commençons donc notre examen des problèmes des hommes en jetant un regard sur l'environnement dans lequel nous vivons et travaillons. La première question à creuser est: « : « Comment mesurons-nous notre niveau de vie? ? »

Le leurre du niveau de vie


Nous, occidentaux, jouissons d'avantages matériels sans précédents. Mais c'est trompeur de mesurer le niveau de vie selon une seule dimension. Pour bien définir ce que représente le niveau de vie que nous avons atteint, nous devons d'abord défairedémonter le concept de niveau de vie et analyser quelques-unes de ses composantes.

Lors d'un réventrécent voyage en avion, j'étais assis à côté d'un couple dansayant dépassé la soixantaine passée. M. Sylver était le type de grand-père doux et affable, un perpétuel sourire traversant les rides de son visage. J'J'ai appris qu'ils venaient juste de quitter la ville où ils avaient assisté au mariage de leur fils, dans une Montgolfièremontgolfière. L'homme s'efforçait d'adopter une attitude philosophique à l'égard de telles valeurs contemporaines.

Au cours de notre conversation, il mem’a dit que ses rêves financiers s'étaient tous réalisés. Cependant, quelque chose le perturbait. Certes, son niveau de vie était élevé, mais un sombre pressentiment lui disait que quelque chose ne tournait pas rond dans sa vie.

Par bonheur, j'avais sur moi un graphique qui avait trait à notre discussion, et je le lui montraiai montré. Retrouvant sa bonne humeur, il s'écria: «s’est écrié : « C'est bien mon cas ! C'est exactement ce qui m'est arrivé! ! »

La figure 1.1, que j'avais montréj'ai montrée à M. Sylver, présente deux composantes de notre niveau de vie. Elles se trouvent sur deux vecteursdroites très différentsdifférentes. Alors que notre niveau de vie matériel a grimpé au cours des quarante dernières années, notre niveau de vie moral/-spirituel/-relationnel s'est effondré. Ils ont pratiquement été intervertis.

Souvenez-vous des émissions télévisées pour toute la famille Leave It to Beaver» [«C'est bon pour les castors»] et Father Knows Bets [«Votre Père le sait mieux que vous»],, des leçons de la prière récitéemorale récitées à l'école, des grossesses heureuses, parce que désirées. Certes, il y avait des problèmes. Mais c'était des problèmes de Chevrolet pour des familles morduesCitroën pour les ouvriers de Chevrolet, vivant près des usines Chevrolet et qui étaient payées en chèques Chevrolet. La chez Citroën. Le niveau vie était progressive, linéaireen progression constante. On partait d'une ChevroletCitroën pour arriver à des obsèques en grandes pompes, en passant par la Renault, la Buyck, l'Oldsmobile, la Cadillac.M.W. et la montre en or.

Le désir de jouissance immédiate a désormais remplacé le temps où l’on attendait de pouvoir payer comptant les objets dont on avait besoin. Aujourd'hui, les hommes sont dévorés par l'envie d'acquérir des choses qui ne leur sont pas nécessaires, avec de l'argent qu'ils ne possèdent pas, pour impressionner des gens qu'ils n'aiment pas. D'où viennent ces idées ?

L'explosion technologique des huit dernières décennies marque l'apogée du potentiel et des prouesses de l'homme. Nous bénéficions d'améliorations technologiques dans nos commoditésnotre maison, nos moyens de transport, nos communications et notre travail. Vous rappelez-vous combien c'à quel point il était fastidieux de présenter un bilan financier minutieux avant l'apparition de l'ordinateur ? Sans parler du travail qu'imposait le moindre changement ! Vous rappelez-vous le travail que c'était de dactylographier un rapport avant l'apparition du traitement de texte ?

Mais en même temps, nous avons accru les exigencesEn marquant plus de points, nous avons meurtri la plupart de nos joueurs. Les changements s'opèrent à toute vitesse, il faut constamment modifier les planss’adapter, nos meilleurs élémentsjoueurs s'épuisent à la tâche, et s'en prennent auxles plus faibles sont éliminés, blessés. Certes, nous sommes prospères, mais à quel prix ? Nous avons gagné la partie, mais la plupart d'entre nous sont fatigués. Et si les individus qui composent l'équipe sont blessés, toute l'équipe perd son ardeur, son courage, sa volonté de vaincre.

Les hommes d'aujourd'hui sont à bout. Beaucoup de ceux qui ont poursuivi un rêve ont perdu leur famille. Beaucoup trop d'enfants ont grandi avec un père absent. Et lesLes dettes pour l'accumulationtant de choses dont nous n'avons pas besoin, continuent de s'empilers'entasser, et le premier de chaque mois, les factures continuent de remplir nos boîtes à lettres avec la régularité d'un d'une horloge, le premier de chaque mois.

Alors que nous tirons des coups de canon pour célébrer les grandes dates qui ont marqué l'histoirel'Histoire de nos pays, pourquoi la trame morale de notre peuple est-elle si abîmée ? L'Amérique a été fondée par des hommes qui revendiquaient la liberté spirituelle d'adorer Dieu. Où sont leurs descendants ? Leur courage n'était-il pas héréditaire ? La satisfaction la plus durable dans la vie se trouve dans les relations. Pourquoi les troquons-nous pour des carrières au sein de compagniesd'entreprises qui nous jetteront comme une vieille chaussettesans ménagement dès que nous n'atteindrons plus les quotas qu'elles nous ont imposés ? Mesurons notre niveau de vie dans plus d'une dimension.

Figure 1.1 (à faire)

La théorie économique dominante en Occident


La prospérité matérielle dont nous jouissons est un miracle moderne. Rappelez-vous les demeures d'il y a quarante ans. Elles nous paraissent minuscules aujourd'hui. La télévision était une nouveauté (la télévision en couleurs date de 1953); personne). Personne ne possédait d'ordinateur; on. On voyageait en autocar ; le réseau autoroutier qui relie les états n'existait pas, l'exploration. L'exploration spatiale était une idée abstraite, et l'énergie nucléaire un mystère, les grandes avenues de nos capitales dans leur enfance, le . Les publicités balbutiaient. Le millionnaire était une exception rare, voire une anomalie.

Pensez-y ! Dieu a béni cette nationl'Occident en lui donnant les plus de grands penseurs, chefs et inventeurs de l'Histoire. Il lui a accordé une prospérité à faire pâlir de jalousie que Salomon lui-même aurait pu nous envier ! Comment en est-on arrivé là ? Vous êtes-vous déjà demandé comment en si peu de décennies depuis la fin de la Deuxième Guerreseconde guerre mondiale (1945) et de la grande dépression (1942), les Etats-UnisOccidentaux ont pu atteindre un tel niveau de vie ?

Le consumérisme a été est la théorie économique dominante en AmériqueOccident depuis plus de quarante ans. Le dictionnaire WebsterUn de nos dictionnaires définit le consumérisme comme « la théorie économique selon laquelle une consommation de plus en plus forte de biens est bénéfique.» ». Est-ce vrai ? Consommer davantage, est-ce vraiment bénéfique ? Vrai ou faux—et je ? Je pense que c'est faux—, : il suffit de jeter un regard sur les publicités dans les journaux ou les spots publicitaires sur le petit écran pour nous se rendre compte que l'industrie américaine applique cette théorie avec zèle dans ses projets commerciaux.

En 1957, Vance Packard écrivita écrit un ouvrage intitulé La persuasion clandestine qui scandalisa et inquiéta la nationa scandalisé et inquiété les États-Unis. Il découvrit et dénonçaa découvert et dénoncé les efforts entrepris pour canaliser nos les habitudes inconscientes des acheteurs et manipuler notre leur comportement d'acheteur. Les grands manitous de Madison Avenue conclurentpublicitaires avaient conclu une alliance avec les spécialistes en psychologie pour manipuler le consommateur américain.

À la fin de la Deuxième Guerreseconde guerre mondiale, la machine industrielle américaine avait la capacité de produirefabriquer des produits en quantités plus importantes que ce que les gens achetaient. Les spécialistes de la vente soumirentont soumis aux psychologues la question suivante : comment pousserinciter les gens à acheter davantage. Ainsi naquitest née la science de la recherche des motivations.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi, deux ou trois ans à peine après avoir acheté une voiture, vous commencez à penser à un nouveau véhicule flambant neuf ? Pourquoi n'utilisons-nous pas nos voitures jusqu'à ce qu'elles ne puissent plus rouler, avant d'en acheter de nouvelles ? L'alliance malsaine, dénoncée plus haut, donne une réponse contenue dans l'expression obsolescence psychologique.

Les spécialistes de Madison Avenuepublicité ont réussi à nous faire avoir honte de rouler dans une voiture un peu usée. Nous sommes programmés pour consommer, parce que la théorie économique dominante en AmériqueOccident veut qu'une plus forte consommation de biens soit bénéfique.

À la fin de 1955, la revue chrétienne Christianity and Crisis s'exprimas'est exprimée vigoureusement sur « l'économie sans cesse croissante » de l'Amérique. Elle fita fait remarquer qu'une pression s'exerçait sur les foyers américains pour qu'ils « consomment, consomment et consomment, qu'ils aient ou non besoin ou simplement envie des produits presque imposés.» ». Elle ajoutaa ajouté que la dynamique d'un système en expansion constante exige que nous soyons « persuadés de devoir consommer pour répondre aux besoins du mécanisme de production. »1.

Ne pensez-vous pas que cette déclaration prophétique de 1955 pourrait facilement servir de commentaire à la notre vie d'aujourd'hui ? Aussi incisive et puissante que les observations de Packard, de Christianity and Crisis et d'autres encore, l'influence financière de l'industrie a submergé ces sages observateurs. Leurs avertissements ont été noyés dans le vacarme des publicités pour de nouvelles et meilleures mousses à savon, et ainsi que pour des voitures rutilantes. Ouvrez votre Regardez le journal : le consumérisme domine toute l'économie. Mais comment sommes-nous influencés pour succomber au consumérisme ?

L'influence des médias


Aucune influence ne laisse sur notre façon de penser un impact aussi grand que les médias. Malheureusement, les médias américainsoccidentaux sont aux mains d'humanistes matérialistes ; la plupart des imprimés, des programmations, des publicités et des nouvelles prônent donc une conception matérialiste de la vie.

Nous analyserons au chapitre suivant la conception sécularisée et humaniste de la vie. Contentons-nous pour l'instant d'en donner une définition pratique :

L'humanisme sécularisé est la philosophie selon laquelle l'homme définit ses propres valeurs morales, indépendamment de toute influence de qui que ce soit (y compris Dieu)) ; l'homme fixe lui-même sa destinée, il «est « maître de son destin ».

L'ennui avec cette notion de la vie est qu'elle ne repose sur aucun absolu ; tout est relatif; elle. Elle n'a pas de point de référence éternel. Nous pouvons édicter les règles que nous voulons. Mais comment savoir si la promiscuité sexuelle est immorale ou non ? Pourquoi ne pas tricher dans les affaires ? Pourquoi faire passer les intérêts de la vie de famille avant ceux de la carrière professionnelle ?

Ted Koppel, le nouveau présentateur principal de l'émission du journal télévisé « Nightline, sur la chaîne ABC, déclara lors d'une allocution à l'université Duke: « », a déclaré : « Nous avons reconstruit la Tourtour de Babel ; c'est une antenne de télévision, avec des milliers de voix qui défendent une parodie de démocratie dans laquelle on accorde le même poids à chaque opinion, sans tenir compte de sa substance ni de son mérite. On peut même dire que les opinions qui ont du poids coulent presque sans laisser de trace dans l'océan des banalités de la télévision.» ». Cette approche relativiste signifie que nous devons veiller plus attentivement sur nos pensées, étant donné le nombre d'idées bizarres qui flottent autour de nous.

Les médias et la publicité qui reposereposent beaucoup sur des suggestions subliminales, nous séduisent consciemment ou inconsciemment, à adopter un style de vie Madison AvenueV.I.P. La technique mise en œuvre pour attiser les désirs et les souhaits qui sommeillent en nous a été élevée au rang d'approche scientifique. Après tout, le but économique de la télévision est de vendre des produits et des services !

C'est plus ce à quoiLes sollicitations auxquelles notre subconscient est exposé qui nous préoccupe,posent un plus grand problème que ce que captepeut capter notre esprit conscient. Voici ce qu'écrit Wilson Bryan Key dans son livre Subliminal Seduction :

Le domaine conscient différencie, décide, évalue, résiste ou accepte. Le subconscient ne fait apparemment que stocker des informations, dont beaucoup vont influencer les attitudes et le comportement conscients, d'une manière qui échappe encore à la science. L'énorme industrie de la communication a compris depuis longtemps que le niveau conscient oppose une résistance à la publicité. En revanche, le subconscient n'offre que peu ou pas de résistance ; il est donc devenu la cible du marketing.2.

Comme vous le voyez, nous pouvons nous défendre dans le champ conscient, mais la plupart des appels au consumérisme s'adressent à notre subconscient.

La seule façon peut-être de résoudre ce dilemme est de réfléchir à la valeur des sources qui nous distraient et nous informent. Pour ma part, j'ai pratiquement cessé de regarder la télévision, et je m'efforce de lire davantage de livres. Paul nous propose une règle qu'il vaut la peine de méditer et de suivre :

«Tout m’estm'est permis. Certes, mais tout n’estn'est pas bon pour moi. Tout m’estm'est permis, c’estc'est vrai, mais je ne veux pas me placer sous un esclavage quelconque» (1 Corinthiens 6.12).

Ma crainte est que mon subconscient soit dominé dans un domaine dans lequel je ne dispose d'aucun moyen de résister. Notre subconscient n'a pas de murs pour le protéger ni de sentinelle postée à sa porte.

Prenez le temps un soir de regarder les publicités à la télévision, et demandez-vous: « : « Si ces pubs sont vraies, alors qui suis-je, et que suis-je? ? » La vie décrite sur l'écran prône le plaisir, la sensualité, ne se refuse rien et s'accorde le droit d'atteindre le but qu'elle se fixe, quel qu'il soit. Je suis persuadé que vous tirerez la même conclusion que moi.

Récemment Oldsmobile présentaun constructeur de voitures a présenté un nouveau modèle de voituremodèle : nouvelle carrosserie, taille réduite, traction avant. Mais les ventes de ce modèle furentont été désastreuses. J'ai une théorie que partage d'ailleurs le PDG.D.G. d'une société de vente du coinde la région. Comme la voiture présentait tellement de changements radicaux, avant de l'acheter, les gens attendaient de comprendre « qui » ils sont étaient et « ce » qu'ils sontétaient s'ils en acquièrentachetaient une.

En d'autres motstermes, étant donné qu'une bonne partie de notre identité est liée au type de voiture que nous conduisons, il faut une campagne publicitaire pour définir qui nous sommes et ce que nous sommes si nous voulons conduire ce nouveau modèle Oldsmobilede voiture. Comme il s'agit d'un modèle bien conçu, stylé, les ventes ne vont pas tarder à grimper en flèche dès que la voiture sera bien perçue. Tel est le pouvoir des médias.

Souvenez-vous des héros avec lesquels vous avez grandi: Roy Rogers, Gene Autry, Sky Kings, John Wayne, des aventuriers, des hommes d'honneur et des justiciers. Les héros des heures de grande écoutepopulaires d'aujourd'hui sontne sont plus des hommes d'honneur et de justice, ils sont plutôt des acteurs façonnés par le génie créateur d'humanistes moralement décadents.

À vrai dire, je crois qu'ils représentent un point de vue minoritaire. Il y a encore autour de nous beaucoup d'exemples de gens qui réalisent des prouesses, et qui sont habités par une grande foi et un courage énorme, mais. Malheureusement, ils sont éclipsés par les personnages fades créés par les propriétaires des grands médias.

Ne voudrions-nous pas que nos enfants aient pour modèles les scientifiques, artistes, penseurs, missionnaires, hommes d'État, bâtisseurs, et autres héros et saints célèbres qui ont su se sacrifier et ont apporté une contribution inestimable à l'humanité ? Ils existent, mais nous ne les trouverons pas par l'entremise des médias.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   32

similaire:

Sommaire Remerciements Introduction iconSommaire Introduction

Sommaire Remerciements Introduction iconSommaire Introduction
«En ligne», «Absent(e)» ou «Occupé(e)». La présence, plus que tout autre facteur, a fait de la messagerie instantanée une application...

Sommaire Remerciements Introduction iconSommaire introduction p. 3 Diagnostic p. 5
«Lorsqu’on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve, alors que lorsqu’on rêve à plusieurs, c’est le début de la réalité. L’utopie partagée,...

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com