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Une

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Ne pas examiner sa vie non examinée


La vie qui n'est pas examinée ne vaut pas la peine d'être vécue.

Platon

Considérons notre conduite,Examinons nos voies et examinons-la, puis revenonssondons-les, et retournons à l'Éternel.

Lamentations 3.40 – Colombe

Lui, c'est Dempsey, un flic new-yorkais, un dur. Ayant franc-tireur, rustre et plutôt cogneur. Son chef a appris que les gens du milieu voulaientveulent attenter à sa vie, son chef envoya Dempsey, un franc-tireur bourru, un rustre et un «cogneur»alors pour le maintien de l'ordreprotéger, il l’envoie à Londres.

Elle, c'est Makepeace, une policière très féminine, très britannique, très soignée. Ils deviennent collèguescoéquipiers. Tous deux jouent les rôles clés dans une série télévisée anglaise de gendarmes et de voleurs. Elle qui s'intitule «Dempsey et Makepeace Mission casse-cou ».

Dans l'introduction de chaque épisode hebdomadaire, ils s'éloignent en courant de voitures en feu qui explosent à l'arrière-plan. Ils plongent sur la chaussée pour ne pas être atteints par les balles des tireurs. Ils font quelques roulades par terre et tirent à leur tour sur les méchants. Vous savez que l'épisode sera marqué par une action ininterrompue ! Puis le petit écran s'obscurcit, et la caméra fait un gros plan sur le visage noueux de Dempsey. Il fixe de ses yeux la caméra pendant un temps qui paraît interminable. Puis de la façon la plus prosaïque, il résume sa vision du monde: « : « La vie est dure, ensuite on meurt.»

Flash publicitaire en fondu enchaîné ».

On n'a pas l'impression que Dempsey représente la classe très intellectuelle ; il y a pourtant une grande part de vérité dans ses propos. Dempsey prend la vie à raison d'un épisode à la fois, sans jamais se soucier de ce que le lendemain peut apporteraura en réserve.

Nous sommes tous comme lui.

Il arrive cependant un jour où nous souhaitons tous avoir les réponses aux questions que soulève Dempsey: « : « Pourquoi la vie est-elle si dure? ? » et: « « Qu'y a-t-il après la mort? ? »

Le problème


En poursuivant la trajectoire que nous avons tracée, nous n'accordons pas beaucoup d'attention au pourquoi des questions existentielles. Mais lorsque nous atteignons la cible et que nous restons insatisfaits, les questions ne tardent pas à surgir: « : « Qui suis-je ? Pourquoi est-ce que j'existe ? Y a-t-il un au-delà ? Pourquoi est-ce que je me sens si vide, malgré mes succès? ? »

Et si nous n'atteignons pas notre objectif, la liste des questions ne fait que s'allonger. « Pourquoi moi, Seigneur ? Si tu m'aimes, où es-tu quand j'ai besoin de toi ? Pourquoi ne me bénis-tu pas ? Comment une chose pareille chose peut-elle m'arriver à moi?m'arriver ? » Nos sentiments meurtris cèdent alors la place à la colère et à l'amertume, ou à la peur et au sentiment de culpabilité, ou à un mélange de tout celaces émotions.

Tout bien peséréfléchi, le défaut numéro un de l'homme au début du vingt et unièmeXXIe siècle (comme au début de tous les siècles) est celui-ci : il mène une sa vie non examinéesans l’examiner. La plupart des hommes n'ont pas minutieusement ciselé leur vision de la vie par une recherche personnelle de la vérité et de l'obéissance à Dieu.

Au contraire, nous courons d'une tâche urgente à une autre, mais nous ne prenons pas assez de temps pour réfléchir au sens et au but plus vastes de la vie. Nous avons une vue à court terme, nous vivons au jour le jour, tyrannisés par les problèmes quotidiens. Comme celle de Dempsey, notre vie se consume en actions ; nous choisissonsdevons choisir parmi les options pratiquement infinies qui défilent sur le menunous sont proposées ; toutes rivalisent pour réclamer notre attention, notre temps et notre argent. Mais, comme le déclaral’a déclaré un jour Gandhi, « notre vie ne se limite pas à en accroître sa vitesse.»

 ».

Dans le domaine spirituel, trop d'entre nous font semblant d'aller à l'église, ils y vont machinalement à l'Église sans y être vraiment engagés. Ils y vont au culte le dimanche matin, mais le message qu'ils entendent ne produit pas les mêmes effets que sur d'autres membres. Nous ne savons pas exactement pourquoi, mais avant même que nous ayonsd’avoir réfléchi à la question, notre esprit vagabonde déjà au bureau où nous attendent des problèmes difficiles qui nous rongent intérieurement. Nous nous précipitons à toute vitesse sur nos tâches urgentes, si bien que dès le lundi après-midi, le souvenir de la prédication du dimanche paraît aussi loin que les dernières vacances.

De même qu'un juriste ou un comptable n'estne vaut pas plus que les efforts qu'il investitfait pour être toujours à la pointe de sa profession, le chrétien n'est pas meilleur que les efforts qu'il déploie pour examiner par lui-même les grandes questions existentielles.

Tout le monde ne pense pas comme moi


Il n'y a pas très longtemps un ami m'a surpris par sa remarque au déjeuner. Il me fitm’a fait part de ses idées sur l'avortement. C'était un homme né à l'étranger, avec un sens aigu de l'Histoire, et j'admirais beaucoup ses compétences dans les en affaires.

Il était d'avis qu'il valait mieux tuer le fœtus plutôt que de le laisser naître en n'étant pas sans être désiré et en devant mener , condamné à une vie de souffrance. Il ne prétendait pas que le fœtus n'était pas un être humain. Mais comme ill'enfant serait négligé et peut-être abusé, c'était faire preuve de compassion envers lui que de mettre fin à sa vie avant sa naissance. De toutes les raisons que j'ai déjà entendues en faveur de l'avortement, celle-ci me paraît la plus absurde. Cet homme, riche et influent, prend des décisions commerciales importantes qui façonnent la vie de notre communauté.

Pourquoi les hommes pensent-ils ce qu'ils pensent, disent-ils ce qu'ils disent et font-ils ce qu'ils font ? Chacun de nous a sa vision de la vie. Pour la plupart d'entre nous, la vision de la vie est davantage façonnée par notre lieu de naissance, l'identité de nos parents et le type d'écoled'écoles que nous avons fréquentées que d'par une étude approfondie des sujets vitaux. OrCependant, notre vision de la vie influence chacune de nos pensées, de nos paroles et de nos actions.

Deux visions de la vie


Au fur et à mesure que nous prenons de l'âge et acquérons de la maturité, notre vision de la vie se développe à partir de nos nombreuses expériences et relations. DeuxDe nos jours, deux visions principales de la vie se partagent l'Amérique aujourd'huil'Occident . L'une est, la vision sécularisée de la vie quidu monde (c’est-à-dire la vision séculière), estime que l'homme est le personnage central dans la formation des événements. L'autre ; l'autre, la vision chrétienne de la vie, croit que Dieu est souverain et actif dans la vie de tous les jours.

Pour l'humaniste séculier, l'homme est foncièrement bon, il est maître de son sort, fixe lui-même les limites de ses œuvres et de sa connaissance ; aucune norme morale dene l'oblige à agir, en dehors de ce qu'il a décidé de lui-même.

À l'inverse, le chrétien croit qu'un Dieu tout-puissant a créé le ciel et la terre. Ce Dieu vivant et omniscient possède toute la connaissance ; il a établi des normes morales absolues auxquelles l'homme est censé se conformer. C'est un Dieu saint, aimantrempli d’amour et personnel.

Souvent désemparés par les différences entre ces deux visions de la vie, les hommes chrétiens appliquent le mauvais catalogue de principes à leurs problèmes. Il semble que nous ayons une connaissance fragmentaire de la manière de vivre en tant qu'hommes chrétiens.

Les chrétiens de notre temps ont vuune vision morcelée des choses ; ils ne les choses éparses et non voient pas comme étant des parties d'ensemblespièces d'un ensemble plus vastes. Nous avons tiré la sonnette d'alarme pour dénoncer la permissivité, la pornographie, l'école publique, la famille et l'avortement. Mais, comme le dit Francis Schaeffer, « nous n'avons pas perçu ces choses comme un ensemble, chacune est une partie, un symptôme, d'un problème beaucoup plus grand. »1.

Ce « problème plus grand » n'est autre que le glissement fondamental des valeurs mentionné au chapitre 1. Il s'agit d'un changement radical dans notre façon de considérer la vie et le monde comme un tout. Nous nous sommes éloignés des valeurs judéo-chrétiennes traditionnelles pour adopter une conception de la vie dans laquelle nous choisissonssélectionnons nous-mêmes les valeurs selon qu'elles qui servent nos intérêts personnels. Comme un enfant lâché dans une confiserie, nous prenons les valeurs qui nous plaisent, nous déterminons notre sortavenir, nous tenons la barre de notre embarcation.

Des difficultés aggravées se développent à partir des résultats immanquablement différents que ces deux visions de la vie produisent. La vision sécularisée de la viedu monde et la vision chrétienne créent nécessairement et inévitablement des résultats opposés. La compréhension des différences entre ces deux conceptions de la vie constitue la première étape clé dans l'examen des questions touchantqui touchent à la vie non examinéeune vie qu’on n’examine pas.

Nous n'apercevons pas toujours les différences dramatiques entre ces deux visions de la vie. Je suis sûr que vous avez déjà vu ce numéro de cirque au cours duquel un cavalier se tient debout sur deux chevaux en même temps. Il a un pied posé fermement sur le dos d'une monture et l'autre fermement posé sur le deuxième cheval. Il peut réaliser cet exercice parce que les deux animaux cavalent très près l'un de l'autre. Si l'un des chevaux commence à s'écarter de l'autre, le cavalier sera obligé de choisir de rester sur l'une ou l'autre monture.

Il en est de même de notre pèlerinage spirituel. Au départ, les deux visions de la vie ne semblent pas différer énormément l'une de l'autre. Si nous n'examinons pas attentivement notre vie, nous avons tendance à considérer les deux visions de la vie comme les deux chevaux de cirque. Mais un regard plus minutieux ne tarde pas à mettre en évidence des contrastes immanquables.

Nous commençons à nous rendre compte à quel point elles sont différentes, voire opposées. Plus on les examine à la loupe, plus elles divergent. Il arrive alors un moment où, comme le cavalier du cirque, nous devons opter pour l'une ou pour l'autre.

Choisir entre la vision chrétienne de la vie et la vision séculariséedu monde revient à choisir entre l'épreuvela course que Dieu nous invite à courir et la foire d'empoignecourse folle.
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