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Les résultats d'avoir mené uneconséquences si on mène sa vie non examinée

sans l’examiner


Jean et BettySophie ont commencé comme la plupart des chrétiens. Pendant sept ans, je les ai vus lutter à propos de leur style de vie et de leur vision de la vie. Ils désiraient sincèrement connaître la paix et le contentement que procure la connaissance personnelle de Christ. Mais leur appétit de biens matériels les soumitsoumettait à une tension sans cesse croissante. Betty Sophie en voulait toujours plus.

Ils habitaient une maison confortable, mais, comme beaucoup d'entre nous, ils s'accrochaient à l'espoir d'acheter leur propre la maison de rêveleurs rêves. Jean savait qu'ils ne pourraient pas faire face aux paiements, mais BettySophie était tellement impatiente! Ils  ! Il y a deux ans, ils ont fait le saut et ont acquis un vrai bijou architectural.

Jean avait le sentiment de ne jamais pouvoir satisfaire la soif de possession de BettySophie. Il travaillait dur, mais BettySophie lui reprochait sincèrement de manquer d'ambition. Lorsqu'il s'adonnait à des tâches chrétiennes, BettySophie estimait qu'il fuyait ses responsabilités et négligeait de travailler et d'économiser en vue de la famille qu'ils parlaient de fonder.

L'été dernier, Betty renditSophie a rendu visite à ses parents et restaest restée plusieurs semaines chez eux. Un jour, elle téléphonaa téléphoné chez elle.

« J'ai trouvé un emploi, di », a-t-elle simplement annoncé.

- « Que veux-tu dire? ? » lui demandaa demandé Jean tout en cherchant son souffle.

Betty ne ditSophie n’a pas prononcé un seul mot au sujet de leurs relationsleur relation ; elle s'étendits'est surtout étendue sur son ambition de gagner plus d'argent. Au moment où j'écris ces lignes, ils sont en instance de divorce; leurs. Leurs avocats respectifs ont commencé à se livrer des batailles juridiquesune bataille juridique. Ils perdront la maison qu'ils avaientont achetée et , sur laquelle l'organisme prêteurla banque avait mis une hypothèque.

Comment un couple chrétien peut-il s'égarer à ce point ? La vision sécularisée de la viedu monde concurrence la vision chrétienne. Comme les chrétiens sontreprésentent une minorité, ils deviennent facilement la proie du message de consumérisme et de matérialisme de la majorité qui tente d'en faire des prosélytes d'unles incite à consommer et à être matérialistes, en bref à adopter le même style de vie matérialistequ’elle. Les disciples des autres visions de la vie travaillent avec autant d'acharnement que les chrétiens à faire des convertis !

Chrétiens en captivité


Oui, ces deux visions principales visions de la vie existent, mais combien d'entre sommes-nous ont aà avoir perçu le contraste saisissant entre les deuxelles ? Combien d'entre sommes-nous ont à avoir minutieusement étudié leurnotre propre vision de la vie dans leur notre quête de vérité ? Ou bien notre vision de la vie serait-il elle davantage le produit de notre environnement et des circonstances ?

Dans Colossiens 2.8, Paul nous met en garde: « : « Veillez à ce que personne ne vous prenne au piège de la recherche d’une «d'une “sagesse»” qui n’est n'est que tromperie et illusion, qui se fonde sur des traditions tout humaines, sur les principes élémentaires qui régissent la vie dans ce monde, mais non sur le Christ.»

 ».

Les humanistes matérialistes ont mieux réussi que les chrétiens à influencer notre culture. La Aux États-Unis, la prière en classe est devenue contraire à la loi en 1961 et l'avortement légal en 1973. Depuis ces deux décisions qui ont marqué un tournant, pratiquement toutes les autres institutions fondamentales ont subi une érosion significative dans ce pays.

Aujourd'hui, les chrétiens sont minoritaires en Amériquedans les pays occidentaux. Ils comptent donc pour une minorité, si bien que leurs valeurs et leurs opinions sont aussi peu importantes que celles de n'importe quel groupe minoritaire à toutes les époques de l'Histoire moderne. Pourquoi est-ce ainsi ? Parce que nous menons une vie que nous n'avons pas examinée sérieusement. Beaucoup de braves gens, des hommes chrétiens ont été pris «, se sont laissé prendre « au piège de la recherche d’une «d'une “sagesse»” qui n’est n'est que tromperie et illusion, qui se fonde sur des traditions tout humaines, sur les principes élémentaires qui régissent la vie dans ce monde.» ». Autrement dit, bon nombre de chrétiens le sont en pensée et en théorie, mais ils sont matérialistes en pratique. Nous sommes devenus une génération de chrétiens culturels.

Nous avons vupercevons les choses éparsesde manière fragmentée, mais n'avons pas eu une vue d'ensemble. Les archéologues fouillent dans les ruines de civilisations disparues depuis longtemps, à la recherche, entre autres, de tessons. Il s'agit de morceaux et d'éclats de poterie que le chercheur examine attentivement. Puis il représente ce que l'objet pouvait avoir comme forme à partir des ostraca.

C'est ainsi que nous devrions examiner notre vie : nous pencher sur chaque morceau, c'est-à-dire chaque idée et théorie qui nous traverse l'esprit, et voir quelle vision de la vie elle prône. Nous considérons trop souvent les événements et les circonstances comme n'ayant aucun lien entre eux, comme des faits isolés, alors que nous devrions nous efforcer de voir comment ils s'intègrent dans l'ensemble de notre vision de la vie.

Dans son livre The Closing of the American MindL’âme désarmée, le Dr AllenAllan Bloom aborde la question d'une vie menée sans avoir été examinée. Il plaide avec vigueur pour le remplacement dequ’on remplace la mentalité ouverte de notre temps, qu'il intitule « l'ouverture de l'indifférence » par « celle qui invite à la recherche de la connaissance et des certitudes. »2.

Le Dr Bloom développe son argument et déclare que l'« « ouverture » de notre société n'est pas celle qui recherche la vérité avec détermination, mais une tendance à s'ouvrir « à toutes sortes d'individus, à toutes sortes de styles de vie, à toutes les idéologies.» ». Pour la société, le véritable ennemi est celui qui n'est pas ouvert à tout.

L'homme qui raisonne ainsi est tellement aveugle qu'il n'est pas en mesure de vous dire si notre cavalier du cirque chevauche des chevaux ou des ânes, ni de vous dire que les premiers sont meilleurs que les seconds, même s'il était assez perspicace pour apercevoir une différence.

Ce n'est pas une ouverture qui pousse à l'examen des opinions en vue de découvrir la vérité et le bien, mais une disposition qui se trouve vertueuse en disant oui à tout : tout est bien. L'ouverture du chrétien se fonde sur sa quête de vérité et d'absolus. L'ouverture de l'humaniste matérialiste existe parce qu'il fabrique la vérité et n'a pas d'absolus.

Cela met en relief un aspect d'une vie menée sans avoir été examinée. Nous pouvons avoir un savoir étendu, mais si nous ne l'utilisons pas pour nous élever tout entier— – intelligence, âme, et esprit— – au niveau du bien moral le plus haut que nous puissions atteindre, nous sommes de pauvres gérants de ce savoir. Nous devenons des chrétiens en captivité, maintenus captifs par la vision matérialiste de la vie, prisonniers «d’une " d'une “sagesse"” qui n’estn'est que tromperie et illusion.» ».

Si nous voulons vraiment vivre conformément à la vision chrétienne de la vie, nous devons d'abord reconnaître que notre vision est minoritaire, et ensuite que nous sommes responsables de notre façon de vivre. Christ désire ardemment que nous nous tournions vers lui et suivions son plan. Mais c'est à nous de prendre la décision de le faire. La première étape pour connaître le plan de Dieu pour notre vie est l'engagement de nous voir tels que nous sommes vraiment.

Les deux « êtres »


IlEn chacun de nous, il y a deux êtres, le visible et le réel. L'être visible ou apparent est celui que les autres connaissent. Par expérience, nous savons intuitivement comment agir et parler pour nous fondre dans le groupe de nos pairs. En passant d'un groupe de pairs à un autre, nous agissons souvent différemment.

Au lycée, je faisaitfaisais partie de trois groupes différents de pairs. Le premier était le groupe des athlètes. Lorsque je m'entraînais avec eux, j'adoptais un langage rude, je ne fumais ni ne buvais.

Le deuxième groupe était celui des intellectuels. J'avais moi-même été un bon élève et j'aimais leur compagnie. Nous discutions de la théorie de Darwin et de l'importance de la science pour l'avenir de l'humanité.

Le troisième groupe comprenait les perturbateurs. Au milieu d'eux, je passais des week-ends entiers à fumer, boire, à parcourir les restaurants qui serventfaire le repas à consommer dans la voituretour des fast-foods, à courir les filles. J'étais nerveusement au bout du rouleau. Quand je déambulais dans les couloirs en compagnie d'un groupe de pairscamarades, je regardais constamment autour de moi ; je craignais qu'un ami d'un groupe différent me voie ! Je serais alors passé pour un imposteurtraitre !

Même si je prenais trois visages différents à l'école, c'est un quatrième Pat Morley qui rentrait à la maison, chaque soir après la classe. J'étais une crise d'identité ambulante !

L'être visible est l'être connu. Ce n'est jamais l'être réel. Nous avons appris à parler et à agir d'une manière qui s'accorde avec notre monde et permette une coexistence pacifique.

L'être réel est celui que Dieu connaît. Nous sommes avant tout ce que nous sommes dans notre façon de penser, avant de parler et d'agir. Notre discours et nos actions résultent de notre façon de penser. L'Écriture le dit clairement: « : « Le cœur est tortueux plus que toute autre chose, et il est incurable, qui pourrait le connaître? ? » (Jérémie 17.9).

Pour protéger notre image personnelle, nous plaisantons, nous rusons et nous nous leurrons nous-mêmes en croyant que l'être visible est réel d'une certaine manière. Pour nous voir tels que nous sommes vraiment, nous devons reconnaître notre incapacité à le faire sans l'aide de Dieu.

La bataille se livre au niveau des idées. Une bataille acharnée oppose la vision majoritaire de la vie à la vision chrétienne minoritaire. Paul décrit cette guerre qui fait rage dans notre esprit: « : « Car nous n’avonsn'avons pas à lutter contre des êtres de chair et de sang, mais contre les Puissances, contre les Autorités, contre les Pouvoirs de ce monde des ténèbres, et contre les esprits du mal dans le monde céleste » (Éphésiens 6.12).

Comme nous ne prenons pas cette bataille invisible au sérieux, beaucoup la perdentnous sommes nombreux à la perdre au niveau de leursnos pensées. Mais ils peuventnous pouvons revenir à la charge et la remporter à condition de s'nous engager à s'examiner euxnous examiner nous-mêmes parà travers l'étude des Écritures. Vous pouvez connaître votre véritable identité, votre être tel que Dieu le connaît. Jetons un regard sur un outil prometteur capable de nous venir en aide dans notre désir de nous comprendre personnellement.

«« Regardez le poisson »


Dans son journalsa liste des hommes qu'ils admirentqu'il admirait le plus, Ralph Waldo Emerson cite Louis Agassiz au deuxième rang, après Carlyle et devant des personnages comme Thoreau et Oliver Wendel Holmes. Agassiz avait un contact unique avec les gens. Agassiz Il était encore jeune quand il s'acquits'est acquis une bonnesolide réputation dans le domaine des sciences naturelles.

Né en Suisse, il arrivaest arrivé à Boston en 1846 avec une imagination et un enthousiasme sans bornes. Il acceptaa accepté un poste de professeur à l'université d'Harvard où il poursuivita poursuivi ses recherches incessantes sur les poissons et sur les fossiles.

Le génie d'Agassiz dans l'étude des fossiles et des poissons était considérable, mais son talent d'enseignant le surpassait encore. Il formaa formé toute une génération de scientifiques qui acquirentont acquis une grande renommée par leurs travaux. Agassiz mit a mis au point une méthode personnelle originale d'enseignement qui permettaitpuisse apprendre à ses étudiants d'apprendre à réfléchir par eux-mêmes et à résoudre leurs problèmes par eux-mêmes.

J'entendisJ'ai entendu pour la première fois parler d'Agassiz en participant à une session de formation à l'école supérieure de commerce de Harvard (l'équivalent de H.E.C.). Les professeurs continuaient de révérer Agassiz et l'ont immortalisé. Ses idées sur la pédagogie font partie intégrante de la célèbre méthode d'étude de l'école de commerce de Harvard. L'homme qui désire examiner sa propre vie peut en tirer des leçons considérables.

M. Scudder , l'un des élèves d'Agassiz et qui acquita acquis une popularité comparable à celle de son maître, donnadonne le compte rendu suivant sur la méthode d'Agassiz.

Il y a maintenant plus de quinze ans que je suis entré dans le laboratoire du professeur Agassiz… Il me posa la questionm’a questionné sur les raisons de ma venue… «

– Quand souhaitez-vous commencer?, demand ? a-t-il demandé.

- – Maintenant.

Cette réponse duta dû lui plaire, car il poussaa poussé un « très bien! ! » énergique avant de descendre un grand bocal posé sur un rayon ; il contenait un spécimen dans de l'alcool jaune.

- – Prenez ce poisson, a-t-il dit-il, et observez-le… Tout à l'heure, je vous interrogerai sur ce que vous avezaurez vu.

En dix minutes, j'avais vu tout ce qu'il y avait à voir sur ce poisson, si bien que je me suis mis à la recherche du professeur, qui avait quitté le Muséummusée… Une demi-heure s'écoulas'est écoulée, puis une heure, et encore une heure. Le poisson commençait à me paraître répugnant. Je le tournai et le retournail’ai tourné et retourné. Je le regardail’ai regardé de face : il était horrible ! Je le regardail’ai regardé de derrière, en dessous, au -dessus, sur les côtés, de trois- quarts. Il était toujours aussi monstrueux. J'étais désespéré ; je me dissuis dit qu'il était temps d'aller déjeuner. Avec un soulagement infini, jej'ai remis le poisson dans son bocal; J'avais ; j'avais une heure de liberté devant moi.

À mon retour, j'j'ai appris que le professeur Agassiz était revenu au Muséumlaboratoire, mais qu'il en était reparti et ne serait pas de retour avant plusieurs heures… Je sortisJ’ai de nouveau sorti le poisson hideux de son récipient et, bien que désespéré, je me suis mis à l'examiner de nouveau… J'enfonçaiJ'ai enfoncé un doigt jusque dans sa gorge pour voir à quel point ses dents étaient pointues. Je comptaiJ’ai compté les écailles dans les différentes rangées, jusqu'à ce que j'arrive à la conclusion que tout cela était insensé. Une pensée heureuse me traversam’a traversé l'esprit : dessiner le poisson. Je commençaiJ’ai alors commencé à découvrir de nouvelles caractéristiques dans cette créature. Juste à ce moment, le professeur entraest entré.

- – Bien, dita-t-il dit, le crayon est l'un des meilleurs yeux. À quoi ressemble le poisson ?

Il écoutaa écouté attentivement mon petit exposé…

Quand j'eusj'ai eu fini, il attendita attendu comme s'il espérait encore autre chose. Avec un air dépité, il mem’a dit :

- – Vous ne l'avez pas observé très attentivement… Regardez-le de nouveau, regardez-le de nouveau!

 !

Et il me laissam’a laissé à mon triste sort.

Je m'enhardisme suis enhardi à lui demander ce que je devrais faire ensuite.

- Regarder– Regardez votre poisson! ! … Pendant trois longues journées, il plaçaa placé ce poisson devant mes yeux, m'interdisant de regarder quoi que ce soit d'autre, etni de me servir d'un moyen artificiel. Il ne cessait de répéter :

- Regarder, regarder, regarder!

Ce fut– Regardez, regardez, regardez !

Cette leçon d'entomologie a été la meilleure leçon entomologique que j'aieje n'ai jamais eue, une leçon dont l'influence s'est étendue aux détails de toute mon étude subséquentesur toutes mes études ultérieures. Le professeur m'a légué un héritage d'une valeur inestimable. À d'autres aussi. C'est un héritage que nous n'aurions pas pu acheter, et dont nous ne nous séparons plus…

Agassiz accompagnait toujours la formation qu'il inculquait, à savoir l'observation des faits et de leur agencement ordonné, de l'exhortation à ne jamais se satisfaire de ce résultat.

Il disait: « : « Les faits sont stupides tant qu'ils ne sont pas reliés à quelque grande loi générale.»

 ».

À la fin de mes huit mois, c'est presque à contrecœur que je quittaisj’ai quitté ces amis pour m'intéresser aux insectes ; mais ce que j'avais appris par cette expérience hors de mon champ d'investigation revêtita revêtu une importance supérieure à celle glanée pendant des années de recherches dans mes domaines préférés.3.

La raison principale qui nous fait mener une vie non examinée notre vie sans qu’on l’examine c’est que nous ne prenons pas le temps de « regarder le poisson », de l'observer de plus en plus attentivement. Nous pouvons toujours découvrir davantage, à condition de prendre le temps de regarder. « Prenez ce poisson et regardez-le.» ». Nous constatons rapidement que le reproche du professeur est fondé : nous n'avons pas étudié notre vie avec assez de minutie. Avec un peu de chance, nous serons bientôt en mesure de dire: « : « Je suis certain que je n'ai pas encore tout observé, mais je me rends compte combien peu je voyais autrefois.»

 ».

J'espère qu'à la fin de ce livre, vous aurez le même regret que M. Scudder de mettre fin à cette étude pour aborder un nouveau domaine d'examen de soi. Avec la Bible pour livre de chevet, vous arriverez à découvrir les principes divins applicables à chaque aspect de votre vie. Vous serez capable d'en rassembler les morceaux épars et de les inclure dansassembler selon les lois générales de Dieu.

Conclusion


Avez-vous mené un votre vie non examinéesans l’examiner ? Vous êtes-vous rendu compte des différences énormes qui caractérisent les visions de la vie ? Comprenez-vous pourquoi vous pensez ce que vous pensez, vous dites ce que vous dites et faites ce que vous faites?

 ? Ou, comme Dempsey, prenez-vous la vie comme elle vient ?

« D'accord, dites-vous, je suis convaincu. J'ai donc décidé que j'ai beaucoup de choses à apprendre concernant monma véritable identité réelle, le "“moi"” que Dieu connaît. Quelle sera l'étape suivante? ? »

Un pasteur désirait faire la connaissance d'une personne qui étaitd'un homme de passage dans son égliseÉglise et qui était mordu de sport. Comme le pasteur aimait la boxe, il invita l'a invité cet homme à voir un combat de boxe, un sport auquel il n'avait jamais assisté. Juste avant le début du combat, l'un des boxeurs fita fait le signe de croix.

« Qu'est-ce que cela signifie? demanda ? a demandé l'homme.

- – Cela ne rime à rien si le gars ne sait pas boxer», répondit », a répondu le pasteur.

Allons donc de l'avant et acquérons les aptitudes nécessaires pour remporter la victoire dans notre façon de penser. Le restantLa suite du livre propose un cadre permettant d'aborder de façon réfléchie les problèmes spécifiques qui se posent dans tous les aspects de la vie. C'est une invitation à « regarder le poisson ».

Questions


1. Qu'aimeriez-vous voir inscrit sur votre pierre tombale pour résumer votre vie ?

2. À votre avis, quelles sont vosles expériences et vosles relations qui ont laisséeu le plus grand d’impact sur votre façon de penser, de parler et d'agir ? En quoi vous ont-elles influencé en bien? En ? en mal ?

3. Des deux visions de la vie, la vision chrétienne et la vision matérialiste, quel pourcentage de chacune adoptez-vous ? Exemple : 60 pour cent60 % de vision chrétienne de la vie et 40 pour cent40 % de vision matérialiste. Décrivez le raisonnement qui vous a amené à votre réponse.

4. Êtes-vous de ceux qui s'intéressent au pourquoi des questions existentielles, ou vous contentez-vous de prendre la vie telle qu'elle estcomme elle vient ? Quels sont certains des risques liés au déroulement d'unede sa vie non examinéesans l’examiner ?

5. Il y a deux êtreêtres en vous : le visible, connu des autres, et le réel, connu seulement de Dieu.

D'accord ? Pas d'accord ? Justifiez votre réponse.

6. PermettezPermettrez-vous à Dieu de vous montrer qui vous êtes réellement ? Quelles sont certaines des découvertes que vous pourriez faire vous concernant ?

7. Pour bien connaître une chose, il faut l'observer longuement. Quels sacrifices êtes-vous prêts à consentir en termes de temps et d'efforts, dans l'examen de vous-même ?

III
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