Sommaire Remerciements Introduction








télécharger 1.66 Mb.
titreSommaire Remerciements Introduction
page9/32
date de publication29.04.2018
taille1.66 Mb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > documents > Documentos
1   ...   5   6   7   8   9   10   11   12   ...   32

6

Le secret du contentement audans le travail


La caractéristique la plus remarquable de la civilisation orientale est de connaître le contentement, alors que celle de la civilisation occidentale est de ne pas le connaître.

HU SHIH1

C’estC'est le secret que j’aij'ai appris: m’accommoder : m'accommoder à toutes les situations et toutes les circonstances…

Paul, Philippiens 4.12

Le film Les chariots de feu, couronné d'un oscar, décrit les efforts d'Harold Abrahams et d'Éric Liddell pour remporter une médaille d'or aux Jeux Olympiquesolympiques de 1924, ce qu'ils réussirent que tous deux réussissent.

Mais il y avait une grande différence entre ces deux athlètes : tout ce qu'Abrahams faisait était pour lui-même, tandis que Liddell faisait tout pour la gloire de Dieu.

Jennie, la sœur d'Éric, se méprenait sur l'amour de son frère pour la course à pied et estimait que c'était une forme de rébellion contre Dieu. Elle le pressait de retourner en Chine où tous deuxils étaient nés et où leurs parents vivaient. Un jour, elle futest très déçue de constater qu'Éric avait a manqué une réunion missionnairepour missionnaires. Le jeune homme décidadécide donc d'avoir un entretien avec sa sœur. Ils se dirigèrentdirigent vers en un endroit herbeux dans les Highlands écossais.

Prenant la jeune fille par le bras, il essayaessaie de lui expliquer sa vocation d'athlète. Il lui dit: « : « Jennie, Jennie, comprends-moi bien. Je crois que Dieu a un dessein pour moi, la Chine. Mais il a aussi fait de moi un homme capable de courir vite ! Quand je cours, je sens que je lui fais plaisir! ! »

Quel contraste avec une scène qui se déroule plus loin dans le film, une heure avant la finale à laquelle participe Harold Abrahams. Pendant que son entraîneur lui fait un dernier massage, le coureur confie à son meilleur ami: « : « J'ai vingt-quatre ans et je n'ai jamais su ce qu'est le contentement. Je suis constamment en recherche, et je ne sais même pas ce que je poursuis.»

 ».

Les deux hommes ont gagnégagnent une médaille d'or ; l'un la remportal’a remportée pour lui-même, l'autre pour Dieu. Avez-vous le sentiment de faire plaisir à Dieu dans ce que vous accomplissez ? Ou le contentement vous fuitfait-il défaut, comme dans le cas d'Abrahams ?

Le problème


Votre activité professionnelle vous procure-t-elle tout ce que vous en attendez ? J'ai été sidéré d'apprendre récemment que, d'après des enquêtes publiées, quatre-vingt pour cent80 % des Américains actifs exercent une profession qui ne leur convient pas ! D'où le manque de contentement sur le lieu de travail.2

dans son travail2.

Dans leur poursuiterecherche effrénée d'une vie agréable, la plupart des hommes ne trouvent pas le leur plaisir deen Dieu mais. Au contraire, ils constatent que le contentement les fuitleur fait défaut et reste mystériun mystère pour eux. La formule souventtant entendue: « : « Si seulement…… » révèle un ce manque de satisfaction dans la vie. « Si seulement j'avais pu bénéficier de cette promotion!» « ! » « Si seulement j'avais décroché ce contrat mirobolant!» « ! » « Si seulement j'avais épousé quelqu'un d'autre!» « ! » « Si seulement on m'offrait une seconde chance! ! » Si seulement, si seulement…

Personne ne gagne à la foire d'empoigne. C'est course folle. Il s’agit d’une compétition impossible à gagner. C'est sur le lieu de travail que la foire d'empoignequ’elle est la plus virulente. Il faut que les hommes, faitscréés pour travailler, éprouvent un sentiment d'épanouissement et de satisfaction bien-être dans leur travail, sinon le contentement les fuiraleur fera défaut. L'homme malheureux à son travail est sincèrementréellement malheureux.

Au lieu de jouir du contentement professionneld’une satisfaction professionnelle, beaucoup d'hommes ne suivent aucune direction ou n'ont pas compris la volonté de Dieu quant à pour leur métier. Ils ne fontn’accomplissent pas ce qu'ils aimeraient vraiment faire. Ils travaillent simplement pour maintenir un certain style de vie, impressionner les autres gensou les, devancer les autres, faire plaisir à leur famille, construire un empire, acquérir des biens ou réaliser leurs rêves.

D'autres hommes, désireux et soucieux de faire la volonté de Dieu, ne comprennent pas comment Dieu considère leur métier, ou ont été amenés à croire que le travail professionnel était une entreprise profane.

Le travail estconstitue-t-il une malédiction prononcée sur l'homme ?


Peut-être serez-vous surpris d'apprendre que le travail n'est pas la conséquence de la chute de l'homme. Certes, Dieu a maudit le sol à cause du péché d'Adam et Ève, mais il avait instituéinstitue le travail comme une sainte activité avant leur désobéissance. «L’Éternel L'Éternel Dieu prit l’hommel'homme et l’établitl'établit dans le jardin d’Édend'Éden pour le cultiver et le garder» (Ge » (Genèse 2.15).

Plus tard, quand Satan eut tentétente Adam et Ève et qu'ils succombèrentsuccombent à la tentation, Dieu maudit le sol et dit à l'homme: «C’est  : « C'est avec beaucoup de peine que tu en tireras ta nourriture tout au long de ta vie» (Ge » (Genèse 3.17). C'est donc le sol qui a étéest maudit, pas le travail. Celui-ci est, qui représente une sainte mission. Il indique comment Dieu voulait que nous occupionsqu’on occupe notre temps dans la perfection de son du plan créationnelde sa création. La sainteté du travail imprègne autant le christianisme que la teinture imprègne le tissu.

Le secret du contentement sur le plan professionnel


Récemment, un de mes partenaires investisseurs et dans l’investissement discutait avec moi discutions au téléphone les termes d'une concernant une transaction importante que j'étais en train de négocier avec une tierce personne. Cela faisait déjà une heure que nous discutionsparlions des termes du contrat quand soudain mon interlocuteur s'est écrié: « : « Ouah ! Que j'aime ça !

- Que vous– Vous aimez quoi?  ?

- – L'adrénaline ! J'aime l'adrénaline ! Voilà ce que provoquent les affaires en moi ! C'est un combat, une véritable lutte. J'aimerais être avec vous lors de la négociation. J'aime beaucoup ce genre de défi.» ».

Je l'ai assuré que je changerais volontiers ma place, car l'autre partie était un client pas facile à manœuvrer.

La plupart des hommes qui aiment leur travail jouissent de l'excitation de l'affaire à conclure, ou de la satisfaction d'avoir été à l'origine d'un projet et de l'avoir amené à bonne fin. Nous sommes faits pour jouir de l'émoi, de pour sentir le plaisir que Dieu prend à notre œuvre.

Malheureusement, le travail n'est pas que cela, si bien que beaucoup d'entre nous sont tentés de devenir dépendants des défis à relever« accros » en affaires, de vivre pour se faire plaisir (comme Abrahams), allant d'un but atteint à un nouveau but à atteindre,d'une affaire à la prochaine en quête de contentement. L'enthousiasme prend toutefois une autre dimension lorsque nous vivons pour Dieu. Le travail procure alors un autre contentement plus fort que celui ressenti seulement par autre qu’une poussée d'adrénaline.

Quel est le secret du contentement sur le plan professionnel ? Quelques paragraphes plus haut, nous avons posé la question: « : « Votre activité professionnelle vous procure-t-elle tout ce que vous en attendez? ? » Comme c'est souvent le cas, la réponse est incluse dans la question.

Le secret du contentement sur le plan professionnel ne consiste pas à obtenir ce qu'on désire, mais de à redéfinir ce dont on a besoin. La distinction entre le désir et le besoin a toujours fait partie intégrante de la pensée chrétienne. Comme Abrahams, la plupart des hommes ne pensent qu'à ce qu'ils désirent, et ils sont mécontents. D'autres hommes, comme Liddell, précisentdéterminent leurs besoins, vivent pour plaire à Dieu et sentent «ressentent « son plaisir ».

Êtes-vous prêt à redéfinir ce qui vous est nécessairevos besoins ? L'Écriture énonce trois principes sipour nous sommes désireux deaider à redéfinir ce qui nous est nécessairenos besoins afin de nous permettre de trouver le contentement dans notre travail. Passons-les en revue.

Redéfinir notre ambition


Quelle est votre ambition professionnelle ? Est-ce de passer pour quelqu'un d'incontournabled'indispensable dans votre entreprise, d'accéder aux postesà un poste de responsabilités, de gagner beaucoup d'argent, de vous faire un nom, de gagner le respect d'autrui, d'être un « Monsieur », d'être « quelqu'un» » ?

La satisfaction deSatisfaire ces désirs n'est pas un péché, et Dieu veut certainement que nous trouvions de la notre dignité et un but dans ce que nous accomplissons. Le secret du contentement sur le plan professionnel ne résideconsiste cependant pas dans l'obtention deà obtenir ce que nous désirons, mais dans la découverte deà découvrir ce dont nous avons besoin, à savoir plaire à Dieu (comme Liddell) plutôt que nous se faire plaisir à nous-mêmes (comme Abrahams). Quelle est l'ambition de Dieu pour notre métier ?

« Enfin, frères, vous avez appris de nous comment vous devez vous conduire pour plaire à Dieu […] en mettant votre point d’honneurd'honneur à vivre dans la paix, à vous occuper chacun de ses propres affaires, et à gagner votre vie par votre propre travail, comme nous vous l’avonsl'avons déjà recommandé. Une telle conduite vous gagnera le respect de ceux qui vivent en dehors de la famille de Dieu, et vous ne dépendrez de personne » (1 ThThessaloniciens 4.1, 11-12).

J'ai toujours été très ambitieux. Il fut un temps où je ne travaillais que pour satisfaire mes ambitions. Lorsque je suis devenu chrétien, j'ai consacré ma vie à Christ et lui ai demandé de bénir mes ambitions, mais c'était toujours les plans que j'avais échafaudés pour ma vie, étaient toujours les miens et non ceux de Dieu!  !

Il me permetLui m’a permis de suivre mon petit train-train de vie. Quand j'étais incapable d'atteindre un des objectifs que je m'étais fixés, il ne m'est jamais venu à l'esprit que Dieu me disait: « : « Non.» ». Au contraire, j'insistais en contournant l'obstacle.

Après que le «Tax Reform Act» (changement des règles de calcul pour l'impôts sur le revenu) fut votéles nouvelles lois sur l'immobilier votées en 1986, mes ambitions s'opposèrent fermementj’ai dû faire face brutalement à la réalité du commerce équitable ou devrais-je dire, avec marché des capitaux immobiliers ou plutôt, à la disparition du marché d'des actions sur les produits fonciers, et mes ambitions en ont pris un coup. Du jour au lendemain, réellement durant la en réalité en une nuit, l'équité était devenu un sujet taboule marché foncier avait perdu tout son attrait. Personne n'a osé m'en parler. Avec de nombreux projets de développement sans fondement, j'ai compris soudain que ce que je désirais ne se réaliserait pas.

Le résultat? Mon ambition allait ? Mes ambitions allaient à l'encontre du plan de Dieu pour ma vie, et les jours de gloire furent remplacés paront fait place à des mois d'agonie à pour résoudre mes problèmes. Je dusJ’ai dû licencier des gens, réduire mes dépenses, prendre contact avec des prêteurs,banques ; une expérience très humiliante pour moi.

J'ai alors compris que le secret du contentement sur le plan professionnel ne résidait pas dans la satisfaction de mes désirs, mais dans une nouvelle définition de mes besoins. J'avais désiré une affaire florissante en contanteconstante expansion ; ce dont j'avais besoin était de crucifier mon ambition. Récemment, j'ai trouvé je suis devenu plus de sérénité, j'ai étéserein, m’occupant plus acteur que spectateur depuis que Dieu m'a aidé à comprendre son ambition pour moide mes propres affaires et m’impliquant davantage dans mon entreprise.

Après la modification des règles du calcul pour l'impôt sur le revenu («Tax Reform Wars»)ce bouleversement, j'ai pris la décision de ne plus faire de projets pour moi-même. Si Dieu veut que je suive un plan, il faut qu'il me montre clairement que telle est qu’il s’agit de son ambitionprojet pour ma vie, et non de mon désir personnel. Je sais ce Ce dont j'ai besoin, c'est de redéfinir mon ambition.

Le contentement dans les moments difficiles


Cela nous amène à un autre sujet. Peut-on faire l'expérience duvivre dans le contentement alors que tout s'écroule autour de soi?

 ?

Je ne l'aurais jamais cru, mais j'ai été surpris de constater qu'on peut qu'il était possible de connaître le contentement au milieu de la souffrance ; je ne parle pas simplement de l'inconfortd’inconfort, mais d'une souffrance grave et angoissantelourde qui nous angoisse. J'ai ainsi appris que notre contentement ne dépenddépendait pas des circonstances, mais de notre foi et de notre confiance en Dieu.

Dans mes heures les plus sombres, quand j'avais l'impression d'être complètement écrasé par la force considérable de mes adversaires et le poids de mes propres péchés, je goûtais une paix profonde et j'avais la certitude d'être au centre de la volonté de Dieu pour ma vie. Ce n'était pas le cas immédiatement, mais seulement après que je me sois humilié, que j'aie confessé mes fautes et redéfini mon ambitionmes ambitions. Mais cette paix m'a inondé alors que je faisais encore l'objet de la correction divine.

Si nous sommes au centre de la volonté de Dieu pour notre vie, nous sommes capables de supporter beaucoup de stress. En revanche, si nous sommes hors de la volonté divine, même des succès débridésdémesurés peuvent avoir un goût amer et infect.

Le Saint-Esprit nous enseigne toutes choses et nous rappelle tout ce que Christ nous a dit (cf. JnJean 14.26). D'une façon mystérieuse et inexplicable, il nous ditmontre si nous sommes dans la volonté de Dieu, quand bien même nous serions écrasés de par la tristesse.

Avez-vous entendu parler d'un doux chagrin ? Le Saint-Esprit en est l'auteur. Au milieu des calamités, de la peine, de l'angoisse et de la souffrance, l'Esprit de Christ veille sur nous et nous ditmontre que ce que nous subissons fait partie du plan de Dieu pour notre vie. C'est un plan en vue de notre bien, non de notre malheur (cf. RmRomains 8.28).

L'une des affirmations les plus remarquables jamais faites par un être humain est celle de l'apôtre Paul: « : « Je trouve ainsi ma joie dans la faiblesse, les insultes, la détresse, les persécutions et les angoisses que j’endurej'endure pour le Christ. Car c’estc'est lorsque je suis faible que je suis réellement fort » (2 CoCorinthiens 12.10, italiques ajoutées).

Même si nous n'apercevons pas la lumière au bout du tunnel, et même si nos nerfs ont craqué, la voix inaudible du Saint-Esprit nous communique le contentement dans les moments difficiles. Nous découvrons le bonheur dans la communion aux souffrancesouffrances de Christ. Avec un Dieu aussi plein de grâce, ne devrions-nous pas le laisser être le patron de notre vie ?

Redéfinir qui est notre patron


Qui est votre patron ? Travaillez-vous pour vous-même, ou êtes-vous employé par quelqu'un d'autre ? Que vous soyez à votre propre compte, ou que vous travailliez pour le compte d'une grande ou d'une petite entreprise, il y a fort à parier que vous vous efforcezefforciez d'être votre propre patron.

Il semble que tous voudraient être leur propre patron, être indépendants et faire leur propre loi. La sphère du travail n'est qu'un domaine de plussupplémentaire où notre désir d'indépendance s'oppose au plan de Dieu pour notre vie. Le contentement professionnel ne découle pas de ce que nous désirons— – être notre propre chef— – mais de la découverte de ce dont nous avons besoin.

Esclaves [employés], obéissez en tous points à vos maîtres terrestres [employeurs], et pas seulement quand on vous surveille, comme s’il s’agissaits'il s'agissait de plaire à des hommes, mais de bon gré, parce que vous révérez le Seigneur. Quel que soit votre travail, faites-le de tout votre cœur, et cela, par égard pour le Seigneur et non par égard pour des hommes. Car vous savez que vous recevrez du Seigneur, comme récompense, l’héritage qu’ill'héritage qu'il réserve au peuple de Dieu. Le Maître que vous servez, c’estc'est le Christ (ColColossiens 3.22-24).

Le contentement nécessite que nous précisions bien qui est notre supérieur. C'est le Seigneur que nous servons. Certes, nous avons également un patron terrestre, que ce soit notre employeur ou nos clients, mais le chef suprême, c'est Dieu. Nous devons servir notre supérieur terrestre parce qu'il tient son mandat de Dieu. Mais Dieu possède l'entreprise, car tout lui appartient. Il trouve son intérêt ultime en tout.

En 1974, nous avons consacré notre société à Dieu. J'avais lu un livre, God Owns My Business [Dieu dirige mesMes affaires appartiennent à Dieu], de Stanley Tam, et l'avais passé à mon partenaire. Il le lutl’a lu et futa été conquis à son tour. Nous avons donc convoqué un le comité directorialde direction et sommes allés prendremanger dans le repas chez Burger King (le seul endroit possible)fast-food du coin. Nous avons fait de Dieu le notre partenaire principal, et de nousnous sommes devenus ses associés. Depuis, nous nous sommes engagés à lui confier la prisenos prises de nos décisions ; nous n'avons pas toujours réussi, mais nous avons essayé. Depuis que mon associé m'a vendu ses parts en 1977, j'ai continué en maintenant Dieu à la barre. C'est sa société, il en est le patron, et nous lui faisons confiance pour répondre à tous nos besoins. De notre côté, nous travaillons dur.

Pour connaître le contentement, il nous faut redéfinir qui est notre patron. Celui que nous désirons généralement, c'est « moi» » ; celui dont nous avons besoin, c'est Dieu. Mais nous n'avons pas seulement besoin d'un nouveau chef ; nous devons également changer notre propre rôle.

Redéfinir notre rôle


Steve vendita vendu sa société employantqui employait quatre-vingts personnes à un grand groupe national. Dans la transaction, il décidaa décidé de rester en tant que directeur d'un département, bien qu'il n'aitn'était pas été obligé de le faire. La plupart des employés n'ont jamais su qu'il y avait eu un changement de propriétaire, car le changement il n'a pas été visible; mais celui . Pourtant, le changement qui a affecté les structures dirigeantes, les relations et les objectifs a été total et complet. Le rôle de Steve fut profondément modifié. Ce qu'il a faita subi une profonde modification. Sa façon d’agir n'est pas sans rappeler l'idée centrale d'une des paraboles de Jésus :

Ou bien, supposez qu’unqu'un roi soit sur le point de déclarer la guerre à un autre. Ne prendra-t-il pas le temps de s’asseoirs'asseoir pour examiner s’il s'il peut, avec dix mille hommes, affronter celui qui est sur le point de marcher contre lui avec vingt mille? S’il ? S'il se rend compte qu’il qu'il en est incapable, il lui enverra une délégation, pendant que l’ennemil'ennemi est encore loin, pour négocier la paix avec lui. Il en est de même pour vous ; celui qui n’estn'est pas prêt à abandonner tout ce qu’il qu'il possède, ne peut pas être mon disciple (Luc 14.31-33).

Quand un roi se décide à livrer bataille, il doit savoir que s'il perd, il meurt. En revanche, s'il se rend, son adversaire lui laisse la vie sauve. Comme dans le cas de Steve, il n'y a pas de changement visible, mais les structures hiérarchiques ne sont complètement différentesplus les mêmes.

Que veut dire Jésus par ces paroles: « : « Il en est de même pour vous ; celui qui n’estn'est pas prêt à abandonner tout ce qu’ilqu'il possède, ne peut pas être mon disciple» » ? La leçon paraît sévère— – elle l'est ! Cela ne signifie cependant pas que nous sommes obligés de vendre tous nos biens et d'allerpour ensuite partir en Chine. Nous devons en revanche remettre tous nos biens à Christ. Il Comme le roi qui s’est rendu, Christ nous maintient à notre poste, comme le roi rendu, pour gérermais gère tout ce qui nous appartenait autrefois, mais et nous nous rendons volontairement à lui. C'est comme si nous lui avions tout cédé et qu'il nous ait confié la direction d'un département. C'est lui qui Il détient désormais l'autorité suprême, qui fixe la politique, qui détermine les objectifs et nous lui rendons des comptes.

Le secret du contentement sur le plan professionnel ne réside pas dans l'obtention de ce que vous désirez, mais dans la découverte de ce dont vous avez besoin. Nous devonsIl nous faut à cet égard redéfinir notre rôle : de propriétaire, nous devenons gérant. C'est Christ qui devient le propriétaire, même s'il nous demande de rester en fonction en tant que chef de service chargé de veiller au bon fonctionnement.

Reddition journalièrequotidienne


Après m'être efforcé pendant quinze ans de passer pour un excellent planificateur dans les affaires, je suis arrivé à une découverte surprenante. Je suis convaincu que Dieu ne veut pas nous donner plus d'un jour à la fois.

Si nous cherchons à imposer nos plans pour l'avenir, nous contrecarrons le dessein de Dieu pour notre futur.

Et maintenant, écoutez–-moi, vous qui dites: «Aujourd’hui : « Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous y ferons des affaires et nous gagnerons de l’argent.l'argent. » Savez-vous ce que demain vous réserve? Qu’est ? Qu'est-ce que votre vie ? Une brume légère, visible quelques instants et qui se dissipe bien vite. Voici ce que vous devriez dire: « : « Si le Seigneur le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela!» (Ja ! » (Jacques 4.13-15).

Un jour à la fois. Dieu veut que nous redéfinissions notre ambition, notre supérieur, rôle, qui est notre rôle, patron et que nous nous rendionssoumettions complètement à luiLui jour après jour. « Ne vous inquiétez pas pour le lendemain ; le lendemain se souciera de lui-même. À chaque jour suffit sa peine» (Mt » (Matthieu 6.34).

Lorsque le flot d'adrénaline se déverse dans notre sang, que notre cœur se met à battre plus vite devant la perspective d'une affaire à saisir, que le sang irrigue plus fortement notre cerveau à la pensée du succès escompté de l'issue de lacette poursuite, rappelons-nous la source de ces plaisirs : le travail est une sainte vocation. Le respect des principes énoncés dans ce chapitre est le chemin le plus sûr chemin pour connaître le contentement sur le plan professionnel.

Questions


1. Indiquez une de vosdes activités qui vous donne le sentiment d'être agréable à Dieu. Quel travail vous procure-t-il un sentiment profond de satisfaction ?

2. Lisez Genèse 2.15, puis Genèse 3.17. Pensiez-vous que le travail était la conséquence de la chute de l'homme ? Puisque c'est le sol qui a été maudit et non le travail, en quoi cela modifie-t-il votre perception du travail ?

3. Lisez Luc 14.33. À votre avis, comment Jésus veut-il que nous tenions compte de ce commandement dans notre vie ?

4. Quelle est votre ambition ? Survivra-t-elle à votre mort physique ? Passe-t-elle avec succès le test de Luc 14.33 ?

5. Lisez 1 Thessaloniciens 4.1, 7, 9-12. QuelleComment devrait «être « de plus en plus» être  » l'ambition du véritable chrétien ? (Cf. aussi Colossiens 3.22-24.)

6. Quel domaine de votre vie n'avez-vous pas encore remis à Christ ? Êtes-vous le propriétaire de votre carrière ou un chef de serviceen êtes-vous le gérant ?
1   ...   5   6   7   8   9   10   11   12   ...   32

similaire:

Sommaire Remerciements Introduction iconSommaire Introduction

Sommaire Remerciements Introduction iconSommaire Introduction
«En ligne», «Absent(e)» ou «Occupé(e)». La présence, plus que tout autre facteur, a fait de la messagerie instantanée une application...

Sommaire Remerciements Introduction iconSommaire introduction p. 3 Diagnostic p. 5
«Lorsqu’on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve, alors que lorsqu’on rêve à plusieurs, c’est le début de la réalité. L’utopie partagée,...

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements

Sommaire Remerciements Introduction iconRemerciements








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com