Ces trois verbes ont tous un lien avec le travail de l’argumentation








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date de publication08.06.2018
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DEFINITIONS DE « Convaincre, persuader, délibérer ».


Convaincre : du latin convincere, amener quelqu’un par raisonnement ou par preuves, à reconnaître la vérité, l’exactitude d’un fait ou sa nécessité. L’un de ses synonymes est persuader.
Persuader : du latin persuadere, amener quelqu’un à croire, à faire, à vouloir quelque chose, mais en faisant appel aux sentiments. L’un de ses synonymes est convaincre.
Délibérer : du latin deliberare, étudier une question avec d’autres personnes, y réfléchir, pour faire un choix judicieux. Réfléchir en soi-même sur une décision importante.
Ces trois verbes ont tous un lien avec le travail de l’argumentation.

CONVAINCRE ET / OU PERSUADER.
L'argumentation est une forme de discours caractérisée par l'intention d'influencer le destinataire et de modifier ses opinions ; elle a pour but de « provoquer ou d'accroître l'adhésion d'un auditoire aux thèses qu'on présente à son assentiment. » (Ch. Perelman, L'empire rhétorique. Rhétorique et argumentation, 1977.). Elle consiste à exprimer une opinion et à la défendre au moyen d'arguments adaptés au destinataire.


Argumenter peut se faire -outre l'injonction et les arguments qui relèvent de la force comme l'ultima ratio regis autrefois gravé dans le bronze des canons - de deux façons : En essayant de convaincre et en essayant de persuader.


Ces deux manières peuvent se mêler mais présentent des différences.





CONVAINCRE : En s’appuyant sur des arguments rationnels.

PERSUADER : En s’appuyant sur des facteurs affectifs.



Effets produits sur le destinataire

Celui qui cherche à convaincre s'attache au cheminement des raisons qui conduiront au résultat espéré : L'adhésion réfléchie de son auditoire.

Même s'il ne s'adresse qu'à un seul interlocuteur, celui qui cherche à convaincre vise à travers celui-ci un destinataire plus général. L'adhésion ne s'obtient que dans la mesure où l'interlocuteur individuel peut reconnaître son appartenance à un auditoire plus général ou même universel.


Celui qui veut persuader cherche à obtenir une adhésion spontanée et affective de son destinataire.



La persuasion vise un destinataire particulier - individuel ou collectif - dont on sollicite les attentes, les rêves ou les émotions.



Alors qu'on accepte d'être convaincu par les raisons d'autrui, on est persuadé en fait par les raisons qu'on porte en soi. Aussi le rôle de l'implicite culturel et des sentiments partagés y est-il grand.


Voies pour conquérir l'adhésion.

Il développe une démarche intellectuelle pour faire triompher les valeurs qu'il défend et obtenir que son interlocuteur accepte ses raisons, les partage, les fasse siennes et se déclare alors convaincu.

Les démarches de la conviction relèvent de la raison, du dialogue et de l'échange. Elles sollicitent le savoir. Elles incluent un rôle important des implications logiques et des références, implicites ou explicites.


Persuader se fait souvent non seulement par une argumentation directe, affichée comme telle, mais aussi par une argumentation indirecte, sous le voile du récit, du dialogue, de l'agrément ou du divertissement.
La persuasion relève davantage que la conviction de la suggestion, de la séduction, de la tentation. Elle sollicite moins le savoir que le désir ou la crainte, les mobiles irrationnels.



Exemples.

La littérature didactique.
La dissertation.

La publicité.
La littérature abonde de formes de persuasion par la séduction, le charme, la beauté, l'agrément.

L’écriture d'invention.


L’Argumentation indirecte : L’Apologue.


Définition.

  • Etymologie :

Du grec apologos signifiant « récit détaillé », il est synonyme de fable, terme dont l’étymon est le latin fabula, c’est-à-dire de récit. Ces deux termes dérivent du verbe « dire ».


  • Forme :

Dans la classification des genres littéraires, c’est un récit, mais un récit de nature particulière. Rédigé en prose ou en vers, il est bref, met en scène, de préférence, mais pas toujours, des animaux, avec pour intention avouée de dispenser un enseignement, une moralité.

Son but est donc didactique.

La plupart du temps, il comporte deux parties : le « corps » qui est le récit proprement dit, et l’ « âme » qui est la leçon que dégage le récit, et qui peut être implicite ou explicite.


Les origines.

  • Une origine grecque.

Esope, un phrygien, ancien esclave vivant à Delphes au VIème siècle avant Jésus Christ, serait l’inventeur de la fable en tant que genre littéraire. Trois cents fables transmises de génération en génération lui sont attribuées, d’ailleurs La Fontaine place sont premier recueil de fables sous son patronage.

  • Une origine latine.

Phèdre (30 AP-JC), affranchi de l’empereur Auguste, a laissé cinq livres de fables, reprenant les récits et thèmes d’Esope mais en faisant évoluer le genre, car il écrit en vers des récits empreints de poésie. Ses fables sont satiriques, dramatiques, anecdotiques.

  • Une origine orientale.

L’Orient est l’une des contrées d’élection de la fable, ne serait-ce que par la facilité avec laquelle les conteurs chinois, indiens ou persans faisaient dialoguer les hommes et les bêtes, car leurs croyances religieuses, en particuliers celle de la métempsychose, les y poussaient. Introduites par les Arabes en Espagne, ces œuvres furent traduites en latin, puis en français. Les plus importantes, qui ont d’ailleurs inspiré La Fontaine, sont celles de l’indien Pilpay.


La fable en France.

  • Au Moyen-âge et à la Renaissance, de nombreux auteurs s’y adonnent : Marie de France, Mathurin Régnier, Rabelais…Les recueils qui adaptent les apologues à la française s’appellent des Ysopets.

  • La Fontaine fait date dans l’histoire de l’apologue, car il renouvelle le genre : le rôle de la fable est de plaire et d’instruire, il reste original dans l’imitation en la poétisant et en la transformant en une peinture des mœurs de son temps, en plaçant outre des récits, des débats et des discours philosophique, en ajoutant au règne animal des présences humaines, des végétaux, des objets personnifiés.



L’Utopie

  • Selon son étymologie, elle signifie « nulle part » : Sa notion est donc par essence ambiguë. Elle est l’un des résultats de la conception nouvelle de l’histoire abordée en termes de progrès, laquelle va nourrir le rêve d’un âge d’or possible. En résumé, elle est le monde rêvé que chacun porte en soi, son but est de cibler les dysfonctionnements de l’époque de son auteur.

  • Le mot doit sa fortune à l’ouvrage Utopia, publié en 1516, du philosophe et ministre anglais Thomas More, par réaction contre une politique favorable aux privilèges qui aboutissaient à ruiner et à affamer les paysans.

Dans une île imaginaire s’organise une république platonicienne basée sur le travail obligatoire à raison de six heures par jour, sur le troc étatisé et sur une sorte de convivialité. Comme chez Platon, le système est sensé assurer une stricte subsistance, d’où une grande activité agricole et artisanale au détriment des poètes beaucoup moins utiles à la société.

  • Il existe différentes utopies :

    • L’utopie des origines qui exprime la nostalgie d’un monde paradisiaque où l’homme vit en accord avec la Nature. (Diderot, Rousseau).

    • L’utopie progressiste qui envisage un monde transformé en bien matériellement et moralement grâce au progrès. Poussée à l’extrême, comme dans L’an 2440 de Mercier, elle prend le nom d’« uchronie »→ Manière de critiquer l’organisation sociale existante.

      • Au cours des siècles, l’utopie à toujours connu le succès et c’est au XIXème siècle, grâce à des auteurs comme Fourier ou Cabet qu’elle devient porteuse d’un projet politique socialiste ou anarchiste.

      • Les différents conflits mondiaux que connaît l’Europe donnent naissance à une nouvelle variante de l’utopie : la contre utopie ou utopie malheureuse. Le pays qui y est détruit, loin d’être idéal, se révèle être opprimant, écrasant, totalitaire. (Meilleur des mondes Huxley).

      • Les constantes de l’utopie sont multiples :

        • C’est un monde clos.

        • Son architecture est régulière et géométrique.

        • Le temps s’y écoule différemment que dans la réalité.

        • La vie individuelle suit les règles édictées par le groupe. Tout le monde vit sous l’œil de tout le monde.

        • Elle connaît l’égalité et la sérénité.

          • Les défauts de l’utopie sont également nombreux :

  • Le poids des règles et l’enfermement sont pesants.

  • Il est difficile de vivre longtemps sous le regard des autres.



Le conte.

  • Les origines du conte.

    • L'homme a toujours aimé les récits merveilleux et extraordinaires. Il s'est d'abord plu à écouter les épopées (contes héroïques) ; puis au fur et à mesure que l'esprit s'est affiné, le conteur prit pour objet de ses récits les événements de la vie réelle, qu'il transformait au gré de sa fantaisie, soit en leur donnant la couleur du merveilleux, soit en les présentant sous une forme satirique, soit encore en recueillant les traditions populaires.
      Les contes populaires eurent chez les Grecs et les Romains, le même succès que chez les peuples modernes et l'on en trouve de nombreuses traces : Les transformations de l'âne dans L’Ane d'Or d'Apulée. Le conte de l'Amour et Psyché.

    • L'Orient est la patrie des contes pleins d'aventures extraordinaires, où le merveilleux joue le principal rôle. Ils furent popularisés au moyen âge grâce à divers recueils, tels les traductions latines Sindabad.

  • La popularité du conte.

  • Les Italiens furent les premiers à imiter les conteurs français, avec Boccace et Décaméron.

  • En Angleterre, il faut surtout citer Chaucer et ses Contes de Cantorbery. Après lui, Dickens, à qui ses Contes de Noël doivent faire donner une bonne place dans ce genre littéraire.

  • En France, les conteurs se succèdent sans interruption. Après les fabliaux du XIIème siècle au XVème siècle, viennent les Cent nouvelles Nouvelles, écrites par les familiers du Roi Louis XI, l'Heptaméron, de Marguerite de Navarre, au XVIIème siècle, les Contes de Perrault, les Contes des Fées de Madame d'Aulnoy, les Contes de La Fontaine, imités des fabliaux et de Boccace.

  • On assiste depuis quelques années à un intérêt marqué pour le conte et la matière féerique en général. Les contes populaires qui ont été dédaignés pendant fort longtemps par les gens instruits n'ont jamais fait l'objet d'autant d'études approfondies.

  • La plupart des contes qui se racontent appartiennent à un fond commun et diverses variantes ont vu le jour au gré des déplacements des individus. Pour certains contes, on peut recenser plus de 1000 versions différentes. Il est donc particulièrement difficile de définir avec exactitude le lieu d'origine de la narration. Certains sont très anciens et peuvent, sans risque d'erreur, être attribués à l'antiquité égyptienne. Il est cependant possible d'attribuer certains traits particuliers aux contes qui permettent de les localiser. Il s'agit soit du répertoire (Fond du conte) ou du style (La façon de dire le conte).

Le conte propose la plupart du temps le même schéma narratif : Situation initiale, élément perturbateur, les péripéties, la résolution de l’élément perturbateur, et le final. En cela, donne une leçon de vie.

  • Le conte philosophique.

Inventé par Voltaire, il entremêle réalisme, merveilleux et ironie pour mieux critiquer et dénoncer les dysfonctionnements sociaux.


Les autres formes de l’apologue.

  • Les formes écrites.

Le fabliau (apologue médiéval), la parabole (récit allégorique qui propose de façon indirecte et imagée une leçon à portée morale et religieuse.), le conte merveilleux, philosophique ou fantastique, le mythe, certaines nouvelles et l’utopie.

  • Les formes imagées.

L’emblème (illustre le texte), la gravure (illustration des fables, des tarots…), le tableau (« La malédiction paternelle » de Greuze.), la bande dessinée ou le cinéma (« Dark Cristal »).

L’Argumentation directe : Les autres genres argumentatifs.


LE DIALOGUE ARGUMENTATIF.

  • Le dialogue philosophique : Conversation d’idées portant sur des sujets tels que la morale et les mœurs, la politique, la philosophie ou la science – débats philosophiques. Il a des fins didactiques et emploie des registres variées pas toujours sérieux. Il connaît un renouveau au XVIIe s. et à l’époque des Lumières (XVIIIe s.) où il devient un genre idéal pour mettre en scène la confrontation des points de vue.

  • Le dialogue didactique : Exposition d’un savoir (questions réponses). Les interlocuteurs ne sont pas dans un rapport d’égalité.

  • Le dialogue dialectique : Combler un manque, résoudre une difficulté commune. Les interlocuteurs sont dans un rapport d’égalité.

  • Le dialogue polémique : Affrontement entre positions antagonistes. Interlocuteurs très impliqués.


LA DELIBERATION.

Elle implique la pluralité des points de vue.

LE DISCOURS.

La rhétorique classique distingue traditionnellement trois genres :

  • L’épidictique dont l’objet est l’éloge et le blâme.

  • Le juridique (Ou judiciaire.) où l’énonciateur accuse ou défend devant un tribunal ou une assemblée (Réquisitoire ou plaidoyer.).

  • Le délibératif dans lequel il conseille ou déconseille un auditoire qui doit prendre une décision.


LA LETTRE.

Sens des mots et variation des supports.
I- Etymologie gréco-latine

Littera → Etymon latin du mot « lettre » qui signifie au pluriel les écrits échangés entre deux individus pour communiquer.

Epistellein → Etymon grec du mot « épistolaire » qui signifie « envoyer à », et qui désigne ce qui a rapport à la correspondance sur le support de l’écriture :

● Lettre.

● Billet.

● Missive privée.

● Texte porteur d’une leçon comme les Lettres à Lucilius du philosophe Sénèque.

● Epître, comme celle de l’apôtre Paul aux premiers chrétiens ou comme celle de Marot au roi François Ier.
═► L’épistolier est une personne qui produit une importante correspondance et / ou un auteur qui excelle dans le genre épistolaire.

L’épistolarité désigne les caractéristiques formelles et stylistiques de l’écriture d’une lettre.
II- Définitions et supports.

● La lettre nécessite une feuille de papier, elle est un message écrit adressé personnellement à quelqu’un dans le but de communiquer et se doit d’être cachetée.

● Cette conception a évolué avec l’arrivée du courrier électronique qui a dématérialisé le support.

III- Fonctionnement et fonctions de l’épistolaire.

1°- Une communication simple.

L’émetteur A envoie un message au destinataire B. Ils sont tous deux clairement identifiés par le système pronominal : le « je » de l’émetteur, le « tu » ou le « vous » du destinataire.

● A noter qu’il faut tenir compte du facteur temps qui peut engendrer chez l’émetteur comme chez le destinataire des sentiments autres que ceux écrits.
2°- Des fonctions multiples.

La fonction référentielle : elle sert à donner une information (« Je suis bien arrivée. »). Elle est dominante dans le C.V ou la lettre d’affaires.

La fonction phatique : elle permet, dans la lettre, d’ouvrir, de maintenir et de fermer le canal de la communication. (« Cher ami, bonjour…, Adieu Madame. »)

La fonction métalinguistique : elle établit et vérifie le code utilisé dans le message et dont relèvent, par exemple, les formules de politesse.

La fonction expressive ou émotive : elle porte la marque de la subjectivité de l’émetteur. Elle est prépondérante dans la lettre d’amour ou de combat.

La fonction conative ou impressive : elle agit sur le destinataire du message en lui donnant un ordre ou en provocant chez lui la réaction attendue. (« Lisez-moi attentivement, j’attends votre réponse. »)

La fonction poétique : elle valorise le message en tant que message. Elle prend toute son ampleur dans les grandes correspondances telles que celle de Madame de Sévigné.


L’ESSAI.
Genre délibératif, tourné vers l’avenir, il tire rétrospectivement les enseignements du passé et souhaite clarifier le présent. Il cherche à discerner les évolutions positives, met en garde contre les dangers potentiels. Il vise à définir le meilleur ou le préférable.

  • Identification entre l’auteur et son écriture. Recours au « Je ».

  • Thématique générale à vocation universelle, réflexion attentive à l’éphémère et le transitoire.

Quête de vérités singulières, tirées de l’expérience vécue, aborde les thèmes susceptibles d’intéresser tout lecteur, parce qu’ils touchent aux questions qu’il se pose dans son existence : l’amour, la mort, la liberté, la politique et l’engagement.
LE PARAGRAPHE ARGUMENTATIF.

La technique de l’argumentation n’est pas une invention française. On la retrouve, par exemple, dans les discours et plaidoiries de Cicéron. Habituellement, elle se fait en plusieurs étapes, qui au gré de l’auteur, peuvent ne pas être données dans l’ordre, ou peuvent être incomplètes, afin de créer, chez le lecteur, l’auditoire, un effet recherché :

  • Tout d’abord, l’auteur présente sa thèse, à savoir le sujet de son argumentation, celui qu’il va inconditionnellement défendre.

  • Ensuite, il propose un paragraphe argumentatif, en cinq étapes, lesquelles doivent former une sorte de boucle :

  • Etape 1 : L’argument, qui étaie la thèse.

  • Etape 2 : Son explication.

  • Etape 3 : L’exemple précis et ciblé.

  • Etape 4 : L’explication de l’exemple, et en quoi il se rattache à l’argument.

  • Etape 5 : Reprise de l’exemple pour montrer qu’il y a eu démonstration.


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