Chapitre 1 le modele conceptuel des donnees (mcd) 12








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MERISE

LA CONCEPTION DE LA BASE DE DONNEES


INTRODUCTION 5

DEFINITION 6

LA DISTINCTION STATIQUE-DYNAMIQUE 7

L'AXE D'ABSTRACTION 8

LES DIFFERENTS MODELES 9

LA COURBE DU SOLEIL 10

LES MODELES CONCEPTUELS 11

CHAPITRE 1 - LE MODELE CONCEPTUEL DES DONNEES (MCD) 12

1 - DEFINITION 12

2 - CONCEPTS 12

21 - INDIVIDU 12

22 - RELATION 13

3 - TECHNIQUES DE MODELISATION 19

31 – SYNTHESE DES DEMARCHES PRESENTEES 19

32 – TECHNIQUE DE CHEN (Modélisation directe). 20

33 – MODELISATION ASCENDANTE. 21

331 - Le Dictionnaire de Données 21

332 - Les dépendances fonctionnelles(DF) 21

333 - Graphe des dépendances fonctionnelles (GDF) 21

334 - Modèle conceptuel des données brut 22

34 - NORMALISATION 23

Première forme normale (1ère FN) 23

Deuxième forme normale (2ème FN) 24

Troisième forme normale (3FN) 25

CHAPITRE 2 – LE MODELE CONCEPTUEL DES TRAITEMENTS ANALYTIQUE (MCTA) 28

1 - DEFINITION 28

2 - CONCEPTS 29

21 – OPERATION CONCEPTUELLE 29

22 – ETAT D'OBJET 29

23 - ACTION 29

24 – EVENEMENT 30

25 – REGLE CONCEPTUELLE 30

26 – REGLE DE SYNCHRONISATION 30

27 – CONDITIONS D'EMISSION DES RESULTATS 30

3 – FORMALISME D’UNE OPERATION 31

4 – GAMME OPERATOIRE 32

LES MODELES ORGANISATIONNELS 35

CHAPITRE 3 - LE MODELE ORGANISATIONNEL DES DONNEES (MOD) 37

1 - DEFINITION DU MOD 37

2 - FORMALISME GRAPHIQUE DU MOD 38

3 - REPRESENTATION FORMULAIRE 39

4 - GROUPES DE DONNEES 39

CHAPITRE 4 - LE MODELE ORGANISATIONNEL DES TRAITEMENTS ANALYTIQUE (MOTA) 40

1 - DEFINITION 40

2 - CONCEPTS 40

21 - Type de Site 40

22 - Type d'acteur 40

23 - Type de poste 40

24 - Opération organisationnelle 41

25 - Evénement / Composant d'événement 41

26 - Fonction 41

LES MODELES LOGIQUES 43

CHAPITRE 5- LES MLD 45

1 – DEFINITION 45

2 – MLD GENERIQUE 45

21 - Segment Logique 46

22 - Lien Logique 46

23 - Data-Item 46

24 - Structure de données 46

25 - Clé logique 46

3 - LE MLD REPARTI 47

31 - Définition 47

32 - Segment Logique Réparti 47

33 - Lien logique réparti 47

35 – Exemples 49

36 - Gamme opératoire : du MLD au MLD réparti 51

ANNEXE : LE MLD RELATIONNEL 52

1- CONCEPTS 52

2 - FORMALISME 52

3 - REGLES DE CONSTRUCTION 54

Cas 1 : Les individus 54

Cas 2 : Les relations 54

Cas 3 : Les relations de type Père-Fils 54

CHAPITRE 6 - LE MODELE LOGIQUE DES TRAITEMENTS 55

1 - DEFINITION 55

2 – LA COUCHE PRESENTATION 57

21 – Définition 57

22 - Formalisme 57

3 – LA COUCHE DIALOGUE 58

31 - Définition 58

32 – Représentation du dialogue 58

4 – LE NOYAU NON INTERACTIF (NNI) 59

41 - Définition 59

5 – SCHEMAS DE REPARTITION 60

EXERCICES 61



Les figures ont été réalisées avec
La version d'évaluation 6.1.1 de l'AGL PowerAMC de la société SYBASE

La version Démo de l'AGL Win'Design 4.2 de la société CECIMA.


Un exercice est tiré de l'ouvrage de monsieur Mathelot édité aux Editions d'Organisation.

INTRODUCTION
DEFINITION
MERISE est une

Méthode

d'Analyse,

de Conception

et de Réalisation

des Systèmes d'Information.
Méthode : Ensemble de modèles et une démarche.
Système D'Information : Sous-système d'un système d'organisation.
Analyse : Etude et évaluation du système actuel.
Conception : Etude, proposition, évaluation du système futur.
Réalisation : Conception détaillée et réalisation logicielle du système futur.

LA DISTINCTION STATIQUE-DYNAMIQUE
Les différents sous-systèmes et la distinction Statique – Dynamique dans le Système d'Information.

La statique correspond aux Données et la dynamique aux Traitements.


L'AXE D'ABSTRACTION
Les niveaux d'abstraction pour l'ISO et pour Merise.


ISO

MERISE

Système

Conceptuel

Organisationnel

Logiciel

Logique

Physique



LES DIFFERENTS MODELES





Données

(Statique)

Traitements

(Dynamique)

Conceptuel

MCD

MCTA

CVO

Organisationnel

MOD

MOTA

Logique

MLD,

MLD Réparti

MLT,

MLT Réparti

Physique

MPD

MPT



LA COURBE DU SOLEIL



Présent (Analyse)

Futur (Conception , Réalisation)


LES MODELES CONCEPTUELS
CHAPITRE 1 - LE MODELE CONCEPTUEL DES DONNEES (MCD)
1 - DEFINITION
Le MCD décrit les données du Système d’Information.
2 - CONCEPTS
Il y a deux concepts clés : l'individu et la relation.
21 - INDIVIDU
Un individu est un objet abstrait ou concret ayant une existence propre.

Un individu est porteur de propriétés.

La propriété est le plus petit élément d'information manipulé par l'entreprise par exemple le nom du stagiaire

La propriété qui permet de repérer un individu est un identifiant. La valeur de la propriété doit être unique par exemple le matricule du stagiaire

22 - RELATION
Une relation représente une association entre un certain nombre d'individus (de 1 à n) qui forment sa collection. Elle peut être porteuse de propriétés.

Une relation n'a d'existence que par rapport à celle des individus.

Elle possède un nom.

L'identifiant d'une relation est la concaténation des identifiants des individus participant à la relation.
Exemple de relation :


La cardinalité d'une relation exprime le nombre de fois où une occurrence d'individu participe à la relation.

Cardinalité minimum : c'est le nombre minimum de fois où chaque occurrence d'un individu participe à la relation

- une cardinalité minimum est 0 correspond à une relation partielle.

- une cardinalité minimum de 1 signifie qu'une occurrence d'individu participe nécessairement à la relation (relation totale).

Cardinalité maximum : c'est le nombre maximum de fois où chaque occurrence d'un individu participe à la relation

- une cardinalité maximum de 1 signifie qu'une occurrence d'individu participe au plus à 1 occurrence de la relation.

- une cardinalité maximum de n signifie que tout occurrence d'individu participe éventuellement à n occurrences de la relation.

Les relations peuvent être :


  • unaires : collection d’ un individu

  • binaires : collection de deux individus

  • ternaires : collection de trois individus, etc.




  • Exemple de relation unaire




Les relations binaires peuvent être :


  • Non hiérarchiques




  • Hiérarchiques (cardinalité maxi de 1)

- DF : si elles sont temporaires

- CIF : si elles sont stables
Exemple d’une relation binaire de type non père-fils (Cette relation est la même que la précédente mais avec des cardinalités différentes, elle a donc une signification différente).




  • Exemple de CIF et de DF





  • Exemple de relation ternaire




3 - TECHNIQUES DE MODELISATION
31 – SYNTHESE DES DEMARCHES PRESENTEES


Discours

Documents



DD




DF



GDF



MCD BRUT



MCD Normalisé


32 – TECHNIQUE DE CHEN (Modélisation directe).
Les individus et les relations sont repérés directement à partir du discours; un nom devient un individu et un verbe une relation.


  • Exemple :


Règle 1 : un stagiaire s’inscrit à un stage

Règle 2 : les stages sont composés de plusieurs modules

Règle 3 : un formateur enseigne plusieurs modules
Individus : stagiaires, stage, modules, formateurs

Relations : s’inscrire, composer, enseigner


33 – MODELISATION ASCENDANTE.
331 - Le Dictionnaire de Données

A partir des documents disponibles ( Ecrans, Etats,. Structures des fichiers et des Bases de données existant,…) on établit le dictionnaire des données (DD : nom-donnée, signification, type, longueur, nature - élémentaire, calculée, concaténée - règle de calcul ou contrainte d'intégrité : règle de forme...).

Ensuite on épure le dictionnaire (synonymes - noms différents recouvrant la même propriété : salarié et employé -, polysèmes - même nom pour deux informations différentes : date pour date-facture et date-commande,...).

332 - Les dépendances fonctionnelles(DF)

Dépendance fonctionnelle : il y a dépendance fonctionnelle entre deux propriétés lorsque la connaissance d'une valeur d'une propriété permet de déterminer une et une seule valeur d'une autre propriété;

la dépendance fonctionnelle est notée P1 --> P2;

exemple : codeclient ---> nomclient ;

en revanche nomclient ne détermine pas le code client.

On établit la liste des DF.

333 - Graphe des dépendances fonctionnelles (GDF)

Il s'agit d'ordonner, pour avoir une vision synthétique, le résultats de l'analyse des DF faite précédemment

334 - Modèle conceptuel des données brut
A partir du GDF on établit le MCD brut ou les VED brutes

Les principes de base sont :
Les ‘arbres’ donnent les individus

Les sommets des 'arbres' donnent les identifiants

Les feuilles donnent les propriétés

Les ‘concaténations’ donnent les relations de type non Père-Fils

Les Df inter-sommets donnent les DF ou CIF inter-individus

Une propriété ayant plusieurs sommets devient un individu
34 - NORMALISATION

La normalisation a pour objectif d'éliminer les redondances dans la base ainsi que les anomalies de mise à jour.
Les entités doivent vérifier les règles suivantes :

Première forme normale (1ère FN)


  • Toutes les propriétés sont élémentaires et il existe un identifiant. Sinon on décompose une propriété en plusieurs propriétés et/ou on crée une propriété identifiante.




  • Exemple de 1ère FN


Cet individu n'est pas en 1ère FN

Cet individu est en 1ère FN


Deuxième forme normale (2ème FN)


  • Toute propriété dépend de l'identifiant par une dépendance fonctionnelle (DF) élémentaire.

Donc chaque propriété dépend de tout l'identifiant et non pas d'une partie.

Sinon on décompose en plusieurs entités.


  • Exemple de 2ème FN


Modélisation qui n'est pas en 2ème FN



Modélisation en 2ème FN


Troisième forme normale (3FN)


  • Toute propriété doit dépendre de l'identifiant par une DF directe.

Donc tous les attributs non identifiants sont indépendants entre eux.

Sinon on décompose en deux entités.


  • Exemple de 3 FN


Modélisation qui n'est pas en 3FN

Modélisation en 3FN


Exemple : construction du MCD (VED) à partir d'un bon de commande
N°Bon______ Date______

Code client ____________

Nom__________________

Adresse________________________________

Nom Vendeur __________
Réf Libellé Quantité Prix Montant

___ ________ _______ ___ _______

___ ________ _______ ___ _______

___ ________ _______ ___ _______
Total______


Après avoir établi le DD et la liste des DF on obtient le GDF suivant
Code Cde Code Produit




Qté Montant
Total Date Cde Code Client Libellé produit Prix



Nom client Adresse Nom Vendeur
Le MCD correspondant est le suivant

CHAPITRE 2 – LE MODELE CONCEPTUEL DES TRAITEMENTS ANALYTIQUE (MCTA)
1 - DEFINITION
Le MCTA est une représentation conceptuelle de la dynamique du Système.

Il met en évidence les états cohérents de la structure des données du système (Cycle de Vie du Système).

Il permet d'identifier et de formaliser les règles conceptuelles.

Le MCTA

- est orienté interaction données-traitements.

- distingue nettement les déclencheurs des opérations et des ressources.

- permet de représenter les traitements parallèles.

2 - CONCEPTS
Les concepts clés sont les suivants : Opération conceptuelle, Etat d'objet, Action, Evénement, Règle conceptuelle.

Il faut ajouter à cela les règles de synchronisation et les conditions d'émission des résultats.
21 – OPERATION CONCEPTUELLE
Une opération conceptuelle

- est déclenchée par un ou plusieurs événements

- fournit un ou plusieurs résultats

- est composée d'une ou plusieurs actions qui consultent ou mettent à jour les données

- met en oeuvre des règles conceptuelles

- laisse les données dans un état cohérent
22 – ETAT D'OBJET
Un état d'objet est un stade transitoire par lequel passe un objet au cours de son cycle de vie.
23 - ACTION
C'est une manipulation d'un objet ou d'une relation. Il peut s'agir d'une création, d'une consultation, d'une suppression ou d'une modification d'une ou de plusieurs occurrences de l'objet ou de la relation.
24 – EVENEMENT
Un événement est le prise en compte par le système d'information que quelque chose s'est produit. Il déclenche une opération.
25 – REGLE CONCEPTUELLE
Une règle conceptuelle formalisée est un algorithme (expressions arithmétiques et logiques) faisant partie d'une règle de gestion. Elle met en oeuvre des événements, des propriétés et/ou des entités. Elle laisse la structure de données dans un état cohérent.

Elles formalisent les conditions de déclenchement, d'itération, les contraintes d'intégrité dynamiques, les transformations.
26 – REGLE DE SYNCHRONISATION
Ce sont les règles de déclenchement de l'opération.
27 – CONDITIONS D'EMISSION DES RESULTATS
Ce sont les règles qui définissent les issues des opérations.
3 – FORMALISME D’UNE OPERATION


4 – GAMME OPERATOIRE
On part du MFC (Modèle de Flux Conceptuel) pour obtenir le MCTA
Selon le niveau de détail du MFC les activités correspondent soit aux processus, soit aux opérations.
Des flux de données on passe à la logique événementielle. Les flux sont soit transformés en événements soit en ressources de la mémoire permanente.

On introduit les règles de synchronisation et d'émission des résultats.



  • Exemple de passage d'un modèle de Flux à un MCTA.


Le MFC

Le MCTA
Les commandes

La Livraison

La Facturation


LES MODELES ORGANISATIONNELS
OBJECTIFS DU NIVEAU ORGANISATIONNEL
Le niveau organisationnel concerne le fonctionnement du SI dans le cadre d'une organisation précise.

L'étude permet de définir :

- la répartition des données dans l'organisation, les accès aux données

- la répartition des traitements, les modes d'exécution des traitements.
On tient compte :

- des circuits de flux d'informations, des rôles des acteurs, des niveaux de décision, des habilitations.
L'étude organisationnelle ne détermine pas l'architecture des moyens utilisés (les moyens et leur répartition) mais les vues du système par chaque acteur.
C’est une répartition de la visibilité.

On fournit les réponses aux questions suivantes :

- D'OU sont accessibles les données et les traitements?

- QUI fait quoi en matière de traitements et de données ? Analyse du poste de travail, partage des traitements entre l'homme et l'ordinateur, informations échangées.

- QUAND réalise-t-on les traitements et manipule-t-on les données ? A quel moment ? Pour quelle durée ?
CHAPITRE 3 - LE MODELE ORGANISATIONNEL DES DONNEES (MOD)
1 - DEFINITION DU MOD
le MOD permet

- de distinguer les données manuelles des données informatisées

- de préciser des règles d'historisation

- de définir des systèmes d'autorisations.

- de créer des données d'origine organisationnelle
On établira éventuellement un MOD général, un MOD par type de site, un MOD par type de poste

2 - FORMALISME GRAPHIQUE DU MOD
Il utilise le même formalisme de base que le MCD.


Un type de site (TS) a accès à tous les objets ou à un sous-ensemble d'objets ou à un sous-ensemble de propriétés ou à un sous-ensemble d'occurrences d'objets ou à certains accès (Création, Interrogation, Mis à Jour, Suppression).

3 - REPRESENTATION FORMULAIRE
TS : Gestion clients de l'agence


Objets

Propriétés

C

I

M

S

Occurrences

Clients
















De l' agence




Client

C

I

M

S







Nom

C

I

M

S







Adresse

C

I

M

S





TS : Gestion clients autres agences


Objets

Propriétés

C

I

M

S

Occurrences

Clients
















autres agences




Client




I













Nom




I













Adresse




I











4 - GROUPES DE DONNEES
- Données Privées

- Données Protégées/consultables

- Données Partagées


CHAPITRE 4 - LE MODELE ORGANISATIONNEL DES TRAITEMENTS ANALYTIQUE (MOTA)
1 - DEFINITION
Le MOTA est une décomposition du MCTA qui tient compte de la répartition des traitements entre acteurs, de leur nature (manuelle, interactif,...), du temps et qui doit conduire à déterminer les composants de base réutilisables (les fonctions).
2 - CONCEPTS
- Type de Site/Type d'acteur/Type de Poste

- Opération Organisationnelle

- Evénement/Composant d'événement

- Fonction
21 - Type de Site

Un Type de Site est un regroupement géographique et/ou fonctionnel de type d'acteurs (Siège, agence,...)
22 - Type d'acteur

Un Type d'acteur est un regroupement d'occurrences d'acteurs exerçant des activités identiques (guichetier,...)
23 - Type de poste

Un type de poste est le rapprochement entre un type d'acteur et un type de site (secrétaire de siège, secrétaire d'agence,....)

24 - Opération organisationnelle

Une opération organisationnelle est un traitement exécuté entièrement à partir d'un type de poste et d'une seule nature (conversationnelle, automatique, manuelle) et laisse la structure des données dans un état cohérent.

Elle est déclenchée par un événement ou par un composant d'événement.

Elle est composée de règles de gestion et/ou de règles d'organisation formalisées

Elle fournit un ou plusieurs résultats

Elle consulte et/ou met à jour des entités organisationnelles par l'intermédiaire d'actions.

Par rapport au niveau conceptuel on ajoute les règles organisationnelles (contrôles d'habilitations par exemple) et les traitements d'acquisition des données et de restitution des résultats.

Les principales opérations organisationnelles sont :

- opérations d'identification et de sélection d'événements

- opérations de saisie et de restitution
25 - Evénement / Composant d'événement

Un composant d'événement est un élément de l'événement (propriété ou agrégat de propriétés)
26 - Fonction

Une fonction est un traitement réutilisable laissant le SI dans un état cohérent. C’est la décomposition d’une opération.
Une fonction est caractérisée par :
- une structure de données qu'elle manipule et laisse dans un état cohérent.

- un ensemble de règles à exécuter

Les fonctions peuvent être obtenues à partir du MOD et du CVOO.

Chaque entité doit trouver une fonction pour la création, la modification, la sélection, la suppression de ses occurrences ainsi que chaque transition du CVOO.

- Les saisies, éditions, consultations et mises à jour complexes correspondent à une fonction.

LES MODELES LOGIQUES
OBJECTIFS DU NIVEAU LOGIQUE
Le niveau logique est le point de passage entre les aspects fonctionnels et les aspects organiques du SI.
La description des données se fait selon les familles de SGD (SGF, SGBD) ou grâce à un modèle générique.
Pour les traitements on définit la présentation, le dialogue, le noyau applicatif ou Noyau Non Interactif, le guidage fonctionnel.
Dans les deux cas on précisera la localisation sur les matériels informatiques, alors qu’ au niveau organisationnel la localisation concernait l'utilisation des données et des traitements.
Le niveau logique accroît la portabilité du système. La description n'est pas faite en fonction de tel ou tel environnement matériel ou logiciel mais en fonction de l'état de l'art en ce qui concerne les IHM, les SGD, la sécurité, l'intégrité des données, la qualité...
A ce stade il est possible d'obtenir une validation des utilisateurs en ce qui concerne les aspects externes (interface).
CHAPITRE 5- LES MLD
1 – DEFINITION
Le MLD global permet de représenter les données mémorisées du système et les liens existants entre elles.

Il traduit les objets, les relations , les propriétés, les cardinalités et les états des niveaux conceptuels et organisationnels .

Le MLD global représente les données d'un système non réparti ou avant répartition.
2 – MLD GENERIQUE
Dans le cas d'un système homogène : Formalisme propre au système (relationnel, hiérarchique ou réseau).
Dans le cas d'un système hétérogène : formalisme générique.

Ce formalisme utilise les concepts de :

- Segment logique

- Lien Logique

- Data Item

- Structure de données

- Clé Logique

21 - Segment Logique

Un SL est un ensemble de données élémentaires.

Il est caractérisé par

- un nom

- son mode d'identification et d'accès ( clé, lien logique)

- les données qu'il porte
22 - Lien Logique

Un lien logique permet relie les segments logiques

Il est caractérisé par :

- un nom

- des cardinalités

Il correspond aux relations binaires hiérarchiques
23 - Data-Item

C'est le plus petit élément d'information. Un data-item est un attribut, une clé logique ou une partie de clé.
24 - Structure de données

Structure complexe de data-items
25 - Clé logique

Une clé logique est un data-item permettant de retrouver une occurrence de segment logique.
3 - LE MLD REPARTI
31 - Définition
Un MLD réparti précise l'implantation des données permanentes sur chacune des ML (Machine Logique) types du système.

Formalisme : celui du MLD générique d'abord ; ensuite les MLD locaux spécifiques.
32 - Segment Logique Réparti
Un SLR est un segment logique pour lequel on précise :

- la ML sur lequel il est connu

- la ML sur lequel il est stocké

Règles de répartition :

- un SL référence est mis à jour sur sa ML

- un SL cliché est mis à jour par publipostage ou à la demande de la ML utilisatrice

- un SL dossier est alternativement référence et cliché. La ML cliché peut verrouiller les données.
33 - Lien logique réparti
C'est un lien logique qui relie 2 SL répartis réels et / ou virtuels.

34 - Formalisme
Rectangle : Segment logique stocké sur la ML considérée (segment réel)

Rectangle pointillé : segment logique utilisé sur la ML considérée mais stocké sur une autre ML (segment virtuel)

--------------------------------------------------

Rectangle : SL tenu à jour sur ML considérée (Référence)

Rectangle barrée : SL rafraîchi périodiquement sur ML considérée à partir d'une ML différente (Cliché)

Rectangle avec cercle : SL alternativement cliché ou référence sur un ensemble de ML (Dossier)

Rectangle pointillé : SL connu mais non stocké sur ML considérée

Rectangle pointillé barré : SL connu seulement en consultation.


35 – Exemples

  • MLD Global





  • Vues Siège et Agence





  • MLD Local ML Agence





  • MLD Local ML Siège



36 - Gamme opératoire : du MLD au MLD réparti
Les critères de répartition sont fonctions des :

  • Volumes

  • Modes d'utilisation


- Volumes :

- les gros volumes sur les serveurs

- les petits volumes sur les serveurs ou sur les postes
- Utilisation :

- type d'utilisation : partagée, protégée, privée, consultable.

- mode d'utilisation : C, I, S ,M

- fréquence d'utilisation

- dossiers
Recommandations :

- Sur le poste :

- données privées

- copies de données partagées avec faible taux de MAJ et données consultables
- Sur le serveur :

- données partagées avec fort taux de MAJ

ANNEXE : LE MLD RELATIONNEL
1- CONCEPTS
Relation ou tableau : c'est l'unique concept clé.

Une relation est un tableau composé de lignes et de colonnes.

Une colonne regroupe les informations de même nature.

Une colonne matérialise les attributs

Les attributs prennent des valeurs dans un domaine.

Une ligne de la relation définit une occurrence de la relation appelé aussi tuple.

Une relation possède une clé primaire simple ou composée qui permet de repérer chaque tuple.

Une relation peut posséder une clé étrangère : c’est un attribut clé primaire dans une autre relation

2 - FORMALISME
Schéma de relation

SALARIES (#salarié, nom, prénom, #cp)
La clé principale est précédée de # et est soulignée

La clé étrangère est précédée de #

MODELE CONCEPTUEL DES DONNEES COMMANDES-CLIENTS


MLD Relationnel

3 - REGLES DE CONSTRUCTION
Cas 1 : Les individus
- Un individu devient une relation.

- L'identifiant devient la clé principale.

- Une propriété devient un attribut.
Cas 2 : Les relations
- Une relation conceptuelle devient une relation relationnelle (sauf si c'est une DF ou une CIF)

- L'identifiant de la relation devient la clé de la relation.

- Les propriétés de la relation deviennent des attributs.
Cas 3 : Les relations de type Père-Fils
- Une DF ou une CIF disparaît.

- L'identifiant de l'individu-père devient clé étrangère dans la relation issue de l'individu-fils.


  • Exemple


En se référant au MCD commandes-clients
Clients(#client,nom,adresse rue,#cp)

Villes(#cp,ville)

Commandes(#cde, date,#client)

Lig_Cdes(#cde,#produit, qté)

Produits (#produit, libellé, prix)
CHAPITRE 6 - LE MODELE LOGIQUE DES TRAITEMENTS

1 - DEFINITION
Les MLT sont un ensemble de modèles et de schémas décrivant les traitements d'une application selon l'état de l'art (Multifenêtrage, IG, Client-Serveur,...)

Il s'agit des traitements des MCT, MCTA, MOT, MOTA auxquels on "ajoute" les traitements d'acquisition et de restitution des données et la répartition éventuelle des traitements et des données.
Les modèles descriptifs correspondent aux composants de l'application :
- présentation

- dialogue

- noyau non interactif

- guidage fonctionnel
La description est indépendante des choix techniques:

- arborescence (décompositions statiques )

- diagramme d'enchaînement ou matrice d'enchaînement

- formulaire



2 – LA COUCHE PRESENTATION
21 – Définition
C'est partie visible, audible,.. de l'interface utilisateur. La présentation fait apparaître dans une fenêtre ou un écran des objets graphiques et/ou alphanumériques pour permettre à l'utilisateur d'effectuer des actions.
22 - Formalisme
- hiérarchie statique de fenêtres et de boites de dialogue par une arborescence

- copies d'écrans, de fenêtres, de boites de dialogue, d'états,...

- un formulaire descriptif détaillé pour chaque copie.

3 – LA COUCHE DIALOGUE
31 - Définition
C'est le composant de l'application assurant les échanges d'informations avec l'utilisateur par l'intermédiaire de la présentation, le dialogue active le noyau applicatif suite aux actions de l'utilisateur et modifie la présentation pour refléter l'avancement de la tâche
32 – Représentation du dialogue
Le dialogue est représenté :

- sous forme de graphique (arbre ou diagramme)

- et/ou de matrices d’enchaînement

- et/ou de formulaire (fiche)

4 – LE NOYAU NON INTERACTIF (NNI)
41 - Définition
C'est le composant de l'application indépendant du fait que l'application soit conversationnel, batch, et du type d'interface (graphique, caractère)
Le noyau :

1) prend en compte les requêtes, données du dialogue

2) effectue les calculs, les contrôles (autres que de surface)

3) effectue les accès à la BD (C, I, M, S)

4) assure la cohérence, la sécurité, l'intégrité

5) restitue les résultats et les codes retour

5 – SCHEMAS DE REPARTITION

Scénario 1 : Configuration terminal passif/mainframe

Scénario 2 : Dialogue réparti

Scénario 3 : Présentation et Dialogue sur le poste, NNI sur le serveur

Scénario 4 : NNI réparti, éventuellement données locales non synchronisées

Scénario 5 : Client/serveur de données : Présentation, Dialogue, NNI sur le poste, SGBD et Données sur le serveur

Scénario 6 : Client/Serveur de traitements : Présentation, Dialogue, NNI sur le poste et sur le serveur (Procédures stockées par exemple) , SGBD et Données sur le serveur
EXERCICES

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