Partie I préambule théorique et méthodologique








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Conclusion :

  1. Nécessité de la mise à distance de l’objet étudié et d’un décentrement

  1. Le fait social brut, est soumis à un travail technique d’étude, d’analyse, de construction

  2. Le sociologue produit, pense et réfléchit son matériau. Le matériau est mis au service d’un corps d’hypothèse. Le choix de la technique d’enquête se fait en fonction des hypothèses ou de la lecture du social qu’on a en tête. Un mauvais usage des techniques induit une rechercher de piètre qualité.

  3. La situation d’enquête en sciences sociales est difficile car elle n’est pas neutre. Elle interagit avec les résultats de l’enquête.


Chapitre 2 : L’héritage grec

Les véritables sciences sociales sont nées au XIX° mais si on veut comprendre comment au XIX cette discipline s’institutionnalise et se donne des normes de scientificité, il faut faire une genèse plus large et remonter jusqu’à l’antiquité. On y retrouve des penseurs, qui vont développer des réflexions, des pensées qui sont loin d e la sociologie mais pertinentes pour comprendre comment un regard désintéressé a apparu sur le social.

  1. Platon et la cité idéale.

Environ 428av JC. et mort 347av JC.

Platon développe une philosophie sociale principalement dans « La république ». Dans son ouvrage, on retiendra deux éléments :

  1. Sa conception dichotomique de l’ordre sociale.

  • C’est l’un des premier auteurs a développer une conception de la societé, une vision qui est antagoniste : pour lui, elle est divisée en deux classes. Bien avant Marc, il a posé le problème des classes sociales en termes d’affrontement.

  • Les possédants = les riches

  • Les non possédants = les pauvres

En parallèle il fait une autre dichotomie :

- les gouvernants

- les gouvernés

Dans l’histoire des idées, c’est une des premières visions bipolaires de la société et de sa stratification, de la hiérarchie sociale. Cette vision de la société avec les puissants et les dominés, d’un haut et d’un bas se retrouvera dans toute la pensée occidentale, comme un invariant de la pensée sociale, la plupart en synergie avec la pensée religieuse = la providence (les élus). Elle est à l’origine d’un certain nombre de mouvement sociaux politiques qui vont contester cet ordre social (nouveaux mouvements religieux, mouvement socialiste etc. … théorie de la lutte des classes de Marx).

  1. Son esprit d’utopie

Il est le premier de la philosophie occidentale à définir une société idéale, une république parfaite qui n’existe nulle part. Cette idée d’utopie va perdurer pendant des siècles et des siècles, elle est fondamentalement inscrite dans la culture occidentale.

Quelles conditions pour cette parfaite république :

  • Que les philosophes deviennent Roi et que les Rois deviennent philosophes : il faut des gouvernants instruits, maîtres de sagesse parce que leur fonction est de guider le peuple, la masse des citoyens qui eux sont pris dans des apparences, des trivialités terrestres.

  • Pour Platon, sa république idéale reste profondément inégalitaire et il l’affirme. Elle est strictement hiérarchisée. Mais en plus il faut qu’elle soit stable, qu’elle se caractérise par un fort degré de stabilité = particulièrement bien intégrée.

  • Chacun doit occuper la place et la fonction que la Nature lui a dévolu. Si chacun se satisfait de la position dans laquelle la Nature l’a mis, la société sera source d’efficacité et stable.

  • De quoi est faite cette société inégalitaire : elle devrait comporter théoriquement trois classes. D’abord, les gardiens, les dirigeants, les magistrats, les éducateurs suprêmes de la cité, les guides. Ensuite, les auxiliaires, les guerriers qui assurent la défense de la société contre ses ennemis internes et externes. Les travailleurs : laboureurs, commerçants etc. … sur qui reposent la prospérité de la cité = la masse du peuple.

Fondée sur le mythe des métaux selon lequel les hommes même si tous frères, ils ont tous une nature différente avec des dons particuliers (respectivement or, l’argent ou le bronze). C’est une manière de légitimer et de faire croire au principe de l’ordre social. Il faudra veiller à cette répartition. Il faut que chacun se sente justifiée à être excellent ou médiocre. Grâce aux croyances qu’on va transmettre, chacun va être justifié à accepter la place qu’il occupe dans la hiérarchie sociale.

[Tous les tenants, les partisans défenseurs du maintien d’un certain système politique, les défenseurs des classements sociaux et de la nature des hiérarchies sociales n’ont fait que répéter les dires de Platon.]

Cette élite est faite des meilleurs éléments, des meilleurs citoyens, les mieux formés, éduqués etc. … Elle doit justifier de qualités exceptionnelle car pour lui la société sera cohérente, pérenne si cette classe supérieure est elle-même stable et unitaire. Si culturellement elle fait preuve d’unité, d’harmonie, si elle ne montre pas de distensions alors il n’y aura pas de décadence, pas de changements et elle maintiendra sa domination qui est l’idéal de Justice pour Platon.

La société est un tout cohérent et une république se doit dans ses élites d’être parfaite et stable. Pour lui, le mal c’est la pluralité. C’est la raison pour laquelle il veut former un communisme intégral = il faut que rien ne puisse perturber l’unité de la classe supérieur et donc il faut qu’il n’y ait aucune source de jalousie, tout ce qui peut faire envie. L’acquisition des biens devient quelque chose de négatif car elle est contraire à l’esprit d’unité. C’est la raison pour laquelle ils ne doivent pas travailler, ne pas être pris par des considérations matérielles telles que la production de biens. Ils doivent travailler au seul bien du collectif.

Dans cette société idéale, pour les femmes de la classe supérieure. Elles devront recevoir la même éducation que les hommes, s’adonneront aux mêmes exercices, le même genre de vie, taches, fonctions que les hommes. Pour Platon, la différence des sexes ne justifient pas une différence d’aptitude. Le corollaire de cette égalité des sexes c’est qu’il veut abolir la famille comme une communauté privée et veut fonder une grande communauté des femmes et des enfants. Communauté élite, de sentiments, de dévotion à l’autorité de l’Etat, de la cité, avec l’idée que personne ne puisse se replier sur ses joies et ses douleurs privatives. Au fond, ce que Platon veut établir, c’est le bonheur de l’Etat en premier lieu, et pas celui des individus. Le social doit s’imposer à l’individu, au soi.

  1. Aristote.

  1. C’est l’autre philosophe de la Grèce antique qui a marqué l’Occident. Il a été pendant longtemps un grand disciple de Platon mais de manière générale c’est un anti-Platon par excellence.

Platon est fondamentalement utopiste et idéaliste, qui considère que seul le monde des idées a de l’intérêt et pas les choses bassement humaines, réelles. C’est quelqu’un qui est passionné par le culte de l’unité, de l’harmonie sociale.

Aristote est nettement plus réaliste dans sa posture philo. Il ne partage pas le culte des idées, il est plus préoccupé de logique, il n’a pas cette adhérence à l’abstraction, à l’au-delà.

  1. Aristote dit qu’il faut considérer le réel, il faut étudier le monde de la Nature, le monde sensible dans lequel nous vivons et qu’il faut prendre en compte la diversité sociale politique, le pluralisme. Ce monde vrai, il s’agit de l’étudier et de le comprendre.

  1. Il est très intéressé par la nature, l’essence des choses et des êtres. Quelle est la définition des êtres ou des animaux, qu’est ce qui fait qu’un H est un H ? Quelle est l’essence des choses ? Concernant l’H, il renvoie donc à sa caractéristique sociale

  2. C’est un sceptique foncier, il ne croit pas à la réalisation d’une société parfaite

Ce qui caractérise particulièrement l’h, c’est qu’il est doué de raison. Pour Aristote, c’est un animal doué de raison, et qui ne peut réaliser son essence et faire advenir sa véritable matière qu’en étant en compagnie de ses semblables. Il est fondamentalement un être social au sein d’une cité. C’est donc un animal foncement civique et politique.

Deuxième chose : du fait qu’il est un animal politique, Aristote fait de la cité un fait de nature, comme la famille ou le village. Ce sont des unités antérieures à l’individu. La cité est pour lui antérieur aux parties.

Pour Aristote, l’homme recherche deux choses, il est pris dans deux exigences ;

  • Assurer ses besoins vitaux

  • Réaliser son bonheur

Seule la cité la mieux organisée est envisageable pour soutenir cette double exigence. Aristote est un des premiers philosophes à étudier quelle est la meilleure forme de gouvernement, la meilleure cité possible  les meilleurs conditions pour que cette cité répondent aux attentes de l’homme.

Cette meilleure forme dépend de la prise en compte des paramètres locaux : conditions démographique, géographique = le réel. On n’est pas dans la construction abstraite.

Dans sa réflexion pour déterminer la meilleure forme de cité, il s’oppose à la communauté des biens proposée par Platon. Pour lui, cette communauté des biens risque de produire beaucoup plus de conflits que la possession personnelle. Cette CB est en mesure de générer plus de conflit que de paix sociale. De même, il est hostile à l’abolition de la famille parce qu’il dit qu’a force de supprimer les liens privatifs, les corps intermédiaires, on risque de produire d’indifférence que de sens de la cohésion. Autre idée importante : il est contre l’égalité des hommes et des femmes, pour lui c’est une idée tout à fait fausse parce qu’elle est en contradiction avec la Nature. Aristote affirme au cœur de sa philosophie : rien ne peut être bon et avantageux qui soit contraire à la Nature. Si la Nature a donné des caractères physiques et moraux différents aux hommes et aux femmes, il faut respecter cette hiérarchie naturelle. Selon lui il existe sur la terre des hommes qui présentent entre eux de très grandes différences, certains diffèrent peu des animaux et ont donc une infériorité naturelle. Pourquoi ne pas les utiliser des animaux domestiques, c’est conforme dans sa pensée à l’ordre naturel. Il est juste selon lui, dans l’intérêt de tous d’accepter cette vérité. Dans cette optique, les hiérarchies sociales ne font que refléter les hiérarchies naturelles. La nature conditionne le social. Cette philosophie sociale se perpétue jusqu’à aujourd’hui. Encore aujourd’hui il y a des gens qui affirment que les différences sociales sont basées sur la nature. Pourquoi cette conception est elle capable de créer autant de croyances, parce que derrière cette idée se cache l’argument de l’éternité : ca a toujours été comme ça et ça le sera toujours. Cette conception de l’ordre social reposant sur l’idée de Nature, d’éternité, invalide d’office toute critique sociale, ne laisse aucun espace à la critique, elle se base sur une forme d’évidence incontestable.

On peut avoir la même chose, pas légitimée par la Nature mais on expliquera l’ordre social comme conforme à la volonté divine. Dans un instance méta sociale, on trouve un principe d’ordre social.

Dans cette façon qu’Aristote a de penser l’ordre social, on a affaire à une pensée anti sociologique car il transcende le domaine des faits sociaux, il n’explique pas la société ni son fonctionnement par des variables liées à la société elle-même mais en faisant appel à un ordre, une légitimité, un principe explicatif au-delà des pensées humaines.

C’est au XVII° siècle qu’on dissocie fondamentalement la hiérarchie naturelle et la hiérarchie sociale  mouvement des lumières, idée d’égalité de tous les hommes, de droit naturel, d’hommes qui naissent et demeurent égaux.

Lois qui organisent les rapports entres les hommes = artificielles et pas divines ou naturelles. Elles sont crées pour et par eux.

La sociologie n’a pu apparaitre comme discours désintéressé sur le monde social que quand on se sera libéré des lectures naturalisantes ou religieuses du social et des hiérarchies. Petit à petit nait l’idée que les hommes ont des droits, qu’ils naissent égaux et que cela ne relève par forcément de la Nature. On se donne alors les moyens de penser les hiérarchies sociales comme des productions humaines et pas un fait religieux ou naturel. On contribue à un regard sociologique.

Aristote est le premier philosophe qui développe une conception organiciste de la société = elle est l’équivalent d’un organisme, comme le corps humain. Elle est faite de différents groupes interagissant les uns avec les autres, ayant un rôle prédéfinis et assurent la bonne santé de la société. Cela renforce l’idée que chacun doit bien rester à sa place. Cette conception organiciste de la société sera reformulée et très à la mode au XIX° siècle.

Les premiers sociologues et notamment Auguste Comte vont mobiliser cette conception et font un parallèle entre l’organisme social et l’organisme social : famille= cellule, groupe sociaux = tissus, l’Etat = cerveau. Même Durkheim utilise cette métaphore, c’est un invariant de la pensée sociologique du XIX° et même du XVIII° = lecture sociale très totalitaire : il faut remettre les choses à leur place, guérir, soigner = > théorie dangereuse

  1. Le pluralisme.

Il n’y a pas dans l’abstrait de bon système politique. Il faut d’adapter, bidouiller des réponses valables ici ou là mais pas partout.

  • La monarchie

  • L’oligarchie (gouvernement de quelques uns)

  • La démocratie (le gouvernement de tous)

L’essentiel c’est d’éviter le pire des gouvernements : la tyrannie.

Son sens de l’égalité, c’est l’égalité conforme à l’inégalité de la Nature.

Il va adopter une démarche qui consiste à étudier la réalité telle qu’elle est, les hommes telles qu’ils sont, les régimes politiques = il fait preuve d’empirisme. Il est contre la conception platonicienne qui est que la communauté politique se doit d’être parfaite en termes d’homogénéité. Pour lui elle ne doit pas être un bloc, d’où sa conception pluraliste de la réalité politique. Il est contre tout ce qui abolit la diversité, car c’est ce qui garantit selon lui la force d’une cité, sa marge de liberté. Ce n’est pas la similitude mais la complémentarité, la diversité qui fait la force de la cité. Il se méfie des systèmes unitaires. Il a conduit son raisonnement a la lumière d’une étude comparative de plusieurs centaines de constitutions. On est dans une pensée normative ≠ sociologie.

  1. Esquisse de compréhension.

Au fond Aristote se rend bien compte qu’il y a de la variabilité, de la diversité dans l’espace et le temps chez les hommes.

Certains courants vont aller plus loin encore, et vont voir naitre l’idée que la vie sociale ne relève pas de la Nature mais de quelque chose de l’ordre de la convention humaine nommée « nomos ». La preuve que la vie sociale relève de la convention, c’est que les formes de l’organisation sociale, les croyances, les us et coutumes varient d’une culture à l’autre, d’une population à l’autre = pas d’uniformité ou d’universalité. Ils repèrent et théorisent que le monde de la Nature et le monde Social relèvent de deux catégories différentes. Il y a les lois qui relèvent de la Nature, immuables, sur lesquelles l’h n’a pas de prise et qu’il ne peut constater ou modestement transformer et il y a les Lois qui relèvent du monde social et que se donne les H pour régler leurs vies. Cette opposition Nature-Culture sera énormément réactivée à la Renaissance.

Les sophistes sont les premiers philosophes à pointer sur ce rapport convention-nature. Ce sont les premiers intellectuels de métiers, rompus à la rhétorique, l’art de bien parler. Ils font payer cher leur enseignement et c’est ce qui leur vaut des critiques acerbes de Platon et Aristote. Comme ils passaient de cité en cité pour polémiquer, rencontrer d’autres penseurs, il s se sont rendus compte de la variété du social et cela a aiguisé en eux le sens de la relativité des faits sociaux.

Ces professeurs d’éloquence ont vécu au V° et au IV° siècle avant JC. On a très peu de fragments de ces sophistes, on ne les connait que par ceux qui les ont détestés et ont tout fait pour les condamner. On les a accusés de chercher la gloire en vendant des idées faciles, superficielles. Leur influence reste tout de même considérable. Ce sont les premiers intellectuels à être aussi intrépides, novateurs voire même inquiétants. Ils ont fait descendre la philosophie sur terre, ils ont fait de l’h leur question centrale. Protagoras disait que l’h est la mesure de toute chose. Ils sont les premiers promoteurs d’une conception humaniste de l’homme. Ils vont défendre que les hommes sont livrés à eux-mêmes soit les dieux ne les écoutent pas beaucoup. Cela va leur valoir des choses très graves et il faudra 2000 ans pour que leurs idées soient conçues comme possibles. Ils ont poussé le plus loin possible l’esprit du doute, de la remise en question des préétablis. En cela, ils sont des figures importantes en sociologie. Hegel voit même en eux les plus proches représentants des Lumières. Le sophiste le plus célèbre est du V°siècle avant JC : c’est Protagoras. Il est resté célèbre à travers son mythe d’Epiméthée. Il décide de ne pas déclarer des discours mais privilégie une forme littéraire particulière : la légende, le mythe. Celui-ci est symptomatique de leur façon d’envisager l’homme. Il était un temps ou les dieux avaient modelé les hommes dans la terre. Vint le moment d’appeler les espèces vivantes à réellement exister, de les faire naître. Ils confièrent à deux frères : Prométhée (celui qui réfléchit avant), et Epiméthée (celui qui réfléchit après coup) le soin de donner à chaque être des qualités nécessaire à leur survie. Epiméthée veut faire la chose seule, mais comme il est peut avisé, il les a donné à tous les animaux et quand le tour des hommes est venu il n’avait plus rien. Ils allaient mourir et se sont retrouvé sans défense. Prométhée, soucieux de réparer la boulette de son frangin décide de monter sur l’Olympe et de voler aux dieux leurs capacités dont la maîtrise du feu et la technique.

Ce qu’il veut dire par là, c’est que l’homme est celui qui a été abandonné par les dieux, il a du apprendre à se faire tout seul. D’après Protagoras, les dieux se désintéressent des hommes s’ils existent. Il n’est même pas loin d’affirmer que ce sont les hommes eux même qui ont crée les dieux, et les conditions de leur sauvegarde.

L’homme du fait qu’il est placé dans le silence des dieux est obligé d’être son propre Prométhée. Par la culture il s’en est sorti. Au fond Protagoras dit que l’homme ne peut compter que sur lui-même, sa tâche c’est de s’auto-éduquer. Les sociétés, les cultures, tout ce qui constitue l’environnement social et matériel de l’homme ne sont que l’œuvre, des créations de l’Homme lui-même. Il n’y a pas de norme universelle ou intemporelle qui pèse sur l’H ou puisse lui servir de modèle. Donc, la cité n’est pas un don des dieux. Les coutumes sont changeantes, elles ne sont pas immuables. La nature ne crée pas des citoyens mais des individus. Protagoras est un défenseur de l’agnosticisme : il met en critique toute la dimension religieuse. Ce débat sur l’artificialité de la vie sociale, comme arbitraire va être au fondement de la vie philosophique jusqu’à aujourd’hui.
Les sophistes introduisent un débat qui aura une très longue actualité et qui va opposer dans la Grèce antique deux conceptions inconciliables de l’ordre social et du rapport homme/société : les conceptions de l’ordre social comme harmonie sociale, l’image d’une société comme étant conforme à un ordre naturel et les conceptions ou l’ont développe une image de la société comme étant un lieu de la relativité voire de l’arbitraire.
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