Partie I préambule théorique et méthodologique








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Un précurseur essentiel : Montesquieu.


C’est le premier auteur qui a un projet qui ne renvoie plus à l’idée de la normativité, de la construction d’une société idéale mais à une construction positive, une étude rationnelle systématique des mœurs et des lois qui gouvernent les hommes afin de déterminer ce qui est et non pas ce qui devrait être.

Les lettres persanes et l’Esprit des lois.

Les lettres : c’est un roman par lettres relatant le voyage en Europe et à Paris de deux persans de fantaisie. Il entreprend une critique en forme de réflexion sur la relativité des manières d’être homme. Il se pose en étranger lui-même et se remet en question. Les deux persans sot très surpris des usages et des coutumes françaises et de même les parisiens sont ils très surpris de les vor. Le message c’est l’universelle facticité du social. Les hommes sont ce qu’ils sont parce que les coutumes et les cultures FONT ce qu’ils sont. La posture nouvelle c’est de se penser comme étranger à lui-même, mettre en interrogation tout ce qui semble être une évidence. Il s’imagine un peu comme un ethnologue moderne. La naissance de la sociologie supposait cet auteur, ce moment négatif de l’ironie. Il a permit que plus tard il y ait un moment positif de la sociologie. C’est grâce à cette démarche littéraire ironique que se légitime petit à petit une démarche positive et déconstructrice.

Pourquoi Montesquieu est porteur d’une connaissance du sociale ? Il est l’un des premiers à dire ce que le social n’est pas. Les choses sociales ne sont pas celles que l’on croit. Face aux choses des hommes il faut être méthodique, émettre des doutes et remettre en cause nos croyance et no évidences, nos représentations toutes faites.
L’esprit des lois : il veut étudier les sociétés et trouver les déterminismes, les règles qui pèsent sur le fonctionnement des sociétés humaines. Elles sont soumises à des lois comme les faits de la Nature. Il veut mettre en évidence les lois qui pèsent sur la vie des hommes et l’organisation sociale, matérielle, politique et économique des sociétés. C’est la première fois qu’on voit apparaitre la loi comme « rapport s nécessaires qui dérivent de la nature des choses ». Il veut trouver les lois qui pèse sur l’organisation des sociétés humaines, rendre intelligible le monde social en mettant à nu les règles qui gouvernent les hommes. C’est parce qu’il y a des règles différentes, des manières de vivre différentes qu’on a des manières d’être humaines différentes. La diversité des modes de vie n’a rien à voir avec la fantaisie des hommes mais dépendent de règles choisies rationnellement. C’est un programme scientifique qu’il propose, sociologique. Il veut étudier les causes physiques et morales qui pèsent sur les hommes.

La première d’entre elle c’est le milieu géographique : climat, nature du terrain. Ensuite les déterminations morales (traditions religion, culture, institutions sociales). Les caractéristiques démographiques aussi comptent, l’état économique, nature et mode de production des biens. Les modes et principes de gouvernement, les déterminations politiques.

S’il y a une chose à retenir c’est d’abord cette volonté de mettre à nu les principes qui organisent nos société, évidemment pas avec les méthodes du XIX° ou d’aujourd’hui mais il admit que sans méthode on n’arrive à rien. Sans l’affirmer à 100%, il se désintéresse beaucoup de l’idée de changer du monde, il dissocie action et connaissance du monde. Exprimer les faits sociaux n’est pas vouloir les réformer. Evidemment il est resté très connu pour ce qu’il a dit et théorisé du gouvernement, qui sépare les pouvoirs, un gouvernement équilibré qui doit soutenir et réguler le social.


Chapitre 4 : Vers une science nouvelle.

Introduction.
La sociologie au sens moderne du terme naît entre 1815 et 1918, au terme d’un long processus durant lequel elle se définit dans son objet, dans sa façon de se présenter comme une discipline universitaire.

On a vu des grands auteurs : Hobbes, Locke, Rousseau, Montesquieu mais ce qui va surtout conditionner l’apparition de la sociologie ce sont des éléments de contexte. Ce qui va influencer son apparition dans cette période ce sont les caractéristiques nouvelles de la société française. LA sociologie moderne est plutôt la fille de bouleversements économique et sociaux que celle des grands auteurs.

Les débuts du XIX° sont marqués par deux révolutions : la révolution industrielle et la révolution française. Leur point commun, c’est le sentiment de rupture qu’ils produisent dans la société, d’incapacité à comprendre et penser ce changement. On a plus les moyens intellectuels de penser ces évènements à la lumières des philosophies traditionnelles. C’est un sentiment de rupture qui fait naître la société. Les philosophes du XIX° se demande comment penser ce moment particulier de l’Histoire.

  • Il nait d’abord de l’apparition sur le devant de la scène de nouvelles conceptions et institutions politiques, de nouvelles idéologies, de nouvelles pratiques politiques. Autre bouleversements ; de nouvelles représentations : parler de citoyen n’est pas la même chose que la société d’ordre et de sujet. Comment penser les rapports entre individus ? On parle de Nation aussi. Autre bouleversement ; l’apparition de zones industrielles basées sur des pratiques économiques nouvelles. Apparition du machinisme moderne. C’est le bouleversement du rapport entres les villes et les campagnes aussi. La culture de l’Ancien régime est du village, de la réciprocité et de la solidarité. Le monde du XIX° est urbain, la nature de la vie sociale est différente, plus superficielle, elle intègre différemment les individus. Autre bouleversement : l’émergence d’un prolétariat qui va s’entasser dans les faubourgs. Ce sont des phénomènes neufs, impensables, pas de grilles de lectures traditionnelles qui permettent de comprendre ces bouleversements.

  • Sur la scène politique, intellectuelle apparaît alors une nouvelle thématique, un nouveau champ : la notion de problème social au sens où il va falloir une solution politique à ces problèmes. Notamment la délinquance, la promiscuité, la prostitution, l’alcoolisme etc. … Des problèmes nouveaux qui renvoient à une nouvelle organisation sociale politique, industrielle du pays. On a du mal à les penser dans le cadre de la philosophie du XVIII°. On est au cœur d’un changement civilisationnel. Il faut avoir un nouveau regard sur le social. A nouveaux problèmes nouvelle science, nouveau regard.

  • La déstabilisation politique : les conséquences de la Révolution française. Sous l’Ancien Régime : société inégalitaire, du pouvoir héréditaire. Avec la RF, un nouvel ordre social émerge essentiellement porté par la bourgeoisie. Elle va contester l’Ancien Régime, au nom de sa suprématie économique d’ailleurs. Un tel épisode ne se clôt pas en une dizaine d’années. Cette société nouvelle ne peut pas s’installer facilement d’où l’instabilité politique du XIX° siècle. Deuxième symptôme : l’émergence d’idéologies antagonistes, de lectures sociales portées par des groupes sociaux différents : libérale, royalistes, conservateurs, solidaristes, révolutionnaires etc. … Multitude de façons concurrentes de penser la société.

Certains sociologue et notamment A. Comte, Durkheim, St Simon vont défendre l’idée qu’il faut absolument travailler à fonder un ordre social et politique stable. Ces signes d’instabilité politique et sociale sont le symptôme d’une fragilité fondamentale des sociétés modernes. Il y a une pathologie sociale, il faut réguler tout ça. Tout ces auteurs cherchent à répondre à une question fondamentale « comment mettre fin à cette crise sociale ? ». Comment faire pour que les sociétés modernes soient plus stables, plus pacifiées. Les sociologues européens vont diverger sur la façon de répondre à cette question car tous n’accordent pas la même importance à l’utilité sociale de la sociologie. Ce qui oppose les auteurs c’est la part d’importance à accorder à la science dans l’action sociale et politique.

Cela donne lieu à des courants : les interventionnistes qui considèrent que la sociologie doit produire de la connaissance mais doit contribuer à guérir ou soulager les problèmes de la société. Ils vont être portés par le positivisme d’A. Comte, de St Simon : la physiologie de la société sont des sciences mais aussi des armes pour remédier aux problèmes sociaux. C’est un usage intéressé de la connaissance scientifique.

A l’autre extrémité : les neutralistes notamment porté en Allemagne par Max Weber, qui pense qu’en aucun cas la science ne doit servir de principe de légitimité à l’action politique.

Et entre les deux, il y a la posture un peu ambigüe de Durkheim, qui dit que oui la science sociale sera le bras intellectuel de la république, mais plus tard, de manière nuancée, quand elle sera achevée et légitimée.

  • Concernant la révolution industrielle. La France a diffusé au XVIII° et au XIX° est porteuse de nouvelles valeurs et les diffuse. Par contre, elle sera en retard et nettement sur la révolution industrielle (c’est la GB qui mène le jeu et est en avance). L’acte productif est donc d’un nouveau style. L’industrialisation s’installe et assez rapidement elle a des effets dévastateurs sur les populations laborieuses : la déqualification du geste artisanal, division du travail, on commence à penser rationnellement le monde du travail, exploitation forcenée des travailleurs (hommes femmes enfants), salaires de misère qui expliquent le travail des enfants d’ailleurs, naissance d’un prolétariat, qui lui par contre assez rapidement va commencer à bouger, à revendiquer et dont les autorités politiques auront de plus en plus en peur. Cette dégradation des conditions de vie du monde ouvrier, des plus pauvres exploités attire l’attention et très rapidement. Les premiers à s’en soucier sont les associations philanthropiques. Au nom de principes de charité et de morale religieuse vont avoir envie d’aider. A leur manière, intéressée, ils font émerger une science sociale. Deuxième mouvement : les socialistes qui vont réagir et étudier, ils en font la preuve de l’inhumanité du capitalisme. Troisième mouvement : les instances gouvernementales elles mêmes. Les politiques vont très vite payer des personnes pour leur faire des rapports sur la société française. Une partie du capitalisme français de l’époque sont conscient que cela va se retourner contre leur propre intérêt et vont commencer à réfléchir sur la misère sociale, soit pour mettre en place des politiques paternalistes soit pour payer des formes d’enquêtes.

  • Grand mouvement d’enquête sociale. Son inconvénient étant qu’elle manque de méthode, de rigueur, de précision, mobilisant des faits qu’elle ne vérifie pas. On se contente de la parole du notable du coin sans se remettre en cause. Ils n’ont pas assez de distance critique avec leurs sources. Durkheim se construira contre l’enquête sociale d’ailleurs. L’autre inconvénient de l’enquête sociale, c’est qu’elle a beaucoup de liens avec les puissances politiques, l’objectivité est donc mise à mal.




  1. Auguste Comte (1798-1857) et le positivisme.


Définition du positivisme : c’est une doctrine qui se réclame de la seule connaissance des faits de l’expérience scientifique et qui entend calquer le modèle des sciences du social sur le modèle des sciences de la Nature. Le scientisme en est quais synonyme, c’est la croyance en la vertu des sciences pour résoudre tous les maux. C’est l’idée que la science est le seul vrai savoir, le seul légitime. A. Comte est donc celui qui va vraiment être le premier à introduire l’étude du social dans la science. Il est le père fondateur de la sociologie. C’est le premier à avoir affirmé la nécessité d’une sociologie scientifique, il est au fondement du positivisme.

Biographie

Il est né à Montpellier, c’est un brillant élève qui intègre polytechnique à l’âge de seize ans. Son esprit de rébellion l’en fait virer. Il devient secrétaire de St Simon qui est une sorte de positivisme. C’est à son contact qu’il se forme au positivisme et se sensibilise aux problèmes sociaux et politiques de son époque. Parce qu’il est contestataire, qu’il a un esprit de rébellion, il n’obtiendra jamais d’emploi universitaire et aura une vie de misère, précaire. Ses principaux ouvrages sont « Cours de philosophie positive » et également « Discours sur l’esprit positif ». Il meurt à 59 ans sans avoir jamais eu aucune consécration intellectuelle mais étant très connu chez beaucoup d’intellectuels. Le brésil lui donnera sa consécration posthume en prenant une des citations comme devise officielle. « L’amour pour principe, l’ordre pour base, le progrès pour but ». C’est Comte qui invente le mot même de sociologie. Il sera à l’origine d’une sociologie holiste.

Selon lui la première chose c’est qu’il faut accorder une place importante à l’observation

Deuxième chose : par l’observation le scientifique se doit de mettre en relation les faits scientifiques entre eux.

Troisième chose : je dois émettre des hypothèses sur les causes et les fondements de ces liens.

Quatrième principe : il faut tester ces hypothèses, si elles sont vérifier j’en dégage des modèles explicatifs d’interprétation.

  • Règle de méthode qui repose sur un rejet de tout principe métaphysique pour analyser les faits sociaux

  • Le scientifique formule des hypothèses, construit des modèles et se contente des faits.

Loi des 3 états qui l’a rendu célèbre => l’état des connaissances.

  • L’état théologique. Dans cette étape de la connaissance on a tendance à expliquer les phénomènes sociaux ou naturels comme étant le produit de l’action directe d’agents surnaturels.

  • L’état physique où l’on explique les phénomènes comme étant causé par des forces abstraites, des choses inexpliquées, des entités personnalisées. Par exemple au siècles des Lumières cette tendance à penser le Contrat Social, cette force qui relie ls hommes, il existerait des entités qui agirait et s’imposerait sur le déroulement d’un certain nombre de phénomènes.

  • L’état positif : l’état abouti du processus de connaissance. On abandonne a rechercher l’essence et les causes primaires des choses pour se contenter de rechercher les lois qui pèsent sur les phénomènes. Dans l’âge positif, l’esprit l’humain abandonne l’idée du pourquoi pour aller vers le comment.

Cette loi est selon Comte progressive, générale et elle touche tous les domaines de la connaissance, ils y seraient tous passé. Pour lui, il n’y a qu’une science qui n’a pas atteint cet objectif : la science des phénomènes sociaux. Son ambition à lui c’est de faire en sorte que la science sociale abandonne tout ce qui relève de la métaphysique et de la théologie.

Il se propose de hiérarchiser et classifier les sciences : il les ordonne selon un ordre de complexité croissante et de généralité décroissante. Pour lui l’astronomie étudie les phénomènes les plus simples, abstraits et les plus éloignés de l’humanité, elle étudie des phénomènes qui influencent tous les autres phénomènes sans être influencés par eux. La physique sociale à l’opposé observe les phénomènes les plus concrets, les plus directement intéressants pour l’homme, découlant de tous les autres phénomènes du monde cosmologique mais sans influer sur eux. Pour Comte, la physique sociale est la science la plus complexe qui soit mais la plus générale. Cette science ne peut pas avoir uniquement une prétention encyclopédique mais doit avoir une utilité. En France donc dès les origines de la sociologie a une mission prophétique, elle ne peut pas se contenter d’avoir une posture de connaissance mais doit avoir une visée pratique qui conditionne l’action. « Science d’où prévoyance, prévoyance d’où action ».

La physique sociale est bien la science des phénomènes sociaux. Du même coup la sociologie n’est pas de la psychologie ni de la biologie.

  • Pourquoi c’est un holiciste :

  • Pour lui la société n’est pas une somme d’individu, la société ne peut pas se réduire à une somme. Le social transcende la somme. C’est la part de la vie collective qiu s’impose à nous (holicisme donc car peu d’importance accordée à l’individu).

  • Il compare la société à un corps humain dans lequel chaque organe social participe de l’équilibre du tout, à ‘intégration et au fonctionnement, au consensus coordonné et régulé. Il ne raisonne donc pas à partir d’individu mais de groupe. Pour lui la cellule de base de l’organisation du corps social c’est la famille.




  • La science des phénomènes sociaux se doit de se concentrer sur deux grandes problématiques sociologiques :

  • La statique sociale. Pour lui faire de la sociologie c’est étudier la statique. C’est la part de la physique sociale qui va s’intéresser à ce qui fait l’ordre, qui produit de la coexistence dans la société. C’est fondamentalement s’intéresser à ce qui fait le consensus. Il va falloir s’attacher aux déterminantes de l’ordre social : le pouvoir temporel, les savants, l’industriel…

Pour Comte le consensus social, l’ordre « parfait » doit reposer sur un pouvoir spirituel qui vient donner du sens et réguler tout ca. Il ya des institutions qui participent à cet ordre.

  • La dynamique sociale. Faire de la socio c’est étudier cette dynamique = les transformations sociales. Qu’est ce qui engendre du changement social ?

Il pose les deux grandes questions de la sociologie.

  • Il dit aussi que la sociologie se doit de réorganiser la société. Elle doit être réformée, réorganisée, sortir de la crise. Il faut entreprendre une réorganisation spirituelle de la société. Cela ne doit pas passer par lé théologie ni le libéralisme moderne, ni même aux réformateurs sociaux. Sa solution c’est que les savants doivent devenir des politiques.

Trois critiques principales peuvent être émises :

  • Son holisme. Ca laissera des marques dans l’histoire de la sociologie. Il a une vision totalitaire du social, la société comme un tout organisé qui s’impose à nous, parfaitement organisé et cohérent sur lequel on doit agir comme une machine.

  • Sa vision impérialiste de la sociologie, comme une supra-discipline.

  • Son obsession prophétique, cette idée que la science va permettre d’avoir des lendemains qui chantent, que grâce à la science l’humanité va devenir épanouie. C’est une « religion positiviste ».


Malgré tout, Durkheim le considère comme un précurseur, comme la personne l’ayant le + influencé. Il est le premier a découvrir la spécificité du social, comme matière à part. Il insiste sur les problématiques de statique et de dynamique et est le premier à refuser toute interprétation biologisante ou psycho de la société.

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