Partie I préambule théorique et méthodologique








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Le XIX ° : Alexis de Tocqueville 1805-1859.


On est ici à l’antithèse.

Son projet à lui c’est d’essayer de comprendre ce qui fait que les sociétés occidentales sont poussées inéluctablement dans une marche vers la démocratie. Comment expliquer cette substitution des sociétés démocratiques aux sociétés aristocratiques.

Pendant des décennies il a été plus connu aux USA qu’en France, est considéré comme un auteur majeur. En France au contraire il a longtemps été oublié. Il n’est pas du tout intéressé par les phénomènes de prédominance du collectif sur l’individu. Face à A. Comte il n’a aucune place, aucune marge. Il défend une sociologie plus micro, plus proche des individus. En termes d’histoire institutionnel il est mis au ban.

Quelques éléments de biographie : il est né en 1805 (dernière année de la République). Il est issu d’une très très vieille famille aristocratique de Normandie, très cultivée, très politique ayant une énorme responsabilité. Notamment son arrière grand père était ministre de Louis XVI : Malesherbes. Ce dernier avait de grandes conceptions libérales tout en défendant la monarchie. Il était soucieux d’être au plus près des revendications des philosophes. Il fut guillotiné.

Il grandit donc dans une famille de rescapés, qui savent qu’ils ont sauvé leurs peaux de justesse, ayant une très forte nostalgie d’un temps passé. Il a un rapport intellectualiste avec son histoire familial et se rend compte qu’il vit dans un univers anachronique : y’aura pas de retour en arrière. Le mouvement de fond est là et il le sait, la société royaliste est finie. Il veut comprendre pourquoi. Son programme intellectuel s’inscrit dans cette curiosité adolescente. Il fait des études de Droit à Paris et est nommé ensuite Juge à Versailles en 1827. Il va faire la connaissance de Gustave de Beaumont et avec lui il part aux USA. Ce dernier est resté plutôt inconnu. En parallèle, il fait des études d’histoire et petit à petit rompt avec sa famille. Il est tiraillé entre une fidélité à son milieu d’origine et une clairvoyance intellectuelle qui fait qu’il ne les comprend plus. En 1830 il demande une mission officielle aux USA pour étudier leur système pénitencier. Ils vont tous les deux étudier les prisons américaines pour faire une comparaison avec le système français. En réalité, la raison d’être de ce voyage c’est de découvrir l’Amérique et sa démocratie. Il veut comprendre comment elle fonctionne, pourquoi cette démocratie américaine qui lui parait exemplaire n’a pas connu les dérives révolutionnaires. Il fait une étude de la modernité politique mais aussi il est un grand enquêteur de terrain. C’est l’une des premières figures d’enquêteur. Il va faire des interview, étudier de visu, se mettre in situ.

Ils reviennent en Europe et Beaumont publie leur rapport sur les prisons. Tocqueville lui publie deux volumes : De la démocratie en Amérique. C’est un best-seller, il entre à l’Académie des sciences et à l’Académie française quelques années plus tard. Il devient député de sa région mais sans vouloir jamais se rattacher à des courants particulier. C’est un libéral convaincu et se met cependant toujours de ce coté là (centre gauche). Il deviendra président du Conseil général de la Manche, sera un député très actif : sur l’émancipation des esclaves aux Antilles, sur la réforme des prisons, mais sera toujours en faveur de la colonialisation. Au nom de son libéralisme il s’oppose aux journées révolutionnaires de Juin, il approuve la répression des ouvriers. Il sera emprisonné et finalement se retirera de la vie politique.
Il consacrera la seconde moitié de sa vie à son second livre : l’Ancien régime et la Révolution.

Il veut comprendre l’enchaînement des évènements révolutionnaires, l’origine de la RF et donc étudie la monarchie.

Sa démarche globale consistera à toujours travailler sur des archives, des documents = il va à la source et ne se contente pas de lire des auteurs qui en ont déjà parlé. Il étudie de manière brute.
Il meurt en 1859 au moment ou son œuvre est pas tout à fait achevée.

  • « De la démocratie en Amérique » 1835.

La question commune à ses deux œuvres c’est qu’est ce qui se joue entre démocratie et révolution. Il est obnubilé par une question centrale : les sociétés modernes. Qu’est ce que la modernité ? Pour lui, la société américaine est le prototype même de la société moderne. Fondée dès le départ de sa création sur la négation du principe d’aristocratie. Pourquoi la société USA est elle intéressante du point de vue socio : elle est l’exemple même de la société sociétaire. Il a l’intuition qu’à travers cette société on est dans une forme d’organisation qui n’est pas du même ordre que les sociétés communautaire européennes traditionnelles, du passé. Il veut mener une réflexion courante chez beaucoup d’auteurs de l’époque, aussi bien sur les conservateurs que les modernes : qu’en est-il du lien social dans ces sociétés modernes ? La nature du lien social dans les sociétés modernes Vs le lien social dans les sociétés communautaires anciennes. Qu’est ce que la démocratie, qu’elle en est la nature du lien individu-société  dans ces deux types de sociétés ?

On retrouve ces problématiques chez tous les auteurs de l’époque : Durkheim, Marx… On sait qu’on quitte les traditions traditionnelles pour des sociétés avec un autre type d’organisation, une autre manière d’être soi et de vivre ensemble.

Le premier tome du livre est tourné vers le monde politique américain, ses institutions, ses lois et mœurs en relation avec la démocratie politique elle-même.

Le deuxième tome est consacré à la société civile américaine, aux manières d’être américain. Il aborde la question de la démocratie en Amérique à travers d’autres sous questions :

  • Quid de l’égalité dans une société démocratique ? De l’égalisation des conditions dans les démocraties ? La société américaine est traversée par un mouvement de fond qu’on pourrait qualifier d’égalisation des conditions sociales. C’est la moyennisation des sociétés, elles diminuent les inégalités d’une certaine façon.

  • La question des rapports socio-économiques entre groupes ≠ castes

  • Quid de la mobilité sociale et de la fluidité sociale dans ces sociétés démocratiques ? La démocratisation des sociétés a bien quelque chose à voir avec de plus grands mouvements de circulation des individus dans la hiérarchie sociale = mobilité sociale. Pour lui la démocratie est bien un régime qui est constitutive d’un rapprochement des conditions et de la « moyennisation ».


Pourquoi donc est elle plus ouverte ?

  • Premier élément de réponse : parce que ce sont des sociétés de citoyens, d’individus qui sont beaucoup plus fluides, plus mobiles. Les groupes sociaux peuvent beaucoup plus bouger parce qu’on est plus dans une logique héréditaire et d’ordre. Dans une société de castes, on ne peut pas déroger à son inscription initiale.

  • Elle était organisée sur des relations personnelles, des rapports personnalisé et exclusif, non contractualisé. Avec la nouvelle société va naitre le contrat, entre citoyens égaux = change des rapports de reconnaissance, de soumission sociale et donc apporte de l’O². La relation personnalisée cède la place n démocratie à une relation contractualisée.

  • Les différences d’emploi dans les sociétés démocratiques reposent sur des différences de compétences et de mérites et pas d’appartenance à un groupe social. Dans l’ancien régime, votre appartenance sociale est assignée de manière irréversible, alors que dans la modernité des sociétés démocratiques on est dans une société à statu acquis.

  • Ce sont des sociétés d’individus, la société moderne donne le droit de dire « je ». C’est une société en mouvement, du libre examen, de libre conduite, qui s’oppose à tout ce qui faisait que dans l’Ancien Régime on n’était que sujet. Apparait l’individualisme, la rationalité, le contrat librement négocié, des principes organisationnels clairs et transparents pour tous.

Au contraire, la vie sociale en aristocratie :

  • Séparation absolue des groupes sociaux.

  • Chaque groupe a sa propre hiérarchie interne.

  • Reproduction de la domination, jamais à l’identique évidemment. Comment peut-elle perdurer ? Phénomène d’acceptation et de légitimation de cette domination. L’ordre naturel est « normal, voulu par dieu ». Comme Marx, il essaye de comprendre le phénomène d’acceptation de la dominance. Il y a un phénomène de croyance, de soumission volontaire.

  • Pour t. cette égalisation des conditions est universelle, irréversible et inéluctable. Il trouve tout à fait ridicule et irraisonné tous les intellectuels conservateurs qui aspiraient à revenir en arrière. Pour autant il faut respecter le tempo de chaque société. Pour lui la révolution n’était même pas utile pour qu’on aille dans une société plus égalitaire ce serait fait naturellement (exemple des USA).

Pourquoi les USA présente l’exemple d’une démocratie réussie, d’un équilibre entre égalité  liberté. Causes historiques :

  • Absence de révolution violente est expliquée par la culture puritaine. Les gens qui arrivent aux USA ne sont pas pauvres, ils étaient même souvent riches en Angleterre, All, Hollande mais voulaient vivre leur foi puritaine. Ils vont avoir un rapport au développement de leur pays particulier. Les protestants sont en gros ≠ catholicisme sont beaucoup plus tourné vers le présent et le futur. Culturellement ils sont très soucieux des questions économiques.

  • Autres causes : institutionnelles. L’Amérique de son temps, se caractérise par une très forte décentralisation. Ils ont un attachement viscéral à la politique locale.

  • L’identité des institutions religieuses. Elles sont locales, diverses et très importantes. Elles sont indépendantes viscéralement de l’Etat. Il y a tout de même une séparation de l’Eglise et de l’Etat. L’origine du pays est religieuse, les premiers migrants sont puritains. A la différence de l’Europe, en Amérique la religion est le fait du peuple et pas le fait de l’Etat ou des autorités. C’est une religion peu hiérarchisée. Le but des mouvements religieux est d’influencer sur la vie personnelle des gens. Ces Eglises sont compatibles avec la démocratie car elles ne cherchent pas à contrôler le politique. Il dit à sa manière que la religion doit être considérée comme la première des institutions politiques des américains. Christianisme = liberté. Religion  Démocratie  Activité économique vont de pair. Il est.

Il est l’un des premiers penseurs à montrer qu’il n’y a pas de conflits entre modernité et religion.

  • Esprit de liberté, d’association, d’appartenance à des groupes locaux. Une des premières choses qui le marque c’est l’importance des associations locales. Ces corps intermédiaires entre le corps politique et le civil calme le jeu. Le patriotisme est toujours présent mais non fanatique. Il y aune forte cohésion des opinions.

Il modère cependant son enthousiasme  scientifique.

  • Le premier problème c’est le conformisme et le despotisme de la majorité en démocratie. Il y a deux aspects : la démocratie c’est par définition le règne de la majorité mais elle peut devenir dangereuse, tyrannique. La loi de la majorité peut devenir dangereuse quand elle prend la forme de l’opinion publique, commune. Il peut y’avoir du danger à l’opinion du plus grand nombre. Ce qui pose problème ce sont des logiques normalisatrices, nivellantes. Le vrai problème pour lui c’est la conformisme des opinions.

  • 2° problème : le mouvement d’individualisation qui prend selon lui deux formes.

D’abord, cela peut pousser au repli domestique et à la valorisation de la sphère privée, personnelle. Ce repli sur soi peut générer le désir de favoriser son épanouissement matériel et l’affaiblissement de la lutte pour la liberté par rapport à la passion pour l’égalité. On génère plus d’égalité que de liberté.

Ensuite, les citoyens désertent la sphère publique => conséquence directe de l’individualisme.

Enfin, l’état protecteur des despotiques. Les citoyens ressentent aussi le besoin d’être conduit et le risque en démocratie c’est de voir se développer un pouvoir politique trop centralisé, trop omnipotent et attentif aux besoins du peuple d’être conduit. L’interrogation qu’il met sur le système c’est qu’il décharge les citoyens d’une partie de leur responsabilité politique propre. L’Etat réduit un peu l’autonomie des citoyens. La suprématie de l’Etat un danger pour la liberté. Si l’Etat vous materne, vous risquez de réduire votre engagement dans le corps intermédiaire politique. D’autant plus que dans ce cadre là de l’Etat fédéral, il y’a moins d’intermédiaires.

Son voyage lui permet de pointer les limites et les failles que la démocratisation des sociétés peut apporter.

C’est un libéral philosophiquement et politiquement, il est fortement convaincu de ce qu’il voit émerger aux USA mais cela ne l’empêche pas de pointer des lacunes. Son discours est nuancé par l’existence de problèmes et de risques inhérents à la démocratie. C’est cette capacité à nuancer son discours qui prouve la neutralité de son travail  sociologie.

Les libéraux de tous siècles feront de Tocqueville un usage politique parce qu’il voit en lui un des premiers critiques de l’Etat providence.


  • Le rapprochement des conditions est d’après Tocqueville une source potentielle de conflit, de désorganisation sociale. Il considère que c’est la frustration, la proximité sociale qui est plus un problème pour la démocratie que les inégalités en elles mêmes. Selon lui : la majorité des gens ne se sent pas offusquée de voir la jet set mener la grande vie mais s’inquiète plus de voir son voisin posséder plus que lui. La proximité sociale est bien plus productrice de conflits sociaux que l’inégalité absolue entre très riches et très pauvres.

Le processus historique de rapprochement des conditions n’atténuerai pas les conflits mais en multiplierait au contraire les sources. Résumé sous forme de loi : plus l’égalité progresse, plus les inégalités apparaissent insupportables, plus la lutte contre les inégalités se poursuit ce qui entraîne toujours plus d’égalité donc toujours plus de conflits pour plus d’égalité : c’est ce qui l’appellera la passion pour l’égalité. Elle peut amplifier et exacerber les conflits sociaux.

«  Pourquoi les droits féodaux étaient devenus plus odieux pour le peuple de France que partout ailleurs ? Parce que précisément les droits féodaux étaient déjà assouplis, affaiblis. »

Il en a dégagé une loi : « C’est lorsqu’un pouvoir despotique cherche à se libéraliser qu’il devient le plus vulnérable et qu’il doit à s’attendre à des révoltes ».


  • L’Ancien régime et la révolution 1856.

Il veut démontrer d’une part l’universalité de l’unification des conditions et à leur égalisation. D’autre part, il souhaite s’arrêter sur la singularité française qui se traduit par la brutalité des évènements politiques et cette tendance au despotisme des régimes politiques. Elle s’expliquerai par l’histoire de la France :

  • Une centralisation très précoce.

  • Pour lui la révolution n’est pas une rupture, elle se trouve en cohérence avec tout le passé du pays. Pour lui la révolution c’est la cristallisation d’une longue évolution qui a mené au rapprochement des conditions, à la quête d’égalité, de démocratie. La RF ne crée par la centralisation administrative, et la centralisation jacobine n’est que le prolongement d’une centralisation monarchique.

Sa méthode :

Elle se caractérise par un certain nombre de traits :

  • C’est quelqu’un qui travaille en véritable chercheur, en ethnographe, mettant en place une véritable démarche. Il prend pour terrain d’enquête non pas une société passée mais une société moderne, une du « maintenant ». Il pense qu’il faut vivre in situ pour être mesure de comprendre et de restituer les phénomènes du processus démocratique. Il prend des notes et rédige des contenus à chacune de ses enquêtes sur tout. Il ne néglige pas les détails, note tout ce qu’il entend, ressent, constate…

Il arrive à créer un rapport distancié avec son terrain, il n’est pas de ceux qui vont en dilettante construire une théorie globale, il a l’intuition qu’il doit être rigoureux même dans la restitution de ses impressions.

  • C’est une méthode critique, précise. Il note toutes ses observations, écoute tout le monde sans parti pris. Quand il rencontre des gens il les pousse à approfondir leur pensée, prépare ses entretiens à l’avance. Il ne se contente de lire les bouquins des autres, et n’en voit pas la pertinence. Il retourne toujours à la source, au matériau brut.

  • Il cherche a modéliser, à construire des concepts et typologiser ses idées. Il veut cumuler des observations, des notes, des constats, le faire le mieux possible avec rigueur en vue d’en dégager ce que Max Weber appellera des « types idéaux » = sa conception du lien social, de ce qu’est la démocratie etc. … A partir de constations empirique, il va monter en théorie et dégager des concepts.

  • Il décrit, met à nue une institution ou des comportements, en retient les traits les plus saillants, les plus typiques et exemplaires, en construit un modèle, un type idéal (caricature).

  • Ensuite il cherche à en trouver d’autres exemples dans d’autres sociétés, pour voir si ce modèle est valable dans d’autre catégorie de la vie sociale, d’où il tira un modèle idéal. Il veut ensuite comparer des types idéaux, dans des univers étrangers l’un à l’autre il chercher a retrouver des similitudes structurelles. Il sait qu’on peut dégager ainsi des significations dans le fonctionnement dans la société. Sa démarche analytique, sa façon de fonctionner c’est de repérer au sein d’une société, d’arriver à mettre à nu des sortes de modèles de comportement, de manière d’être, des structures similaires repérées dans différents aspects de la vie sociale.

  • Tocqueville dit que la structure fondamentale de la société française, sa structure centrale, c’est « centralisation, cloisonnement, rigidité ». Ce caractère résumerait ce qu’était la société d’ancien régime mais aussi elle est inhérente à la société après la RF. Elle se retrouve même dans la société française d’après la révolution. T. sent bien qu’il faut travailler à repérer les structures fondamentales, comment elles sont portées par les individus et expliquer leur pérennité/transformation.

Il ne se contente pas de dégager la cause initiale, la cause première qui pèse sur les phénomènes. Il ne se cantonne pas aux causes en amont, ce qui l’intéresse c’est la réalité de fait, telle qu’elle est. Marx lui est obsédé par les fondements de l’ordre social, les causes originales qui auraient pesé sur l’organisation sociale. T. est moins ambitieux est plus scientifique, plus rigoureux puisqu’il s’en tient à ce qu’il voit. C’est ce qui en fait un très grand innovateur et un sociologue moderne. Il cherche dans le social l’explication du social, il ne cherche pas les causes d’en du géographique, de l’économie etc. … Seul l’agencement du social l’intéresse.

  • C’est quelqu’un qui a développé une démarche historique et comparative. C’est une sorte d’historien comparatiste. Il a comparé la France et l’Angleterre, sur un point : pourquoi n’ont-ils pas eu le même développement de l’agriculture au XVIII° (fin) et cela donne un exemple de sa méthode.

La France : l’aristocratie française s’est laissé déposséder par la monarchie de tous ses pouvoirs. La centralisation = conquête du pouvoir par la monarchie ≠ aristocratie (cf la Fronde). Elle l’a fait pour garder ses privilèges, son honneur. Le roi leur donne une vie de cour, des privilèges, mais en échange ils perdent leur pouvoir et son domestiqués. L’aristocrate s’exclut du pouvoir et vit à la cour = il délaisse ses terres. Le pouvoir local n’ayant pas d’intérêt, il délaisse ses terres dans les mains de régisseurs incompétents.

En Angleterre : la monarchie s’est maintenue et s’est développé en maintenant le pouvoir des aristocrates. Elle a donc su prendre la pleine propriété de ses terres et a un pouvoir local. La vie de cour n’a pas du tout la même importance et donc ils ont continué à développer leur agriculture, et aussi l’Industrie d’où le fait que la révolution industrielle commencera chez eux beaucoup plus tôt.

  • Son cadre théorique. Quelle est sa théorie du social ? Que nous dit-il du lien individu société. Il développe un individualisme méthodologique, ou encore de « sociologie compréhensive ». D’abord dans ses analyses il met l’accent sur les individus, ce sont les individus qui font l’histoire et sont porteurs de la dynamique sociale. Les individus interagissent et produisent du social. Comment la somme des actions individuelles peuvent elle produire des logiques sociales. Chez lui, le comportement des individus est toujours rationnel, il n’est pas soumis à des choses inconscientes qui le dirige, mais ont des projets, des intérêts à faire ce qu’ils font. Les individus mettent en place des comportements qui cumulés auront des effets désirés ou involontaires. Il est soucieux de cette question entre intérêts individuels et effets collectifs agrégés.

Le raisonnement de T consiste à rendre intelligible un comportement social à partir du sens que ce comportement a pour les individus, dans le cadre d’un type d’organisation sociale particulière.
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