Partie I préambule théorique et méthodologique








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Biographie de Max Weber.

Il est né le 21 Avril 1864, d’un père protestant industriel et député, devient docteur en Droit mais s’intéresse en parallèle à la question sociale. Il va être obligé de quitter l’enseignement, et a les moyens financiers de voyager à travers l’Europe. Il aurait aimé être un homme politique, mais ne fut qu’un savant et parfois journaliste.

Il a comme idées : il milite pour la grandeur du Reich, tout en étant attaché au libéralisme. Ce serait un genre de national-libéral, met la grandeur de la nation allemande au dessus de tout, mais est très attaché aux libertés. Il a une culture encyclopédique, ce qu’il produit c’est une sociologie du droit, historique, religieuse, économique…

  1. Posture méthodologique et définition de la sociologie selon Max Weber

On peut dire que la méthode Wébérienne se réduit à une expression : comprendre et par là expliquer.

Le programme wébérien : il veut faire de la sociologie une discipline qui repose sur une démarche très abstraite, théorique, mais obnubilé par l’étude empirique, des faits historiques, par une science au plus près des faits à observer et à noter. Son programme c’est l’étude des singularités avec toujours un souci de monter en généralité. Dans Economie et société, publié en 1922 à titre posthume, il définit la sociologie ainsi :

«  Nous appelons sociologie une science qui se propose de comprendre par interprétation l’activité sociale, et par là d’expliquer causalement son déroulement et ses effets. Nous entendons par activité un comportement humain quand et pour autant que l’agent ou les agents lui communique un sens subjectif. Et par activité sociale, l’activité qui d’après son sens visé par l’agent ou les agents, se rapporte aux comportements d’autrui par rapport auxquels s’oriente son déroulement. »

C’est donc une science qui doit procéder par compréhension et par interprétation, explication. Avec ce programme, on est très loin du projet Durkheimien. On peut caractériser le projet Wébérien par 3 grandes idées :

  • Une démarche anti déterministe et anti positiviste.

Durkheim lui, s’intéresse aux faits sociaux, aux faits collectifs extérieurs et contraignants. Weber s’intéresse à l’activité sociale, le fait qu’on fait quelque chose en rapport, en adéquation, en relation avec le comportement d’autrui. Il s’intéresse aux actions, aux relations interindividuelles, aux réactions interindividuelles.
Avec Weber on est au cœur d’une sociologie qui accorde une place prépondérante à l’individu et à son autonomie. Il a une aversion de tous les concepts collectifs, toutes les expressions déterminisme, matérialisme historique = berk. Il existe bien des causes qui pèsent sur les comportements mais elles ne sont jamais suffisantes, elles sont partielles. C’est donc une sociologie individualiste. Le sens que l’ont donne à ce que l’on fait se détermine en fonction de nos intentions et des attentes des autres.
C’est aussi une sociologie qu’on dira rationaliste ; parce que pour Weber l’individu est quand même un petit acteur, un stratège, qui combine moyens et fin. L’individu est capable de raisonnement, de peser le pour et le contre, d’évaluer, de calculer, il n’est pas à 100% rationnel, mais tout de même en partie. On dit de weber qu’il est le défenseur, le porteur d’un courant sociologique toujours présent ; l’individualisme méthodologique, porté par Simmel, Tocqueville ou en France G. Tarde.

La sociologue doit comprendre les intentions que les individus donnent à leurs actions, il faut étudier les contraintes et les situations qui pèsent, dans lesquelles s’inscrivent ces actions. Le phénomène d’agrégation des comportements constitue par effet émergent le tout social. Ce qui l’intéresse c’est l’agrégation des phénomènes individuels qui en bout de chaîne donne naissance à un phénomène social. Pour lui, la trame de la vie sociale ce sont des individus qui posent des actions, qui sont capable de raisonner, de se situer les uns par rapport aux autres, et ce qui l’intéresse ce sont les effets émergents, le phénomène collectif à la fin de l’addition des phénomènes individuels.

Exemple : la façon dont Weber parle des classes sociales. Weber veut entreprendre une théorie des modes de formation des groupes dans une société. A travers l’analyse de l’organisation et de la hiérarchisation sociale, il veut analyser la distribution et la circulation du pouvoir dans les sociétés contemporaines. Il distingue deux genres de groupes, de catégories : il repère d’abord les « classes sociales ». Pour lui, la class sociales renvoie uniquement à la distribution du pouvoir économique. Il y oppose les groupes de statut. Il y fait intervenir le prestige, le symbolique. Ce sont des groupes qui se différencie non pas sur du capital économique mais sur du prestige, on est dans l’ordre du symbolique. Pour lui, réduire les relations sociales à l’économie c’est passer à coté de cette dimension. Chaque ordre fonctionne selon sa propre logique, les deux principes de hiérarchisation ne se confondent pas. Le mec au sommet du prestige n’est pas forcément celui au sommet de l’ordre économique. Parfois, cela coïncide, et certaines personnes ont le capital économique et celui du prestige très élevé. Mais certains ont un fort capital symbolique sans être forcément très riches.

Pour lui, les classes ne sont que des regroupements d’individus qui ont comme point commun leur condition économique. Ils ont la même propension à accéder aux même biens et revenus. Pour Weber, il repère quatre classes sociales : les travailleurs manuels, la petite bourgeoisie, les cols blancs, et les classes privilégiées soit par la propriété soit par l’éducation. Les classes ne sont définies que par des caractéristiques objectives. Du même coup, cette collection d’individus n’a pas de sentiment commun d’appartenance, une identité commune. Les classes sociales ne sont pas mobilisables. Il ne peut pas y avoir de conscience de classe.

Pour les groupes de statut : au contraire il repose sur un critère subjectif, chaque groupe de statut est défini par un degré d’honneur, de prestige, ils ont des intérêts communs, s’apprécient, partagent les mêmes valeurs, ils se reconnaissent. Ils ont des aspirations particulières, des communautés de sentiments. Les groupes de statut peuvent mettre ne mouvement des stratégies qui peuvent consister en l’entre soi etc. …. Le groupe de statut est intéressant parce que Weber a saisi que la stratification sociale est plus complexe que ce qu’avait prévu Marx, il n’y a pas que le critère économique.

Chez Weber, il y a plusieurs principes de hiérarchisation des groupes sociaux, les classements peuvent très bien ne pas se recouper. Les classes sociales ne sont que des collections d’individus. La question de la distribution du pouvoir, autre qu’économique, n’est pas la même logique que celle de Marx.

  • La démarche compréhensive et les types idéaux.

Comprendre chez Weber c’est d’une certaine manière se mettre à la place de l’acteur, mobiliser de l’empathie comme capacité à être au plus près du vécu des individus. C’est chercher à faire une saisie de l’introspection des individus. A partir de là, Weber développe un outil qui est le type idéal comme outil qui permet de mettre en forme, de théoriser, modéliser le sens subjectif que les individus donnent à ce qu’ils font.

L’idéal type, c’est une construction intellectuelle qui consiste à reconstruire dans un modèle théorique le sens que les individus donnent à leur activité, c’est une reconstruction stylisée dans laquelle il va monter en caricature les points les plus saillants qui ressortent lorsqu’il étudie un phénomène. C’est une sorte de caricature, un modèle qui résumerait les manières qu’ont les individus d’être engagés dans certaines choses. Quand il parle de la figure du puritain, « le puritain » est un type idéal. Il monte en généraliser et pote à l’extrême les caractéristiques des gens. C’est une généralisation toujours construite intelligemment.

  • Objectivité et rapport aux valeurs.

Ce qui est commun à Durkheim et Weber c’est une commune volonté de construire un discours savant, objectif sur le monde social. Cela passe par une rupture avec les prénotions, une mise à distance de l’objet étudié, et par l’usage des méthodes les plus objectivantes d’après lui = les statistiques. Cela passe par une vigilance constante du sociologue à l’égard des valeurs. Le chercheur en sciences sociales doit fortement s’interroger sur ce qui le pousse à choisir ce sujet, à l’étudier. Il accorde une valeur prépondérante aux jugements de valeurs auxquels le sociologue est confronté.
Deuxième point commun : l’attachement à utiliser différentes sources documentaires pour pouvoir produire des connaissances. Tout objet de recherche doit être au cœur de la réflexion du sociologue. Ce que le sociologue projette sur l’objet de son étude est central. Il y a une tension permanente entre les valeurs du sociologue et les valeurs scientifiques. S’il n’y a pas cette tension, c’est que l’on ne s’en rend pas compte et donc c’est mauvais

  1. Rationalisation et domination.

Œuvres de Weber que l’on va étudier : L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme (1905) et Economie et Société (1922).

L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme.

Il commence son œuvre par une question : « à quel enchainement de circonstances doit-on imputer l’apparition dans la civilisation occidentale et uniquement dans celle-ci, de phénomènes culturels du moins nous aimons a le penser on revêtu une portée universelle. »

La question qui se pose fondamentalement, c’est comment peut on expliquer la rationalisation du monde occidental à partir du XV° / XVI° siècle ? Il va se donner un angle d’attaque, un indicateur qui est la réforme protestante. L’hypothèse qu’il fait, c’est qu’étudier le protestantisme c’est une bonne manière de comprendre les processus de rationalisaiton du monde occidental.
Qu’est ce que le protestantisme ? En quoi participe-t-il de ce mouvement historique de rationalisation ? Plus globalement, en quoi la réforme protestante a-t-elle à voir avec la forme de rationalisme moderne par excellence : le capitalisme ? Quel rôle pour le capitalisme dans la formation du monde moderne ? Comment les formes religieuses peuvent elles influer sur l’organisation économique ? D’après lui, il y aurait des affinités, entre des formes de croyances religieuses et l’éthique du capitalisme. L’œuvre est volontairement à l’opposé de l’œuvre de Marx. Marx pense que ce sont des conditions matérielles qui font émerger le capitalisme (matérialisme) alors même que Weber veut prouver que cela repose sur du symbolique, des valeurs.
Il constate avec quelques statistiques qu’en Allemagne, le pouvoir capitaliste est aux mains des protestants, et que dans les sociétés catholiques le capitalisme est plus lent. C’est ce qui lui a donné cette idée.

  • Weber développe dans son analyse un concept, qu’il appelle « l’ascétisme séculier ». Pour Weber, l’ascétisme séculier est la caractéristique primordiale du protestantisme.

C’est la transposition de la discipline monastique, religieuse, au monde d’ici bas, au monde le plus ordinaire, et notamment aux affaires économique. La réforme de Luther introduit quelque chose de très nouveau par rapport au catholicisme : dans le christianisme traditionnel, le devoir du chrétien c’est de se détacher du monde bassement mortel, Luther dit que le devoir du chrétien au contraire, sa véritable vocation c’est non pas de vivre l’idéal chrétien en dehors du monde mais dans le monde, dans les activités et la vie quotidienne. Luther va nous dire que le véritable défi pour le chrétien c’est mener une vie monastique mais parmi les hommes.

  • Dans le mouvement protestant, il y a plusieurs sous écoles.

Il y a un mouvement religieux très particulier : la réforme calviniste. Calvin va pousser au maximum la théorie plus tôt, il va le plus loin possible dans l’ascétisme séculier, dans le puritanisme. Cela se résume dans son « dogme de la prédestination ». Le dieu de Calvin est injoignable, trop éloigné. Idée développée par la théologie calviniste, que dieu de toute l’éternité aurait décidé qui seraient les élus, qui seraient les damnés, il aurait attribué à chacun d’entre nous un destin. Le croyant d’une part ne sais pas s’il est élu ou damné, et d’autre part, peu importe ce que vous ferez sur terre, ça ne change rien. Le croyant se trouve dans une solitude extrême, une angoisse suffocante. Nul prédicateur ne peut vous rassurer, car le prédicateur est uniquement quelqu’un qui connaît plus les textes que les autres (pasteur…). La chose que l’on peut faire, c’est passer son temps à s’auto scruter, s’auto analyser pour voir si l’on est dans la bonne obéissance au respect des commandements. Aucun moyen magique n’est en mesure de réconforter les croyants.

  • Il veut comprendre pourquoi les premiers capitalistes ont été des protestants. Il y avait déjà de l’avidité, la recherche du profit, mais ce qui va distinguer le capitalisme des puritains, c’est qu’ils vont se mettre à gagner de l’argent avec méthode, rigueur, règles. Avant il n’y avait pas cette rationalité. Ce que les puritains apportent au capitalisme c’est la recherche du profit toujours renouvelé mais dans une entreprise, rationnelle, systématique, rigoureuse : la rentabilité.

Culturellement, les catholiques se méfient de l’argent, ils valorisent la pauvreté plus que le travail. On valorise plus la charité que l’épargne, la dépense ostentatoire plutôt que l’investissement, le riche dans le monde catholique donne de l’argent au monastère, se fait construire une belle tombe, mais ne réinvestit pas. Dans le monde catholique, condamnation formelle du prêt à intérêts.

Du coté protestant, le salut est indépendant des hommes. Votre destin est scellé, ou est lié à l’intensité de votre foi (quand on n’est pas calviniste, sinon, y’a rien à faire). Le calviniste est confronté à cette question existentielle : suis-je un élu ? Ils se disent donc, que s’ils réussissent financièrement, s’ils ont un succès dans leur travail et leur activité temporelle alors c’est un signe de leur élection. Ils seront tentés de croire que le succès professionnel est du à un signe de Dieu, ils vont percevoir cette réussite comme peut être un signe de leur élection. Encore faut il que se signe se reproduise : si on gagne de l’argent, qu’on réinvestit, que la réussite est toujours au rendez vous, c’est une nouvelle preuve que l’on est élu. Grâce à la réussite économique, les puritains vont gagner la certitude qu’ils sont du coté des élus. La vocation, est un devoir, un vocation est une manière de glorifier dieu. Si l’on réussit, c’est qu’on est à la hauteur de notre devoir. On n’a pas à gaspiller les dons que Dieu nous a faits : les protestants valorisent le goût de l’épargne. L’austérité du train de vie les caractérise, ils ont une vie très austère, des mœurs ascètes. Autre valeur : la conscience professionnelle, condamnation de la charité. Le fait que l’entrepreneur donne et créer de l’emploi, ça, c’est valorisé. Ou est le lien avec le capitalisme ? L e protestant, c’est quelqu’un nous dit Weber qui a une éthique de vie des plus rationnelles, il y a un habitus très codifié, régenté. Il faut donc apprendre à s’autogouverner, se contenir. Mais ils mélangent tout : éthique de vie, éthique économique, débit crédit en argent et auprès de Dieu. Ils pensent à rationaliser leur vie personnelle et finalement rationaliser leur économie. Les types idéaux : tout comportement humain auquel l’agent attribue un sens subjectif. Il repère quatre types d’actions, de types idéaux :

  • L’action rationnelle en finalité, qu’il appelle également action rationnelle par rapport à un but. C’est quand l’individu a un objectif, un but en tête et va mobiliser des moyens logiques pour atteindre son objectif = la démarche scientifique.

  • L’action rationnelle en valeur, qui comme son nom l’indique, l’individu agit en conformité avec des exigences morales, avec des valeurs qu’il a intégré, avec un sens du devoir. Exemple : le capitaine qui décide de couler avec son navire, ou le puritain qui s’interdit de profiter de la vie et des jouissances terrestres par rapport à un système de valeurs qu’il a intégré.

  • L’action traditionnelle, comme son nom l’indique, c’est le fait d’obéir à des coutumes qui sont au fond votre seconde nature, par coutume on fait des choses ;

Weber est le sociologue de la relation sociale. Nous désignons par relation sociale, le comportement de plusieurs individus, (…) celui des uns serait sur celui des autres et s’oriente en conséquence. Ce concept l’amène à réfléchir aux types d’accord qui peuvent lier les individus entre eux et qui les pousse à vivre ensemble. Il conçoit deux types de relations entre individus, ou autrement « d’ordre social », la communalisation qui repose sur un lien social traditionnel, fait de proximité et relativement affectif. Cela renvoie à des sociétés de type communautaire, à solidarité mécanique (= Durkheim). Deuxième type d’ordre social : la sociation. Elle repose sur un lien social fait du plus grande impersonnalité, plus grande distance, moins grande affectivité, une relation plus intéressée, moins chaleureuse. Cela pourrait renvoyer à la notion de société de Toënnies, ou de solidarité organique de Durkheim. Weber fait comme tous ses contemporains, il cherche à repérer les formes de relations sociales les grandes évolutions quant à la manière du vivre ensemble, et au fond c’est la même chose pour tous. Les relations sociales ne sont pas équilibrées, c’est le constat de départ, il y a des individus qui sot plutôt en mesure de dominer et d’autre d’obéir. Ces relation de supériorité peuvent résulter soit de l’usage de la force physique (du « pouvoir » dit weber), ou encore si elles peuvent résulter au contraire d’une relation légitime, i-e qu’on est d’accord pour obéir ( il parlera alors de « domination). Weber distingue le pouvoir/la puissance d’un coté, et le pouvoir/la domination de l’autre.

Comment définit-il le pouvoir ? Le pouvoir ou la puissance c’est la chance/la probabilité de trouver des personnes prêtes à obéir. C’est la capacité de A d’obliger B à faire quelque chose que spontanément il n’aurait pas fait/ ne vous aurait pas donné. « la chance de trouver des personnes déterminables prêtes à obéir à un ordre de contenu déterminé ». ici, la domination est donc un pouvoir légitime, on est dans l’obligation acceptée ; il distingue trois formes de légitimation, trois fondements de légitimité :

  • La domination à caractère traditionnel : elle repose sur la sainteté de tradition, qui ont toujours été là, valable, les autorités vont mobiliser les forces de la tradition pour obtenir l’obéissance. On obéit parce que ça a toujours été comme ça.

  • La domination à caractère charismatique, vous vous soumettez au caractère extraordinaire, sacré, héroïque du personnage ; le chef mobilise un trait lié à ses qualités oratoires, héroïque, ou à sa vertu religieuse… c’est la domination du leader politique, du prophète… A la différence de la forme précédente, elle ne peut pas survivre à la mort du chef. Quand le maître meurt, on codifie, on institutionnalise son message, on canonise sa parole, on rationalise son enseignement, on parle alors de « routinisation du charisme » (Weber).

  • La domination à caractère rationnel : On la trouve principalement dans les sociétés contemporaines, modernes, elle repose sur une rationalisation des rapports/relations personnels. Les relations personnelles peuvent être régies de plus en plus par des principes abstraits qui s’imposent à tous le monde. On consent à obéir à des règlements, des droits, des codes qui représentent la légalité, impersonnelles.

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