Citations voile (sports nautiques)








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CITATIONS

VOILE

(sports nautiques)



Florence Arthaud (FRA), vainqueur de la Route du Rhum 1990 : « Les sportifs d’aujourd’hui sont des machines. Nous, navigateurs, non. C’est impossible de se doper pendant trois semaines. La navigation c’est un sport complètement pur. »
[Votre Beauté, 1988, n° 614, février, p 9]

arthaud
La navigatrice Florence Arthaud (1957-2015)
Bernard Bonneau (FRA), responsable fédéral de la FFV :

1. « Il y a quelques années les skippers devaient prendre de temps à autre de la caféine. Deux coureurs se sont fait pincer ces dernières années. Pour l’un, il s’agissait d’une automédication ; pour l’autre, c’était la prise d’amphétamines. »

[Libération, 23.01.1997]
2. Le responsable fédéral insiste sur l’inutilité des substances interdites : « Il s’agit d’épreuves dont on ne connaît jamais à l’avance la durée. Et sur les transats, c’est idiot. Sur la solitaire du Figaro, les étapes peuvent durer trois à quatre jours. Il y a toujours la tentation pour un marin de prendre un produit qui va lui permettre de rester éveillé quelques heures de plus pour barrer. En fait, bien souvent, le contrecoup est immédiat. »

[Libération, 23.01.1997]
3. « En se dopant aux amphétamines on s’expose à un contrecoup catastrophique. Et sur une course dont on ne peut connaître par avance la durée exacte, il est impossible de prévoir le contrecoup et de s’assurer qu’il ne surviendra pas alors qu’on est toujours en mer. »
[Le Parisien, 09.11.1998]
Thierry Caroni (FRA), navigateur professionnel :

1. « Dans toutes les courses j’emmène des amphétamines « toutes bêtes », en sachant bien qu’on ne peut pas les prendre plus de trois jours durant (à l’arrivée d’une course par exemple), avant de subir un terrible contrecoup. Je pense que cela peut devenir un élément de sécurité quand le bateau est en danger et qu’il faut pouvoir veiller 24 heures sur 24, comme j’ai dû le faire pendant une Route du Rhum. »
[Régate International, 1989, n° 8, février-mars, p 34]
2. « Le docteur François Bellocq est un grand professionnel, qui connaît parfaitement son affaire. mais comme il le dit lui-même, quand un sportif vient le voir en lui demandant le « truc » pour gagner à tous prix, il est obligé de lui fournir ce qu’il demande. Sinon il s’adressera à un autre interlocuteur qui sera peut-être un charlatan. »
[Régate International, 1989, n° 8, février-mars, p 34]
3. « Le sondage réalisé auprès des sportifs sélectionnés aux Jeux olympiques montre que 55 % des athlètes étaient prêts à tout, même à prendre des risques mortels pour la victoire. Je ne vois pas pourquoi j’échapperais à cette règle. »
[Régate International, 1989, n° 8, février-mars, p 34]
Dr Jean-Yves Chauve (FRA), spécialiste d’assistance médicale des courses au large et médecin de la Solitaire du Figaro et du Vendée Globe :

1. « Des dopés au Figaro ? Bien sûr qu’il y en a. Ça se voit à leur visage, à leurs performances en dents de scie. Mais ils ne sont pas dans les bateaux de tête. »
[Régate International, 1989, n° 7, février-mars, p 38]
2. « Ceux qui se dopent sont dans un état de surexcitation importante. Et ils tombent comme des masses, une fois l’action des amphétamines terminée. (…) Il y a un effet accumulatif, l’effet s’épuise. Il faut augmenter les doses très vite et à chaque fois. Je pense que l’utilisation doit augmenter au fil des étapes… »

[Régate International, 1989, n° 7, février-mars, p 38]
3. « Les premiers ne prennent rien, mais les derniers compensent leur manque de préparation. »
[Régate International, 1989, n° 7, février-mars, p 38]
chauve
Le docteur Jean-Yves Chauve
4. « Ainsi, pour beaucoup, tous les moyens sont bons pour rester éveillé, cigarettes, café ou vitamine C. Malgré tout, les troubles de vigilance sont nombreux : baisse de l’acuité visuelle, manque de précision des gestes, vertiges, altération du goût et de l’odorat, difficultés de raisonnement, pertes de mémoire. »

[Le Figaro, 29.07.1989]
5. « Que voulez-vous que l’on trouve dans les urines d’un coureur après quatre mois de course ? Des traces de vitamine C ? »

[Libération, 23.01.1997]
6. « Faute de contrôle positif, pour moi, la course au large reste un sport propre. »
[JDD, 08.11.1998]
7. Certains se dopent-ils pour rester éveillés ?

« Ce serait naïf de penser que personne n’a eu cette tentation. Mais les meilleurs navigateurs savent bien que les dopants (NDLR : type amphétamines) masquent la réalité. Le risque, c’est alors d’augmenter les risques parce que la perception des évènements est brouillée, ou de s’effondrer brutalement après plusieurs jours. »

[Le Parisien, 09.11.1998]
8. On parle beaucoup de la pilule antisommeil qui a été testée sur des soldats français pendant la guerre du Golfe…

« Le modafinil est utilisé en milieu hospitalier sous le nom commercial de Modiodal®, pour soigner les hyper-somniaques. S’en servir en course est effectivement tentant, c’est pourquoi cette substance a été inscrite depuis trois ou quatre ans sur les listes de produits interdits, notamment celle du CIO. Et le Modiodal® est parfaitement décelable aux tests antidopage. »

[Le Parisien, 09.11.1998]
Commentaires JPDM – Deux erreurs se sont glissées dans la réponse du médecin spécialiste des courses au large. A la date de l’interview dans Le Parisien en novembre 1998, le Modiodal® (modafinil) depuis sa commercialisation en 1994, n’a jamais été prohibé par le CIO et donc testé dans les urines des navigateurs. Ce médicament de la vigilance ne sera interdit au plan international par l’Agence mondiale antidopage (AMA) qu’en 2004. Un an auparavant, alors que le modafinil figurait sur la liste du ministère de la Jeunesse et des Sports depuis 1993, j’avais rédigé la fiche de cette substance et de son précurseur, l’adrafinil (Olmifon®) pour le Dictionnaire du dopage.

Réglementation

2003 – Listes CIO, UCI et MJS (arrêté du 31.07.2003)

Seule la France prohibe le modafinil et l’adrafinil. Les autres instances de référence ne mentionnent jamais en toutes lettres dans leurs listes de DCI ou de spécialités les deux substances. Mais de source crédible, ces deux stimulants de la vigilance ne sont pas recherchés par le laboratoire de dépistage du dopage hexagonal.

[Dictionnaire du dopage, éd. Masson, 2004 (p 771)]

Pour faire simple, le modafinil n’était pas interdit depuis 3 à 4 ans par le CIO et encore moins recherché dans les tests urinaires. Donc difficile de se faire contrôler positif de 1993 à 1998.
9. « Pour un marin qui pense utiliser ces médicaments (modafinil, adrafinil), la plus grande difficulté est de gérer leur consommation dans le temps. A partir du moment où vous prenez ces produits, vous masquez la fatigue. Malgré tout, celle-ci finit toujours par survenir. Il faudrait donc multiplier les prises, ce qui est très dangereux. Le marin s’exposerait ainsi à des hallucinations susceptibles de carrément mettre sa vie en danger. Voilà pourquoi le dopage peut vraiment être une arme à double tranchant dans le domaine de la course au large. Et je ne suis pas inquiet, les marins en ont parfaitement conscience. »

[Destination Santé, 22.11.2002]
10. « Une des principales difficultés de la course au large est de rester éveillé le plus longtemps possible. C’est vrai, il pourrait être tentant de prendre des amphétamines car à court terme, cela pourrait être bénéfique. Mais la voile est une compétition qui dure plusieurs jours. Se doper régulièrement pourrait être efficace quelques heures mais l’organisme a besoin de récupération et même avec l’aide de produits interdits, il ne résisterait pas sur la durée. Et le phénomène d’accoutumance pourrait entraîner un effondrement de l’organisme, voire de dépression lors des phases de récupération. »

[Le Figaro, 31.07.2004]
11. « La gestion d’un produit dopant reste beaucoup trop compliqué dans la course au large. Personne ne franchit le pas car les risques sont trop grands. La fin ne justifie pas les moyens. »

[Le Figaro, 31.07.2004]
12. « Bien se connaître pour gérer un sommeil instantané, court (environ d’une vingtaine de minutes) mais de grande qualité est beaucoup plus efficace pour un skipper que de prendre des excitants. C’est la clé pour réussir. Il faut souvent des années pour que le navigateur comprenne son organisme. »

[Le Figaro, 31.07.2004]
13. « Sur des courses en dériveur ou lors de la Coupe de l’America, l’aspect physique est essentiel. Dans une course comme la Solitaire du Figaro, c’est le mental et la stratégie qui priment. L’intérêt de se doper lors des courses au large est donc limité. »

[Le Figaro, 31.07.2007]
14. « Rester en éveil le plus longtemps possible est l’une des principales difficultés de ce type de course. C’est vrai qu’il pourrait être tentant de prendre ce genre de produits interdits. Ils permettent de masquer les besoins de sommeil et d’avoir l’illusion d’être en forme. A court terme, cela pourrait être efficace. Mais il faut savoir qu’au bout d’une vingtaine d’heures sans avoir dormi, on possède la vigilance de quelqu’un qui a 0,50 gramme d’alcool dans le sang. Puis la voile est une compétition qui dure plusieurs jours. »

[Le Figaro, 31.07.2007]
15. Le docteur reconnaît d’ailleurs les limites des contrôles inopinés en raison du format de la course au large : « La procédure en mer s’avère impossible à mettre en place. On en fait donc seulement aux départs et aux arrivées. Il y a des produits qui ont un temps d’élimination d’une quinzaine d’heures. On peut avoir un contrôle négatif si on arrête d’en prendre quinze heures avant l’arrivée. »

[Le Figaro, 31.07.2007]
16. « Se doper régulièrement pourrait être bénéfique quelques heures mais l’organisme a besoin de récupération et même avec l’aide de produits interdits, il ne résisterait pas sur la durée. Le phénomène de dépendance est très mauvais. E celui d’accoutumance pourrait entraîner un effondrement du corps lors des phases de récupération. »

[Le Figaro, 31.07.2007]
Luc Choley (FRA), sélectionné en Finn aux JO de Los Angeles (1984) et de Séoul (1988) : « En Finn, il faut faire 1,95 m pour 95 kg minimum. Si on fait moins que ce gabarit, il faut donc prendre du poids. Mais pas de la graisse, ça c’est de la fatigue. Il faut prendre des muscles. La solution ? Les anabolisants. En Suède, aux Etats-Unis, en Australie j’en connais qui ont pris des médicaments qui leur ont apporté six à douze kilos de muscles. »

[L’Equipe, 03.03.1989]
Dr Jean-François Coste (FRA), médecin conseil des grandes courses et navigateurs et médecin et participant au 1er Vendée Globe en 1989:

1. « La question des toniques et des stimulants est toujours difficile à soulever. Pourtant, tout le monde sait que la plupart des concurrents en emportent. »

in « La trousse d’urgence du « solitaire » » (propos recueillis par Luce Devillars) [VSD Médecins et Médecine, 1982, n° 50, 11 novembre, pp 4-5 (p 5)]
2. « A mon avis, quand il y a un problème de survie, mieux vaut quelques petites pilules « coups de fouet » qui vont vous permettre de tenir jusqu’à la côte la plus proche, plutôt que s’effondrer sur le pont. »

in « La trousse d’urgence du « solitaire » » (propos recueillis par Luce Devillars) [VSD Médecins et Médecine, 1982, n° 50, 11 novembre, pp 4-5 (p 5)]
3. « Le dopage et la voile sont antinomiques. On ne prend pas la mer chargé mais pour se rapprocher des éléments. Comme une sorte de face-à-face. »

[Libération, 23.01.1997]
4. « Dans une course comme le Figaro, ceux qui luttent pour la victoire sont trop bien préparés et ils connaissent les désagréments que leur coûterait un contrôle à l’arrivée. »

[Libération, 23.01.1997]
5. « Je crois que dans des situations extrêmes, en cas de naufrage, si un navigateur fatigué doit être récupéré par un cargo ou un bateau de passage, prendre un produit dopant l’énergie pourrait s’avérer utile. »

[Libération, 23.01.1997]
6. « Les amphets, c’est un peu comme le verre de rhum avant la guillotine, ça fait du bien, mais ça n’avance à rien. »

[Libération, 23.01.1997]
Damien Davenne (FRA), neurophysiologiste : « Le modafinil (Modiodal) semblerait plus efficace que d’autres dotées d’une action analogue, comme les amphétamines, pourtant encore très utilisées sur le « Figaro » par exemple. »
[Sport et Vie, 1992, n° 11, mars-avril, p 57]
Michel Etevenon (Fra), créateur et organisateur de la Route du Rhum et président de la Course au large : « Ce n’est pas une chose possible en matière de transat. Sur une aussi longue distance, il n’y aurait pas les résultats attendus (…) les conséquences seraient trop lourdes (…). Le gars qui est sublimé, il peut aller jusqu’à marcher sur l’eau. La sanction serait immédiate. Et dans les grandes transats, ce n’est même pas pensable… »
[Régate International, 1989, n° 8, février-mars, p 34]

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Michel Etevenon (1914-2001), créateur de la Route du Rhum

Florian Foglietti (FRA), prix médical de l’édition 1988 du Figaro :

1. « Dans le Figaro, on nous en demande de plus en plus. On finira peut-être par se doper. »

[Régate International, 1989, n° 7, février-mars, pp 38-39]
2. « Si un médecin me dit prends tel médicament, tu ne va pas dormir pendant 80 heures en me convaincant que ce n’est pas une cochonnerie, je serais con de refuser. Tous les sportifs se font avoir comme ça. »

[Régate International, 1989, n° 7, février-mars, p 39]
Alain Gabbay (FRA), navigateur Route du Rhum 1982 : « J’ai six cachets d’amphétamines. Mais je ne m’en servirai que pour sauver ma peau, en cas de grave avarie ; jamais, au grand jamais, en course, et surtout pas à l’arrivée. »

[[VSD Médecins et médecine, 11.11.1982, p 6]
gabbay
Le navigateur Alain Gabbay (en rouge, à gauche)
Marcus Hutchinson (IRL), navigateur, architecte naval ; directeur de l’information de la Coupe Louis Vuitton (Coupe challenger de la Coupe de l’America) : « Les effets potentiels du dopage dans une compétition comme la Coupe de l’America ne sont pas négligeables. Les gros bras aux winches pourraient utiliser de l’EPO ou des stéroïdes anabolisants pour gagner plus de puissance, le barreur pourrait prendre des bêtabloquants afin de ne pas stresser en course, et le ‘’singe’’ qui monte en haut du mât pourrait ingérer des produits, tel le speed, pour accroître son agilité. »

[Le Monde, 18.02.2003]
Philippe Jeantot (FRA), spécialiste du Tour du monde en solitaire : « On ne peut pas préparer un navigateur avec des excitants médicaux (amphétamines). Même sur une course de 4-5 jours, c’est exclu. Donner un excitant psychique, cela arriverait à le dérégler, il dormirait 8-9 heures d’un coup… On jouerait avec la santé des marins. 
[Régate International, 1989, n° 7, février-mars, p 34]
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Le navigateur Philippe Jeantot
Xavier Jolis (FRA), kinésithérapeute et préparateur physique du défi suisse Alinghi pour la Coupe de l’America 2003 : « On a deux marins qui ont pris de la créatine il y a environ un an [NDLR : pourquoi en parler, elle n’a jamais été interdite en compétition même en France]. Mais plus personne n’y touche aujourd’hui car tout le monde se sent en pleine forme physique. On est de toute façon très vigilant. Quand quelqu’un veut prendre un médicament, il doit nous prévenir avant et on regarde avec attention la composition des produits. »

[Le Monde, 18.02.2003]
coupe de l\'america
La Coupe de l’America

Dyer Jones (USA), directeur des régates de la Coupe de l’America, en charge du dossier lutte antidopage : « Il n’y a pas de problème dans la voile. Mais on veut s’assurer que cette image reste propre pour la compétition et nos sponsors. »

[L’Humanité, 11.09.2004]

dyer
Dyer Jones
Christian Karcher (FRA), wincheur sur Alinghi, le défi suisse lauréat de la Coupe de l’America 2003 : « On m’a fait faire pipi dans la bouteille lors de la finale de la Coupe de l’America. Mais si les gens savaient les efforts incroyables que je fais pour ne jamais rien prendre. J’ai une fracture du bassin depuis le mois de novembre et je n’ai pas avalé une aspirine ou un anti-inflammatoire. Je fais toujours attention de ne pas boire la bouteille d’eau d’une autre personne. Je ne veux pas tomber dans un piège idiot. Les deux seuls produits que je m’autorise sont le vin rouge et le whisky. Je ne prends aucune poudre de perlimpinpin. Je marche à l’eau pure, je dors dix heures par nuit et je me prends une cuite par an. Mais si pour continuer de faire rêver les gamins, il faut uriner dans une fiole, je le ferais encore demain avec plaisir. »

[Le Monde, 18.02.2003]
Dr Lucien Mas (FRA), commission médicale de la FFV :

1. « Des amphétamines, les gars ont dû en prendre une fois mais pas deux car elles engendrent une perte du sens critique. »
[Régate International, 1989, n° 7, février-mars, p 38]
2. Et dans les transats ? « Ce serait assez catastrophique. À la rigueur pour les dernières 24 heures, mais ce serait très limite. On l’a évoqué en commission médicale, mais on n’a pris aucune décision. C’est tellement secondaire et peu important qu’on ne s’est pas excité dessus. »
[Régate International, 1989, n° 7, février-mars, p 38]
Pierre Mas (FRA), skipper, fils du Dr Lucien Mas de la commission médicale de la FFV ; directeur sportif du Défi Areva engagé aux éliminatoires 2003 de la Coupe de l’America :

1. « Très peu de navigateurs se dopent. Les noms, on les connaît, ils circulent. Mais ce ne sont pas les plus brillants. »

[Régate International, 1989, n° 7, février-mars, p 38]
2. « Je suis effaré que personne ne soit venu chez nous pour faire des contrôles antidopage. Je trouve cela totalement anormal. Tout le monde dans la Coupe de l’America semble se moquer de cette question. Je sais qu’avoir des doutes ne sert à rien tant qu’on n’a pas de preuves, mais il serait très bien pour l’éthique de ce sport qu’un processus de contrôle soit mis en place. Ce qui existe aujourd’hui est tellement minimaliste. »

[Le Monde, 18.02.2003]
areva
Le bateau français « défi Areva » en 2002
Jean Maurel (FRA), navigateur, trimaran Elf :

1. « On ne me fera pas prendre le départ d’une Solitaire du Figaro tant qu’il n’y aura pas de contrôle antidopage. »

[Régate International, 1989, n° 8, février-mars, p 34]
2. « Je suis sûr qu’il existe des trucs permettant de tenir toute une traversée. »
[Régate International, 1989, n° 8, février-mars, p 34]

maurel

Le navigateur Jean Maurel (1960-2012)
Jacques Rogge (BEL), président du CIO de 2001 à 2013 ; a disputé trois JO (1968, 1972, 1976) en voile catégorie Finn : « Tous les sports sont affectés par le dopage. Aucun ne peut dire le contraire. Certains sont plus concernés par leur nature même : l’EPO avec les sports d’endurance et les anabolisants stéroïdes avec les sports de force. Mais chaque fédération est responsable des tests pendant et hors des compétitions. Je ne sais pas si cela est fait ici mais je pense que pour la crédibilité de la compétition, il faut des tests antidopage [NDLR : éliminatoires de la Coupe de l’America]. Aucun test n’a encore été mené dans la Coupe Louis Vuitton. »

[Associated Press, 13.12.2002]
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Jacques Rogge, président du CIO de 2001 à 2013

Dr Jean Simonnet (FRA), médecin de l’équipe de France de voile :

1. « On ne peut pas faire les Jeux olympiques sous amphétamines. On dormirait peu, on récupérerait mal physiquement et psychiquement et interviendrait alors une phase dépressive. De plus, les amphétamines n’empêchent pas les erreurs de jugement. Au contraire, la perception du plan d’eau serait gênée. Sans compter les effets secondaires : tremblements, douleurs angineuses… »
[Régate International, 1989, n° 7, février-mars, p 36]
2. « Ce n’est pas ce petit plus (amphétamine) qui changerait le résultat d’une régate. Trop de paramètres techniques ou physiques sont à suivre pour rajouter celui-là. »
[Régate International, 1989, n° 7, février-mars, p 36]
Olivier Talabot (FRA), journaliste : « Eric Loizeau (participant à la Route du Rhum 1982) emporte aussi des excitants (comme le Captagon®) ou des amphétamines ; mais seulement pour se rassurer, pas pour s’en servir. La grande majorité des concurrents préfère d’ailleurs oublier ces produits sur le quai. »

[in « La santé des marins de l’impossible ». – VSD Médecins et Médecine, 1982, n° 50, 11 novembre, pp 4-6 (p 6)]
Bruno Troublé (FRA), organisateur des éliminatoires 2003 de la Coupe de l’America : « C’est un sujet que je ne connais pas et qui ne m’intéresse pas vraiment. »

[Le Monde, 18.02.2003]
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Le navigateur Bruno Troublé


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