Résumé à l’intention des décideurs








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L’effet de serre et la Révolution écologique


La conférence sur la gouvernance écologique mondiale qui s’est tenue à Paris a été l’occasion d’un déferlement de prédictions apocalyptiques. Le réchauffement global, causé par l’homme, fait maintenant partie des vérités révélées qu’il est politiquement incorrect et socialement suicidaire de contester. Lors de son allocution du 11 mars 2007, sorte de testament politique, Jacques Chirac a conclu en appelant à une « Révolution écologique » et « dans nos esprits ». S’agit-il de discours enflés, de propos d’énarque, de promesses de politiciens n’engageant que les électeurs ? Bien au contraire, les prévisions les plus alarmistes des écologistes masquent l’objectif réel de la véritable Révolution écologique en cours : la création d’une spiritualité globale, païenne, panthéiste, visant à détruire le catholicisme et préparer le règne de l’Antéchrist.
* * *


Un consensus scientifique inexistant



Lors de la conférence internationale sur la gouvernance écologique qui s’est tenue à Paris les 2 et 3 février 2007 à Paris, les principaux médias ont fait état du consensus qui régnerait parmi les scientifiques au sujet du réchauffement global : il serait dû à l’effet de serre provoqué par le gaz carbonique rejeté par l’homme. Certes, quelques personnalités s’élèvent pour mettre en doute l’écologiquement correct : citons Claude Allègre, à qui nous devons rendre un hommage appuyé. Luc Ferry mérite également notre reconnaissance pour avoir, en deux mots cinglants, résumé le programme et le profil psychologique écologiques : les « khmers verts ». Pourtant la « science » avance : en 2001, le GIEC1 estimait que « l’essentiel du réchauffement observé pendant les cinquante dernières années était probablement [c’est-à-dire avec une probabilité supérieure à 66 %] dû à l’augmentation des gaz à effet de serre ». Le rapport publié le 2 février 2007 estime que l’essentiel de cette augmentation de température est « très probablement [c’est-à-dire avec une probabilité supérieure à 90 %] dû à l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre engendrées par l’homme. » La culpabilité de l’homme est maintenant très directement dénoncée – et très probable.

Le consensus scientifique serait-il général, universel, indiscuté ? Loin de là. De nombreux scientifiques résistent ouvertement à cette propagande ou essayent discrètement d’en atténuer la vigueur. Nous ne pouvons, dans le cadre d’un article, entreprendre une critique approfondie des assertions à prétention scientifique émises par les tenants du dogme officiel. Il nous faudra résumer les arguments scientifiques opposés au consensus et donner les adresses des sites où l’on pourra approfondir les recherches2.

Il importe tout d’abord de garder présent à l’esprit que le Résumé à l’intention des décideurs du GIEC, dont les médias se sont fait l’écho, est, comme son titre l’indique, un document politique d’apparence scientifique. Le Monde lui-même, avec sa pudeur et son objectivité habituelles, note que « La version finale est renforcée par rapport au texte initial, sur lequel ont travaillé 500 délégués. »3 On ne saurait dire plus clairement que le texte adopté ne représente pas l’avis des scientifiques mais, selon les propres mots du GIEC, celui des « représentants des 113 gouvernements qui ont revu et révisé le Résumé ligne par ligne. »4 Le véritable rapport scientifique (sur lequel il y aurait également de nombreuses réserves à émettre), ne sera publié que trois mois après le Résumé à l’intention des décideurs.

On retiendra par ailleurs que de nombreux scientifiques contestent l’impartialité du GIEC.

Parmi les principaux arguments scientifiques opposés à la thèse du réchauffement global d’origine anthropique, nous retiendrons les suivants :

Le cycle du carbone n’est pas connu avec précision. Plusieurs scientifiques pensent que l’augmentation de la concentration en CO2 observée actuellement est due à l’augmentation de la température globale constatée depuis un siècle (et provoquée par les variations de l’activité solaire) et non l’inverse. En effet, l’océan libère du gaz carbonique quand la température augmente. L’étude des carottes glaciaires, qui permet de reconstituer le climat sur des centaines de milliers d’années, montre que la température globale et la concentration en CO2 ont beaucoup varié, la variation de température précédant la variation de la concentration en gaz carbonique.

Le taux actuel en CO2 est de 380 ppm (parties par millions). L’augmentation moyenne de la concentration est de 1,5 ppm par an. En 2002 et 2003, elle s’est élevée à 2,43 et 2,30 ppm pour retomber à 1,5 ppm en 2004.

Le gaz carbonique, loin d’être un poison, est nécessaire à la croissance des plantes et donc à l’agriculture et à la vie. Une augmentation de la concentration en CO2 fertilise la planète.

Les glaciers se rétractent sur l’ensemble de la planète depuis 1820. Les trois quarts de la fonte sont intervenus avant que la concentration en CO2 ne se soit élevée significativement.

L’épaisseur de la calotte arctique a diminué brutalement avant les années 90 puis s’est stabilisée. Les données ne permettent pas de mettre en évidence une tendance quelconque pour la banquise antarctique. La température de l’Antarctique baisse.

La température des océans a baissé entre 2003 et 2005.

Les deux derniers siècles ont enregistré l’activité solaire la plus forte depuis 11.000 ans.

Le mécanisme de l’influence des variations de l’activité solaire sur le climat est de mieux en mieux connu. Exposé depuis longtemps, il a été validé par des expériences (et non des modèles auxquels on peut faire tout dire) : les orages magnétiques (solaires), qui augmentent avec l’activité solaire, dévient les rayons cosmiques. Or ceux-ci favorisent la création de nuages. Une augmentation de l’activité solaire provoque donc une diminution de la couverture nuageuse et un accroissement de la température globale.

Pendant l’Holocène (10.000 dernières années) les changements climatiques rapides ont été principalement provoqués par des variations de l’activité solaire et de l’insolation ainsi que par l’activité volcanique.

Les autres planètes du système solaire se réchauffent également.

Selon le modèle du Hadley’s Center (contesté, comme tous les modèles), [virgule ajoutée] les mesures prévues par le protocole de Kyoto limiteraient l’augmentation de température de 0,06°C en 2050, soit un résultat presque nul pour un coût estimé à mille milliards de dollars.

Les modèles utilisés pour quantifier l’augmentation de température due à l’accroissement de la concentration en gaz carbonique sont très défectueux.

Les modèles prévoient une augmentation de la température plus importante dans les basses couches de l’atmosphère (troposphère) qu’au sol. Cette prévision est infirmée par les mesures de la température effectuées par satellites dans les tropiques (représentant la moitié des basses couches de l’atmosphère mondiale). La troposphère tropicale ne présente pas de réchauffement significatif, alors que, selon les modèles, elle constitue l’une des zones qui devrait se réchauffer le plus rapidement.

Enfin, il importe [de] d’insister sur le fait que les scientifiques qui contestent l’origine anthropique du réchauffement global le paient très cher : la chasse aux sorcières est ouverte. Les enjeux financiers sont colossaux : on parle de 5.500 milliards d’euros. Les enjeux politiques et spirituels sont plus importants encore. La peur s’installe chez les scientifiques.

Nous pouvons donc sans inquiétude ranger l’effet de serre anthropique parmi les montages scientifiques ou idéologiques. Rappelons pêle-mêle l’hiver nucléaire, l’entrée en glaciation prochaine, le DDT, la surpopulation, l’épuisement des ressources naturelles, le trou dans la couche d’ozone, la vache folle, la grippe aviaire, l’Irak possédant la cinquième armée du monde puis des armes de destruction massive, les couveuses koweïtiennes, le charnier de Timisoara, les centaines de milliers d’avortements clandestins etc. Jusqu’à quand continuerons-nous à écouter les médias ?

Il importe donc de saisir les véritables enjeux de la querelle de l’effet de serre. Ils sont d’ordres économique et social, politique, culturel, moral et religieux : instauration d’un socialisme mondial et uniformisation des niveaux de vie sur l’ensemble de la planète par le jeu des délocalisations ; création d’un gouvernement mondial ; émergence d’une culture et d’une civilisation écologiques ; enfin et surtout changement de la conception de Dieu, de l’homme et de la nature pour arriver à une nouvelle éthique et à une spiritualité globale, anti-catholique et antéchristique.

Un socialisme mondial
La Révolution écologique vise d’abord un but spirituel sur lequel nous reviendrons longuement. Nous ne pouvons pourtant pas négliger sa dimension économique et ses conséquences sociales et militaires. Les mondialistes souhaitent faire baisser le niveau de vie dans les pays développés – essentiellement chrétiens. Il en résultera mécaniquement une crise sociale et un basculement de la prééminence militaire de l’Occident chrétien qui le mettront en situation d’infériorité économique, politique et stratégique (ainsi que spirituelle).
« Pour que les ressources globales se maintiennent dans des limites raisonnables pendant que le niveau de vie des pauvres s'élève, les sociétés riches devront consommer moins. ». (Commission sur la gouvernance globale, créée par l’Assemblée générale de l’ONU)5
« Le Conseil des Communautés européennes, [...]

« Convient que l'instauration d'un développement soutenable nécessitera de profondes modifications des types de croissance, de consommation et de comportement actuels ; » (Commission des Communautés européennes)6
« Le surdéveloppement [du Nord] est aussi préoccupant que le sous-développement [du Sud] ». (Boutros-Ghali, conférence de Rio)7
« Cet engagement [de réduction des gaz à effet de serre] devrait, bien sûr, être étayé par la volonté des pays industrialisés de transférer des ressources financières supplémentaires et les technologies nécessaires vers les pays en développement pour leur permettre de remplir leurs engagements résultant de la convention. [...]

« N'oublions pas, cependant, que le problème du réchauffement global a été provoqué par le gaspillage entraîné par la consommation et la production [industrielle]. Il ne peut être résolu en limitant la capacité des pauvres à satisfaire leurs besoins et leurs aspirations. Si les impératifs écologiques de la planète imposent des contraintes sur la croissance matérielle, l'équité exige alors une redistribution des possibilités et des ressources vers ceux qui sont dans le besoin. » (OMM, déclaration de Boutros-Ghali)8
Fidèle à ses engagements de jeunesse et à sa politique constante, Jacques Chirac ne pouvait que donner tout son soutien à cette politique :
« Une nouvelle révolution industrielle est devant nous, celle du développement durable. Elle passe par la transformation radicale de nos modes de production et de consommation : respect des ressources et des milieux naturels ; limitation des pollutions ; intégration de la qualité environnementale dans le calcul de notre richesse ; valorisation des ressources naturelles à leur juste prix. […]

« L'effort doit être équitablement réparti. Les pays du Nord ont, les premiers, bâti leur richesse sur l'exploitation massive des ressources naturelles : ils doivent assumer leurs responsabilités, en respectant, dans un cadre concerté, des règles de production et des normes environnementales. C'est tout l'enjeu des négociations sur la lutte contre le réchauffement climatique, dans le cadre de la Convention des Nations Unies, pour décider de l'avenir du Protocole de Kyoto, et cela avant 2009. En s'engageant, à l'initiative de la France et du Royaume-Uni, avec l'encouragement total de la Commission, à diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, l'Union européenne montre la voie.

« Les pays émergents ont beaucoup d'atouts. Ils disposent d'un riche patrimoine naturel : ils doivent être incités à le protéger et à prendre la mesure de leurs responsabilités nouvelles. C'est l'autre enjeu de l'après-Kyoto. La disponibilité de technologies "vertes" [qui leur seront transférées gratuitement] leur permettra de passer plus vite que les anciennes nations industrielles à l'économie du développement durable. […]

« Sachons allier lutte contre la pauvreté et révolution écologique, en repensant la notion de patrimoine commun de l'humanité [holisme]. Des financements innovants, tels que la taxation internationale sur le carbone [impôt mondial, holistique], permettraient d'apporter aux pays en développement qui s'y engagent les moyens de préserver, pour le bien de tous, les trésors écologiques qu'ils abritent, comme les forêts primaires, et d'accéder d'emblée aux technologies propres. Le succès de la contribution de solidarité sur les billets d'avion au bénéfice de la lutte contre les grandes pandémies nous montre l'exemple qui doit être suivi et nous donne une expérimentation de ce qui doit être fait. »9

L’instauration d’un gouvernement mondial
L’instauration d’un gouvernement mondial est l’un des principaux objectifs mondialistes ; c’est également l’un des ressorts du montage de l’effet de serre. De nombreux textes émanant des institutions internationales affirment que la (prétendue) crise écologique ne saurait être résolue au niveau local et que seule l’instauration d’un gouvernement mondial permettra de dépasser les égoïsmes nationaux. Ainsi, un texte de l’Université des Nations unies, consacré à l’écologie et au droit international, affirmait :
« Finalement, si nous considérons que le temps est arrivé – et il arrivera nécessairement – de créer un organe possédant des pouvoirs législatifs et/ou exécutifs qui ne dépendent pas de l’accord des Etats pris séparément, il pourra alors devenir nécessaire d’amender la charte de l’ONU pour conférer à l’un de ses principaux organes ou à un organe conçu à cet effet les pouvoirs de coercition que la communauté mondiale est disposée à donner en ce domaine à une institution internationale. »10
L’architecture institutionnelle internationale doit donc être repensée pour arriver à un pouvoir mondial fort. Ainsi Achim Steiner, directeur exécutif du PNUE11, affirmait-il lors de la conférence sur la gouvernance écologique mondiale :
«  Il est clair que les structures de la gouvernance environnementale sont trop faibles, manquent de fonds et sont insuffisamment coordonnées. L’architecture internationale de la politique environnementale, conçue et créée au XXe siècle, ne répond plus aux défis de notre temps. »12
Il nous faut encore citer un texte adopté lors de la Conférence de Rio (1992). Rappelons que lors des conférences internationales, chaque mot est pesé, débattu, amendé avant d’être accepté. Il est donc impossible de se réfugier derrière la licence poétique pour interpréter les lignes qui suivent, d’autant plus que les décisions prises lors des conférences internationales de consensus sont toujours appliquées :
« Le processus intergouvernemental de suivi de la Conférence [de Rio] s’inscrira dans le cadre du rôle joué par les organismes des Nations unies, l’Assemblée générale étant l’organe suprême chargé de fournir les orientations d’ensemble aux gouvernements, aux organismes des Nations unies et aux organes créés en vertu des traités. »13
Jacques Chirac, le Chi pour reprendre l’expression utilisée par Le Figaro, reste donc dans la lignée de la Révolution écologique quand il déclare publiquement :
« [N]otre organisation politique internationale est inadaptée à l'enjeu vital du XXIe siècle, qui est l'enjeu écologique. […] Il faut construire une gouvernance mondiale de l'environnement. »14
On sait que Jacques Chirac plaide pour la création d’une Organisation des Nations unies pour l’environnement (dont il se verrait bien prendre la tête), qui transformerait le PNUE en « organisation des Nations unies à part entière » et lui offrirait un poste digne de ses hautes fonctions actuelles. En lui conférant de surcroît une immunité diplomatique qui le protègerait de toute poursuite pénale15

Ajoutons encore que la gouvernance mondiale ne se limiterait pas à la seule écologie mais toucherait par son biais tous les domaines : économie et donc politique, social, et défense mais également culture, éthique et religion.
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