Synopsis Opéra-bouffe en 2 actes de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)








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MOZART
COSI FAN TUTTE

Vendredi 29 mai  20h00

Dimanche 31 mai   14h30

Mardi 2 juin  20h00

Jeudi 4 juin  20h00



Contact presse
Valérie Caranta

Tél 04 94 92 58 62

Fax 04 94 92 58 64

vcaranta@tpmed.org




COSI FAN TUTTE

Direction musicale Thomas Rösner

Mise en scène et lumières Philippe Sireuil

Assistant à la mise en scène Caio Caiarsa

Décors  Didier Payen

Costumes  Jorge Jara

Fiordiligi Evelina Dobracheva

Dorabella Carine Séchaye

Despina Gabrielle Philiponet

Ferrando Avi Klemberg

Guglielmo Andreas Wolf

Don Alfonso Nicolas Rivenq


Orchestre et chœur de l’Opéra

Production de l’Opéra Royal de Wallonie

COSI FAN TUTTE
Synopsis

Opéra-bouffe en 2 actes de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Livret de Lorenzo da Ponte (1749-1838)

Première représentation, Vienne, Hofburg-Theater, 26 janvier 1790

Acte I
Deux jeunes officiers, Ferrando et Guglielmo, sont en pleine discussion avec Don Alfonso, un ami plus âgé. Celui-ci, un affreux pessimiste, pense que la fidélité des femmes est une illusion. Les deux jeunes gens, quant à eux, affirment qu’ils sont certains de la fidélité de leurs fiancées respectives, deux sœurs, Dorabella et Fiordiligi. Un pari est pris entre les trois hommes : ils vont tester la constance de leurs bien-aimées.Les jeunes filles sont chez elles et attendent impatiemment la visite de leurs fiancés, lorsqu’elles apprennent par un familier de la maison, Don Alfonso, une très mauvaise nouvelle : Ferrando et Guglielmo sont appelés à la guerre et doivent partir le jour même. Ils viennent annoncer leur départ aux deux jeunes filles qui sont effondrées. On assiste à une scène touchante où elles jurent à leurs fiancés une fidélité éternelle. Despina, la servante des deux sœurs, tente de les raisonner : ce n’est pas si dramatique, elles sauront bien se consoler.

Don Alfonso poursuit la mise en place de son plan : Ferrando et Guglielmo, méconnaissables sous un déguisement, seront introduits dans la maison sous prétexte de rencontrer Don Alfonso et tenteront de séduire Dorabella et Fiordiligi. On teste les déguisements auprès de Despina qui ne les reconnaît pas. Les deux jeunes filles arrivent et sont outrées de voir que leur servante a laissé pénétrer deux jeunes inconnus sous leur toit. Ils sont expulsés et sont très heureux de constater la fidélité des jeunes filles.

Don Alfonso veut poursuivre son expérience et pour cela il a besoin de la complicité de Despina.

Ferrando et Guglielmo reviennent à l’assaut en se présentant comme des amoureux éperdus qui ont tenté de se suicider devant le refus des jeunes filles. Dorabella et Fiordiligi sont émues et tandis que Don Alfonso est parti chercher un médecin, elles considèrent avec émotion ces beaux jeunes gens, tentant de les ranimer. Despina revient alors sous un déguisement de médecin et prononce des formules magiques tout en pratiquant la méthode de réanimation électrique. Ils reprennent donc conscience et profitent de la situation en leur arrachant un baiser.
Acte II
Despina s’emploie à convaincre ses maîtresses d’accepter de revoir les deux étrangers qu’elles ont sauvés. Les nouveaux couples font plus ample connaissance, sans s’en douter Dorabella et Fiordiligi ont échangé leurs fiancés respectifs. Lorsque les deux amis se retrouvent seuls pour faire le point, Ferrando est désespéré de voir que Don Alfonso avait raison : les femmes sont inconstantes. Guglielmo ne tardera pas à mettre Fiordiligi dans une position embarrassante pour elle, encouragée par les arguments de sa sœur : après tout, il n’y a pas de mal à se distraire un peu quand son fiancé est au loin. Il n’en saura rien ! Fiordiligi résiste et décide de se déguiser en garçon pour aller rejoindre son fiancé au champ de bataille. Elle va néanmoins succomber au dernier assaut de Ferrando.

Tout se termine très vite. Don Alfonso triomphe : « Cosi fan tutte le donne », ainsi font toutes les femmes ! Leur perfidie n’est plus à démontrer. Mais les jeunes gens, décontenancés par cette cruelle aventure décident d’interrompre brusquement la cérémonie de mariage qui a déjà été organisée par Don Alfonso et Despina déguisée cette fois-ci en notaire. Ils reparaissent sous leur aspect initial alors que les jeunes filles sont en robe de mariée. Elles doivent se justifier et leur humiliation est tempérée par le remord de Ferrando et Guglielmo qui ne sont pas très fiers du piège qu’ils ont tendu aux deux jeunes filles. Don Alfonso assiste, gêné, à son triomphe peu glorieux. Une certaine amertume accompagne le final où on voit que les couples les plus vrais étaient probablement les faux. La douce Fiordiligi retrouvera son fiancé Guglielmo qui est un véritable Don Juan, son avenir est certain pour nous : elle sera telle la Comtesse des « Noces de Figaro » une épouse bafouée. Tandis que la coquette Dorabella n’aura pas de scrupule à tromper son tendre et sincère Ferrando.
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Wolfgang Amadeus Mozart

(Salzbourg 1756 - Vienne1791)


Wolfgang Amadeus Mozart est né à Salzbourg en 1756.

Son père, Léopold Mozart était un grand musicien. Il commença à lui enseigner, dès l'âge de trois ans, la musique. À six ans, le jeune Mozart débute une vie harassante de petit prodige avec son père qui décide de l’emmener en tournée à Munich et Vienne. Une deuxième tournée suivra à Mannheim, Francfort, Bruxelles, Paris, Londres…

C’est au cours de ces voyages que Mozart rencontre deux musiciens qui l’influenceront : le pianiste Johann Schobert et Jean-Chrétien Bach, considéré comme un grand maître de l’opéra à Londres

De retour en Autriche, il découvre l’esprit musical de l’Allemagne du Sud.

Les séjours en Italie (Milan, Florence, Rome, Naples…) qui suivront le plongeront dans la musicalité chantante de l’opéra italien.

C’est au cours d’un voyage à Paris en 1778, qu’il perd sa mère.

Il connaît une déception amoureuse avec une jeune cantatrice, Aloysia Weber.

Plus tard, en 1782, il épousera Constance, la sœur d'Aloysia sans le consentement de son père. Ils auront cinq enfants dont seulement deux vont survivre et mourront assez âgés, sans descendance.

1782 est aussi l’année de L’Enlèvement au Sérail qui préfigure une série de chefs-d’œuvre lyriques.

1783 voit la naissance d’un autre chef-d’œuvre de la musique religieuse : La Grande Messe en ut mineur, puis Mozart se consacre à la composition de quatuors.

De 1784 à 1786, il compose des concertos pour piano puis Les Noces de Figaro.

1787 est l’année de Don Giovanni, qui marquera une date dans l’histoire de l’opéra.

L’année 1788 est dominée par les symphonies en Mi bémol, sol mineur et par la Jupiter, le testament symphonique de Mozart.

L’année 1790 voit la naissance de l’œuvre théâtrale Cosi fan Tutte, une comédie d’apparence frivole et qui en réalité est d’une gravité profonde.

L’ultime année est marquée par de vastes compositions de concertos pour piano, pour clarinette ainsi que de celle de La Flûte Enchantée...

Sa dernière œuvre : son Requiem est un véritable testament musical. L’œuvre est inachevée.

Mozart meurt le 5 décembre 1791, à Vienne dans le plus simple anonymat.


Thomas Rösner, direction musicale

Thomas Rösner est né à Vienne où il dirige un orchestre pour la première fois à l’âge de 14 ans. Il étudie la direction à l’Université de Musique et des Arts de la Scène de Vienne, puis il suit les master-classes de Hans Graf et Myung-Whun Chung… Il est ensuite répétiteur au Wiener Musikverein et ainsi a l’occasion de travailler avec des chefs tels que, Georges Prêtre, Riccardo Muti, Sir Roger Norrington et Fabio Luisi dont il devient l’assistant à Genève avec l’Orchestre de la Suisse Romande. Sa carrière internationale prend alors beaucoup d’ampleur : il est invité à diriger des orchestres prestigieux comme le London Philharmonic, l’Orchestre Philharmonique de Bergen, le Houston Symphony Orchestra, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre du Capitole de Toulouse, le Deutsche Symphonierorchester Berlin, le MDR-Orchester Leipzig, l’Orchestre du Mozarteum de Salzburg. En 1995, il fonde à Vienne l’Orchestre Sinfonietta Baden avec lequel il se produit dans toute l’Europe. De 2000 à 2004, Thomas Rösner est chef associé de l’Orchestre National de Bordeaux aux côtés de Hans Graf. Il est aussi directeur musical du Festival « Operklosterneuburg » en Autriche. Depuis 2005, il est directeur artistique et musical de l’Orchestre Symphonique de Biel en Suisse. Dans le domaine lyrique, Thomas Rösner a dirigé entre autres La Chauve-souris au Festival de Glyndebourne, Die Königskinder de Humperdinck à Munich, Le Trouvère au Festival de Bregenz, Le Château de Barbe Bleue et La Chauve-souris à Genève, La Cenerentola et La Chauve-souris à Dresde, Salomé à Tokyo, Les Rois de Philippe Fenelon à Bordeaux (création mondiale), L’Enlèvement au Sérail à Marseille, Hansel et Gretel au Welsh National Opera… Il a également été invité au Festival d’Edimbourg, au Théâtre du Chatelet (Paris), à l’Opéra de Rome et à celui de Nantes. Thomas Rösner a dirigé récemment des concerts avec l’Orchestre Symphonique de Vienne, l’Orchestre de la Suisse Romande et l’Orchestre Philharmonique de Prague.
Philippe Sireuil, mise en scène et lumières

Philippe Sireuil effectue ses études supérieures théâtrales à l'Institut National Supérieur des Arts du Spectacle (Bruxelles), où il est ensuite chargé de cours pendant une vingtaine d’années. Il enseigne égalemment au Studio Hermann Teirlinck d'Anvers (1985), au Conservatoire d'Art Dramatique de Genève (1988) et à l'Ecole du Théâtre National de Strasbourg (de 1985 à 1990), au Conservatoire de Lausanne (2001), à l’HETSR (Lausanne, 2005).

Au théâtre, il a signé de très nombreuses productions pour les plus grandes scènes de Belgique, France et Suisse citons : Créanciers d'August Strindberg, Bienvenue au Conseil d'Administration de Peter Handke, Dans la Jungle des Villes de Bertolt Brecht, Minetti de Thomas Bernhard, La Danse de Mort d'August Strindberg, Les Caprices de Marianne d'Alfred de Musset, Sans mentir de Jean-Marie Piemme, L'Echange de Paul Claudel, Commerce Gourmand de Jean-Marie Piemme, La Mouette d'Anton Tchekhov, Le Badge de Lénine de Jean-Marie Piemme, Oncle Vania d'Anton Tchekhov, L’Histoire du Soldat de Charles-Ferdinand Ramuz et Igor Stravinsky, Dans la Solitude des Champs de Coton de Bernard-Marie Koltès, Peines d'Amour perdues de William Shakespeare, On ne badine pas avec l'Amour d'Alfred de Musset, La Provinciale d’Ivan Tourgueniev, La Musica Deuxième de Marguerite Duras, J'étais dans ma Maison et j'attendais que la Pluie vienne de Jean-Luc Lagarce, Le Partage de Midi de Paul Claudel, Les Guerriers de Philippe Minyana, Nous, les Héros de Jean-Luc Lagarce, Derrière le Mur élevé de Jean Louvet, Emballez, c’est pesé de Jean-Marie Piemme, Hedda Gabler d’Henrik Ibsen, Le Triomphe de l’Amour de Marivaux, Des Couteaux dans les Poules de David Harrower, Récit de la Servante Zerline d’Hermann Broch, Tartuffe de Molière, Les Mots savent pas dire de Pascal Rebetez, Mesure pour Mesure de William Shakespeare, La Forêt d’Alexandre Ostrovski…

Pour l'opéra, il a signé les mises en scène de Katia Kabanova de Janacek (Théâtre Royal de la Monnaie et Nederlandse Opera d'Amsterdam), Macbeth de Verdi (Théâtre Royal de la Monnaie), Ariane et Barbe Bleue de Paul Dukas (Nederlandse Opera d'Amsterdam), Don Giovanni (Opéra Royal de Wallonie). Le Nozze di Figaro (Opéra Royal de Wallonie), Les Liaisons Dangereuses de Piet Swerts, (De Vlaamse Opéra), La Stellidaura Vendicante (Théâtre de la Place et Théâtre Royal de la Monnaie), L'Enfant et les Sortilèges/L'Heure Espagnole de Maurice Ravel (Opéra de Lyon, Théâtre Royal de la Monnaie), Lulu d'Alban Berg (Opéra Royal de Wallonie), La Bohème de Puccini (Opéra de Lyon, Opernhaus de Zürich), La Jolie Parfumeuse de Jacques Offenbach (Opéra Studio Vlaanderen), Cosi fan Tutte (Opéra Royal de Wallonie, Opéra de Rennes, Opéra de Rouen), Œdipe sur la Route de Pierre Bartholomée (Théâtre Royal de La Monnaie), Pelléas et Mélisande (Opéra Royal de Wallonie)…

Didier Payen, décors 

Didier Payen a étudié la scénographie à l’École Supérieure d’Art Dramatique du Théâtre National de Strasbourg. Didier Payen travaille aussi bien pour le théâtre, l’opéra et la danse. Il collabore notamment avec Philippe Sireuil pour La Danse de Mort, Les Caprices de Marianne, L’Échange, La Mouette, Oncle Vania, L’Histoire du Soldat, Peines d’Amour perdues, Les Liaisons dangereuses à l’Opéra des Flandres, Don Giovanni, Le Nozze di Figaro, Lulu et Cosi fan Tutte à l’Opéra de Wallonie ; avec Lukas Hemleb pour Hôtel Bellevue, Il Turco in Italia et Lucia de Lammermoor à Aix la Chapelle, Les Bonnes, La Dama Duende et Les Joueurs ; avec Philippe Van Kessel pour La Conquête du Pôle Sud, Germania Mort à Berlin et La Bataille ; avec Guy Joosten pour La Cenerentola à l’Opéra des Flandres ; avec Marcel Delval pour Le Système Ribadier et Léonie est en avance, Glengarry glen Ross, L’Anniversaire, Le Retour ; avec Janine Godinas pour La  Cruche Cassée ; avec Ingrid von Wantoch Rekowski pour Life On A String ; avec Nicolas Rossier et Geneviève Pasquier pour Les Apparences Sont Trompeuses, Le Corbeau à quatre pattes et La Noce chez les petits Bourgeois ; avec Agnès Bourgeois pour Mariages et Seven Lears ; avec René Georges pour Pulsion et Maison d’Arrêt ; avec Jean François Noville pour Froid et Partition.


Jorge Jara, costumes 

Jorge Jara est né à Santiago du Chili. Il a étudié l’architecture à l’Université de Valparaiso, et en 1975, il se rend à Berlin, où il commence à créer des costumes pour le cinéma, l’opéra et le théâtre. Pour Claus Peyman, il conçoit les costumes de Leonce und Lena (Bochum) ainsi que de la création de Der Theatermacher (Festival de Salzbourg 1985, où il a aussi participé à Jedermann). Il s’attèle ensuite à Othello dans une mise en scène de George Tabori (Burgtheater de Vienne) et à Nachtasyl avec Andrea Breth (Schaubühne de Berlin). Pour Nicolas Brieger, il a dessiné les costumes de La Clemenza di Tito (Volksoper de Vienne). Entretemps, il a travaillé pour nombre de maisons d’opéra internationales (Amsterdam, Bruxelles, Vienne, Leipzig, Berlin, Lyon, Bayreuth, Stuttgart, Barcelone, Tokyo, Sydney) avec des metteurs en scène tels que Luc Bondy, Nikolaus Lehnhoff, Peter Mussbach, Pierre Audi et Guy Joosten. Il a collaboré de nombreuses fois avec Philippe Sireuil : notamment pour le cycle Mozart/Da Ponte et Lulu à Liège, Les Liaisons dangereuses à Anvers, La Bohème à Lyon. À la Monnaie, il a créé les costumes de Die Fledermaus, Parsifal, Il Barbiere di Siviglia, Così fan Tutte, Lady Macbeth de Mzensk et La Cenerentola. A Amsterdam, il participe à la création d’Alice in Wonderland d’Alexandre Kneifel dans une mise en scène de Pierre Audi; pour la Monnaie, il crée les costumes de L’Enfant et les sortilèges et L’Heure espagnole, de Don Pasquale, et de Cavalleria rusticana et I Pagliacci. Il crée les costumes de Roméo et Juliette/Gounod pour le Metropolitan de New York (mise en scène Guy Joosten), ceux de La Favorite (Donizetti) pour l’Opéra de Zurich, de La Fiancée vendue (Smetana) pour l’Opéra de Francfort, de Die Zauberflöte pour le Festspiel de Salzbourg, de Il Justina (Vivaldi) pour le Festival de Schwetzingen ainsi que ceux de Tosca pour le Festival de Bregenz ...

Evelina Dobracheva, Fiordiligi (soprano)

Née en Russie, Evelina Dobracheva a effectué ses études musicales au Conservatoire de Syzran dont elle est diplômé en 1994. En 2000, elle s’établit à Berlin où elle étudie le chant avec Norma Sharp, Snezana Brzakovic et Julia Varady à l’Académie de Musique Hanns Eisler. Elle participe aux master classes de Dietrich Fischer-Dieskau, Thomas Quasthoff et Peter Konvitschny. Après avoir remporté avec succès les diplômes les plus élevés de l’enseignement musical d’Allemagne, Evelina Dobracheva est lauréate du concours du Festival Mozart de Würsburg en 2006.

Elle chante en concert le Requiem Allemand de Brahms et la IXème Symphonie de Beethoven à la Philharmonie de Berlin, La Petite Messe Solennelle de Rossini à la Cathédrale de Berlin ainsi que le Stabat Mater de Szymanovsky. Elle fait ses débuts à l’Opéra à Hambourg dans Donna Anna/Don Giovanni suivi par le rôle titre d’Ariane à Naxos. Elle a ensuite chanté Les Mélodies de Marguerite d’Alexandre Loskim avec les Virtuoses de Moscou et la IXème Symphonie de Beethoven sous la direction d’Alexandre Anissinov, Donna Anna/Don Giovanni au Japon lors d’une tournée du Deutche Staatsoper.

Parmi ses divers engagements : Rusalka de Dargominski pour la radio de Berlin, un concert à Parme et Piacenza avec l’Orchestre Symphonique Toscanini, Emma/La Kovanchina à Munich, Snegourotchka au Festival de Wexford.
Carine Séchaye, Dorabella (mezzo-soprano)

Carine Séchaye est née à Genève et a effectué ses études musicales au Conservatoire de sa ville. Elle intègre ensuite l’Opéra Studio de l’Opéra de Zurich. Elle participe aux master classes de Reri Grist, Danièle Borst, Horst Günter, Jean-Pierre Blivet et Francisco Araiza.

Carine Séchaye est lauréate de plusieurs concours de chants internationaux comme celui des Voix d’Or (Metz 2005), Concours Internationaux Ernst Haefliger (Berne 2006), Concours Operalia Placido Domingo (Paris 2007). Pour l’Opéra, Carine Séchaye fait ses débuts à Zurich dans Olga/La Veuve Joyeuse, Lehrbube/Les Maîtres Chanteurs de Nüremberg, Edelknab/Lohengrin. Elle chante Clarisse/La Pietra del Paragone (Rossini), Vera Boronel/Le Consul (Menotti) à l’Opéra Studio de Zürich, Honora/Tom Jones (Philidor) à l’Opéra de Lausanne, La Baronne/Le Chapeau de Paille d’Italie (Nino Rota) à Genève, Albert Herring à Nancy et Darmstadt, Cherubin/Les Noces de Figaro à Lausanne, Le Verfügbar aux Enfers au Châtelet (création mondiale).

Plus récemment, elle chante Mélisande/Pelléas et Mélisande à Darmstadt et Stuttgart, La Reine des Amazones/Scène de Chasse (René Koering) à Montpellier, Myrtala/Thaïs à Metz, Mercedes/Carmen à Lausanne, Flora/La Traviata au Festival d’Avenches (Suisse). Elle vient de chanter Mastrilla/La Périchole à Toulouse, le Page/Salomé à Genève ainsi que le rôle titre du Chat Botté de Xavier Montsalvatge à Lausanne.
Gabrielle Philiponet, Despina (soprano)

Gabrielle Philiponet commence ses études de chant auprès de Daniel Ottevaere. En 2005, elle est admise à l’Opéra studio de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth sous la direction de José van Dam, en partenariat avec le Théâtre Royal de la Monnaie. Elle a participé aussi à de nombreuses master classes avec Jocelyne Dienst, Helmut Deutsch, Tom Krause et Anne-Marie Fontaine. Depuis, elle travaille son répertoire avec Janine Reiss.

Elle a remporté de nombreux prix dont, le Concours International d’Opéra de Marseille, le Concours International de Marmande, le Concours International de Chant de Vivonne et le prix « Jeune Espoir » décerné par la Chambre Professionnelle des Directeurs d’Opéra au Concours International de Chant de Marmande.

Dans le cadre de ses études à l’Opéra Studio de la Monnaie, Gabrielle Philiponet a déjà abordé les rôles de Suzanne, Despina et Zerline avec l’Orchestre de Chambre de Wallonie. Elle chante Lauretta aux côtés de José van Dam, dans Gianni Schicchi au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles avec l’Orchestre national de Belgique.

Gabrielle Philiponet aborde aussi le répertoire du concert et du récital. En 2006, elle chante dans L’Hommage à Mozart avec Eric-Emmanuel Schmidt dans le cadre du Festival de Wallonie avec l’orchestre Les Agréments, participe également au Récital Jeunes Solistes lors du Festival Radio France à Montpellier.

Elle a chanté les rôles du Feu, de la Princesse et du Rossignol dans L’Enfant et les Sortilèges de Ravel avec l’Orchestre Symphonique de Montréal dirigé par Kent Nagano qui fera l’objet d’un enregistrement. Elle a chanté le rôle de la Fée/Cendrillon de Massenet à la Monnaie. Elle est ensuite Eurydice/Orphée aux Enfers à l’Opéra de Montpellier, et chante sur cette même scène une Amazone/Scènes de Chasses, une création mondiale de René Koering. Elle a été sélectionnée par le CFPL pour chanter le rôle de Corinna lors de la tournée européenne du Viaggio a Reims de Rossini.

Avi Klemberg, Ferrando (ténor)

Après un cycle d’études générales, Avi Klemberg est entré dans la classe de Maurice Maievsky au Conservatoire du XXème arrondissement de la Ville de Paris à l’âge de 20 ans puis, il rejoint la classe de Robert Dumé au Conservatoire du XIIème arrondissement. Il est ensuite admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 2002 où il étudie le chant avec Robert Dumé. En 2003, il remporte le Premier Prix Irène Jaumillaut au Concours National de Béziers puis participe au Concours Placido Domingo Opéralia à Los Angeles.

Avi Klemberg interprète notamment les rôles de Camille de Coutençon dans La Veuve Joyeuse à l’Espace Reuilly, du Général Fritz de La Grande Duchesse de Gerolstein, Beppe dans Rita de Donizetti en tournée au Brésil, Piquillo dans La Périchole, de nouveau à l’Espace Reuilly. Il a ensuite chanté le rôle d’Alfredo dans La Traviata au Théâtre National de Cergy.

En concert, on a pu l’entendre dans la Messa di Gloria de Puccini, le Notre-Père de Janacek et dans le Faust (rôle-titre) de Gounod, la IXème Symphonie de Beethoven au Cirque d’Hiver Bouglione.

Récemment, il s’est produit à l’Opéra National du Rhin dans L’Autre Côté, création de Bruno Mantovani et dans Don Basilio des Noces de Figaro à l’Opéra National de Lorraine et à l’Opéra de Caen, Alfredo dans La Traviata à l’Opéra de Besançon et Pâris dans La Belle Hélène d’Offenbach à l’Amphithéâtre du Domaine d’O à Montpellier, Achille dans Iphigénie en Aulide à l’Opéra du Rhin et celui de Rome, Flavio dans Norma à Saint-Etienne, Belfiore de La Finta Giardiniera à Besançon et Fribourg…

Parmi ses projets, Rodolfo de La Bohème à Glasgow.

A Toulon, il a récemment chanté dans L’Enfance du Christ de Berlioz.

Andreas Wolf, Guglielmo (baryton-basse)

Andreas Wolf a fait ses études musicales au Conservatoire Régional de Musique de Wernigerode. Il était membre du Chœur des Jeunes de la Radio de Wernigerode.

En 2002, il a débuté ses études de chant auprès de Heiner Eckels dans le cadre d’un programme de promotion des talents de l’École Supérieure de Musique de Detmold. Des artistes tels que Dietrich Fischer-Dieskau, Thomas Quasthoff, Christoph Prégardien et Andreas Schiff sont venus compléter sa formation artistique.

Andreas Wolf excelle tout particulièrement dans le domaine de l’oratorio qu’il a chanté dans des salles importantes comme la Philharmonie à Essen, le Théâtre des Champs-Élysées, la Frauenkirche de Dresde et le Konzerthaus de Berlin.

Dans le domaine de l’opéra, il s’est distingué entre autres dans les rôles de Leporello (Don Giovanni), Schaunard (La Bohème) et Pimpinone (dans l’intermezzo du même nom de Telemann). Andreas Wolf est également sollicité en tant qu’interprète de lieder. Il a collaboré avec des chefs d’orchestre comme Hans-Christoph Rademann, Frieder Bernius et Attilio Cremonesi. On a pu l’entendre au Festival d’Aix-en-Provence 2007 dans L’Orfeo de Monteverdi sous la direction de René Jacobs, L’Infedeltà Delusa de Joseph Haydn sous la direction de Jérémie Rohrer.

Prochainement, Andreas Wolf interprètera de nouveau Gugliemo, sous la direction Jérémie Rohrer, au Festival de Brème.

Nicolas Rivenq, Don Alfonso (baryton)

Né à Londres, Nicolas Rivenq commence ses études de chant à Paris notamment avec Jacqueline Bonnardot et Michel Sénéchal, puis avec Nicola Rossi-Lemeni. Il fait ses débuts à Londres avec les Cantates de Bach sous la direction de Sir Yehudi Menuhin qui l’invite à participer aux Festivals d’Edimbourg et de Gstaad.

Passant de la musique ancienne au répertoire classique, il participe à un grand nombre de productions avec Les Arts Florissants et William Christie (Atys, Les Indes Galantes…), La Grande Écurie et la Chambre du Roy et Jean-Claude Malgoire (Le Barbier de Séville, Les Noces de Figaro, Didon, Montezuma, Cosi fan Tutte, Don Giovanni…). Il interprète la musique du XXème siècle et la mélodie, notamment française où il excelle. Son répertoire comprend également des ouvrages comme Fortunio, L’Opera-seria, La Fille de Madame Angot, La Veuve Joyeuse, La Vie Parisienne, Le Chapeau de Paille d’Italie, Didon et Enée, Rinaldo, La Cenerentola, La Fille du Régiment, Candide, L’Orféo, Agrippina, Don Sebastiano, Lucia di Lammermoor, Falstaff, Pelléas et Mélisande, Elephant Man, Les Boreades, Faust, Cyrano de Bergerac, Le Domino Noir, Les Contes d’Hoffmann… Nicolas Rivenq se produit sur la plupart des scènes françaises ainsi que dans de nombreux festivals.

Il cosigne la mise en scène d’un triptyque Monteverdi dirigé par Jean-Claude Malgoire (L’Orféo, Il Ritorno d’Ulisse in Patria et L’Incoronazione di Poppea). Il est régulièrement invité à l’étranger : Bruxelles, Salzbourg, Schwetzingen, Berlin, Milan, Venise, Turin, Palerme, Bologne, Rome, Bari, Vérone, Martina Franca, Macerata, Pesaro, Lisbonne, Genève, Anvers, Tokyo…

Ces dernières saisons, on a pu l’entendre dans Jeanne d’Arc au Bucher avec l’Orchestre National de France, La Cenerentola au Théâtre des Champs Elysées, Cosi fan Tutte en Egypte, Le Roi Malgre Lui à Lyon. Il reprend le rôle-titre de Don Chisciotte in Sierra Morena de Conti sous la direction de René Jacobs au Festival d’Innsbruck. Il est Pelléas à Nice puis retourne à Toulouse pour La Veuve Joyeuse et chante dans Alceste au Théâtre des Champs-Elysées, Cosi fan Tutte à Glyndebourne. Plus récemment, il chante dans Le Nozze de Figaro à Hong-Kong, Cosi fan Tutte à Shanghaï, Don Giovanni en tournée avec Jean-Claude Malgoire, L’Enfant et les Sortilèges à la Salle Pleyel, Giulio Cesare à Vienne et Londres, Saül de Testi à Rome, Elephant Man à la Salle Pleyel, Cyrano de Bergerac à Monte-Carlo, Giulio Cesare avec René Jacobs en tournée européenne, L’Heure Espagnole sous la direction de Jean-Claude Casadesus... Nicolas Rivenq a également travaillé sous la direction de chefs comme Serge Baubo, Pierre Boulez, John-Eliot Gardiner, Daniele Gatti, Sir. Yehudi Menuhin, Seiji Ozawa, Antonio Pappano, Michel Plasson…
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O
Points de vente Opéra 04 94 92 70 78

Réseau Billetel (Carrefour, Fnac, Géant)

Réseau Ticketnet (Virgin, Leclerc, Auchan)


péra Toulon Provence Méditerranée


Bd de Strasbourg

83000 TOULON
Direction : Claude-Henri Bonnet
Service Relations Extérieures

3 Avenue Colbert - 83000 TOULON

Tél 04 94 92 58 59 – Fax 04 94 92 58 64
Directrice des Relations Extérieures : Sylvie Morin-Bouttefroy
Tarif Gala 69€/52€/40€/27€/9€ (ajouter 1€ prime de location)

Tarif normal 66€/50€/38€/25€/9€ (ajouter 1€ prime de location)

Tarif réduit 15% : Groupe + de 10 pers., Comités d’entreprise, Associations, Clubs du 3ème Age

Tarif réduit 50% : Scolaires, Etudiants – de 26 ans, Demandeurs d’emploi

15€ pour les personnes à mobilité réduite titulaires d’une carte Cotorep (80%) GIG, GIC






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