Du conseil municipal du 4 mars 2008








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Autorise le paiement de la facture auprès de la Société Amplifon Alésia correspondant au montant de ce financement,



  • Autorise le Maire ou son représentant à signer tout document se rapportant au financement de ce matériel,



  • Dit que les recettes et les dépenses correspondantes seront inscrites au budget de l’exercice concerné,



  • Dit que la présente délibération sera transmise à Monsieur le Préfet de l’Essonne.


Conformément à l’article L.2121-14 du Code Général des Collectivités Territoriales, le Président de séance doit être élu. Il est donc proposé que la séance soit présidée par Monsieur Jean-Michel FRITZ pour le point 4.1.



4. FINANCES



4.1. COMPTE ADMINISTRATIF DE L’EXERCICE 2007 DU BUDGET ANNEXE DE L’EAU

Jean-François AYMARD rapporte :
« Le Compte Administratif du Budget annexe de l'eau, pour l’exercice 2007, constate les réalisations, en dépenses et en recettes :
Résultat de fonctionnement : + 623.621,48 €

Résultat d’investissement (hors RAR) : + 911.555,92 €
Résultat global de clôture (hors RAR) : + 1.535.177,40 €
Solde des RAR : - 212.574,93 €
Résultat global de clôture (y compris les RAR) : + 1.322.602,47 €
Il est proposé au Conseil Municipal d’adopter le Compte Administratif de l’exercice 2007 du budget annexe de l’eau potable.
La Commission des finances a émis un avis favorable sur ce point. »
Jean-Michel FRITZ demande s’il y a des observations et donne la parole à Serge DANTU.
Serge DANTU rappelle à Serge DASSAULT qu’il a été durant plusieurs années vice-président du SIARCE. Il connaît le sérieux de ce syndicat. Il annonce qu’il votera l’ensemble des points se rapportant à la question de l’eau. En regardant les documents dans le détail, il ne perçoit pas l’investissement qui en est fait. Il demande à avoir plus de détails sur ce sujet.
Jean-Michel FRITZ passe la parole à Jean ALBOUY.
Jean ALBOUY s’étonne de l’absence d’application de la loi Oudin.
Jean-François AYMARD affirme ne pas connaître cette loi. Il rappelle que le budget annexe de l’eau est indépendant du SIARCE. Il explique que les investissements ont été utilisés cette année pour relier le nouvel hôpital sud francilien, se situant en bordure de la francilienne, au réseau d’eau potable. Les travaux importants sur la nationale 7 seront également concernés.
Jean ALBOUY apporte quelques précisions à M. AYMARD sur la loi Oudin. Celle-ci permet l’aide aux pays émergents dans le cadre du creusement des puits et de l’aménagement de l’eau.
Jean-François AYMARD ne pense pas que cette loi doit s’appliquer dans un budget annexe de l’aménagement de l’eau.
Jean-Michel FRITZ propose de procéder au vote.
Serge DASSAULT se retire de l’enceinte de l’Assemblée.
Jean-Michel FRITZ passe au vote.
Après examen et délibéré, à l’unanimité, le Conseil Municipal :


  • Adopte le Compte Administratif de l'exercice 2007 du Budget annexe de l'Eau, joint en annexe de la présente délibération,





  • Dit que la présente délibération sera transmise à Monsieur le Préfet de l'Essonne.


4.2. COMPTE DE GESTION DE L’EXERCICE 2007 DU BUDGET ANNEXE DE L’EAU
Serge DASSAULT passe la parole à M. AYMARD.
Jean-François AYMARD rapporte :
« Ce compte de gestion est tenu en parallèle par le receveur municipal. On y trouve le même montant global pour 1 535 177,40 €.
Je vous demande d’adopter ce Compte de gestion de l’exercice 2007, dont les résultats concordent avec ceux du Compte Administratif 2007. La Commission des finances a émis un avis favorable sur ce point. »
Serge DASSAULT demande s’il y a des observations et passe au vote.
Après examen et délibéré, à l’unanimité, le Conseil Municipal :


  • Approuve le Compte de Gestion de l'exercice 2007, par le Receveur Municipal, Comptable du Trésor du Budget annexe de l'Eau, joint en annexe de la présente délibération.




  • Constate la concordance des résultats (hors restes à réaliser) entre le Compte de Gestion 2007 et le Compte Administratif 2007.




  • Dit que la présente délibération sera transmise à Monsieur le Préfet de l’Essonne.


4.3. AFFECTATION DU RESULTAT D’EXPLOITATION DU BUDGET ANNEXE DE L’EAU DE L’EXERCICE 2007
Jean-François AYMARD rapporte :
« Le plan comptable M49 prévoit l’affectation du résultat d’exploitation qui résulte du Compte administratif 2007. Le résultat positif d’exploitation 2007 s’établit à 623.621,48 €.
Il est proposé à l’Assemblée délibérante d’affecter le résultat de 623.621,48 € en section de fonctionnement. La Commission des finances a émis un avis favorable sur ce point. »
Serge DASSAULT demande s’il y a des observations. Il passe au vote.

Après examen et délibéré, à l’unanimité, le Conseil Municipal :


  • Constate que le Compte Administratif du budget annexe de l’eau de l’exercice 2007 présente un excédent d'exploitation de 623.621,48 €,

  • Décide d'affecter le résultat d'exploitation de l'exercice 2007 du Budget annexe de l'Eau comme suit :




  • report à la section d’exploitation R002 pour 623.621,48 €



4.4. Budget PRIMITIF 2008 –ville
Jean-François AYMARD indique que le budget primitif 2008 s’établit à 114 149 597 € contre 104 177, 209 € pour le BP 2007. En fonctionnement, les recettes sont de 76 640 732 €, soit une augmentation de plus de 4,5% par rapport au BP 2007. L’excédent reporté de 2007 s’élève à 4 975 K€. Il explique que ce montant est dû à des dépenses maîtrisées et à des recettes supérieures à ses espérances. Il ajoute que les recettes fiscales restent inchangées en raison de la prudence avec laquelle les estimations ont été faites en collaboration avec les services fiscaux. Il sait d’ores et déjà qu’un réajustement sera effectué dans le courant de l’année en raison de la hausse du montant de la taxe foncière ainsi que des droits de mutations. À ce sujet, il souhaiterait rappeler à ceux qui ne manqueront pas de lui faire la remarque que l’Etat fiscal 1 259 M1, cher à M. ALBOUY des services fiscaux, n’est en rien une obligation pour fixer les taux et les produits des impositions directes perçues par les collectivités locales.
Il souligne cependant que le législateur doit imposer une date limite pour la transmission et la notification des taux et des produits aux services fiscaux. Il déclare que la dotation de solidarité de la communauté d’agglomération augmente de 700 K€. Elle atteint cette année plus de 5 200 K€. Il reconnaît ainsi l’efficacité de la communauté d’agglomération, contrairement à ce que dit et écrit M. DA SILVA. Sans la communauté d’agglomération, cette somme n’aurait pas été possible ni les investissements de plus de 40 M€ sur 5 ans.
Il argumente que comme pour toutes les agglomérations, celle de Seine-Essonne leur a permis de maintenir, à quelques ajustements près, leur taxe professionnelle, appelée aujourd’hui attribution de compensation grâce aux équipements transférés depuis 2002.
Il s’interroge sur les affirmations de M. DA SILVA concernant 35% de taxes professionnelles perdues. Il précise que les agglomérations perçoivent la taxe professionnelle et la reversent par la suite aux communes. Il ajoute que le surplus permet le versement des dotations de solidarité et d’investir dans leur domaine de compétences : éclairage public…
Il atteste de la stabilité des contributions directes, dont les taxes d’habitation et foncière, en raison de la décision du maire de baisser les taux de 2%.
Il conteste les chiffres de M. PIRIOU quant aux hausses décidées par l’Etat qui ont atteint 1,6% en 2008 et non 3 ou 3,5%. Il précise que cette baisse des taux de 2% compensera l’augmentation.
Il confirme l’augmentation des impôts sur la commune au cours des 2 mandats qui se situe à 26% sur 13 ans en prenant en compte la baisse des 2%.
Il rappelle aux élus communistes et socialistes, qui gèrent le département comme ils ont géré la ville, que le Conseil Général a augmenté les impôts de 74% en 10 ans et triplé la dette. Il précise que 2% par an n’est rien à côté de 74%.
Jean-François AYMARD continue par l’augmentation de plus de 2,5 M€ des dotations, telles que la DGF, la DSU et le fonds de solidarité de la région. Il l’explique par cinq années d’efforts de Serge DASSAULT pour rétablir un recensement complémentaire suite au recensement erroné de 1999 minimisant le nombre réel des habitants.
Il affirme que le refus de l’INSEE face à la demande de révision du nombre d’habitants a fait perdre à la ville environ 12 M€ depuis 6 ans. Ils auraient pu investir plus en empruntant moins.

Il assure cependant de la baisse des compensations de l’Etat tout comme celles dues aux titres des exonérations des taxes foncières, les constructions neuves étant exonérées durant deux ans. Il avance d’ores et déjà des augmentations en cours d’année par résistement des bases et des contributions directes.
Il ajoute que la compensation au titre de la taxe professionnelle diminue également de près de 350 K€. Il l’explique par la modification des bases de calcul de la taxe professionnelle décidée par le gouvernement Jospin. Celui-ci avait retiré la masse salariale de l’indice de base de calcul en compensant ce manque à gagner pour les communes de façon dégressive. Il préfigure l’extinction de cette compensation vraisemblablement dans quelques années.
Il poursuit sur les dépenses avec des charges d’exploitations s’élevant à 23 201 867€ en augmentation de 7,5% par rapport au BP 2007. Il souligne qu’ils ne sacrifient en rien les services rendus à la population. Il cite un chapitre qu’il prend au hasard : « fournitures scolaires, achat de prestations pour les classes de découvertes et séjours de vacances, les animations, la voirie… » en soutenant que l’augmentation y est plus importante en ce qui concerne les services rendus à la population. À l’inverse, il reconnaît qu’un effort continue doit être fait pour contenir le coût de la logistique (fluide, gardiennage, certains contrats de maintenance…) par la négociation de nouveaux contrats ainsi que pour une rationalisation et une meilleure organisation.
Il évoque l’augmentation des subventions aux associations de 5% avec un montant de près de 2 M€. Selon lui, cette somme est importante car il ne s’agit que du fonctionnement des associations. Il y ajoute la mise à disposition des nombreux locaux utilisés avec les charges s’y rattachant : chauffage, électricité, entretien, équipements ainsi que les transports, la mise à disposition de minibus voire de personnels communaux. Il indique que l’augmentation de 5% ne comprend plus l’aide financière de l’ASAD qui est désormais subventionnée par le CCAS.
Il souhaiterait par ailleurs dénoncer la désinformation permanente de certaines personnes quant à la baisse massive des subventions.
Il a repris le montant des subventions accordées dix budgets en arrière, c’est-à-dire en 1999. Ce montant s’élevait à l’époque à 3 617 K€. Il énonce que la BSCE, le comité des fêtes, l’agence performance, l’office du tourisme et le PARE, aujourd’hui dans la session investissement, ne sont plus comptabilisés dans la liste des associations subventionnées. De plus, certaines associations ont disparu ou ont vu diminuer leurs subventions pour ne pas avoir rempli leurs objectifs.
Jean-François AYMARD en vient au chapitre du personnel qui augmente de plus de 4,5% pour atteindre près de 40 M€. Il indique que cela représente plus de 52% de fonctionnement, soit très au-deçà des communes de la même strate. Cela prouve que le personnel n’est pas en nombre insuffisant.
Il explique cette augmentation par le ratio GVT, « glissement, vieillesse, technicité », par des rattrapages au niveau national de certaines catégories ainsi que par des titularisations et des progressions. De plus, il souligne qu’un effort très important et particulier est fait en terme de formation professionnelle. Il indique que les charges financières sont calculées avec prudence. Il prend exemple sur le compte administratif où les charges foncières ont été très largement surestimées.
Il passe sur les amortissements, le taux de financement et le financement du capital de la dette de 7 703K€ qu’il compare au 7 470K€ du compte administratif 2007.
Il précise que les conséquences des errements de la SAIEM créée par ses prédécesseurs n’est plus à leur charge. Il rappelle que la création et la gestion emblématique de la SAIEM avant 1995 aura coûté au budget de la ville environ 12M€ entre la gestion déficitaire voulue de la résidence Chantemerle et l’opération de la papeterie avec ses garanties d’emprunts. Il ajoute que la majorité communiste et socialiste a créé la SAIEM. Il les invite à ne pas s’appuyer sur le rapport de la chambre régionale des comptes pour étayer leurs critiques. Il souligne que cette même chambre régionale a épinglé les villes d’Ivry et de Grigny pour des problèmes structurels concernant uniquement leurs budgets. Pour lui, la cause résultait d’un problème de provisionnement. Il complète en disant que la CRC leur réclamait une deuxième fois des sommes déjà remboursées. Il estime que cette affaire est terminée. Il réaffirme la bonne gestion actuelle du budget comme le compte administratif 2007 le prouve.
Il se penche sur l’augmentation sensible des investissements par rapport au BP 2007. Il l’explique par les travaux engagés simultanément sur les trois quartiers dits ANRU : voiries, assainissements, espaces verts, équipements… Il confirme les 16 millions versés auxquels s’ajoutent 7 M€ de restes à réaliser, qui comprend les travaux commencés en 2007 mais non terminés au 31 décembre. Il ajoute les 6 M€ pour les zones hors ANRU : voiries, école Pasteur, halle d’Essonne, travaux d’entretien des écoles dont une partie est en fonctionnement sans oublier le PARE.
Il rappelle que le budget 2008 est excédentaire comme le fut celui de 2007. Il précise que le mot « excédent » n’est pas synonyme d’économie au frais de la population ou du personnel communal. Il pense qu’il est indispensable pour une commune de dégager des excédents afin d’investir et de préparer l’avenir. Il conclut en rappelant qu’ils continueront à agir dans ce sens.
Serge DASSAULT demande s’il y a des observations et passe la parole à Alain MIGLOS.
Alain MIGLOS se demande pourquoi il participe ce soir au vote. Il déclare avoir lu dans Vivre à Corbeil-Essonnes paru aujourd’hui l’adoption du budget. Il déplore de devoir entériner une décision décidée par avance.
Alain MIGLOS revient au budget primitif 2008. Il constate sur le rapport de la semaine dernière le changement des ratios dans le compte administratif entre le 18 et le 28 février. Il se demande avec quels soins les documents sont préparés. Il s’étonne des curieux changements du compte administratif et du budget primitif. Il conteste le fait que le budget ait été équilibré grâce à l’amélioration des recettes avec un report d’excédent de 5 M€ ou plus exactement 4,75M€. Il préférerait par ailleurs qu’il soit écrit « légèrement inférieur à 5M€ » au lieu de « plus de 5M€ ».
Il remarque ensuite le changement de strate induisant une augmentation de la dotation. Il leur en est gréé d’avoir souligné le bénéfice apporté par l’augmentation de la population. Il en revient aux dépenses de fonctionnement où il note l’augmentation des frais de gestions de 1,7M€. Il souhaite en connaître les raisons. Il approuve M. AYMARD sur les dépenses en personnel accrues de 4,5%, soit 1,7 M€. Il estime être content pour eux. Il demande si les 200€ voté en décembre étaient un à-valoir sur 2008 ou une prime accordée au titre de 2007 et si ce vote est inscrit aux budgets 2007 ou 2008.
Il a noté que l’emprunt était conforme au dogme édité la dernière fois, à savoir qu’il correspond au montant du capital de 7M€. Il persiste sur l’emprunt de la mairie pour le remboursement des dettes.
Alain MIGLOS fait remarquer à Jean-François AYMARD que 86% des emprunts ont été effectué ces dernières années à taux indexés alors que chacun sait que les taux ne feront qu’augmenter. Il se rappelle de l’intervention de M. AYMARD au dernier conseil sur la différence entre les institutions et les particuliers. Il lui répond que les taux ne sont heureusement pas les mêmes en raison d’une différence des échelles de grandeur : 103 voire 106 supérieurs aux emprunts des particuliers. Il s’est aperçu que la pente de croissance des intérêts d’emprunts était de 17% par an. Il aurait préféré que cette tendance s’inverse. Cependant il observe que cette gestion cause un endettement continuel. Ce qui a pour effet d’aggraver l’épargne nette. Il déplore l’absence d’un plan prévisionnel d’investissement sérieux. Il a noté qu’un certain nombre de dépenses en investissements venaient d’un report des années précédentes.
Il s’aperçoit que la construction de l’école Pasteur est financée à un peu moins de 0,5 M€, alors que l’enveloppe prévisionnelle avait une fourchette basse de 2,5M€. Il estime qu’à ce rythme, l’école verra le jour dans cinq ans. En ce qui concerne le budget du PARE, il cite le bulletin de campagne du maire : « réhabiliter le parc locatif, une quatrième opération d’amélioration de l’habitat ». Il constate dans ce document la baisse du PARE de 100 000€, 1/5ème de l’enveloppe de l’an passé, soit 20%.
Il observe au chapitre 70 du document sur les recettes en fonctionnement que « le résultat négatif du produit et des services du domaine est de - 500 861 057€ ». Il demande les raisons de cette perte.
Il reprend le chapitre 74 abordant la perte de 593K€ sur les dotations. Il avoue sa fierté devant l’augmentation de la dotation forfaitaire de tronc commun ainsi que de la DSU. Cependant, au chapitre « subvention et participation de groupement 2.0 », il constate la somme de - 1 487 K€ et au chapitre 74.88 « autres subventions et participations » - 1 M€ apparaît. Malgré l’augmentation notoire des dotations, cela conduit à un solde négatif.

Il revient sur les dotations de solidarité communautaire et sur le rôle de la communauté d’agglomération. Il compare deux communes de la communauté d’agglomération : Corbeil-Essonne avec 43 294 habitants au dernier recensement et le Coudray-Montceaux avec 3 180 habitants.
Il s’aperçoit que Corbeil-Essonnes touche 82,20€ de DSU (dotation de solidarité urbaine) par habitant, alors que le Coudray-Montceaux en perçoit 581,16€. Il rappelle que Corbeil-Essonnes, pour une population 14 fois supérieure au Coudray, reçoit un montant sept fois inférieur. Il demande au sénateur-maire quelle est son influence au sein de la communauté d’agglomération Seine-Essonnes. Il rappelle que Serge Dassault est vice-président chargé des finances et qu’un certain équilibre devrait être rétablit.
Il indique que la baisse des taxes locales de 2% rapporte 400 K€, sachant qu’un point équivaut à 200 K€. Il déclare que ce bénéfice aurait pu financer en partie les travaux de l’école Pasteur chiffrés à 460 K€. Selon lui, un an aurait pu être gagné.
Jacques LEBIGRE trouve Alain MIGLOS totalement démagogique.
Alain MIGLOS lui rétorque qu’il ne l’est pas plus que lui. Il lui demande de ne pas lui reprocher sa différence de lecture même si les chiffres sont les mêmes.
Alain MIGLOS conclut en disant que la baisse de la taxe locale de 2% a pour objectif de diminuer l’endettement.
Serge DASSAULT demande à Alain MIGLOS s’il préférerait que les habitants paient plus d’impôts.
Alain MIGLOS répond par la négative en prétendant qu’il n’est pas sur cette longueur d’onde. Il répète que ce budget primitif a été fait dans la précipitation. Il rappelle qu’il a été reporté la dernière fois en raison de la non-présence des élus et de soucis de vote. Le budget n’a donc pu être voté du fait même que la majorité n’était pas…
Brouhaha général
Serge DASSAULT demande le silence.
Alain MIGLOS pense que cette baisse d’impôt à laquelle personne ne croit est ridicule. Il dénonce une erreur de management parmi tant d’autres.
Serge DASSAULT demande au public de ne pas intervenir dans un sens ni dans l’autre.
Jean ALBOUY fait remarquer qu’il ne s’attardera pas sur ce document établi, comme l’a affirmé M. AYMARD, sur des estimations supposées. Il ajoute que le budget primitif a été établi à partir de bases estimées par les services contrairement aux propos du maire lors du Conseil Municipal de décembre. Il soutient que cette méthode hypothèque l’avenir puisque la Direction Générale des Services Fiscaux n’a pas encore notifié les bases réelles des positions.
Il prévoit une diminution de la fiscalité de deux points compensant l’augmentation votée par le gouvernement au sein de la loi de finance. Il remarque que 4% de charges supplémentaires iront aux personnels dans le cadre des promotions et du GVT, ce qu’il estime être une excellente chose.
Il ajoute que la charge d’exploitation a augmenté de + 7% pour une dotation fiscale estimée à 13 808 K€ et une population qui passe à 48 000 habitants. Il précise que le montant des taxes sur l’électricité, ne figurant pas sur la feuille d’imposition mais sur les factures EDF, s’élève à 592 K€ alors que la population augmente sérieusement. S’il reprend l’audit qu’avait fait M. le maire entre les mois de juillet et octobre 1995, il s’aperçoit qu’il hériterait de l’endettement de la commune de 51 M€. Il estime que Serge DASSAULT laisserait aujourd’hui un héritage de 109 M€, ce qui représente une dette par habitant de 2 700€.
Il prévient que la population ne sera pas dupe de cette baisse de taux de la pression fiscale sur la commune en cette année d’élection. Il conseille d’anticiper sur les conséquences qui pourraient en découler. Il déclare qu’il ne s’opposera pas à la diminution de la fiscalité locale. Il s’abstiendra de voter un budget établi à partir de bases fiscales estimatives supposées. Il rappelle encore une fois à M. AYMARD qu’il a été le seul à ne pas avoir voté la garantie d’emprunt de la papeterie contrairement à Serge Dassault et Jacques LEBIGRE. Il demande de ne pas rejeter la seule responsabilité à la majorité de l’époque.
Serge DASSAULT passe la parole à Serge DANTU.
Serge DANTU remercie les services qui lui ont présentés un document synthétique de qualité permettant de mieux comprendre ce budget. Il souligne qu’il ne l’a en sa possession que depuis quatre à cinq jours et qu’il est difficile de le cerner même avec des jours supplémentaires. Il atteste que les débats d’orientations budgétaires, avec peu d’éléments mis à disposition, préfiguraient la présentation d’un budget de circonstance et ne lui apportant rien de nouveau malgré les promesses orales réitérées de Serge DASSAULT.
Il remarque qu’à part les trois quartiers sensibles ANRU obligatoires et prioritaires figurent dans les investissements l’école Pasteur pour seulement 460 K€ et les Halles d’Essonnes pour 700 K€. Il regrette que la réhabilitation des halles d’Essonnes soit inscrite au budget tous les ans depuis cinq ans sans aboutir. Il demande au maire de la prochaine mandature, quel qu’il soit, de penser à ce quartier. Il estime que la moitié de la ville n’est pas concernée par les investissements prévus.
Il note que le taux est passé de 17,60% à 17,25% pour la taxe d’habitation et de 21,53% à 21,20% pour la taxe de foncier bâti. Il confirme que cela permet de compenser l’augmentation annuelle des bases. Il déclare s’être trop souvent battu dans ce Conseil Municipal ainsi que dans les réunions, pour ne pas augmenter les impôts. C’est pour cela qu’il apprécie aujourd’hui ce répit accordé aux habitants de la ville. Il reconnaît honnêtement que cette baisse n’est pas due à des raisons politiciennes. Il estime que la proximité des élections y est pour quelque chose. Cela lui a été confirmé par la lecture cette semaine du magazine Challenges classant la ville de Corbeil-Essonnes parmi les quatre villes les plus mal gérées du département. Il déclare qu’il votera cette baisse des impôts en cette période difficile. Pour clore ce chapitre sur les taux, il souhaiterait dire que…
Serge DASSAULT l’interrompt pour lui faire remarquer que ce sujet sera évoqué lors de la prochaine intervention.
Serge DANTU lui répond que ce n’est pas grave. Il ajoute qu’il pourra ainsi voter les taux sans souci et qu’il évitera ainsi de reprendre la parole sur ce point. Selon lui, Serge DASSAULT a blessé nombre de personnes lors du dernier Conseil Municipal avec l’annonce de cette baisse d’impôts ou plutôt avec la condescendance de son propos. Par ailleurs, il constate que ce budget est assis sur l’augmentation de la DGF dû à une hausse de la population. Elle est toutefois inférieure au trois M€ annoncés. Il apparaît clairement dans le document remis qu’elle est de 1,8M€. Il se demande comment ils feront pour financer les nouvelles constructions, l’accueil des nouveaux habitants arrivés en nombre, les rues, l’éducation, le culturel, le sportif avec seulement 1,8M€ de dotations supplémentaires. Il pense qu’ils devront le payer durant des années.
Serge DASSAULT lui indique qu’il n’a rien compris.
Serge DANTU reprend en regrettant l’absence de subventions exceptionnelles de l’agglomération, comme ce fut le cas dans le passé. A ce sujet, il demande à Serge DASSAULT d’informer le conseil s’il possède des éléments nouveaux concernant Altis. Il constate par ailleurs que ce budget a un report de 5M€ du aux économies réalisées lors du dernier budget. Il rappelle que cela avait été évoqué la dernière fois. Il prévoit le démenti de ce budget ou sa non-réalisation comme à l’accoutumée. Il affirme que le projet ne lui plaît pas, qu’il est insatisfaisant pour la ville et ses habitants. Comme Jean ALBOUY, il annonce qu’il s’abstiendra, ne voulant pas faire croire qu’il est contre la baisse des taux d’imposition.
Serge DASSAULT donne la parole à Bruno PIRIOU.
Bruno PIRIOU dit qu'il a relu le programme de Monsieur le Sénateur-Maire datant de 13 ans. Il indique que Serge DASSAULT proposait alors pour les 6 ans à venir...
Serge DASSAULT souhaite recentrer le débat sur le vote du budget.
Bruno PIRIOU précise qu'il se situe au cœur même du débat. Il indique que, 13 ans plus tôt, Serge DASSAULT avait souhaité une véritable maison de la solidarité, destinée aux personnes sans domicile. Il souligne qu'elle n'existe toujours pas. Il rappelle que Serge DASSAULT avait parlé d'associations d'entraide qui devaient faciliter le mélange des générations. De plus, ce dernier avait songé à un guide des aides sociales, à une action spécifique de lutte contre les mauvais traitements envers les enfants. Il indique que la création de foyers logements, de domiciles collectifs facilités au cœur des quartiers n'ont toujours pas vu le jour.
Il mentionne que le Maire voulait, 13 ans auparavant, créer des lieux de convivialité avec des cafés jeunes, ainsi que la mise en place d'une action de prospection et d'accueil d'entreprises nouvelles. Il cite Serge DASSAULT qui avait dit qu'il voulait « lutter contre toute forme d'implantation ou d'extension de grandes surfaces » dans la région. Il rappelle que le maire avait décidé d'interdire tout projet de ce type sur Corbeil-Essonnes. En outre, Serge DASSAULT aurait souhaité, il y a 13 ans, un plan de circulation, ainsi qu'une hiérarchisation des voies, un réaménagement des friches industrielles. Il évoque le désir du Maire d'un urbanisme et d'une architecture étroitement liés, associés à un travail avec les partenaires pour construire de nouvelles résidences de standing. Il rappelle que Serge DASSAULT avait voulu la création de plusieurs zones piétonnes dans la ville, ainsi que le lancement de l'opération « 1000 arbres ». Il rapporte qu'il souhaitait améliorer la propreté de la commune, notamment celle des trottoirs, des parcs et des jardins publics, comme au Plessis-Robinson ou au parc Chantemerle.
Il souligne que le maire avait promis l'aménagement du complexe sportif de loisirs de Robinson, ainsi qu'une véritable salle polyvalente. Il rappelle le désir du maire d'être exemplaire en matière de démocratie. Il évoque le bulletin municipal, qui doit permettre l'expression de tous les avis, bien avant que la loi oblige à une tribune d'opposition. De plus, le maire aurait évoqué un centre médico-sportif, ainsi que du développement du centre municipal de santé. Il rappelle l'engagement pris par Serge DASSAULT d'agir pour la prévention de la toxicomanie, du SIDA, de l'alcool et du tabagisme.
Bruno PIRIOU souligne qu'il ne souhaite pas porter de jugement, mais simplement constater ce qui a pu être promis par le passé. Il fait remarquer que les locaux de la MJC n'ont toujours pas été réhabilités et ne sont désormais plus aux normes. Il rappelle que Serge DASSAULT avait voulu créer une salle de danse, ainsi que développer le conservatoire de musique. Pourtant, il a supprimé dix emplois durant les trois mois qui ont précédé. Bruno PIRIOU souligne que seul un domaine a vu respecter les engagements pris : il s'agit de l'immigration. Il cite alors le sénateur-maire, qui aurait affirmé qu'il mettrait tout en œuvre pour réprimer l'immigration clandestine et incontrôlée, refuser les mariages blancs et les faux certificats d'hébergement, ainsi que l'aide sociale aux étrangers en situation irrégulière. Il souligne qu'il avait mentionné qu'il agirait auprès des autorités et organismes concernés pour que les logements disponibles n'accueillent pas de nouveaux étrangers. Ainsi, il souhaitait mettre en parallèle les projets émis par le sénateur-maire 13 ans auparavant et ce qui a été effectivement réalisé.
Bruno PIRIOU souhaite ensuite aborder la question du budget de l'année. Il mentionne que son collègue Serge DANTU n'a pas manqué de lire, dans le numéro de « Challenges » de cette semaine, que Corbeil-Essonnes fait partie des communes les plus mal gérées du département. Il dit qu'il a appelé dans la semaine les magistrats de la Chambre régionale de comptes. Il rappelle que ce sont ces derniers qui, à la demande d'un préfet, ont pointé certains dysfonctionnements, deux ans auparavant. Selon Bruno PIRIOU, ces magistrats confirment que la commune de Corbeil-Essonnes reste encore sous surveillance du préfet et que le budget, une fois voté, leur sera envoyé afin qu'ils le détaillent. Bruno PIRIOU rappelle qu'il ne fait qu'énoncer des faits. Il renvoie à ce que Serge DASSAULT avait décidé un mois auparavant. Ce dernier avait choisi de voter ce budget après les élections municipales. Bruno PIRIOU indique que ce procédé permet, comme en 2001, d'augmenter les impôts de façon conséquente. Il rappelle que Serge DASSAULT les a augmentés de 19%. Or, il rappelle la réaction des habitants de la commune qui craignaient d'aller voter avant que le budget ait été arrêté.
Il souligne que Serge DASSAULT a décidé de voter le budget avant afin d'annoncer une baisse d'impôts de 2%. Bruno PIRIOU rappelle qu'il s'est lui-même penché sur ce budget. A cet égard et de façon imagée, il fait le récit d'une famille qui décide de partir en vacances et de profiter du temps imparti, sans rien se refuser. Cette famille avait donc prévu d'augmenter quelque peu ses dépenses habituelles. Puis soudainement, cette dernière décide de ne rien faire. Bruno PIRIOU précise que lorsqu'une famille décide de ne rien dépenser, il est possible d'envisager une diminution des recettes. Il indique que cette attitude est celle qu'a adoptée le sénateur-maire en 2007, puisqu'il a réduit les dépenses, ce qu'ont noté les habitants. Il indique que les dépenses ont été réduites à hauteur de 5 millions d'euros. Il rappelle que Serge DANTU et Bernadette LESAGE avait parlé d'un budget « irréalisable ».
Il en conclut que les économies de 5 millions d'euros se sont faites au détriment des espaces ville, de l'activité au conservatoire, de la médiathèque et des pratiques sportives. Il admet que M. VERNET a limité à 10% la baisse de subvention aux clubs, alors que le chiffre prévu était plus élevé. Bruno PIRIOU met au jour que Serge DASSAULT leur a fait payer pendant un an une baisse de services rendus à la population de la ville. Il indique que la maire a reporté les 5 millions d'euros économisés l'an passé sur le budget 2008. Il fait remarquer que la loi de finances de l'année 2008 revalorise les bases des finances locales de 2%. Il se corrige ensuite et indique que ce chiffre est de 1,7%. Il aimerait que les Corbeil-Essonnois comprennent ce que le maire tente de mettre en place, à 4 jours du premier tour des élections municipales. Il mentionne que le maire n'ignore pas que les revalorisations de la loi de finance vont venir compenser la baisse de 2% d'impôts.
Il conclut donc que les habitants de la ville, en 2008, ne vont pas payer un centime de moins que l'année précédente. Bruno PIRIOU évoque « l'effet de manche » du sénateur-maire qui annonce une baisse d'impôts. Il mentionne que si toutefois Serge DASSAULT était réélu, il ne manquerait pas en 2009 d'agir à nouveau comme en 2001. Il rappelle qu'il a demandé à deux personnes vivant à Chantemerle, dans un appartement de 100 m2, le prix de leur taxe d'habitation en 1995. Il affirme que ce couple payait 575 euros à cette époque. Treize ans plus tard, ce chiffre s'élève à 1039 euros.
Jean-Michel FRITZ demande à ce que les propos soient un peu plus sérieux. Il rappelle que, dans la taxe d'habitation, sont incluses les taxes locale, régionale et départementale. Il affirme qu'une fois de plus, M. PIRIOU manipule les chiffres. Il souligne que le département, en l'espace de 10 ans, a vu ses impôts augmenter de 74%. Il aimerait que M. PIRIOU cesse d'annoncer des éléments inexacts.
Bruno PIRIOU précise que les chiffres qu'il a annoncés ne concernent que la taxe locale. Il indique qu'il a pris soin d'ôter la part départementale et régionale. Il propose à Jean-Michel FRITZ de se pencher avec lui sur les calculs.
Serge DASSAULT rappelle à M. PIRIOU qu'il doit parler du budget et qu'il n'est pas dans cette enceinte pour mener sa campagne électorale. Il prévient ce dernier que sa parole risque d'être coupée s'il ne recentre pas davantage son propos.
Bruno PIRIOU rappelle qu'il n'est pas en effet en campagne électorale mais que le Maire, pour sa part, n'a pas tenu des engagements pris il y a un mois. Il indique qu'il fallait que le Maire vote le budget après les élections. Il mentionne que, dans son programme de 1995, Serge DASSAULT parlait « d'expression permanente de la citoyenneté ». Il indique que le Maire laissera comme héritage à la ville ce budget, une taxe d'habitation haussée de 80%, ainsi qu'une taxe foncière augmentée de 48%. Sur la question du budget, il rappelle que le Maire propose de baisser les taux de 2% tandis que les bases augmentent de 1,7%. Selon lui, cela signifie que les habitants ne verront pas la moindre baisse. Il rappelle que l'essentiel, dans un débat budgétaire, est de savoir ce qui va être fait. Il aimerait que les Corbeil-Essonnois sachent que le budget 2008 voté en mars, ne changera quasiment rien en termes de fonctionnement. Il souligne que si Serge DASSAULT est réélu en 2008, ils seront amenés à revivre la même année qu'en 2007. Il rappelle ici qu'il s'agira de compressions sur le personnel, sur les dépenses culturelles et sportives, ainsi que sur les espaces ville.
Bruno PIRIOU souhaite revenir sur le budget, tout en indiquant qu'il n'a jamais dévié de ce débat. Il précise qu'il a étudié ce budget. A cet égard, il s'est aperçu que la baisse d'impôts de 2% des taux ne se traduira en aucun cas par une réduction de la somme demandée au contribuable. Enfin, il indique qu'il a une question à poser et espère une réponse des différents maires-adjoints. Il aimerait savoir concrètement, en termes d'investissements en 2008, quand commenceront les travaux des écoles Jean Macé, Pasteur et Langevin, ainsi que ceux de Robinson et des équipements nouveaux promis. Il exige une date pour les travaux de la maison des associations pour lesquels le maire a fait débattre les habitants pendant deux ans. Il sollicite une date pour la construction du centre médico-social. Il mentionne que le maire vote un budget d'austérité et de rigueur, à 4 jours des élections municipales.
Serge DASSAULT indique qu'il a décidé de ne pas augmenter l'endettement de la ville. Il évoque que cela lui a été suffisamment reproché et admet que ce fut sans doute à juste titre. Il indique qu'afin de ne pas creuser la dette de la commune, il ne doit pas emprunter plus que le remboursement du capital, à savoir 6,8 millions d'euros d'impôts. Néanmoins, il précise que les emprunts doivent permettre de financer les travaux. Finalement, il conclut que la marge de manœuvre restante est assez faible. Serge DASSAULT indique qu'il va gérer la commune de façon régulière. Il affirme qu'il refuse d'augmenter la dette ou les impôts. Il dit qu'il ne peut agir qu'avec l'argent dont il dispose réellement. Le maire demande à M. PIRIOU si son intervention est terminée.
Bruno PIRIOU lui répond par l'affirmative.
Serge DASSAULT demande alors si M. PICARD souhaite s'exprimer.
Jacques PICARD indique qu'il n'a pas demandé la parole.
Jean-François AYMARD va tenter de répondre à quelques questions. Il mentionne qu'il pense avoir répondu précédemment à certaines interrogations. Il voudrait insister sur le journal « Vivre à Corbeil ». En effet, il indique que lorsqu'il lit que le budget 2008 est soumis au vote, cela ne signifie pas pour lui que le budget 2008 a été voté par le Conseil Municipal avant la parution. Il rappelle que ce sont ces mêmes documents qui ont été transmis lors de l'élaboration du dit budget. Il rappelle aussi qu'il faut bien distinguer le budget de 2007 et de 2008. Il évoque que le préfet a écrit à l'ensemble des collectivités de l'Essonne de voter leur budget, si possible avant les élections municipales. Il souligne que c'est bel et bien ce qui a été fait. Il remarque que ce budget est une nouvelle occasion de critiquer ce que le maire et son équipe ont fait depuis des années. Il précise que ces détracteurs tentent de prouver que la ville est en déshérence, au bord de l'asphyxie et de la faillite, en raison du grand capital et de la finance internationale. Il indique que ce sont ici des clichés éculés du marxisme finissant et dépassé.
Il rappelle que les propositions de la majorité ont été mises en place ou sont en cours de finalisation. Il souligne que de telles critiques indiquent que ceux-ci ne connaissent guère la ville et ce qui s'y passe. Il aimerait alors donner quelques exemples. Il évoque la maison de l'emploi, bel et bien créée en partenariat avec Evry ; « Hélio-Corbeil » que Serge DASSAULT a sauvé ; le centre hospitalier en cours de construction toujours grâce au Maire en fonction. En outre, il indique qu'ils travaillent sur les terrains de la SNECMA avec l'agglomération d'Evry et le Génopole, et que le tribunal actuel est dû à Serge DASSAULT. Par ailleurs, il souligne que le droit de préemption des baux commerciaux a été mis en place et voté, et que la pépinière d'entreprises, agrémentée d'une maison de la création, existe aussi grâce au Maire actuel. Il mentionne aussi la réussite éducative, l'éco-quartier, le développement durable et la mixité sociale comme autant de preuves de l'efficacité de l'équipe en place. Il met en lumière qu'eux font et développent la ville, tandis que les autres la découvrent seulement.
Serge DASSAULT souhaite procéder au vote.
Après examen et délibéré, à la majorité, 26 voix pour et 6 abstentions,


  • Adopte le Budget Primitif 2008 de la Commune, présenté en annexe, qui s’équilibre en dépenses et en recettes, en fonctionnement et en investissement :







FONCTIONNEMENT

INVESTISSEMENT

DEPENSES

76 648 732.28 €

76 648 732.28 €

RECETTES

37 500 864.98 €

37 500 864.98 €

TOTAL

114 149 597.26 €

114 149 597.26 €

4.5. taux des impots directs locaux 2008
Jean-François AYMARD rapporte :
« Les nouvelles bases prévisionnelles d'imposition pour les trois taxes perçues directement par la Commune ne sont pas à ce jour notifiées par les services fiscaux.
Dans ce cadre, les estimations de bases sont les suivantes, prenant en compte les dispositions de la Loi de Finances 2008 :

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