Chum – Hôpital Saint-Luc Gaz médicaux Section 15480








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date de publication30.06.2017
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CHUM – Hôpital Saint-Luc Gaz médicaux Section 15480

Dialyse



Dossier GENIVAR : M96279-420 Page i



page
1. Généralités 1

2. Matériaux 3

3. Installation 8


PARTIE 1 – GÉNÉRALITÉS


    1. codes et normes




  1. Les documents normalisés pour appels d’offres publics de la CHQ, les conditions générales complémentaires, section 0100, le plan de roulement, section 01310 du devis d’architecture et les sections 15010 et 15020 du présent devis font partie intégrante de la présente section.


Les travaux de la présente section ne font pas partie des travaux de la section 15400 – Plomberie.


  1. Les travaux doivent être faits selon les exigences de la dernière édition et révision des normes et codes en vigueur au moment de la soumission.




  1. Les normes suivantes doivent être appliquées :

  • NFPA

  • CSA

  • NQ 5710-500 (Bureau de normalisation du Québec)

  • NQ-5710-900




    1. L’assurance qualité




      1. L’installation ainsi que les essais sur les réseaux de distribution de gaz médicaux sont en tout point conformes aux plus récents articles des plus récentes publications, incluant les changements et les révisions, des codes et des standards qui suivent :

        1. NQ 5710-500 Gaz médicaux ininflammables - Réseaux de distribution des établissements fournissants des services de santé

        2. NQ 5710-900 Gaz médicaux ininflammables - Réseaux de distribution des établissements fournissant des services de santé - Protocole de reconnaissance de conformité

        3. CSAZ305.1-92 Réseaux de distribution de gaz médicaux ininflammables.

        4. CSAZ305.4-M85 Exigences de qualification des organismes d’essai des réseaux de canalisation des gaz médicaux ininflammables.

        5. CSAZ168.8 Système d’évacuation des gaz anesthésiques (scavenging)

        6. CSAZ305.5-86 Points d’utilisations pour les gaz médicaux

        7. CGA V-5 Diameter Index Safety System ( D.I.S.S.)

        8. CGA G-4.1 Cleaning Equipment for Oxygen service

        9. NFPA 50 Bulk Oxygen System at customer site

        10. CSA B51 Boiler, Pressure Vessel and pressure Piping code

        11. CSA B96 Compressed Gas Cylinder valve Outlet and Inlet connections

        12. AWS A5.8 Brazing Filler Material

        13. ASTM B280 Seamless Copper Tube




      1. Veuillez respecter les codes fédéraux, provinciaux, locaux et municipaux relatifs à ce projet et en vigueur au moment de cette installation.




      1. Lorsque, dans le texte, une phrase est utilisée en référence à un code ou à un standard, il est entendu que la phrase est là pour la clarification du texte ou du standard.


Il est entendu que le code ou le standard est respecté dans son intégralité et non seulement la section du code ou du standard qui est mentionnée dans le texte de la spécification.


      1. Les produits et les numéros de modèles des équipements décrits dans cette spécification sont tels que ceux offerts par VitalAire Santé.




    1. Le manufacturier




      1. Un seul manufacturier ou agent / manufacturier fournit les équipements décrits dans cette spécification relatifs au réseaux de distribution de gaz médicaux, en incluant toutes les sources d’approvisionnement.




      1. Le manufacturier ou l’agent / manufacturier doit mettre à la disposition des professionnels au dossier, de l’installateur ainsi que du propriétaire, un spécialiste qui est disponible durant toute la durée de l’installation des réseaux de distribution de gaz médicaux. De plus, ce spécialiste assiste l’installateur pour la mise en marche des équipements ainsi que pour la formation du personnel du propriétaire.




      1. Les manufacturiers ou agent / manufacturier désirant soumettre un équipement équivalent à l’équipement spécifié, doivent le faire au professionnel au dossier au moins dix (10) jours ouvrables avant la fermeture de l’appel d’offre. Les équipements offerts comme équivalents doivent excéder les spécifications décrites plus bas. Toutes les demandes doivent être accompagnées de plans, de dessins, de brochures, de dépliants de vente et d’information technique supportant la demande d’équivalence.




      1. Aucune demande n’est acceptée après la fermeture de l’appel d’offre. Seuls les équipements décrits à l’appel d’offre seront considérés par les professionnels.




      1. De plus, les manufacturiers ou les agents / manufacturiers offrant des équivalences doivent soumettre une liste de leur expérience relative à la fourniture d’équipements de réseaux de distribution de gaz médicaux. Cette liste doit indiquer la date de fourniture et d’installation de tels équipements, l’endroit de l’installation ainsi que la valeur des équipements fournis.


Les produits et les numéros de modèles des équipements décrits dans cette spécification sont tels que ceux offerts par VitalAire Santé.


    1. étendue des travaux




      1. Les travaux décrits ci-dessous ne sont pas limitatifs. Ils sont décrits plus spécifiquement dans les documents contenant les instructions spécifiques et les plans.




  1. Les réseaux existants sont hors service. À partir des canalisations existantes, fournir et installer un nouveau réseau de distribution de gaz médical (oxygène, air médical et succion médicale). Ceci doit comprendre les canalisations, les soupapes d’arrêt, un tableau avertisseur d’alarme local, les robinets appropriés, les prises médicales ainsi que tous les accessoires requis pour une installation complète.

  2. Effectuer les essais et vérifications des réseaux de distribution de gaz médicaux.

  3. Il n’y a aucune interruption de service à prévoir pour le raccordement au réseau existant. Si l’entrepreneur interrompe accidentellement une section du réseau existant, ce dernier devra fournir les services nécessaires afin de maintenir les opérations et ceci à ses frais.

  4. Fournir et installer des dispositifs parasismiques selon les exigences de la section 15010.



PARTIE 2 – MATÉRIAUX


    1. CANALISATION


Les canalisations des gaz médicaux doivent être constituées de tuyaux en cuivre, de type L et porter la marque « MED ». (Norme ASTM B819 et ASTM B88).


    1. raccords de tuyaux


Tous les raccords utilisés pour l’assemblage des tuyaux en cuivre doivent être en cuivre, en laiton ou en bronze forgé, et être fabriqués en fonction d’un raccordement par brasure. Lorsqu’on laisse un point de raccordement pour un futur prolongement du réseau, la canalisation doit se terminer par un robinet fermé et un bouchon fileté.


    1. ROBINETS




  • Robinet de type à tournant sphérique.

  • Qualité requise : AMICO.




    1. BOÎTE À ROBINETS DE ZONE




  • Boîte de valves à encastrer, complet avec manomètres munie d’une fenêtre en plastique transparent amovible. Les robinets doivent identifiés et porter un avis. Qualité requise : VitalAire Santé, série 9640 (Air Liquide)




    1. Prises de gaz médical (point d’utilisation)




      1. Généralités :


Chaque point d’utilisation d’un gaz médical doit être de type DISS et doit :


  1. être conçu de façon à empêcher les erreurs d’assemblage et être spécifique au gaz médical pour lequel il a été conçu;




  1. être muni d’un dispositif de retenue de pression primaire et secondaire, sauf dans le cas de l’aspiration médicale pour laquelle un dispositif de retenue primaire est suffisant et dans le cas d’un point d’utilisation auquel est raccordé un point d’utilisation mobile (dans ce dernier cas, le point d’utilisation pourra ne comporter qu’un dispositif de retenue primaire à condition que le point d’utilisation mobile comporte lui-même un dispositif de retenue secondaire);




  1. être conçue de façon que les pièces internes et les composantes respectent les exigences du point a);




  1. être marqué lisiblement selon les couleurs qu’on retrouve dans le tableau 6 de la norme NQ5710-500 avec des caractères d’une hauteur minimale de 6  mm et porter, de façon permanente et lisible à une distance de 1 mètre, le nom du gaz médical pour lequel il a été conçu;




  1. si le raccordement d’un point d’utilisation de gaz médical au conduit de gaz médical est de type vissé, il doit être conçu pour empêcher les erreurs d’assemblage et être spécifique au gaz pour lequel il a été conçu ou être assemblé par brasage (colonne rétractable, bras articulé).


Chaque point d’utilisation d’un gaz médical qui doit être utilisé à une pression supérieure à 575 kPA doit être de type DISS.


      1. Points d’utilisation de gaz médicaux de type DISS.


Chaque point d’utilisation d’un gaz médical de type DISS doit être de forme et de dimension conformes à la norme CGA V-5 et doit être muni d’un bouchon à chaînette servant à le protéger lorsqu’il n’est pas utilisé.


      1. Points d’utilisation de gaz médicaux de type à raccord rapide


N/A.


      1. Dispositif de retenue de pression


Chaque point d’utilisation d’un gaz médical doit être muni de deux dispositifs de retenue de pression, un primaire et un secondaire (voir point b) de l’article .1, qui, lorsque le dispositif d’accouplement est enlevé du point d’utilisation, arrêtent le débit du gaz médical jusqu’à la réinstallation de l’élément du dispositif d’accouplement.
Le dispositif de retenue de pression secondaire doit pouvoir être remplacé, sans interruption de l’alimentation en gaz médical.


      1. Points d’utilisation muraux


Les points d’utilisation muraux doivent se trouver à environ 1,5 m du sol ou doivent être protégés contre tout dommage matériel tout en permettant l’utilisation des équipements s’y rattachant.
Lorsque plusieurs points d’utilisation muraux sont installés, il faut prévoir une distance horizontale minimale de 12 cm de centre à centre.
Note : Il est recommandé de prévoir suffisamment d’espace entre les points d’utilisation de façon à faciliter la manipulation des équipements s’y rattachant.


      1. Points d’utilisation d’évacuation des gaz anesthésiques usés


N/A.


      1. Ensembles de conversion des points d’utilisation


N/A.


    1. 230000000Les points d’utilisation de consoles VitalAire Santé à connexion D.I.S.S.


N/A.


    1. Les consoles murales encastrées VitalAire Santé


N/A


    1. Les modules muraux EN SURFACES VitalAire Santé


N/A

    1. Systèmes avertisseurs :




      1. Généralités :


Les systèmes avertisseurs et les indicateurs de pression doivent être situés et installés selon les dispositions suivantes :


  1. leur emplacement doit permettre une surveillance continuelle et fiable;




  1. tous les systèmes avertisseurs doivent porter une identification mentionnant la nature du gaz utilisé et l’information nécessaire à l’interprétation de la signalisation;




  1. les couleurs des voyants lumineux de signalisation doivent être conformes à celles qui sont indiquées dans le tableau 9 de la norme NQ5710-500 (rouge : danger; vert, sécurité).


Tous les systèmes avertisseurs doivent être raccordés au réseau d’alimentation électrique d’urgence.
Les systèmes avertisseurs doivent être montés de façon que l’alarme se déclenche en cas de panne électrique entre le capteur et l’indicateur (bris du câblage, etc.).


      1. Système avertisseur de zone / Les systèmes avertisseurs de zone VitalAire Santé commandé par microprocesseurs avec capteurs locaux ou à distance




                  1. Un signal distinct, visuel et sonore, conforme à celui qui est indiqué dans l’article 5.2.7, (NQ 5710-500) ainsi qu’un manomètre doivent être prévus dans les zones décrites dans le point a) de la note de l’article 3.29 de la norme NQ5710-500, dans le but de faciliter la surveillance de l’alimentation en gaz médicaux. Les capteurs de pression doivent être situés dans le réseau en aval du robinet de zone. Les systèmes avertisseurs et les manomètres doivent être situés au poste de garde ou être visibles du poste de garde et doivent être situés près du point d’utilisation.


Pour les mêmes raisons, dans les zones décrites dans le point b) de l’article 3.29 de la norme NQ5710-500 qui ne nécessitent pas de système avertisseur de zone, un manomètre indiquant la pression de la zone doit être installé dans le coffret à robinets de zone.


                  1. Dans le cas d’un petit réseau, le signal avertisseur doit être suffisamment puissant pour que l’on puisse l’entendre de toutes les salles de soins ou des salles d’opération ou il doit être installé dans un endroit où la personne responsable du réseau est toujours présente.




      1. Les systèmes avertisseurs numériques de zone sont de modèle Amico de la série Alert-2.

      2. Les systèmes avertisseurs de zone sont commandés par microprocesseur. Chaque panneau d’affichage et de détection doit être muni de son microprocesseur individuel. Les capteurs peuvent être installés localement, i.e. dans le boîtier ou à distance sur la tuyauterie du réseau du gaz approprié, grâce à un câblage à deux fils torsadés. La course des deux fils torsadés peut s’étendre jusqu’à 5000 pieds.




      1. Chaque capteur de chaque unité d’affichage est spécifique à chaque type de gaz et est muni d’un affichage de messages d’erreur afin d’indiquer une connexion défectueuse. Les capteurs sont munis de contacts secs pour un contrôle à distance des alarmes.




      1. Les systèmes avertisseurs de zone sont de type modulaire et peuvent être munis de un à six modules, pour un à six services de gaz médicaux.




      1. Chaque branchement spécifique est équipé d’un affichage numérique à DEL comprenant une échelle 0 à 1724 kPa ( 0-250 lb/po2 ) pour la pression et une échelle allant de –100 à 0kPa ( 0 à 30” Hg) pour l’aspiration médicale. La pression positive des gaz et l’aspiration médicale sont mesurées à l’aide de transducteurs piézorésistifs.




      1. Les modules du système avertisseur de zone peuvent s’interchanger avec ceux de l’avertisseur central.




      1. L’affichage numérique fournit une indication constante d’une mesure de la pression des gaz. Un indicateur de tendance avec un graphique à barres est fourni pour chaque branchement afin d’indiquer une situation « NORMALE » ( voyant vert ), de « MISE EN GARDE » ( voyant jaune ) et d’alarme « PRIORITAIRE » ou « SECONDAIRE » ( voyant rouge ). Lorsque tout fonctionne normalement, l’affichage graphique à barres se déplace vers le haut ou vers le bas sur l’échelle « VERTE », selon le service de gaz en utilisation.




      1. Lorsqu’une situation d’alarme se produit, le voyant « ROUGE » d’alarme clignote et un grognard se fait entendre. Pour taire le grognard, il suffit d’appuyer sur le bouton « ARRÊT / ALARME SONORE ». Cependant le module reste en situation d’alarme jusqu’à ce que soit trouvée la solution au problème. Le grognard se fait entendre à nouveau, au choix de l’utilisateur, à toutes les minutes, entre une minute et soixante minutes.




      1. Tous les signaux sont visibles lorsque les lumières de la pièce sont éteintes et d’une distance minimale de 12 mètres.




      1. Les points de réglage par défaut, varient de plus ou moins 20% par rapport à une situation normale. Au mode d’étalonnage, les paramètres suivants sont réglés sur place : points de réglage prioritaire / secondaire, unités métriques / impériales, mise en circuit / hors circuit d’alarme à répétition. Les points de réglage sont réglés à l’aide de deux boutons-poussoirs intégrés.




      1. De plus, les boutons « ESSAI » et « ARRÊT / ALARME SONORE » sont facilement accessibles pour faire fonctionner et mettre à l’essai les systèmes.

      2. Le boîtier, dont le cadre est à charnières, pour en faciliter l’accès et l’entretien, est fait d’acier 1,3 mm (calibre 18) et la tuyauterie de raccordement aux réseaux de gaz médicaux, en cuivre de type « K » de 6,4 mm (1/4”) de diamètre intérieur. Les supports de montage du boîtier sont réglables afin de convenir à différentes épaisseurs de murs.




      1. Une fois installés, les avertisseurs de zone ne demandent aucun entretien.




      1. De plus, les systèmes avertisseurs de zone sont conçus selon les standards UL et CSA et s’intègrent au système de gestion de l’information ( S.G.I.) de type VitalAire Santé.




      1. Les systèmes avertisseurs de zone sont tels qu’offerts par VitalAire Santé (Amico), série A2AL-F-XXX.


PARTIE 3 -INSTALLATION


    1. Joints :




      1. À l’exception des joints qui peuvent être réalisés à l’aide de raccords en laiton de type évasé, certifiés (CSA, ULC et CGA) pour tuyaux à gaz, et de ceux qui sont utilisés pour les robinets, les soupapes ou tout autre équipement exigeant des raccordements filetés, tous les joints de la tuyauterie doivent être réalisés par brasure avec un alliage d’argent ou un autre métal ayant un point de fusion minimal de 525oC. L’usage du fondant est formellement interdit.




      1. Tout travail de brasage doit être effectué par une entreprise qui détient un certificat enregistré par le service d’inspection des installations de tuyauterie du ministère du Travail, attestant que sa méthode de brasage est acceptée. De plus, cette méthode doit être conforme à l'article .1.


Lors du raccordement des tuyaux par brasure, l’azote en débit continu doit servir d’atmosphère à l’intérieur des tuyaux, sauf au moment du raccordement final ou d’une réparation d’urgence. Dans ce dernier cas, l’essai exigé à l’article 1.4.4.4 doit être effectué.


      1. L’entreprise doit s’assurer que son employé qui effectue le travail de brasage aux fins de la présente norme détient une attestation valide de braseur, émise par le service d’inspection des installations de tuyauterie du ministère du Travail.




      1. Les matières scellantes utilisées lors de l’installation des joints filetés doivent être compatibles avec le gaz à transporter. Toutefois, il est recommandé d’utiliser le moins possible des joints filetés dans un réseau de gaz médicaux.




    1. Supports de la canalisation :




      1. La canalisation de gaz médical ne doit être supportée par aucun autre réseau de tuyaux, ni servir de support à aucun autre réseau de tuyaux.

      2. La canalisation de gaz médical doit être supportée à l’aide de crochets pour tuyaux, de colliers en métal, de brides ou étriers de suspension qui conviennent au diamètre du tuyau et qui sont de qualité et de résistance suffisantes pour empêcher la canalisation de se déplacer accidentellement par rapport à sa position d’installation initiale. Tous ces supports doivent être fabriqués de matériaux compatibles avec le cuivre.




      1. L’espacement des supports de canalisation doit être conforme aux exigences mentionnées au tableau :


ESPACEMENT DES SUPPORTS DE

CANALISATION

Grosseur des tuyaux Espacement des

ou des tubes supports

mm m


  1. 1,2

  1. 1,2

  1. 1,8

  1. 2,4

  1. 2,4

  1. 3,0




    1. nettoyage des canalisations :




      1. Tous les tuyaux, soupapes et robinets utilisés pour les canalisations et conduites de gaz médicaux, à l’exception des raccords, doivent avoir été nettoyés par le fabricant et marqués pour usage médical. Toutes les ouvertures doivent être obturées afin d’éviter toute souillure. Cette protection n’est enlevée qu’au moment de la pose par brasure.




      1. Lorsqu’un raccord ou tout autre élément ne peut être obtenu tel qu’il est exigé à l’article .1, ou qu’il a été contaminé par accident, il doit être complètement débarrassé de l’huile, de la graisse et des autres substances facilement oxydables, en le lavant soigneusement dans une solution chaude composée de 500 g de carbonate de soude ou de phosphate trisodique par 15 litres d’eau. L’EMPLOI DE SOLVANT ORGANIQUE, COMME DU TÉTRACHLORURE DE CARBONE, EST INTERDIT. Le cas échéant, un récurage doit être effectué pour s’assurer qu’il y a nettoyage complet. Après lavage, le matériel doit être parfaitement rincé à l’eau chaude et claire. Une fois le nettoyage terminé, on doit porter une attention spéciale lors de la manutention et de l’entreposage de tous les tuyaux et raccords qui doivent être temporairement bouchés ou obturés, dans le but d’éviter une nouvelle contamination avant l’assemblage définitif. Tous les outils utilisés pour le coupage ou l’alésage doivent continuellement être exempts d’huile et de graisse. Lorsqu’une contamination de ce type se produit, les outils concernés doivent être relavés et rincés de la façon mentionnée précédemment.




    1. Procédure de modification ou de prolongement des réseaux de canalisations déjà en place :




      1. Afin de limiter les risques de raccordement croisé, les raccordements aux réseaux de canalisations déjà en place doivent être effectués sur seulement un réseau à la fois.




      1. Conformément aux exigences mentionnées au chapitre 11, de la norme NQ 5710-500 le raccordement permanent d’un prolongement à un réseau de canalisations déjà en place et en service ne doit pas être effectué avant que les essais de pression et de raccordement croisé de ce prolongement n’aient été réalisés.




      1. Lorsqu’on effectue un prolongement, une modification ou une réparation à un réseau de distribution déjà existant, toute section située en aval du point des travaux doit satisfaire aux exigences appropriées de l’article 10.5.4 de la norme NQ 5710-500 avant sa remise en service.




      1. Une section mise hors de service selon l’article .3 doit être soumise aux vérifications appropriées de la présente norme, lorsque les responsables administratif et technique des travaux pour l’établissement et le chef anesthésiste de celui-ci, de même que le responsable de l’organisme de certification des travaux (dans le cas d’un réseau certifié), estiment que cette section n’est pas en mesure de répondre aux exigences de la présente norme (NQ), à la suite des travaux effectués.




      1. Lorsqu’on effectue le prolongement d’un réseau de canalisations déjà en place, le point initial de la nouvelle canalisation doit être pourvu d’un robinet de sectionnement pour le raccordement à la canalisation déjà en place.




      1. Le robinet d’isolement exigé à l’article .5 doit être scellé en position fermée; ceci signifie que l’on doit enlever la poignée et poser une étiquette portant la mention suivante : DANGER – NE PAS UTILISER. Toutes les sorties existantes concernées, en aval du point de raccordement (voir article .3), et toutes les sorties du prolongement en cours de réalisation doivent être munies d’une étiquette portant la mention suivante : DANGER – NE PAS UTILISER.




      1. Conformément aux exigences mentionnées à l’article 10.9 de la norme NQ 5710-500 lorsque le prolongement est terminé et que les essais de pression et de raccordement croisé sont complètement réalisés, on doit ouvrir le robinet de sectionnement afin d’effectuer la purge et aussi pour déterminer, par d’autres essais, la pureté et la concentration du gaz. Le robinet de sectionnement doit être laissé ouvert et l’étiquette portant la mention DANGER – NE PAS UTILISER doit être enlevée. On doit ensuite clairement marquer le robinet en précisant sa fonction et le type de gaz utilisé.




      1. Le raccordement définitif à un réseau de canalisations déjà en place doit être vérifié, afin d’y déceler des fuites possibles, par l’utilisation d’une solution appropriée soumise à la pression normale de fonctionnement.

      2. Lorsque des modifications majeures sont apportées à une source d’alimentation, ces modifications doivent être réalisées conformément à la présente norme (NQ).




    1. Marquage :




      1. Les canalisations de gaz médicaux doivent être munies de marques d’identification permanentes, apposées à des intervalles de 6 m, mentionnant :




  1. que la canalisation est conçue pour des gaz à usage médical;




  1. le nom du gaz véhiculé.


Lorsque la canalisation traverse un mur, des marques d’identification doivent être apposées de chaque côté de celui-ci.
Des marques d’identification doivent être apposées immédiatement à l’entrée de chaque porte d’accès à la canalisation.
Des marques d’identification doivent être également apposées au début et à la fin de chaque point de branchement.


      1. Les marques d’identification du gaz véhiculé doivent consister chacune en une étiquette autocollante ayant les caractéristiques suivantes :




  1. les caractères et la couleur doivent être conformes aux exigences mentionnées au tableau;




  1. les caractères doivent avoir une hauteur minimale de 9 mm;




  1. la position de l’étiquette doit faire en sorte que les caractères soient parallèles à l’axe du tuyau;




  1. la longueur de l’étiquette une fois posée doit être suffisante pour que ses bouts puissent se chevaucher;




  1. l’étiquette doit être gommées de manière à demeurer en place en permanence après sa pose.




      1. Lorsque toute la longueur ou une partie seulement d’une canalisation est enduite de peinture, on doit utiliser la couleur de fond d’identification du gaz, précisée à la deuxième colonne du tableau. Les marques d’identification mentionnées aux articles .1 et .2 doivent être ajoutées après l’application de la peinture.




      1. Tous les tuyaux, raccords, collecteurs ainsi que l’équipement terminal doivent être marqués à chaque jour de la période d’installation, afin de s’assurer que le marquage est maintenu au cours des travaux, conformément aux dispositions de l’article .2.


ÉTIQUETTES D’IDENTIFICATION DES CANALISATIONS

ET DES SORTIES


Gaz

Médical

Couleur * de fond

Et d’identification

Couleur* des

Caractères

Aspect













Oxygène

Blanc

513-201

Vert

503-201

Uni

Protoxyde d’azote

Bleu

502-204

Gris métallique

515-101

Uni

Hélium

Brun

504-103

Gris métallique

515-101

Uni

Azote

Noir

512-201

Gris métallique

515-101

Uni

Dioxyde de carbone

Gris

501-208

Noir

512-201

Uni

Air à usage

médical

Noir 512-201 et

Blanc 513-201

Blanc 513-201 et noir 512-201

En damier

Aspiration à usage médical

Jaune

505-210

Gris métallique

515-101

Uni

Mélanges

Couleur de chaque

ingrédient combinée

en damier

Couleur

Contrastante

En damier


* Voir norme ONGC F1-GP-12c.


    1. postes de prises murales




      1. Les postes de prises murales doivent se trouver à environ 1,5 m du sol, ou bien être protégés contre tout dommage matériel.




      1. Lorsque plusieurs postes de prises murales sont installés, on doit prévoir suffisamment d’espace entre eux (au moins 12 cm de centre à centre), de façon à faciliter la manipulation de l’équipement.




    1. dessins conformes à l’exécution des travaux :




      1. Une copie des dessins conformes à l’exécution des travaux indiquant les changements effectués à un réseau de canalisations de gaz médicaux par rapport aux dessins contractuels doit être conservée pendant la durée complète des travaux. Ces dessins doivent être mise à jour toutes les fois qu’un changement survient.




      1. Tous les dessins conformes à l’exécution des travaux (voir article .1) doivent être remis au propriétaire. Ils doivent consister en un jeu de dessins permanents, reproductibles et certifiés comme étant conformes à l’exécution des travaux.




    1. Essais des réseaux de distribution de gaz médicaux :




      1. Ordre des essais :


Les essais suivants doivent être effectués selon le partage de responsabilité défini dans le document NQ 5710-900 et selon l’ordre suivant :


  1. essais de pression (voir article 10.2 de la norme NQ 5710-500);




  1. essais d’étanchéité des robinets (voir article 10.3 de la norme NQ 5710-500);




  1. vérification des soupapes de sûreté (voir article 10.4 de la norme NQ 5710-500);




  1. vérification des raccordement croisés (voir article 10.5 de la norme NQ 5710-500);




  1. vérification du débit et de la pression des gaz ou de la succion aux sorties (voir article10.6 de la norme NQ 5710-500);




  1. vérification du fonctionnement de l’appareillage des sources d’alimentation (voir article 10.7 de la norme NQ 5710-500);




  1. vérification du système de signalisation et d’alarme (voir article 10.8 de la norme NQ 5710-500);




  1. détermination de la pureté des gaz et de la contamination (voir article 10.9 et 10.10 de la norme NQ 5710-500);




  1. vérification des sorties (voir article 10.11 de la norme NQ 5710-500).




      1. Gaz médical utilisé pour les essais :


Toutes les purges et tous les essais de pression, à l’exception de la purge des canalisations (voir article 10.9 de la norme NQ 5710-500), doivent être réalisés avec de l’air à usage médical ou de l’azote médical (voir article 4.3 de la norme NQ 5710-500). Cependant, l’air à usage médical doit être utilisé pour vérifier le prolongement d’un réseau déjà existant.


      1. Restriction de raccordement :


Le raccordement de deux réseaux de canalisations de gaz médicaux, contenant chacun des gaz différents , est interdit pour fins d’essais.
Note : Le présent article interdit les pratiques d’installation comportant des raccordements « temporaires » entre les réseaux de canalisations, faites en vue de faciliter la mise sous pression simultanée de ces réseaux, à partir d’une source de gaz commune, dans le but d’effectuer les essais de pression décrits à l’article 10.2 de la norme NQ 5710 500. Cette interdiction a pour but de prévenir tout raccordement croisé qui pourrait se produire si un raccordement « temporaire » n’était pas enlevé.


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