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  • Préparer des études et des recherches concernant l’anthropologie et le folklore.

  • Collecter tout ce qui a trait au patrimoine de la civilisation, à l’archéologie, aux constructions et aux thèmes relevant des sciences humaines.

    Le Centre donne des conseils scientifiques dans les divers domaines liés aux activités menées par les autorités et par les individus. Il entreprend également des recherches et des études de terrain en liaison et en coopération avec les autorités spécifiques en matière de patrimoine culturel immatériel en Égypte et dans la région arabe.

    Le Centre présente aux groupes locaux et aux étudiants la culture de leur société. Il les aide à approfondir leurs connaissances en matière de culture et leur permet d’en apprécier les éléments les plus raffinés. Le Centre présente un panorama vivant des différents aspects de la culture locale et folklorique dans la province de Daqahleya.


    • Le Palais des arts créatifs est l’un des hauts lieux du travail du cuivre, de la calligraphie arabe, du khayameya (fabrication des tentes) et du verre coloré.

    Objectifs:

    Protéger le patrimoine folklorique et former les jeunes à l’artisanat traditionnel.

    Activités récentes:

      • Former les jeunes garçons aux savoir-faire artisanaux et permettre aux vieux artisans de transmettre des expériences relevant du patrimoine immatériel.

      • Organiser des galeries d’art.

    L’objectif du Palais des arts créatifs consiste à sauvegarder les expériences orales et la valeur créative immatérielle des artistes folkloriques et des artisans et de former des jeunes pour leur permettre d’acquérir le savoir-faire artisanal dans divers domaines, travail du cuivre, khayameya, poterie et verre coloré.

    • Musée égyptien de l'agriculture : En 1914, le roi Fouad a choisi pour accueillir le musée le palais de la fille du khédive Ismaïl, la princesse Fatma Ismaïl, qui avait fait don de ce palais à l’Université égyptienne. Le décret du conseil des ministres du 21 novembre 1929 fonde le musée de l’agriculture. Le palais fut transféré au Ministère de l’agriculture en 1930. L’édifice fut modifié et agrandi par l’ajout de nouveaux bâtiments, une salle de cinéma, une salle de lecture et une bibliothèque, et le musée fut officiellement inauguré le 16 janvier 1938, sous le nom de Musée de l’agriculture Fouad 1er. La section consacrée à la communauté rurale contient de nombreux objets relatifs à l’artisanat et aux métiers populaires ainsi que des costumes représentatifs des différents gouvernorats d’Égypte. A cela s’ajoutent une maison rurale et une collection d’objets illustrant les coutumes folkloriques liées aux mariages et aux manifestations festives.

    Objectifs:

    La section consacrée à la communauté rurale a été établie afin de donner un aperçu de la vie quotidienne de la communauté rurale égyptienne.

    Activités récentes:

    Rôle culturel: le musée est visité par des étudiants des écoles d’agriculture, des écoles vétérinaires, des beaux arts et des écoles d’art appliqué.

    En exposant ses collections, la section du Musée de l’agriculture consacrée à la communauté rurale donne un aperçu de la vie quotidienne de la communauté rurale égyptienne, dont elle transmet ainsi les connaissances et les expériences au grand public.


    • Centre de céramique d’El Fustat: centre culturel visant à faire connaître, à sauvegarder et à enrichir les arts traditionnels, tout en diffusant la culture artistique auprès des céramistes et des potiers. Le Centre s’attache en outre à sauvegarder la spécificité de l’art de la céramique égyptienne héritée des céramistes islamiques au moyen des activités suivantes:

    • Recherches sur l’art de la poterie et de la céramique islamiques, sur les formes ou les méthodes qui lui ont valu sa renommée;

    • Publication de travaux de recherches et d’articles sur l’art;

    • Participation à des expositions sur le patrimoine artistique: exposition sur le Patrimoine et les arts islamiques du Pakistan, où le Centre s’est vu décerner le premier prix en 1994, expositions à Varsovie (Pologne) en 1999, exposition au Portugal en 2000, exposition à Madrid en 1998, exposition à Dubaï en 2002 et exposition à Amman sur les arts du patrimoine en 2000.

    Objectifs:

    Poursuivre la pratique de création de centres destinés à la sauvegarde des arts traditionnels et de production de céramiques de qualité dans le respect de la modernité. Offrir des possibilités de formation et de recherche.

    Activités récentes:

      • Être en lien avec la production artistique conforme au style islamique et folklorique, selon un plan déjà établi (par trimestre);

      • Publier les résultats des recherches menées par le Centre dans des périodiques, éditer des notes et des brochures pour mieux faire connaître l’art de la céramique auprès des amateurs, des débutants, des chercheurs et des étudiants des écoles et instituts d’art;

      • Accueillir tous les visiteurs et amateurs des arts de la poterie et de la céramique, étudiants des écoles, des universités et des facultés d’art, qu’ils soient arabes ou étrangers;

      • Participer aux expositions locales consacrées au patrimoine artistique, en exposant des pièces à vendre ou en organisant des séminaires et des conférences afin d’honorer les invitations des pouvoirs publics et des institutions qui manifestent un intérêt pour le patrimoine artistique et plus particulièrement pour la céramique;

      • Organiser des expositions régulières pour exposer, diffuser et commercialiser les pièces du patrimoine artistique dans le domaine de la céramique.

    Le Centre propose aux enfants et aux jeunes des ateliers de formation aux techniques de la céramique. Il mène également des recherches en matière d’art et de technologies pour déterminer si de nouveaux types de terres et d’oxydes peuvent être adaptés à la production céramique. Ces études et ces recherches s’appuient sur des informations recueillies auprès des artisans traditionnels.


    • Le Centre du patrimoine culturel immatériel est une section unique relevant de la faculté des arts de Qena. Le Centre possède des départements financiers, administratifs et artistiques indépendants et son conseil d’administration se compose notamment du doyen et du vice-doyen de la faculté des arts (Qena) et d’un groupe professionnel de collaborateurs et de chercheurs qui s’intéressent à la sauvegarde du patrimoine de Haute-Égypte. L’activité du Centre est organisée selon quatre unités principales: littérature orale, traditions et coutumes, croyances et archives.

    Objectifs:

    Sauvegarder le patrimoine culturel immatériel de la communauté égyptienne, en particulier en Haute-Égypte, afin de tirer parti de l’expérience acquise. Mener un travail d’information unique en utilisant les techniques scientifiques de pointe pour collecter les éléments du patrimoine et les conserver dans les archives du Centre.

    Activités récentes:

      • Recueillir les éléments du patrimoine immatériel de la société égyptienne dans les différentes régions ;

      • Classer, archiver et conserver les éléments du patrimoine immatériel qui ont été recueillis ;

      • Mettre les éléments du patrimoine immatériel conservés dans les archives à la disposition des étudiants et des professionnels ;

      • Procéder au suivi des recherches anthropologiques et folkloriques menées au service de la société égyptienne dans les différentes régions ;

      • Mettre en place une base de données détaillée et complète, continuellement mise à jour, sur les éléments du patrimoine immatériel de la communauté égyptienne ;

      • Favoriser l’échange d’expériences et de connaissances entre les centres et les divisions scientifiques spécialisés dans les domaines d’intérêt du Centre ;

      • Coopérer avec les organisations de l’État et de la société civile qui s’intéressent à l’étude et à la protection du patrimoine.

    Le Centre partage ses expériences et ses connaissances avec d’autres centres spécialisés dans ses propres domaines d’intérêt et coopère avec les organisations de l’État et de la société civile qui s’intéressent à l’étude et à la sauvegarde du patrimoine.


    • Le Centre national du cinéma regroupe les sections suivantes :

    • La section générale de production : département des films documentaires, département des courts-métrages, département des films expérimentaux, département des dessins animés et département des films d’animation.

    • La section des festivals, qui s’attache à participer à tous les festivals de films nationaux et internationaux, à organiser des semaines du cinéma et des manifestations culturelles, dans le pays et à l’étranger.

    • Les archives nationales du film conservent une copie de chacun des films produits, qu’il s’agisse de fictions, de documentaires ou de courts-métrages; elles conservent également des éléments relatifs au film, au patrimoine filmique égyptien et au cinéma (scénarios, photos, publicité, etc.).

    • La culture du cinéma : section de l’information et de la culture du cinéma, section des communautés et des ciné-clubs, section des colloques et des conférences, des recherches et de la bibliothèque.

    Objectifs:

      • Diffuser la culture du cinéma.

      • Participer aux festivals nationaux et internationaux.

      • Conserver le patrimoine relatif au cinéma.

    Activités récentes:

    Toutes les activités mentionnées ci-dessus, à quoi s’ajoute l’organisation du festival international des films documentaires et de court-métrage d’Ismaïlia;

    Le Centre national du cinéma conserve dans ses archives une longue liste de films documentaires qui sont indispensables à la sauvegarde du patrimoine immatériel. Ils ont trait notamment à la tradition des savoir-faire folkloriques et des artisans, aux normes, aux coutumes et aux croyances sociales, ainsi qu’aux arts et aux manifestations folkloriques, constituant ainsi une collection d’une valeur inestimable du patrimoine culturel immatériel d’Égypte.


    • Le Centre national pour le théâtre, la musique et l’art folklorique s’attache essentiellement à collecter, à sauvegarder et à protéger le patrimoine culturel égyptien dans le domaine des arts et des spectacles.

    Activités récentes:

    Théâtre: Le Centre documente toutes les scènes de théâtre et étudie l’histoire du théâtre égyptien depuis les origines.

    En musique, le Centre réunit des documents et classe toutes les activités artistiques liées aux différents genres musicaux. S’agissant de l’étude du folklore égyptien, le Centre collecte des éléments de la culture folklorique immatérielle par l’intermédiaire du département du patrimoine folklorique. Il étudie et met en évidence les liens qui peuvent s’établir dans le cadre de cette culture, les mécanismes de la transmission et de la diffusion de la culture, ainsi que la valeur culturelle des composantes de la culture. Le Centre conserve des récits oraux ainsi que les contextes dans lesquels sont donnés les spectacles.

    Le Centre dispose d’une vaste bibliothèque, enrichie par la collecte sur le terrain des éléments du patrimoine folklorique provenant des différentes régions culturelles. Le département organise des séminaires scientifiques et des manifestations culturelles ouverts au public afin d’aborder divers sujets intellectuels et scientifiques liés à ce domaine. Il prépare des études sur le patrimoine folklorique égyptien ; de plus, le département du patrimoine folklorique organise des excursions qui lui permettent de recueillir des informations sur le patrimoine folklorique égyptien dans les différentes régions du pays. Au moyen d’un système d’archives numériques, le département du patrimoine folklorique conserve les éléments recueillis, les enregistrements et les rencontres liés au patrimoine culturel immatériel.

    1. Coopération avec l’Autorité générale des palais de la culture dans le cadre de projets conjoints relatifs au patrimoine culturel immatériel.

    2. Coopération dans ce domaine avec la société civile et les actions qu’elle mène.

    3. Coopération avec certains systèmes exécutifs, en intervenant dans les gouvernorats afin de promouvoir l’activité touristique dans ce domaine.

    4. Coopération dans ce domaine avec les musées provinciaux, qu’ils soient gouvernementaux ou nationaux.

    • L’Association pour la sauvegarde du patrimoine nubien est une organisation non gouvernementale spécialisée dans la sauvegarde des différents aspects du patrimoine nubien. Son objectif est de faire revivre le patrimoine oublié. Elle s’intéresse plus particulièrement à l’héritage nubien à Ballana, Nouba, Assouan et sur d’autres sites nubiens.

    Objectifs:

      • Sauvegarder le patrimoine immatériel nubien;

      • Sauvegarder le patrimoine matériel nubien et l’artisanat local.


    Activités récentes:

    Faire revivre la langue nubienne au profit des jeunes générations, en coopération avec le Centre de documentation des études nubiennes (NSDC) au Caire, à Khartoum et à Londres.

    Organiser des séminaires sur la civilisation nubienne et inviter les Nubiens à participer à la sauvegarde et à la documentation de leur patrimoine.

    L’Association pour la sauvegarde du patrimoine nubien a pour but d’informer le public sur la civilisation nubienne au niveau local, arabe et international, de collecter et de conserver les œuvres d’art nubiennes et de collecter et de documenter le patrimoine matériel et immatériel nubien.


    • Le Musée du patrimoine du Sinaï a été créé sur une initiative personnelle afin de faire connaître l’identité du patrimoine du Sinaï. Il est considéré comme un musée ethnographique important pour la sauvegarde de l’identité du Sinaï.

    Objectifs:

    Sauvegarder l’identité du patrimoine du Sinaï à El Arish – gouvernorat du Sinaï Nord.

    Activités récentes:

    Le musée est équipé d’une salle audio/vidéo où peuvent être visionnées des vidéos relatives aux différents éléments du patrimoine du Sinaï – traditions, coutumes, artisanats, codes juridiques. Il dispose également d’une bibliothèque contenant des ouvrages relatifs au patrimoine – les Bédouins, le désert, les voyages dans le Sinaï hier et aujourd’hui. D’autre part, le musée accueille les enfants dans une salle qui leur est consacrée et qui est équipée de testeurs sensoriels et d’une bibliothèque pour enfants. Les salles consacrées au développement exposent notamment une photo panoramique de la maison de la poésie bédouine, d’un mariage à El Arish et d’une session du code juridique. L’annexe du musée conserve un grand nombre d’éléments du patrimoine du Sinaï et des ouvrages relatifs au Sinaï et à son patrimoine culturel.

    Le Musée du patrimoine du Sinaï contribue de façon prépondérante à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de la communauté du Sinaï, ainsi que des récits oraux hérités du passé, des croyances et des pratiques sociales qui reflètent les différents aspects de la vie des Bédouins du Sinaï Nord.


    • La maison-musée de Siwa, construite dans le style des maisons siwi, illustre le mode de vie siwi grâce aux objets qui y sont exposés : outils agricoles, vêtements d’hommes et de femmes, ustensiles et recettes de cuisine, le célèbre four siwi et ses cinq ouvertures supérieures, et bien d’autres objets caractéristiques des habitants de Siwa. Le musée est situé au milieu de l’oasis, près de la mairie de Siwa. Il a été construit grâce à une subvention étrangère et est placé sous la supervision d’un groupe de familles qui connaissent très bien l’histoire de l’oasis ; elles forment le comité pour la sauvegarde du patrimoine et s’intéressent à tout ce qui concerne la Maison de Siwa.

    Activités récentes:

    Préserver l’identité siwi et collecter le patrimoine de cette communauté pour en faire bénéficier les futures générations et les visiteurs de l’oasis, à qui la maison fera découvrir la culture oasienne de Siwa. La Maison de Siwa accueille tous les visiteurs du gouvernorat et de la république ainsi que les touristes du monde entier. En vertu d’un accord entre la Maison, la direction de l’éducation de l’oasis de Siwa et la direction de l’éducation du gouvernorat de Marsa-Matrouh, des voyages sont organisés pour permettre aux étudiants de visiter la Maison de Siwa et découvrir le patrimoine de leurs ancêtres dans cette région d’Égypte. La Maison fournit en outre de nombreuses informations sur le patrimoine immatériel de l’oasis.


    • Le Centre pour la renaissance de l’artisanat traditionnel a été établi en Égypte en 1958, au moment de la création du Ministère de la culture. Le projet relevait de l’Administration générale des beaux-arts. Cette année-là, le Centre pour la renaissance de l’artisanat traditionnel a été installé dans une salle de l’école primaire de Bein El Qasreen. Le projet a débuté avec un métier artisanal, un artisan et cinq jeunes apprentis. En 1959, le Centre a été transféré au complexe El Ghoury. Il accueillait alors cinq métiers artisanaux et 25 jeunes garçons en formation. Un an plus tard, en 1960, 58 salles de dessin furent ajoutées. Le complexe a joué un rôle crucial dans la sauvegarde du patrimoine folklorique et de l’artisanat traditionnel sans avoir recours aux techniques modernes, en transmettant, par la formation, ces métiers artisanaux à de jeunes garçons. La formation comporte plusieurs étapes et commence par une semaine d’apprentissage du dessin et de la calligraphie. Les apprentis passent ensuite dix jours dans chaque département.

    Objectifs:

    Former une nouvelle génération aux savoir-faire artisanaux. Il s’agit de sauvegarder ces savoir-faire traditionnels par la transmission basée sur la formation, par l’acquisition d’œuvres ou par la conservation dans l’exposition permanente du complexe El Ghoury.

    Activités récentes:

      • Sauvegarder le patrimoine traditionnel en veillant à ce que les technologies n’altèrent pas les savoir-faire artisanaux.

      • Former les étudiants en art.

    Ils tirent leur expérience en matière de patrimoine culturel immatériel de la formation sur les techniques artisanales d’origine, la conception et la qualité de la facture; les objets d’art proviennent de Khan El Khalili.

    En coopération avec l’UNESCO et le Ministère de l’éducation, l’Agence donne une formation aux étudiants des régions pauvres afin de leur permettre d’une part d’avoir une source de revenu et d’autre part de produire de nouvelles œuvres.

    Organisation d’expositions en Égypte et à l’échelle internationale.

    • Le Musée d’El Tor, qui occupe une surface de près de 220 mètres carrés, comprend une grande salle à l’intérieur du palais de la culture, au centre de la ville d’El-Tor. Il a été conçu selon les méthodes d’éclairage et de climatisation les plus modernes dans un souci de conservation des antiquités. La plupart des objets exposés sont suspendus au mur avec art. D’autres sont placés à même le sol, évoquant ainsi la nature de la région du Sinaï. Le Musée expose 170 pièces, dont des vêtements bédouins, différents textiles, des morceaux de tissus en laine, qui sont très répandus dans le Sinaï, ainsi que de nombreux bijoux en argent et en cuivre, des articles en cuir, des poissons naturalisés et des antiquités d’une grande rareté.

    Le Musée a pour objectif de sauvegarder le patrimoine culturel du Sinaï Sud.

    Activités récentes:

    A l’heure actuelle, le Musée d’El Tor Sinaï s’agrandit. Ce qui n’était jusque-là qu’une grande salle d’exposition devient un musée officiel. Les antiquités du musée reflètent les traditions et le folklore de cette région de la péninsule du Sinaï et définissent l’identité de sa population à travers les époques. Elles montrent en outre au public comment confectionner des vêtements et des textiles bédouins ou fabriquer des bijoux en cuivre, en bois et en cuir.


    • Les programmes de télévision: la télévision produit toutes sortes de films de fiction et joue un rôle important dans la vie culturelle de par ses documentaires et ses programmes.

    La création de chaînes de télévision locales a permis de toucher un nombre accru de spectateurs, dans le respect du patrimoine culturel propre à chaque région. Chaque chaîne propose divers programmes portant sur les traditions, les coutumes, les fêtes et l’histoire orale de chaque village, des tribus et des familles vivant dans cette région.


      • L’atelier du CULTNAT


    Un atelier d’une journée a eu lieu dans les locaux du CULTNAT pour promouvoir le projet et lui donner une plus grande visibilité. Une invitation a été envoyée aux institutions gouvernementales et aux ONG participant à l’évaluation nationale. L’ordre du jour de l’atelier commençait par une présentation du projet, suivie d’une explication détaillée du concept de patrimoine immatériel et de la Convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel adoptée en 2003. La seconde moitié de l’atelier était consacrée à plusieurs exposés sur les expériences acquises par les institutions gouvernementales et non gouvernementales participant au projet, suivis d’une discussion sur les difficultés rencontrées par ces institutions en matière de documentation; les principales difficultés évoquées concernaient l’absence de moyens communs et l’insuffisance de l’aide financière. En conclusion, l’atelier a formulé les recommandations suivantes:


    • Privilégier les “trésors humains”, les conteurs, les biographies, la poésie folklorique et l’artisanat.

    • La nécessité de créer un site Web pour permettre aux institutions d’échanger des informations sur différents projets.


    Le modérateur de l’atelier était M. Mostafa Gad, professeur de folklore à l’Académie des Arts.

    Liste des douze participants représentant des institutions gouvernementales et des ONG:

    1. Musée ethnographique : Ahmed Mekkawi (propriétaire), ONG

    2. Association pour le patrimoine nubien: Mohamed Soliman Ahmed (directeur général, propriétaire), ONG. Mostafa Abdel Kader et Mohi el din Saleh (Membres de l’association)

    3. Atlas des traditions folkloriques égyptiennes: Masoud Shoman ( directeur)

    4. Fonds de développement culturel: Nabil Bahgat (responsable du Centre de théâtre d’ombres et des clowns, directeur de la Maison Alsehemy au Caire fatimide et professeur de littérature à l’Université d’Helwan)

    5. Le Centre d’artisanat traditionnel d’El Fustat: Abdel Hakim Sayed Abdel Hakim (directeur général)

    6. Le Département central pour les centres de production artistique: artiste, Nahed Salah el Din (directrice du Département central). Artiste, Taha Ashmawy (chef du département des expositions du Département central).

    7. L’Académie des Arts – insituts d’enseignement supérieur des arts folkloriques: Ibrahim Abdel Hafez (vice doyen et directeur de la faculté de littérature folklorique).

    8. Le Centre pour la renaissance des arts traditionnels (Université du Caire): Fatma Hanafi (directrice). Mme Shaimaa Tantawi, qui prépare un diplôme de troisième cycle à l’Université du Caire.

    Ordre du jour de l’atelier

    Lundi 15-03-2010
    9h00 : Rendez-vous à Mohandessin pour prendre le bus jusqu’au CULTNAT

    10:15 – 10:00 : Arrivée au CULTNAT et enregistrement

    10:30 – 10:15 : Présentation et introduction du projet MEDLIHER par Ayman Khoury – directeur adjoint du CULTNAT

    11:00-10:30 : Exposé sur le projet par Mostafa Gad –Consultant en patrimoine folklorique, CULTNAT

    11:30-11:00 : Pause café

    12:30-11:30 : Chacun des participants évoquera son expérience en matière de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

    2:00-12:30 : Discussion sur les difficultés rencontrées par les participants en matière de documentation

    3:00-2:00pm: Déjeuner, départ en bus



    1. Dispositions juridiques, techniques, administratives et financières et autres mesures

    L’Égypte a ratifié la Convention pour la protection du patrimoine culturel et naturel à Paris le 16 novembre 1972. L’Égypte a également ratifié la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, adoptée à Paris le 17 octobre 2003, ainsi que la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, à Paris le 20 octobre 2005. Tous ces instruments témoignent de l’importance que revêt la sauvegarde du patrimoine culturel mondial dans toute sa richesse et sa diversité et, plus particulièrement, dans le cas qui nous occupe, en Égypte.
    Sur le plan national, toutes les institutions sont soumises aux règles et aux règlements en fonction de l’autorité dont elles relèvent. 1 Les institutions relevant du gouvernement et les organisations non gouvernementales ne sont pas soumises aux mêmes règlements.

    Au niveau national, les capacités financières diffèrent selon l’origine publique ou privée des financements; ONG versus ministères, sous-programmes portant sur des projets en cours dans le domaine du patrimoine culturel immatériel. 2 Pour la plupart malheureusement, les institutions ne disposent pas de ressources financières suffisantes pour mener leur action, en particulier en ce qui concerne la collecte sur le terrain et la documentation. Par conséquent, elles ne sont pas en mesure d’utiliser les technologies de l’information adaptées à la collecte et à la documentation, à tel point que certaines d’entre elles ne possèdent même pas d’ordinateur.


    1. Inventaires du patrimoine culturel immatériel

    A ce jour, aucune institution n’a formulé de proposition en vue d’un inventaire du patrimoine immatériel, à l’exception du Département du patrimoine immatériel du Centre de documentation du patrimoine culturel et naturel, qui a estimé que quatre éléments nécessitaient des mesures urgentes de sauvegarde :

    • La lanterne du Ramadan

    • La clarinette en bambou ( Al-Arghool)

    • L’art du waw

    • L’angareb (Al-Angareeb)


    Les évaluations ont été effectuées de la façon suivante:
    Premièrement: dresser un premier inventaire des institutions et programmes requis

    Il s’agit de dresser une liste recensant tous les projets et activités en cours en Égypte dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, en classant les secteurs de recherche par catégories: projets UNESCO, projets financés par l’UE, projets CULTNAT et enfin tous les autres projets et activités menés à l’échelle locale.

    La première étude montre que de nombreuses institutions, gouvernementales et non gouvernementales, interviennent directement dans le domaine du patrimoine immatériel, tels que les centres de recherche, les comités culturels et les institutions liées à l’artisanat. Ce premier inventaire des institutions a été dressé à partir de nombreuses sources et au moyen des méthodes suivantes:

    1. Recenser les institutions connues encore en activité.

    2. Interroger les professionnels du patrimoine immatériel à propos des institutions qu’ils connaissent dans ce domaine.

    3. Examiner la liste fournie par le Ministère de la solidarité sociale qui inventorie les ONG de renom présentes en Égypte et travaillant dans ce domaine.

    4. Examiner le guide des institutions culturelles en Égypte.

    5. Rechercher d’autres institutions sur Internet.


    Deuxièmement: collecter les données

    Une équipe a été chargée de la mission de collecte de données sur les institutions et les programmes.
    Troisièmement: évaluer l’information et compléter les formulaires

    Il est apparu à l’issue de cette troisième étape que de nombreuses institutions avaient cessé d’exister et qu’elles n’étaient plus en activité.
    Quatrièmement: documentation bibliographique

    La collecte de données bibliographiques a été réalisée selon les critères suivants:


    • Finalité: Seules ont été prises en considération les bibliographies des études scientifiques basées sur des recherches de terrain. Les études théoriques qui ne s’appuient pas sur des recherches de terrain ont été exclues. Dans la bibliographie, les titres ont été classés par catégories: études sur la documentation du patrimoine immatériel, études sur les croyances et les savoirs populaires, études sur la littérature folklorique, études sur la musique folklorique, études sur la danse folklorique, études sur le théâtre folklorique, études sur les arts plastiques folkloriques, études sur l’artisanat populaire, études sur l’architecture.

    • Cadre chronologique: la bibliographie ne concerne que les études scientifiques publiées. Les titres ont été recensés à partir de 1940, année qui marque le début de l’intérêt porté au patrimoine folklorique et immatériel en Égypte.

    • Cadre géographique: le cadre géographique de la bibliographie s’étend à la production intellectuelle égyptienne dans le domaine du patrimoine immatériel de l’ensemble du pays.

    • Cadre linguistique: la bibliographie s’étend à la production intellectuelle égyptienne dans le domaine du patrimoine immatériel uniquement en langue arabe (documents rédigés ou traduits en arabe).

    • Sources de la recherche bibliographique: la bibliographie dépend du recensement et de la collecte de matériels à partir des sources directes (consultation des études) ou d’autres types de sources : bibliographies spécialisées – guide des thèses scientifiques – bulletin des publications égyptiennes – bulletin du dépôt légal (Bibliothèque nationale et Archives nationales) – listes de bibliothèques spécialisées.


    Cinquièmement: l’atelier

    L’atelier est présenté en détail dans la section A (1) du présent document.


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