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Université Cheikh Anta DIOP

Faculté des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation

Département d’Histoire et de Géographie

Section F1C1 – Groupe 2

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L’Humanisme et la Renaissance



Thème :

Pr. Mr Babacar FALL

Exposants :

Cheikh Massar PENE

Maleyni DIEDHIOU

Mamadou Fodé SARR

Ousmane DIATTA

Sokhna NDIAYE

Maïmouna FAYE

Mariame KEITA

Oumou Hamady DAFF

Mada NIANG

2012 - 2013

L’Humanisme et la Renaissance

Introduction

  1. Qu’est-ce que l’Humanisme et la Renaissance ?

  1. L’Humanisme.

  2. La Renaissance.

  1. Le développement de l’Humanisme et de la Renaissance à travers l’Europe.

  1. La révolution culturelle.

  2. L’essor économique.

  3. Les progrès scientifiques et techniques.

  1. L’impact de l’Humanisme et la Renaissance dans le domaine religieux en Europe.

  1. Les origines de la réforme.

  2. Les réformés et les catholiques.

  3. La réforme catholique.

Conclusion

Bibliographie

Résumé

Introduction

Le XVème et le XVIème siècles constituent une transition entre le moyen Age et les temps modernes. Au cours de cette période historique un grand intérêt renouvelé pour les œuvres médiévales s’est manifesté. Cette époque est également caractérisée par un changement sur les plans intellectuel, politique et économique avec l’homme au centre des débats, on assiste à l’avènement de l’humanisme. Ainsi une nouvelle conception de la culture voit le jour en Italie pour, ensuite, se propager sur tout le reste de l’Europe : la renaissance. Cette révolution spirituelle et artistique reste prisonnière dans ses démarches de l’acquis des siècles antérieurs ; elle y trouve la base de son essor et ses limites.

  1. L’Humanisme et la Renaissance

  1. L’Humanisme

Dans une acception plus large, qui porte la marque du philosophe allemand du XIXème Hegel, humanisme s'entend de tout effort de l'esprit humain, qui, affirmant sa foi dans l'éminente dignité de l'homme, dans son incomparable valeur et dans l'étendue de ses capacités, vise à assurer la pleine réalisation de la personnalité humaine. Un tel effort peut, sans faire appel à aucune lumière, à aucune force surnaturelle, s'appuyer sur les seules ressources de l'homme. Il peut aussi postuler le secours de la grâce, d'une grâce qui ne détruit pas la nature, mais qui la restaure. À la suite d'Erasme et de Saint François de Sales (1567-1622) se développe un humanisme assignant un destin surnaturel à l'homme, corrompu, certes, mais racheté et appelé à collaborer, dans l'exercice même de ses devoirs d'homme, à l'œuvre de son salut. Inséparable désormais d'un contexte historique, philosophique ou religieux, le mot humanisme, lié volontiers aujourd'hui à l'idée d'une civilisation aristocratique fondée et maintenue par les privilèges de l'intelligence, souvent associé aussi à la notion de culture de classe, prend presque toujours un sens polémique qui s’ajoute encore à son ambiguïté.

Par-delà ces querelles, peut-être pourrait-on s'accorder sur un essai de définition où n'apparaîtraient que les caractères essentiels de l'humanisme.

Dans cet esprit serait véritable humanisme toute philosophie de la vie humaine qui, prenant l'homme et ce qui le concerne comme le centre, la mesure et la fin supérieure de toute chose, s'applique avec ferveur à connaître et à expliquer toujours plus largement la nature humaine dans ce qu'elle a d'universel et de permanent, à favoriser, dans un souci perpétuel de renouveau fondé sur la tradition, son plus harmonieux épanouissement, à défendre, enfin, au besoin, toutes les valeurs humaines là où elles peuvent se trouver menacées.

L’humanisme est un mouvement à la fois esthétique, philosophique et religieux préparé par les courants de pensée médiévale mais s’affirmant radicalement différent, caractérisé par un effort à la fois individuel et social pour mettre en valeur l’homme et sa dignité pour fonder sur son étude « un art de vivre partout où l’être humain se rend éternel ». Ainsi L’homme devient un être puissant par ses aptitudes, son intelligence et ses valeurs, toutes ces choses lui permettent l’épanouissement. Ceci va se manifester avec l’apparition d’un nouveau type d’homme universel qui sait beaucoup de choses dans bien des domaines de la science : c’est ce que les uns appelaient un érudit. En effet les humanistes étaient souvent des littéraires, des sculpteurs, des peintres, des médecins etc.

L’humanisme en tant que courant visant à renouer avec certaines valeurs de l’antiquité fait partie intégrante de la renaissance.

  1. La Renaissance

La Renaissance est une grande période de rénovation culturelle qui s'est produite dans l'Europe des XVème et XVIème siècles, dans les domaines des idées, de la littérature, des arts et des sciences, d'une part, mais, bien sûr, aussi dans ceux de l'économie et du social, et créa une onde de choc dans les sphères religieux et politique. Le terme traduit également un état d'esprit qui remonte au siècle précédent, Vasari et les grands maîtres traitent comme monstrueux, barbares, et ne répondant plus à aucun ordre, le style trouvé par les Goths, qui ruinèrent les édifices antiques  » : désormais la rupture est consommée entre la Renaissance et le Moyen Âge.

L’art de la Renaissance, tout en s’inspirant de l’Antiquité classique, devient moins religieux et plus personnel. Désormais, les artistes travaillent pour les princes et pour les riches bourgeois mais l’art devient profane même lorsqu’il traite des sujets religieux car il prend l’homme et non plus la foi comme mesure des choses.

De ce fait de nouveaux styles apparaissent et l’aspect des monuments, des sculptures, des peintures est profondément transformé :

L’architecture de la Renaissance se distingue à son tour par l’ingéniosité ce fut le cas de Brunelleschi qui élève à 106 mètres la coupole de la cathédrale de Florence sans contreforts ni arcs-boutants.

La sculpture s’efforce de représenter plus naturellement et plus harmonieusement le corps humain et vise de plus en plus à exprimer le mouvement, elle préfère le marbre et le bronze aux autres matériaux. Le génie de Michel-Ange domine toute son évolution.


Les artistes occupent une grande place dans la société, les princes les entretiennent magnifiquement, les papes même participent au mouvement. L’artiste est un héros qui s’impose dans tous les domaines, il est à la fois sculpteur, peintre et écrivain. Michel-Ange a construit le dôme de Saint-Pierre de Rome, a peint le plafond de la chapelle Sixtine et a sculpté les tombeaux de Médicis. Il cesse d’être un artisan, il est désormais, tel Léonard de Vinci, un personnage célèbre. L’œuvre d’art devient une marchandise précieuse et par la même occasion le moyen pour son auteur d’exprimer sa personnalité.

De ce mouvement culturel figurent, l'invention de l'imprimerie typographique, la naissance de l'archéologie et la redécouverte de la culture gréco-romaine, la découverte de la perspective dans les arts plastiques et la préfiguration de l'architecture et de l'urbanisme modernes, l'émergence de la bourgeoisie, classe de marchands et de banquiers, et la naissance du capitalisme. Parti d’Italie, ces deux courants rayonnent dans toute l’Europe.
Les peintres développent avec la peinture à l’huile de véritables tableaux qui peuvent être facilement vendus et transportés. Les lois de la perspective et l’anatomie entrent en jeu. Ainsi les couleurs, les lumières et les ombres sont mieux rendues. Des progrès ont été notés avec le réalisme et l’exactitude de la forme et la profondeur.

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Document 1 : Léonard de Vinci, la Joconde (1503-1505)1

  1. Le développement de l’Humanisme et de la renaissance à travers l’Europe

L’humanisme, tout comme la renaissance, est né en Italie pour se répandre sur toute l’Europe. En effet, cette diffusion réussie à travers le continent n’a pas pu se faire sans le concours de plusieurs moyens.

D’une part l’invention de l’imprimerie favorisera la diffusion de ces courants à travers toute l’Europe par le nombre important de publication qu’on évalue à 150 000 ou à 200 000 titres et plus de 150 millions d'exemplaires. Dès lors on peut imaginer la véritable révolution par rapport au système de la copie manuscrite. En outre les imprimeurs sont souvent des humanistes avertis et leurs ateliers deviennent des centres de réunion, de réflexion et de travail.

D’autre part les relations permanentes ont également joué leur rôle avec la circulation des œuvres anciennes et à travers l’échange vivant que non seulement les humanistes entretenaient entre eux mais aussi les gens qui aimaient le savoir : ceci constituait en quelques sortes des réseaux de communication.

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Document 2 : La carte de l’Europe à l’époque de la Renaissance2.

  1. La révolution culturelle

Durant des siècles, les hommes d'élite avaient été les guerriers, ou encore, vers la fin du Moyen Âge, les riches marchands et banquiers. Les esprits les plus admirés sont ceux qui connaissaient plusieurs langues, qui restaient enfermés durant des mois dans les bibliothèques ou les laboratoires, qui exploraient les secrets de la nature, qui maîtrisaient des techniques nouvelles, inventaient et faisaient construire des machines étonnantes. On note simultanément à la libération de l’esprit l’apparition de courants littéraires, comme la Pléiade avec Ronsard et Du Bellay, ceci célébrait le génie de ces hommes-là.

Parallèlement un amour pour l’art naquit. Mais également les rois et princes confiaient maintenant l'éducation de leurs enfants aux savants et suivaient leurs conseils. Les princes finançaient les coûteuses bibliothèques, achetaient les manuscrits rares et commandaient les tableaux. Ces hommes vivant des choses de l'esprit étaient les nouveaux héros de l'Europe : leur promotion représentait une véritable révolution culturelle.

  1. L’essor économique

Au XVème siècle l'Europe était en pleine expansion économique. Les villes italiennes comme les Flandres, favorisées par leur situation géographique, et d'autres régions d'Europe (la France, l'Allemagne, l’Angleterre) prirent alors leur essor. Les transformations dans les domaines scientifiques et techniques, dans le monde des affaires et du travail annonçaient un nouveau type d'organisation économique. En plus de cela il faut noter l’émergence d’un nouvel ordre, les nouveaux maîtres étaient désormais les grands marchands et les banquiers au détriment des féodaux. Le capital permettait d'acquérir des matières premières pour fabriquer d'autres objets que l'on revendait. Le rôle de la banque devint essentiel, le prêt à intérêt se généralisa. De véritables empires financiers furent créés. Egalement il faut souligner l’apparition des premières sociétés. Dorénavant, le marchand isolé ou le petit artisan ne comptait plus, car il ne pouvait soutenir la concurrence des puissantes sociétés.

  1. Les progrès scientifiques et techniques

La pensée nouvelle fait une place première à l'expérimentation. Ainsi se développe une pensée critique, où l'expérience scientifique permet de dégager une connaissance libre de préjugés. Artistes, lettrés et savants se lancent dans la construction d'un savoir moderne. Léonard de Vinci, par exemple, s'intéresse à l'anatomie et opère plusieurs dissections dont témoignent ses carnets de dessin. Copernic conçoit le modèle héliocentrique, en réaction au modèle géocentrique de Ptolémée et Aristote. Galilée découvre la lunette astrologique, Ambroise Paré découvre une méthode de stopper une hémorragie en ligaturant les artères, concernant l’anatomie une connaissance beaucoup plus poussée du corps est acquise. Cependant la plus grande invention fut celle de l’imprimerie avec Gutenberg en 1450.

  1. L’impact de l’Humanisme et la Renaissance dans le domaine religieux en Europe.

L’esprit critique développé par le mouvement humaniste peut être considéré comme étant l’un des facteurs qui ont joué à l’affaiblissement du pouvoir des autorités ecclésiastiques.

Grace à l’imprimerie la bible, alors traduite en langues populaires, devient plus accessible. Son analyse donne naissance à de nouvelles interprétations différentes de celles des théologiens. C’est sur ce fond de scène que se produit la division de la chrétienté au XVIème siècle.

  1. les origines de la réforme

A cette époque, une partie importante de la chrétienté se détache définitivement de l’église de Rome, qui sera désormais désigné sous le nom de l’église catholique. Au début du XVIème siècle est né en Allemagne, sous l’influence du moine Martin Luther, un mouvement qui est à l’origine de cette séparation avec l’Eglise de Rome. Luther, qui conteste l’organisation et la doctrine de l’église de Rome, est finalement exclu de celle-ci. Comme les seigneurs reformés protestent vivement, on donnera alors le nom de protestants à tous les réformés.

  1. Les reformés et les catholiques

Dès lors, les idées de Luther dépassent les frontières de l’Allemagne et vont inspirer d’autres penseurs. Parmi eux François Jean Calvin, installé en suisse, exerce une influence considérable à travers l’Europe. Henri VIII, Roi d’Angleterre, se sépare lui aussi de l’église de Rome pour fonder l’Eglise nationale appelée également l’Eglise anglicane dont les idées s’apparentent au calvinisme. Ce vaste mouvement de réforme divise la chrétienté de l’occident entre catholiques et réformés. Comme les rois et princes imposent généralement leur foi au peuple, la plus grande partie des pays germaniques devient Réformée, tandis que les principales villes italiennes, espagnoles et portugaises demeurent massivement catholiques. Le royaume de France, lui, est profondément divisé. Il sera déchiré par des Guerres de Religion jusqu’à ce que les protestants surnommés « huguenots », soient finalement soumis ou chassés du royaume. Ainsi, la chrétienté occidentale est désormais partagée entre l’Eglise catholique et les Eglises protestantes.

  1. La Réforme catholique

En réaction contre les réformes protestantes, les dirigeants de l’Eglise catholique se réunissent en concile à Trente au milieu du XVI siècle. Ils dotent alors leur Eglise d’une doctrine et d’une discipline précises et rigoureuses et renforcent le pouvoir du pape et des évêques sur les fidèles : c’est la contre-réforme. La société de Jésus, fondée en Espagne catholique et dont les membres appelés « Jésuites » sont entièrement dévoués au pape, joue un rôle déterminant dans ce renouveau catholique.

Conclusion

En somme on peut dire que l’humanisme est un mouvement de pensée européen pendant la renaissance. Il se caractérise par un retour aux textes antiques comme modèle de vie, d’écriture et de pensée. Au XVème et XVIème siècle en Italie d’abord, puis dans toute l’Europe, s’est amorcée une rupture qu’on a appelée Renaissance. Celle-ci est non seulement un mouvement intellectuel et artistique mais aussi le nom donné à cette époque. Ainsi la renaissance va permettre un renouvellement des genres littéraires tandis que l’humanisme a occasionné des crises religieuses liées aux réformes.

BIBLIOGRAPHIE

  • Guy Dauphinais, De la préhistoire au siècle actuel, Ottawa, Editions du renouveau pédagogique, 1986.

  • Bartolomé Bennassar, Jean Jacquart, Le XVIème siècle, Armand Colin, Paris, 1972, 1990.

  • Boyanov Slavy, L’humanisme ou la grande espérance, l’Age d’homme, Suisse, 2003

  • Érasme de Rotterdam, Eloge de la folie, Garnier-Flammarion, Paris, 1964

  • Denis Cels\ Jean louis Robert, L’histoire d’une nation, la farandole, 1980.

  • G. Duby, Milieux hommes et civilisations 5ème, Larousse.

  • Collection d’histoire du VIIème au XVIème siècle, 5ème, A. M. MBOW, J. Ki ZERBO, J. DEVISSE, Hatier

  • Ch. BRAND, R. GASCON, Histoire 4ème, Cours P Vial.

  • La Grande encyclopédie Larousse.

  • Encyclopédie Universalis, Albin Michel, Paris, 1991

WEBOGRAPHIE

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http://www.cosmovisions.com/ChronoRenaissance.htm

http://www.larousse.fr/encyclopedie/nom-commun-nom/Renaissance/87264

Résumé :

HUMANISME ET RENAISSANCE

Introduction

A partir du XVème, l’Europe va connaitre l’avènement de l’humanisme qui croit à un nouvel idéal de personnalité, mais également de la renaissance qui rompt avec le Moyen Age pour faire renaître ce qu’elle appelle la véritable civilisation. Parti de l’Italie ces courants se développeront dans beaucoup de pays d’Europe. Néanmoins ils connaîtront des limites.

  1. Qu’est-ce que c’est l’Humanisme et la Renaissance

Au déclin de l’empire de Byzance des savants sont venus en Italie avec des livres. Ainsi la volonté de rupture avec le Moyen Age associée à la découverte de l’imprimerie le savoir devient plus accessible.

L’Humanisme est un courant littéraire et intellectuel, qui se base sur les textes authentiques et de la civilisation de l’Antiquité. Il se traduit par une intention de se faire soi-même, c'est-à-dire parvenir à la réussite par son propre mérite. L’humanisme se traduit par l’avènement d’un homme universel.

La renaissance constitue une grande période de rénovation notamment dans les domaines culturel et artistique.

Ces courants sont véhiculés par des moyens comme l’imprimerie, les relations permanentes entre les hommes avec la circulation des manuscrits du Moyen Age.

  1. Le développement de l’Humanisme et de la Renaissance à travers l’Europe

Ces deux courants se sont manifestés d’abord par une révolution culturelle, l’éducation et l’art occupent une place centrale pour les hommes du XVème. Ensuite par une prospérité économique avec l’apparition des premières banques et sociétés. Et enfin par les progrès scientifiques et techniques avec beaucoup de découvertes comme la lunette astrologique, la cautérisation entre autres.

  1. L’impact de l’Humanisme et la Renaissance dans le domaine religieux en Europe.

La recherche de la véritable civilisation aboutit à la critique des croyances et des institutions religieuses de l’époque. C’est ce qui met fin à l’unanimité religieuse : les catholiques restent fidèles à l’Eglise de Rome, et les réformés ou protestants sont partagés entre plusieurs Eglises.

Conclusion

Ces deux courants apparus au cours des XVème et XVIème en Europe ont restauré la dignité de l’homme en découvrant ses capacités nombreuses qui se matérialisent par des progrès importants dans beaucoup de domaines. Néanmoins ils ont occasionnés la division de la chrétienté.







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