Le mouvement au service de l’émotion








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Atelier pédagogique : Le mouvement au service de l’émotion

Mercredi 3 février 2016 / Musée de La Cour d’Or – Metz Métropole
Repères et glossaires
Le mouvement dans les arts plastiques-Définitions…Réf. Vocabulaire d’esthétique. Souriau, PUF.
Au sens propre action d’un corps (en général) qui se déplace dans l’espace pendant un temps donné. Il s'agit d'un déplacement.

Les arts du mouvement sont ceux dans lesquels on voit un corps se déplacer réellement (danse, certains arts du spectacle ou du cirque). La façon dont se déplace ce corps (allure, direction etc…) a une dimension esthétique et s’inscrit dans une mise en scène. D’autres arts visuels font intervenir des corps en mouvement : le cinéma, le théâtre par exemple.

Dans le domaine des arts plastiques, les artistes peuvent également mettre des « corps », des objets en mouvement (projections, assemblage, sculpture, corps de l’artiste lui-même…). L’œuvre s’inscrit alors spatialement dans un contexte donné, selon un mouvement (mécanique, automatique, lié au hasard, marche à pieds…) précis imputé par l’artiste. L’œuvre devient donc mobile.

Dans le domaine des arts plastiques, le mouvement peut n’être aussi que suggéré, représenté, évoqué alors même que l’œuvre sera immobile. Dans ce cas-ci seul l’espace est en acte, l’œuvre ne contient alors qu’un temps virtuel. Le mouvement peut aussi uniquement se produire dans l'œil du spectateur lors de son déplacement.

Enfin, on utilise le terme mouvement pour qualifier une tendance artistique commune à un certains nombres de créateurs à une époque donnée (dynamisme globale). Le mouvement est moins restreint que le « groupe » et moins organisé que « l’Ecole ».
Petit glossaire des termes d'arts plastiques (Les arts plastiques au collège, CRDP Académie de Grenoble)
Abstrait : Se dit d’une œuvre qui ne représente rien du réel perceptible par les sens de la vue et du toucher ou qui ne fait référence à aucune réalité extérieure.

Baroque : 1. Tendance artistique caractérisée par la courbe, le contraste lumineux, le trompe-l'œil et les effets de mouvement.

Né en Italie, le baroque se développe entre la Renaissance et le néo-classicisme dans les pays catholiques de l’Europe et de l’Amérique latine.

2. Par extension, l’adjectif baroque signifie alambiqué, exagérément décoratif, bizarre, comme la perle irrégulière à l’origine du mot.

Bidimensionnel : Caractérisé par la planéité, l’absence de profondeur ou de relief réels. L’espace littéral d’une œuvre bidimensionnelle est à deux dimensions.

Cadrage : 1. Limites de la prise de vue ou de l'image. 2. Opération qui consiste à choisir ces limites : cadrage large, en plan

d'ensemble, plan serré, en plan rapproché, plan américain, gros plan, très gros plan, insert, etc.

Cinétique, cinétisme : Caractérisé par le mouvement réel.

Mouvement artistique dont les oeuvres sont caractérisées par l’utilisation du mouvement réel (Alexander Calder, Jean Tinguely, Pol Bury, Jesús-Rafael Soto).

Clair-obscur : En peinture ou photographie, répartition contrastée des ombres et des lumières qui produit souvent un effet dramatique (Georges de La Tour, Le Caravage).

Colonne : 1. Héritière des troncs d'arbres verticaux probablement utilisés dans les édifices religieux de la Grèce primitive, la colonne est un élément architectural en forme de pilier traditionnellement composé d'un fût posé sur une base et surmonté d'un

Les arts plastiques au collège © CRDP de l'académie de Grenoble 8 chapiteau. 2. Élément autonome érigé verticalement : monument (colonne Trajane, colonne Vendôme) ou œuvre d'art (Colonne sans fin de Constantin Brancusi, colonnes de Bernard Pagès ou Les deux plateaux de Daniel Buren). Sa dimension symbolique est liée à la verticalité et la hauteur : élévation, grandeur, pouvoir et spiritualité.

Composition : Organisation hiérarchisée d'un espace bi ou tridimensionnel qui tient compte du format dans lequel elle s'inscrit (différent en cela de la structure) et dont le tout est davantage que la somme des parties qui la constituent.

Couleurs (chaudes, froides, complémentaires etc) : En peinture, à partir de trois couleurs primaires (cyan, magenta, jaune), on peut obtenir (presque) toutes les autres par mélanges pigmentaires : c'est une synthèse soustractive. Les trois couleurs secondaires (orange, vert, violet) y sont obtenues par mélange équilibré de deux primaires. En vidéo, l'image est obtenue par superposition de trois rayonnements lumineux (vert, rouge, bleu qui sont alors les couleurs primaires) : c'est une synthèse additive. Ainsi est-il toujours nécessaire de préciser le contexte lorsqu’il s’agit de couleurs primaires. Les couleurs chaudes sont le jaune, l'orange et le rouge, on les nomme couleurs saillantes car elles ont la particularité de ramener les éléments d'une composition au premier plan. Les couleurs froides (bleu, vert, violet) sont aussi appelées couleurs fuyantes pour leur propriété d'accentuer l'impression d'éloignement dans une composition.

Dégradé : Affaiblissement progressif et continu d’une couleur ou d’une valeur.

Format : Le format est caractérisé par une forme (rectangle, carré, ovale, etc.), des dimensions, des proportions (rapport entre les dimensions) et une orientation (vertical, horizontal, oblique, etc.). Dans le commerce, on trouve certains formats standards. Quelques exemples : les formats "paysage" ou "figure" (châssis des tableaux) ; A4, raisin, grand aigle (papier) ;

18x24 cm (papier photographique), 6x6 cm ou 24x36 mm (pellicule photo argentique) ; "Hi.8", "VHS" (vidéo) ; "8", "super 8",

"16" ou "35" mm (pellicule dans le cinéma traditionnel). 2. En informatique, le format des données est la manière utilisée pour

Les arts plastiques au collège © CRDP de l'académie de Grenoble 16 représenter des données sous forme de nombres binaires. Il est reconnaissable par son extension, généralement rendue visible par un point suivi de trois lettres après le nom du fichier (par exemple ".txt" ou ".doc").

Matérialité : Ensemble des caractéristiques physiques d’un objet ou d’une œuvre.

Profondeur : Dans une œuvre tridimensionnelle ou une architecture, c’est l’une des trois dimensions (réelle), depuis un point à l’extrémité opposée. 2. Dans un tableau, c’est la troisième dimension représentée à l’aide de codes perspectifs. 3. Sur un écran, la profondeur est virtuellement représentée : c’est ce que l’on appelle une image en 3D (terme, comme 2D, relevant de l’infographie). 4. Lors d’une prise de vue photo, cinématographique ou vidéo, la profondeur de champ est la zone de netteté située à l'avant et l'arrière du point de l'espace où est faite la mise au point. Elle est liée à la focale de l'objectif lors de la prise de vue : plus courte est la focale, plus grande est la profondeur de champ.

Sculpture : Œuvre tridimensionnelle (bas-relief, haut-relief, ronde-bosse) obtenue par modelage (terre, pâte à modeler par exemple), par taille directe (marbre, bois, pierre, ivoire), par moulage (bronze, matériaux synthétiques) ou par assemblage (matériaux rendus solidaires). La sculpture contemporaine intègre des formes nouvelles comme des performances (Sculptures

vivantes de Gilbert et Georges) ou des installations.

Support : Surface ou matière qui reçoit la trace d'un outil ou sur lequel sont déposés des matériaux comme une couche de peinture, d’encre ou de pigments, ou encore des éléments tridimensionnels. Dans le langage technique, on parle de subjectile.

Un support peut être passif (neutre, il se fait oublier), actif (il modifie la trace de l'outil ou le matériau) ou encore productif (il produit lui-même la trace, par exemple lors d’un pliage). En sculpture, le support est un socle.

Touche : Trace laissée par l'outil (pinceau, brosse) sur le support au cours de l'acte pictural ; la conséquence du geste du peintre. Terme assez voisin de "facture picturale" (facture ou touche néo-impressionniste).
Le mouvement dans la musique –définition (Selon le dictionnaire Larousse)
Définition générale :

Tout mouvement est :

-déplacement d’un corps, changement de position dans l’espace.

- action de se mouvoir

-ensemble de gestes orientés dans un but esthétique (comme la danse)

-agitation, rythme soutenu d’actions diverses

-rythme dans une œuvre artistique
En musique :

Le mouvement désigne une partie d’une œuvre musicale. Dans la suite de danses, chaque mouvement a un tempo différent (ex : la pavane que l’on joue lentement). Dans une symphonie, chaque mouvement correspond à un tempo (ex : le 1er mouvement est un allegro qui est joué rapidement).

Par extension, un mouvement correspond à un degré de lenteur ou de vitesse dans lequel doit être exécuté le morceau de musique. On l’associe donc au tempo de la musique.

Le mouvement désigne aussi la progression du tissu musical sur le plan mélodique (succession de notes plus ou moins graves formant la courbe mélodique) et harmonique (somme de plusieurs mouvements mélodiques qui vont être contraires, parallèles...)
Petit glossaire de termes musicaux :
Le mouvement : partie d’une œuvre / Tempo d’une œuvre / Mouvement mélodique ou harmonique de la musique.

Le tempo : vitesse d’exécution de la musique (rapide-modéré-lent)

La mélodie : suite de notes ascendantes ou descendantes jouées par un instrument ou chantées.

L’harmonie : superposition de plusieurs parties musicales, la plus importante étant la mélodie, les autres faisant souvent le rôle d’accompagnement.

Familles d’instruments : cordes, vents et percussions. Si ces 3 familles jouent en même temps, cela constitue un orchestre.

Les nuances : dynamique de la musique (doux-fort ou allant de l’un à l’autre : crescendo)

Rythme binaire : musique basée sur 2 ou 4 temps, de style carrée (comme la marche-1 2)

Rythme ternaire : musique basée sur 3 temps, on tourne (comme dans la valse)

Rythme irrégulier : mélange de binaire et ternaire. Impression d’instabilité.

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