La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie








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Le prêt à l'intérêt dans la Scolastique



Les théologiens condamnent l'"usura", entendue comme le "prix de l'usage" d'une somme d'argent. Le mot "usure" ne doit pas être entendu au sens actuel, de taux abusif, mais au sens d'"intérêt", à la manière d'Aristote. Les théologiens argumentent à partir d'une utilisation sélective du droit romain des contrats, transmis aussi par la tradition du droit canon. Ils se fondent sur la distinction romaine entre les biens non fongibles (ou durables) et les biens fongibles (ou consommables).
L'usage des biens non fongibles, comme par exemple une maison ou une terre, est séparable de la propriété. Ici, on peut envisager soit des contrats de prêt gratuit ou "commodatum" (commodat), ou bien des contrats de prêt non gratuit ou "locatio" (location), deux modalités parfaitement légitimes. Dans le cas de la location, le propriétaire cède l'usage du bien, mais en garde la nue-propriété et le locataire acquitte le prix de l'usage.

Dans le cas des biens fongibles, tels que le blé ou le vin, on ne peut pas séparer l'usage de la chose et sa propriété. Le seul contrat acceptable est le "mutuum", ou prêt gratuit par lequel la propriété du bien est transféré à l'utilisateur. On a donc là un rapprochement possible avec un contrat de vente. Il n'est pas possible pour les biens fongibles d'établir un contrat équivalent à la location.
Or, la monnaie va être assimilée aux biens fongibles, car elle existe pour être consommée, certes pas exactement dans le même sens que le blé ou le vin, mais au sens de dépense dans l'échange, quelle que soit la finalité (consommation pure et simple ou investissement productif). Les théologiens comme Thomas d'Aquin insistent sur le fait que la perception par le prêteur d'argent d'un intérêt est absolument contraire à la justice, car on ne peut pas exiger "deux compensations" : la restitution d'une même quantité d'argent et le prix de son usage, ou l'"usure".
Extrait de la Somme théologique:

"Recevoir une usure (usura) pour un prêt d'argent est, en soi, injuste, parce que c'est vendre ce qui n'existe pas et donc, manifestement, constitue une inégalité qui est contraire à la justice. Pour bien saisir cela, il faut savoir qu'il y a des choses dont l'usage implique consommation : le vin se consomme par son usage qui est d'être bu, et le froment par le sien qui est d'être mangé. Dans les choses de cet ordre, on ne doit pas supputer à part l'usage de la chose et la chose elle-même; dès que vous en concédez l'usage, c'est par le fait la chose même que vous concédez; par suite, en ces matières, tout prêt implique transfert de propriété. Par conséquent, celui qui voudrait vendre séparément, d'une part, son vin, d'autre part, l'usage de son vin, celui-là vendrait la même chose deux fois, autrement dit vendrait une chose qui n'existe pas, ce qui serait visiblement pécher par injustice. Par la même raison, c'est commettre une injustice, quand on prête du vin ou du froment, que d'exiger double redevance, à savoir la restitution d'une même quantité de la même matière, et d'autre part le prix de l'usage (pretium usus) ou comme on dit une usure (usura).

Mais il y a des choses dont l’usage n'implique pas consommation : ainsi user d'une maison, c'est l’habiter, ce n'est pas la faire disparaître. Aussi peut-on dans ces matières considérer séparément l'une ou l'autre des deux choses, ainsi quand on cède à autrui la propriété d'une maison dont on se réserve pour un temps la jouissance; ou inversement, quand on cède à autrui la jouissance d'une maison dont on se réserve la propriété. C'est pourquoi il est licite de percevoir une redevance pour l'usage d’une maison et, en outre, d'exiger la restitution de la maison prêtée, comme il se produit dans les cas de louage de maison.

Mais l’argent, selon le Philosophe [Aristote] a créé principalement pour servir d'instrument d'échange. Et ainsi le propre et principal usage qu'on peut en faire, c'est de la consommer, c’est-à-dire de le débourser, comme quand on le verse pour des achats. Et par suite, il est, en soi, illicite de percevoir, en retour de l'usage d'une somme prêtée, ce prix qu'on appelle usure (usura)". (Thomas d’Aquin, Somme théologique, Question 78, «Du péché d’usure»).
Compréhension alternatives de l’intérêt (NHPE, Lapidus p. 47)
« Si l’argument thomiste offre une solution radicale à la question de l’usure, il n’éclaire l’intérêt que négativement. Parfaitement compatible avec l’idée selon laquelle l’intérêt procède d’un surplus de l’échange, il montre, en effet, l’intérêt que négativement. Parfaitement compatible avec l’idée selon laquelle l’intérêt procède d’un surplus de l’échange, il montre en effet, l’impossibilité de se prévaloir de la nature de la monnaie ou du contrat de prêt pour concevoir une autre modalité d’appropriation de ce surplus que celle qui en abandonnerait l’intégralité à l’emprunteur [mutuum]. Ce résultat négatif n’est cependant pas dénué d’importance, puisqu’il permet de circonscrire le domaine de la théorie de l’intérêt en affirmant ce que celui-ci ne peut pas être : il ne peut pas être un revenu payé par le débiteur à son créancier en compensation d’une renonciation à la détention de monnaie. Néanmoins, rien dans l’argument thomiste n’interdit que l’intérêt procède d’autres considérations. L’ingéniosité déployée par les financiers du Moyen Age » a fait le reste. (NHPE, Lapidus, p. 47)
« ... les "canonistes" vont établir des listes de "titres extrinsèques", rattachés au contrat de prêt d'argent, mais sans en faire partie. Sans admettre l'usure, ces dispositions permettent au créancier la perception éventuelle, en toute justice, d'un surplus au delà du remboursement de la somme prêtée.
Historiquement, trois premiers "titres extrinsèques" apparaissent : la "poena", le "damnum emergens" et le "lucrum cessans" (admis, par exemple, par le cardinal d'Ostie, Henri de Suse cf supra).
La "poena" est une pénalité que l'emprunteur devra acquitter s'il ne rembourse pas son prêt à la date prévue. Elle est fixée ex ante au moment de l'établissement du contrat de prêt (poena conventionalis). Dans la Somme théologique, Thomas d'Aquin en accepte le principe : "Le débiteur qui retient l'argent de son créancier au-delà du terme fixé lui fait tort de tout ce qu'il aurait pu gagner avec cet argent" (Question 62, "De la restitution", ).
Le "damnum emergens" (perte arrivant). Si le prêt n'est pas remboursé à la date prévue, le créancier subit un dommage. Par exemple, devra engager des frais de justice pour se faire rembourser, ou emprunter lui-même. Là encore la majorité des canonistes et des théologiens acceptent l'existence de ce "titre". Dans la Somme théologique, Thomas d'Aquin l'accepte aussi : "Celui qui consent un prêt peut, sans péché, stipuler à titre obligatoire pour l'emprunteur une indemnité pour la perte que lui ôterait quelque chose de ce qui lui revient. Ceci n'est pas vendre l'usage de l'argent, c'est se garantir d'une perte." (Question 78, "Du péché d'usure").
Le "lucrum cessans" (gain cessant). Ici, le prêteur aurait droit au même profit qu'il aurait pu obtenir dans un emploi différent de son argent. On arrive ainsi à la notion de coût d'opportunité. La validité de ce "titre" est évidemment la plus discutée dans la littérature scolastique, car il conduit à reconnaître que la monnaie peut être source de profit. Le gain futur étant aléatoire, cette indemnité pour manque à gagner ne peut être fixée à l'avance, mais a posteriori. Si l'on fait entrer le "lucrum cessans" ex ante dans le contrat, le prêt à intérêt deviendrait alors licite. De nombreux "canonistes" et théologiens le rejetteront encore au XVe siècle et Thomas d'Aquin l'avait évidemment refusé: "Quant à une indemnité pour le dommage résultant de ce qu'il ne tire pas profit de son argent, le prêteur ne peut en imposer l'obligation, parce qu'il ne doit pas vendre ce qu'il ne possède pas encore et qu'il peut en mille manières être empêché de posséder" (Somme théologique, Question 78, "Du péché d'usure").
En fait, l'argent ne peut être productif qu'entre les mains de celui qui travaille à le faire fructifier. Thomas d'Aquin indique que si une personne investit une somme d'argent dans une entreprise artisanale ou commerciale, elle reste sa propriété et, au même titre que ses associés, il participe aux risques et "il peut licitement réclamer, comme venant de son bien, une partie du profit réalisé" (Somme théologique, Question 78, "Du péché d'usure"). » (Potier)
2) La thèse weberienne et ses critiques
Philippe Besnard (OSC, Sc. Po Paris, décédé en 2003) a été l’un des plus grands commentateurs français de la critique weberienne. Nous en reprenons ici quelques éléments clés.
« On aurait tort de voir en Max Weber le père de l’idée qu’il existe une relation entre le protestantisme et la réussite économique. L’idée est presque aussi ancienne que la Réforme, et dans les premières années du XXe siècle, au moment où le sociologue allemand écrit son célèbre essai, l’Ethique protestante et l’esprit du capitalisme, il s’agit d’un véritable lieu commun. Pour nous en tenir à la France, le thème d ela supériorité économique des nations protestantes se trouve exprimé tout au long du XIXe siècle chez des historiens, des écrivains, des publicistes dont beaucoup sont d’origine protestante : Mme de Stael, ..., Guizot » (Besnard, 1970, p. 7). Chez les catholiques, on citera notamment Tocqueville. Ce sont tous des libéraux.
« C’est bien pourquoi Weber se soucie moins de prouver la réalité d’une relation qui, remarque-t-il, n’a été mise en doute par personne à l’époque, que de l’interpréter et de la rendre compréhensible en la formulant en des termes nouveaux. » (Ibid., p. 8)

En fait, « l’essai de Weber, par les polémiques qu’il a provoquées, est plutôt à l’origine de sa mise en question. Ce n’est là que le premier paradoxe d’une controverse déconcertante à beaucoup d’égards. » (Ibid., p. 8).

« Venant de tous les côtés et portant sur tous les points de la démonstration, les attaques contre l’essai de Weber semblent avoir laissé intacte sa force de suggestion » (Ibid., p. 9).
a) la thèse weberienne
« Le problème que pose Max Weber dans ce texte est celui-ci :

Pourquoi est-ce en Occident (Europe et Amérique du Nord) que le capitalisme s'est développé sous une forme spécifique "l'organisation rationnelle capitaliste du travail libre " et avec la plus grande extension? Dans d'autres parties du monde et bien avant le capitalisme moderne il y a eu des formes de capitalisme marchand et financier, formes d'action économique"capitaliste" au sens où elles reposent sur l'espoir d'un profit par l'exploitation des possibilités d'échange .C'est seulement en Occident qu'est apparu et que s'est développé un capitalisme caractérisé par:

-l'organisation rationnelle de l'entreprise, liée aux prévisions d'un marché régulier et non aux occasions de spéculation

-la séparation du ménage et de l'entreprise

-une comptabilité rationnelle

-l'organisation du travail libre
Premier élément de réponse :
Le capitalisme économique moderne ainsi défini n'est possible que s'il y a un " esprit du capitalisme " c'est à dire une mentalité qui rend licite et légitime la recherche du profit. En effet ces comportements économiques allaient à l'encontre des traditions religieuses et morales établies. L'apparition d'une nouvelle mentalité était donc une nécessité historique pour le capitalisme moderne.

Pour illustrer cet esprit du capitalisme Max Weber se réfère à 2 textes de Benjamin Franklin , imprimeur-journaliste à Boston et homme politique, Conseils nécessaires pour ceux qui voudraient être riches (1736) et Conseil à un jeune marchand (1748) :

"Souviens-toi que le temps c'est de l'argent .....que le crédit c'est de l'argent.....que l'argent est par nature générateur et prolifique..."écrit Benjamin Franklin . Gagner de l’argent, toujours plus d’argent ; se garder d’en jouir ; faire de la recherche de l’argent dans un travail une obligation morale ;ce sont les éléments d’une éthique qui définit la vocation de l’homme.

Ce rapport à l’argent et au travail est un renversement par rapport aux valeurs chrétiennes antérieures. St Thomas qualifiait de « turpitudo » la recherche du profit .Dans les cités italiennes des 14/15emes siècles la recherche du profit est au mieux tolérée par l’Eglise, dans tous les cas considérée comme dangereuse pour le salut de l’âme ; la pratique de versements financiers importants à l’Eglise au moment de la mort, pour assurer le salut de son âme ,était très répandue.

Comment cette recherche du profit, pendant longtemps condamnée par l’Eglise (notamment l’usure) au mieux tolérée, a-t-elle pu devenir légitime et considérée comme une obligation morale ?

Du coté des ouvriers la conception du travail comme obligation morale, associée à un esprit de stricte économie, manifeste symétriquement « l’esprit du capitalisme » Enrichissement dans leur activité professionnelle pour les capitalistes, travail pour les ouvriers, dans les deux cas le concept de « beruf » - terme allemand qui signifie è la fois métier et vocation – est l’élément central de l’esprit du capitalisme.
D’où vient ce nouveau rapport à l’argent et au travail ? C’est du coté du protestantisme et notamment du protestantisme ascétique que Max Weber va rechercher « l’arrière-plan d’idées qui a conduit è considérer cette sorte d’activité, dirigée en apparence vers le seul profit , comme une vocation (beruf) envers laquelle l’individu se sent une obligation morale ? »
Deuxième élément de réponse : le protestantisme ascétique
C’est Luther qui élabore le sens moderne de « beruf »,à la fois vocation et tache, le fait d’accomplir sa vocation dans sa tache. Pour Luther le devoir s’accomplit dans les affaires temporelles, à la place assignée à chacun par Dieu ; le travail y a une place importante. Il est opposé à la vie monastique qui soustrait l’homme aux devoirs de ce monde.

Mais la religion luthérienne reste très éloignée de l’esprit du capitalisme, à la fois dans son rapport – critique- à la recherche du profit et dans sa conception traditionaliste de la soumission à la Providence.

C’est du coté des formes de protestantisme ascétique -calvinisme , piétisme, méthodisme, baptisme- que Max Weber recherche si ces mouvements religieux ont contribué à créer une nouvelle mentalité favorisant les pratiques économiques du capitalisme moderne.

Le calvinisme : le dogme le plus caractéristique du calvinisme est celui de la prédestination :

Dieu a décidé de toute éternité qui serait élu et qui réprouvé , sans que ces décrets –insondables et irrévocables- puissent être modifiés sous influence humaine .Chacun est seul face à son destin , sans que rien ni personne puisse lui venir en aide : ni l’Eglise ni les sacrements ne peuvent lui assurer le salut ; pas d’absolution , pas de rachat par les bonnes oeuvres .

Pour chaque calviniste il y avait donc cette question angoissante : suis-je un élu ?

Pour Calvin pas de problème ,il se représentait comme un « vase d’élection » et ne doutait pas de son état de grâce. Pour lui une seule réponse à la question de savoir comment être sur de son élection : savoir que Dieu a décidé et persévérer dans la confiance qui résulte de la vraie foi. Mais pour la grande majorité des fidèles une telle position était intenable et les laissait dans une angoisse insupportable.

Confrontés à cette angoisse du salut les pasteurs donnaient deux types de conseils :

- se considérer comme un élu est un devoir ; tout doute est le signe d’une foi insuffisante ; il faut gagner au quotidien la certitude subjective de son élection

- le meilleur moyen pour arriver à cette confiance en soi est le travail sans relâche dans un métier

Malgré des différences dans les représentations et les pratiques religieuses le piétisme, le méthodisme et le baptisme avaient en commun avec le calvinisme de conduire à un style de vie ascétique
Quel lien entre cet ascétisme et l’esprit capitaliste ?
Max Weber se réfère aux textes d’un pasteur presbytérien Richard Baxter conseillant les « bons chrétiens » : ce qui est condamnable c’est la jouissance de la richesse et ses conséquences –l’oisiveté , les tentations de la chair , le risque de détourner son énergie de la recherche d’une vie « sainte ».Mais « si Dieu vous désigne tel chemin dans lequel vous puissiez légalement gagner plus que dans tel autre(cela sans dommage pour votre âme ni pour celle d’autrui) et que refusiez le plus profitable pour choisir le chemin qui l’est moins, vous contrecarrez l’une des fins de votre vocation , vous refusez de vous faire l’intendant de Dieu et d’accepter ses dons et de les employer à son service s’il vient à l’exiger. Travaillez donc à être riches pour Dieu ,non pour la chair et le péché »
Légitimation de la recherche du profit mais mise en garde contre les jouissances que l’on peut retirer de la richesse, valorisation du travail pour tous comme commandement de Dieu, cette éthique puritaine est en même temps un encouragement à l’esprit capitaliste.

Max Weber en conclut que le puritanisme a eu une influence directe sur le développement de l’esprit du capitalisme :

-en s’opposant à la jouissance des richesses

-en légitimant le désir d’acquérir et la recherche du profit

-en valorisant le travail méthodique comme preuve de foi authentique

Consommation limitée et gains accrus ont permis l’accumulation de capitaux
Max Weber précise que son analyse des rapports entre protestantisme et capitalisme ne prétend pas expliquer le capitalisme ni son esprit par le puritanisme mais se limite à montrer l’influence de ces idées religieuses, parmi beaucoup d’autres forces historiques, sur le développement du capitalisme. » (Caussade)
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