La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie








télécharger 91.72 Kb.
titreLa question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie
page3/3
date de publication06.07.2017
taille91.72 Kb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > économie > Documentos
1   2   3

b) les critiques

L'ouvrage de Weber a fait l'objet de multiples attaques. Les spécialistes des sciences humaines ont ouvert plusieurs fronts. A l'issue des combats, la thèse de Weber apparaît bien fragile. Weber, lui même, propose une interprétation plus convaincante de l'influence des sectes protestantes sur la genèse du capitalisme moderne.

Les historiens ouvrent le feu. Leurs critiques portent sur la concomitance des deux phénomènes : réforme protestante et développement du capitalisme moderne, sur le rôle de l'esprit nouveau et sur l'interprétation de Max Weber sur la place des sectes protestantes dans la genèse du capitalisme occidental.

L'étude de Weber n'apparaît pas pertinente car les deux phénomènes étudiés ne sont presque jamais synchrones et, dans de nombreuses situations historiques, ils surgissent indépendamment l'un de l'autre. La validité de la relation ne s'appliquerait, avec précision, qu'à la seule Nouvelle-Angle- terre. Aux Pays-Bas ou en Angleterre, la croissance économique précède la Réforme. Les facteurs matériels, institutionnels et même géographiques sembleraient alors beaucoup plus probants. Par ailleurs, l'Ecosse calviniste ne connaît pas de démarrage économique significatif et un capitalisme à grande échelle se développe avant le XVF siècle dans les villes italiennes et les villes flamandes et plus tard dans la Belgique catholique.

Le capitalisme moderne se caractérise bien par un esprit nouveau, mais cet esprit s'inscrit plutôt dans la longue durée. L'esprit du capitalisme ne surgit pas au XVF siècle mais dès le Moyen Age, et se développe au sein du judaïsme (Werner Sombart) et du catholicisme. Pour expliquer la naissance et la diffusion de ces comportements économiques nouveaux, il semble plus pertinent d'analyser la constellation politique et sociale spécifique à l'Europe (Jean Baechler) ou la réaction d'une fraction des élites face au désordre politique (Albert Hirschman).

Cependant, il y a bien eu un basculement en Europe au XVF siècle entre 1620 et 1660: le centre de l'économie-monde capitaliste remonte vers le Nord et passe de l'Espagne et de l'Italie à la Hollande et à l'Angleterre. Lors de ce basculement, les protestants ont joué un rôle majeur. Il reste à interpréter ce rôle. Les sources historiques révèlent une minorité protestante moins préoccupée par son salut et moins « ascétique» que ne le dit Weber. En revanche, leur situation de bannis et d'exilés, qui soude leur communauté, leur volonté de s'intégrer, leur origine géographique (ils venaient souvent des villes relais dans les réseaux d'échanges du capitalisme commercial), leur adhésion à l'érasmisme et les politiques, défavorables au développe- ment du commerce et de l'industrie, menées par les États de la Contre-réforme, sont autant de facteurs davantage significatifs que ceux mis en avant par Weber (H. Trevor-Roper). L'action des sectes protestantes dans les pays qui les accueillent n'est, quant à elle, pas mise en doute. Ana- baptistes, huguenots, piéristes, quakers diffusent une idéologie dirigée contre l'autorité de l'Etat et des Églises, la paresse et la consommation, mais favorable au travail de tous et à l'esprit d'épargne.

Ces débats ont été résumés par Philippe Besnard [4]. Mais, les critiques précédentes ne s'attaquent pas vraiment à la thèse même de Weber : le calvinisme prédisposerait à développer une éthique favorable à l'action des entrepreneurs et, plus généralement, au travail.

Les sociologues, eux, ont plutôt épargné la thèse de Max Weber, interprétant les relations entre l'éthique protestante et l'esprit du capitalisme sous la forme «d'affinités électives», l'expression est de Weber, ou d'homologies structurales, plu- tôt qu'en termes de liaisons de causalité [5]. Cependant, le travail critique d'A. Disseikamp montre qu'il y avait bien un projet d'établir une relation de causalité et que cette causalité, processus par ailleurs complexe, constitue le «noyau dur» de la thèse de Weber: le dogme de la prédestination engendre un éthos favorable au développement du capitalisme. La relation de causalité entre ce dogme et l'esprit du capitalisme se révèle cependant très contestable. Il paraît en effet singulier qu'un fidèle cherche les signes extérieurs de son élection, alors que selon le dogme, elle demeure impénétrable. Essaie-t-on d'échapper aux conséquences d'un dogme en adoptant une croyance différente de celle qu'il enseigne ? C'est un peu comme si l'on annonçait que les admissibles à un concours seraient tirés au sort et que cette annonce provoquait un besoin acharné de travailler chez tous les candidats. De ce point de vue, la thèse de Weber repose sur une présupposition contradictoire. Si le croyant ordinaire agit comme Weber le suppose, cela signifie qu'il n'a pas compris le sens du dogme, mais s'il n'a pas compris, la vivacité de sa réaction face au «sentiment de terreur inouïe» qui doit l'envahir ne s'explique pas. Cette contradiction pose la question de l'articulation entre les concepts qu'utilise Weber.

Il distingue parmi les croyants de toute religion les «virtuoses» et les «timorés». Les virtuoses développent par des «méthodes de salut» un charisme particulier qui entraîne les timorés ou la masse des croyants. Cependant, dans la thèse de Weber, il n'y a plus de distinction entre les deux groupes. C'est parce que les croyants ordinaires sont «timorés» face au dogme qu'ils développent un éthos de «virtuoses» dans l'organisation de leur vie quotidienne.

Il est sans doute impossible de décrire comme le fait Weber une transformation dans les comportements économiques en les reliant aux seuls dogmes religieux. Les sources religieuses et les témoignages historiques révèlent, d'ailleurs, que les croyants ordinaires cédaient plutôt au fatalisme, au désespoir, au relâchement des pratiques religieuses. Et s'ils cherchaient à peser sur leur salut, c'était plutôt en développant les «bonnes œuvres».

Dans un article («Les sectes protes- tantes et l'esprit du capitalisme»), écrit après un séjour aux États-Unis et paru en 1906 puis remanié en 1920, Weber, lui- même, réinterprète la relation entre l'éthique protestante et la montée du capitalisme. Son argumentation s'appuie, d'abord, sur la distinction entre deux formes d'organisation de la vie religieuse: l'Eglise et les sectes. L'Église est définie comme une forme d'organisation «qui revendique avec succès le monopole de la contrainte psychique légitime, en tant qu'elle dispense et refuse les biens de salut». Pour s'assurer de son salut, il suffit au croyant de recevoir les sacrements. L'Eglise entre en concurrence avec l'État et l'adhésion n'est pas nécessairement volontaire. La secte, au contraire, représente une association fondée sur une adhésion volontaire et elle implique même une séparation entre la sphère politique et la sphère religieuse. Le croyant doit gagner sa garantie de salut. L'argumentation développe ensuite les fonctions sociales remplies par les sectes dans une économie américaine en pleine expansion mais caractérisée par une certaine atomisation sociale. Les sectes deviennent des instances de sélection sociale. L'admission certifie, aux yeux de la société, la possession de vertus morales : intégrité, honnêteté... nécessaires aux banquiers pour trouver des clients, aux clients pour obtenir des crédits, aux entrepreneurs pour passer des contrats... Les sectes exercent aussi un fort contrôle social sur leurs membres. Le contrôle mutuel et permanent crée les conditions d'intériorisation de ces qualités éthiques représentatives, selon Weber, de l'éthos bourgeois. Ces valeurs et ces comportements se diffusent hors des sectes pour créer un environnement favorable aux échanges et au crédit. Cette argumentation évite les contradictions et les incertitudes de la thèse de L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme. Elle fait reposer la relation entre les comportements religieux et économiques sur des processus psy- chiques et sociaux dont l'existence est incontestable : la recherche de la reconnaissance sociale et celle de l'intérêt. Il s'agit bien, dans ce cas, de puritains qui ont des comportements innovants. Ces innovations ont formé un système d'action cohérent entre les intérêts des acteurs et leurs valeurs, qui s'est étendu en modifiant les règles du jeu social et économique.

Une thèse néanmoins féconde

L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme reste un des livres clés de la sociologie. L'architecture d'ensemble demeure un modèle d'équilibre, réunissant des éléments disparates autour d'un fil directeur jamais perdu. Le projet rompt avec les autres projets contemporains d'explication du monde moderne. Il constitue une alternative à la vision évolutionniste dominante présente dans les œuvres de Tocqueville (processus lent vers l'égalisation des conditions), de Marx (processus menant au capitalisme industriel) et de Durkheim (processus conduisant à la solidarité organique). Pour Max Weber, l'avènement du capitalisme industriel et de la civilisation moderne résulte de la rencontre de processus complexes créant les conditions d'une rupture historique majeure. Ce projet constitue aussi une alternative au paradigme marxiste. Bien qu'il multiplie les précautions, Weber critique le déterminisme économique de Marx et lui oppose une liaison causale dont le point de départ est une révolution des modes de pensée. Ce projet, enfin, a suscité de vives controverses tout en stimulant les recherches mêmes de ceux qui le critiquèrent. L'échec relatif de cette tentative met en valeur l'impasse méthodologique consistant à isoler une cause du changement social.

La fécondité de l'ouvrage provient aussi de la façon originale dont Weber relie les représentations mentales, les normes et les règles sociales, et les comportements des acteurs. Il met au cœur de l'analyse du changement social ce qu'on nomme les valeurs, c'est-à-dire ce qui fait sens pour les acteurs historiquement situés. L'éthique puritaine et ses valeurs : valorisation du travail, contrôle de soi, renoncement à la consommation... ont bien été une dimension déterminante du développement économique. Le puritain représente sans doute le type idéal de l'homme démiurge et stratège de la modernité caractérisé par son éthos rationnel de conduite de vie. La source de tout changement social majeur provient, pour Weber, de la religion: Le paradoxe du changement social qui conduit à la civilisation occidentale tient dans l'origine religieuse des sociétés sans religions. Toutefois le nationalisme, le communisme, le fascisme et le nazisme ont pu être ana- lysées comme des religions séculières. La religion et la magie sont loin d'avoir dis- paru dans nos sociétés pourtant dominées par une rationalisation généralisée.

C'est néanmoins, lié au thème de la rationalisation, celui du désenchantement du monde qui demeure peut être le plus actuel. Les progrès des connaissances et la rationalisation des conduites ont gommé, en partie, la croyance en une finalité éthique donnant sens à l'existence, sans pourtant la faire disparaître. Les «spécialistes sans âme » et les « voluptueux sans cœur» ont construit une «cage d'acier». Weber rejoint ici Tocqueville pour souligner l'ambivalence des démocraties et Marx pour fustiger les «eaux glacés du cal- cul égoïste». Il montre cependant que le sens peut renaître au sein de communautés dont les sectes représentent, à ses yeux, le type idéal comme les associations pour Tocqueville, les organisations de travailleurs pour Marx et les corporations pour Durkheim. Il reste alors à prévenir les dérives d'un contrôle social trop fort qui existent au sein de ces formes d'organisations et à réfléchir sur les relations qui peu- vent s'établir entre elles.

c) en guise de conclusion sur le débat de Weber
Dans une interview à Sciences Humaines(Décembre 2006), Jean-Paul Willaime répondait à la question suivante :

http://www.scienceshumaines.com/faut-il-encore-lire-max-weber-_fr_15046.html
Vos recherches portent tout particulièrement sur le protestantisme. Les analyses de M. Weber sur l’éthique protestante vous semblent-elles toujours pertinentes ?
« Oui, même si la mentalité protestante puritaine a évolué et si le capitalisme s’est largement sécularisé (il n’a plus besoin de motivations religieuses pour se déployer). Reste que l’on rencontre toujours des personnes très pieuses et très actives en affaires à la fois dans le protestantisme (par exemple, aux Pays-Bas, avec des calvinistes stricts qui sont à la pointe de la haute technologie informatique), mais aussi dans le catholicisme (par exemple dans l’Opus Dei). L’éthique puritaine du travail associant richesse et relative ascèse personnelle existe encore chez certains cadres, de façon sécularisée chez les uns, en lien avec une adhésion religieuse chez d’autres. Dans le développement actuel du pentecôtisme, notamment en Amérique latine, je vois également une nouvelle actualisation de la thèse de M. Weber : le fait de devenir riche et de réussir sa vie tend à être considéré comme une bénédiction divine. Cependant, l’ascèse intramondaine des puritains est largement revisitée : si être évangélique ou pentecôtiste signifie par exemple renoncer à l’alcool et à l’infidélité conjugale, cela ne signifie pas renoncer à une vie matérielle confortable et à tous les avantages de la vie moderne (il y a même, avec ce qu’on appelle l’Evangile de la prospérité, une valorisation religieuse explicite du succès social et économique). Les évangéliques et les pentecôtistes sont très mondains dans l’utilisation des moyens modernes de communication. Quant aux télévangélistes, ils réactualisent aussi la thèse de M. Weber à leur façon : ils légitiment leur message à travers l’augmentation de leur audience, le critère de la bienveillance divine étant dans ce cas la croissance de l’audimat. Plus généralement, c’est la croissance de la communauté religieuse, son succès social même, qui devient un critère de légitimité religieuse. La légitimation sociale de la vie religieuse à travers le succès se porte donc assez bien à notre époque, y compris au plan du bien-être psychologique. C‘est une extension de la certitudo salutis attestée par la réussite matérielle dont parlait M. Weber. »
3) Les dimensions contemporaines du lien entre religion et économie
Thèse centrale :

- L’équilibre intérieur : la religion civile

l’influence du religieux sur la pratique économique et politique à l’intérieur des Etats-Unis pose le problème de la « religion civile » et de la concurrence entre groupes religieux. Il en résulte des influences réciproques entre le politico-économique et le religieux, mais probablement un déséquilibre en faveur du politico-économique qui instrumentaliserait les mouvements religieux.

- L’international comme espace de jeux du fondamentalisme religieux

l’international deviendrait espace de sens et l’expression de morale à cause de la structurations de mouvements en réseaux et d’entrepreneurs de morales. Ces mouvements et organisations non étatiques ont

  • soit été fortement initiés par les Etats-Unis,

  • soit bénéficié à la fois du contexte d’innovation religieuse aux Etats-Unis et de la position singulière des Etats-Unis dans les relations internationales.


3.1. Politique interne et externe des Etats-Unis : une fausse image de l’influence religieuse ?
La religion civile américaine

L’économique influence le religieux (Colonomos, 2000, pp. 116-124) et Fath 2004b pp. 32-46)

Une convergence de vue : le discours critique vis-à-vis de l’Etat

- Colonomos 2000 p. 157 et les entrepreneurs religieux (Graham et Pat Robertson)

- le discours libéral : l’entrepreneur de morale (Colonomos 2005, p. 81-117)

- Collusion entre droite républicaine et la droite chrétienne

- La nouvelle phase de la religion civile américaine (Article Fath)

Individualisme (mais pas le même) cf Hervieu-Léger (pp. 157-162)

Optimisme

Messianisme (préméssianisme pour fondamentalistes contre post messianismes pour la droite)

3.2. Le réenchantement du monde
Colonomos 2005 p. 115
Weber se serait trompé, le monde se réenchante, l’esprit de calcul, la science, la domination bureaucratique, tout cela n’a pas conduit la modernité capitaliste à faire disparaître le sacré, l’imaginaire.

Les risques mondiaux et l’incertitude ont appelé au réenchantement aujourd’hui sous deux influences :

- les réseaux religieux : les entrepreneurs religieux (Billy Graham et Pat Robertson)

- l’influence des ONG et think tank : les entrepreneurs de morale
a) La morale en action : le réenchantement du monde

Le développement des fonds éthiques (Colonomos 2005, chap. 3)

Le problème des sanctions économiques (Colonomos 2005, chap. 4)
Tropisme américain (Colonomos 2000, chap.5, p. 143)
b) Les dérapages
Les usages internationaux du Weberianisme (Colonomos 2000, p. 265-270)
Le problème d’Israël




1   2   3

similaire:

La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie iconFace au Mystère. Table des Matières
«moi» au fond de mon être. Je suis donc un esprit qui transcende le corps. Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,...

La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie icon2 Gradido – L' Economie Naturelle de Vie
«Ne fermez pas votre esprit et écoutez avec le cœur. Les faits sont évidents. Avec le cœur et l'esprit réunis vous comprendrez immédiatement...

La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie iconScénarios de sortie de crise du capitalisme

La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie iconLa mondialisation imperialiste et les voies du capitalisme

La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie iconPar delà les industries culturelles, l’émergence du capitalisme culturel

La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie iconQuelles sont les caractéristiques de la modernité occidentale et son lien au capitalisme?

La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie iconLe rapport M. Gilles carrez
«quelle est la légitimité d’un régime fiscal dont le seul intérêt est de permettre d’éviter l’impôt ?» (71). Sans adhérer pleinement...

La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie iconLe rapport M. Gilles carrez
«quelle est la légitimité d’un régime fiscal dont le seul intérêt est de permettre d’éviter l’impôt ?» (71). Sans adhérer pleinement...

La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie iconThe names have been changed to protect the guilty I
«Le capitalisme a survécu au communisme. IL ne lui reste plus qu'à se dévorer lui-même.»

La question est peut-être plus de l’incompatibilité du capitalisme (ou de «l’esprit du capitalisme») avec certaines doctrines religieuses que l’économie icon2 L’invention de la cité-territoire. Politique du logement et aménagement...
«opposition de la ville et de la campagne» hérité de trois siècles d’essor du capitalisme bourgeois








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com