Le journal d'octobre : changement de saison samedi 1er octobre : les pluies mettent du temps à nous dire au revoir








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LE JOURNAL D'OCTOBRE : CHANGEMENT DE SAISON

Samedi 1er octobre : les pluies mettent du temps à nous dire au revoir



Quelle saison !

Les gens sont décimés par le palu. Une femme du quartier est morte hier et elle a eu une cérémonie à l'église. Jusqu'à 4 heures du matin cette nuit, les tams-tams ont joué et les pleureuses ont pleuré.

On ne se rend pas toujours compte des nuisances liées à la proximité d'une église…
Heureusement, le dimanche approche, et si Mayeul continue de travailler d'arrache pied sur la deuxième tranche du collège, moi, j'ai une matinée assez pépère. Il y a juste quelques détails à régler, comme la question du nettoyage du centre maintenant qu'Issibey est parti à Bologo pour son CM2 et que Cali travaille le samedi matin maintenant qu'il est au CEGT.

Je vais faire un saut aussi chez Gabriel pour lui donner les vieilles gouaches et il me désarme en me donnant en échange une silhouette sculptée en bois rouge…

Quand je reste à la maison une matinée comme ça, je me rends compte du défilé que doit assumer Mayeul quand il est là, ça n'arrête pas. En ce moment, le plus pénible est Tap, complètement désœuvré et qui tue le temps en passant chez nous plusieurs fois par jour, se posant dans un fauteuil et n'ayant rien à dire. Nous concevons que cela ne doit pas être facile, mais quand même, c'est un gars costaud, il devrait trouver un petit boulot quelque part. Mais il ne se bouge absolument pas, attend que tout lui tombe du ciel. Il m'a demandé hier si je pouvais faire en sorte que son groupe passe au Fest'Africa… c'est bien le problème des gars d'ici : dés qu'ils savent faire quelque chose, comme il n'y a pas d'experts ici, ils se croient les meilleurs, n'ayant plus rien à apprendre. Et ça me met mal à l'aise, parce que selon moi, je n'ai que des amateurs en face de moi…
Les cas de décès continuent. C'est au tour de Bernard qui doit aller à la place mortuaire de la fille de son voisin et qui souhaite que je le remplace cet après-midi.

L'orage menace à nouveau et je vais ouvrir avant l'heure pour ne pas me faire tremper comme hier. En conséquence, l'après-midi est calme, juste les indélogeables joueurs de dames et de scrabble, quelques têtes connues qui ont raté le bac aussi et qui reviennent à Kélo à l'approche de la rentrée scolaire. Je suis très surprise de revoir Bertin, un des plus brillants. Il est un peu désabusé, sait qu'il a réussi les épreuves mais n'a pas eu le bac. Des rumeurs commencent à circuler sur la manière dont Kélo a été notée…

Mayeul, lui, passe son après-midi entre Jacques et Saint Cyrille, où les sœurs ont rapporté du Congo une sculpture en bois du Christ et entreprennent sur les conseils de l'archi de l'installer dans leur chapelle ; puis avec Mathieu pour la suite du quantitatif et du chiffrage.
Jean-Baptiste est tout content : son fils Séraphin revient du village des parents avec des bonnes nouvelles des champs de sésame qui poussent bien. La récolte de novembre s'annonce bonne. Profitant du bon mois de septembre, JB se lance dans les finitions de sa nouvelle maison et attend pour demain le charpentier qui posera les fenêtres (enfin, les cadres et les volets, pas de vitre bien sûr).
Et il pleut à nouveau ce soir, ça n'en finit plus !
Dimanche 02 octobre : le désœuvrement, la plaie de Kélo
Waouh, il faut être bien patient ce matin, et attendre stoïquement sous le soleil que les trois heures de messe se terminent. Procession de fête avec les petites danseuses, procession du service d'ordre, pour une fois tout sourire, avec des melons portés sur la tête ou des arachides, en cadeau pour le nouveau curé, rentrée pour les mouvements d'enfants qui viennent chanter…

L'assistance n'est pas très très concentrée. Une femme se met à pousser des cris stridents qui génèrent un début de mouvement de reflux. Le calme revient au bout de plusieurs minutes.

Dés qu'il y a une petite distraction, toutes les têtes se tournent dans cette direction. Il faut dire que le sermon en français traduit en lélé et en ngambaye avec des traducteurs bavards, c'est un peu dur.

Bref, salutations d'usage à la sortie et retour à la maison.

Après les petites activités d'un dimanche tranquille, comme la lessive par exemple, direction Saint Cyrille où nous sommes invités à déjeuner.

Trajet à pied dans l'idée de rencontrer des connaissances sur le passage. Personne ce matin, que des gamins qui mettent un point d'honneur à hurler nazara, ou encore pire, à chanter "Nazare calqué amina saleté" (le fameux "les blancs croient que je suis noir parce que je suis sale").

Arlette et Patricia attendent devant les patates douces frites et le canard…

Grande discussion qui fait suite au voyage de " mois de Patricia au Congo sur l'église là-bas: prêtres polygames qui vivent avec leurs femmes dans le presbytère, religieuses avec enfants, et tout ce beau monde qui profite allègrement des voitures, téléphones, voyages. Y aurait-il quelque chose de pourri ? En tous cas, Patricia ne cache pas son dégoût.

Sur le chemin du retour, c'est le comble, quelqu'un nous interpelle "hé, les intégristes !"… Est ce parce que nous sommes deux et à pied, comme les témoins de Jéhovah?
De retour à la maison, je joue les garde malades avec Kaïma, trouvé sur le chemin et à qui il faut changer son pansement,.

Nouvelle sortie pour aller voir la boîte postale, parce que le moment serait bienvenu pour lire tranquillement les nouvelles du monde. Par chance, le courrier est là, en abondance après les vaches maigres de la semaine dernière.

Il y a une horde d'enfants dans la cour de la gendarmerie, qui tout à coup s'égaille en criant à tue-tête et qui encadre un militaire à mitraillette escortant un grand gamin.

J'imagine qu'il s'agit de l'enfant qui a tué son camarade de jeu hier soir. C'est Mathieu qui nous a tenu au courant car l'enfant de 9 ans décédé est le fils d'un ouvrier du chantier. Les deux enfants se bagarraient et l'un a frappé l'autre sur le haut du torse. Il y a eu une hémorragie et le petit est vite décédé. Mathieu, à l'hôpital à ce moment-là pour ses enfants, a vite emmené l'autre enfant et le père de celui-ci à la brigade afin de les protéger d'une foule qui aurait pu devenir agressive.

Quelle histoire…

Mais ce qui me frappe malgré moi, c'est cette inactivité qui fait de tous les kélois des commères et des voyeurs, des colporteurs de rumeurs à l'occasion.
Nous passons une soirée calme, entre Le Monde et Jeune Afrique, plongés dans les bagarres politiques à la française et le pétrole africain…
Lundi 03 octobre :

Il faut gérer ce matin l'imprévu avec Bonheur qui arrive à vélo pour me porter un message de Mississipi me disant qu'il ne peut plus venir travailler au centre culturel et qu'il viendra m'expliquer. Mystère… Bonheur n'en sait pas plus long. Mais il me faut aller faire la permanence de Mississipi à la bibliothèque ce matin.

Au moins, ça me permet d'être là pour accueillir plusieurs jeunes qui reviennent de congés passés à Ndjamena et qui viennent se préparer pour la rentrée des classes. Certains m'ont aperçus au grand marché de la capitale, mais ne sont pas venus me saluer parce que "vous faisiez comme chez vous là-bas, vous marchiez trop vite"… Pourtant avec un pagne qui entrave la marche, j'avais l'impression d'avoir ralenti mon pas ici !

Eux sont un peu déçus car redoublent leur terminale, moi je suis plutôt contente de revoir des têtes connues et sympas.

J'ai aussi une longue visite du coach qui voudrait un emprunt pour déménager et inscrire sa femme à l'école. 17 ans, elle a laissé l'école au niveau du CM2…

Après la permanence, je file chez le proviseur pour donner à sa fille la convocation pour le comité de direction du centre culturel qui se réunit mercredi. J'aime bien l'ambiance qui règne dans sa concession. Sa femme confectionne des vêtements avec sa machine à coudre, la femme du censeur lui tient compagnie, tous les enfants sont mélangés : les filles se tressent, Lina découpent des melons, beaucoup regardent.

Mathieu passe pendant le déjeuner. Je fais la gaffe de lui proposer à manger. Je n'ai pas encore intégré le fait qu'aujourd'hui soit le premier jour du ramadan. Et en plus, j'ai toujours du mal à me souvenir que Mathieu est musulman…

Après la courte sieste, je fais un saut au théâtre, et redistribue les rôles pour la cinquième fois au moins. Encore une nouvelle actrice ce soir, et parallèlement, deux ou trois absents. Ça devient un peu fatigant, d'autant que le ton monte entre les "sérieux" et les "laxistes"…

Je prends ensuite la 504 pour me rendre chez Ngueto au quartier Pagré : notre président de la Ligue de basket a encore chez lui les ballons et anneaux donnés par la Fédération. Tout ce matériel a plus sa place au centre culturel.

Retour au théâtre pour une fin de répétition un peu tendue, j'espère que nous arriverons à quelque chose. Certains comédiens lisent très mal, mais se sentent comme libérés une fois le texte connu par cœur… alors j'attends de voir.

Mardi 04 octobre : convoc' chez le nouveau chef
Ce matin, rendez-vous avec Henri, le nouveau curé de la paroisse, qui convoque tour à tour tous les mouvements, dont le centre culturel, même s'il est un peu à part.

Je voulais y aller avec Bernard, mais comme la date a changé, ce dernier n'est pas au courant et j'y vais seule.

Présentation des activités, points forts et points faibles, suggestions pour l'année prochaine. Il s'engage sur le fait de régulariser la situation foncière du côté des terrains de sport. Personne ne sait trop à qui appartient ce secteur. C'était avant un cimetière, donc de fait appartenant à l'église par la coutume. Reste à obtenir le papier officiel.
L'après-midi, après avoir trouvé mes arbitres pour le tournoi de scrabble, je pars au quartier Pagré chez Monique. J'ai en effet pas mal de points à régler avec elle : me renseigner sur la rentrée à la crèche, savoir si nos prochains visiteurs pourraient y faire des animations ; lui apporter le courrier de Charlotte et Sébastien arrivé via Jérôme ; faire un point sur la jeune femme qui va partir à Ndjamena pour être formée comme puéricultrice aux frais de l'association Ici Kélo ; la mettre au courant des dépenses du centre culturel pour Cali et Issibey (cahiers, argent pour la tenue scolaire) afin que leur frère ne refasse pas le même coup deux fois à demander de l'argent à plusieurs personnes pour la même affaire…

L'ambiance est excellente chez Monique… son petit Bonheur pleure tout le temps et est de mauvaise humeur, mais à part ça, Grâce et Liliane s'affairent à la cuisine en papotant, et une voisine vient discuter.

Je ne la connais pas, mais elle parle très bien le français et nous entamons une grande discussion sur le nombre d'enfants, l'espacement idéal, etc. bien sûr, je dénote un peu ! Monique, après 8 grossesses, annonce maintenant préparer sa retraite…

Elles se mettent toutes deux à préparer un remède en conversant : elles prennent des feuilles d'aloes (aloe vera), les écrasent jusqu'à obtenir une bouillie assez liquide qu'elles versent dans du miel et laisseront macérer plusieurs jours. Très efficace paraît-il contre pleins de choses…

C'est l'heure de la boule de maïs. Comme je sors de table, je décline l'invitation et retourne au centre culturel. Devant le bar Echo d'Afrique, je croise Marie, la femme de Wangbeye, qui vend des cigarettes et autres petits sachets de sucre. Je suis contente de la trouver là et d'aller saluer une tête connue. C'est un carrefour avec plein de monde et des cabarets à tous les coins. Je ne suis jamais très naturelle et aller discuter avec Marie me donne une contenance… En plus, bonne nouvelle, elle a été admise à son BEPC.
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Samedi 08 octobre : retour à la vie normale
Allez, on reprend nos activités…

Je m'attelle à mon programme d'actions pour le PNLS et demande à Sam de venir afin de lui demander des devis.

Heureusement que Mayeul est là, j'aurais été incapable d'y arriver seule.

Sam étant un autodidacte, il ne peut faire des devis que si on lui donne exactement les mesures et les caractéristiques de ce qu'on veut lui faire faire. Ce n'est pas possible d'avoir un ordre de grandeur de prix pour une armoire type, ou un banc type…

Il faut donc être en mesure de pouvoir répondre à ses questions sur le type de tubulure que l'on souhaite, si on veut des cornières X ou du bois Y. Et ça, ça me dépasse !

C'est donc parti pour un devis de 35 bancs en métal pour équiper la grande salle pour des spectacles et des projections, ainsi que d'une armoire pour ranger le matériel et d'une porte pleine pour protéger nos nouvelles acquisitions de matériel… si le PNLS accepte.
Après Sam, c'est Monique Teimta qui arrive. Je lui avais donné rendez-vous avant notre départ pour que nous rédigions ensemble le contrat qui va lier l'association Lam Lam Tenkor et la jeune femme qui est pressentie pour aller suivre une formation de deux ans à Ndjamena comme puéricultrice.

C'est l'association Ici Kélo ici le Tchad qui va financer sa formation. En échange, elle devra revenir à Kélo et travailler à la crèche avenir… pour une durée de 10 ans. J'aurais plutôt mis 3 ou 5 ans, mais Monique a raison. Qui au Tchad est prêt à te payer une formation ??

Et nous en venons logiquement à parler du pays et à commenter la dernière apparition télévisuelle du président. Il paraît qu'il est très amaigri et semble bien malade.

Il intervenait sur la question des "écoles coraniques" qui commencent à faire scandale à Ndjamena. Certaines n'ont d'école que le nom, elles sont dirigées par des gens sans scrupules qui laissent les enfants livrés à eux mêmes et les envoient à la rue mendier et devenir des délinquants.

Quand on sait qu'en plus ces enfants sont comptés comme scolarisés dans les indicateurs de l'ONU, on se dit que le Tchad est sûrement plus bas encore dans le classement IDH où il est le cinquième avant la fin.
Après Monique, c'est le tour du frère Pierre, le directeur du nouveau collège. Il vient prendre des nouvelles de la santé de son prof de dessin.

Et il nous raconte la journée du 5 octobre, journée internationale des enseignants à Kélo. Tous les profs avaient préparé des discours, des revendications, sur fond de grogne et de menace de grève qui pèse sur la rentrée scolaire.

Ils ont attendu le préfet, puis le sous-préfet, le délégué à l'enseignement… personne n'est venu !

Pour sauver la face, une "autorité" a dû faire le déplacement, c'était… le juge de paix !!

Celui-ci a écouté les discours en hochant la tête, puis a pris la parole en disant qu'il avait bien tout entendu et qu'il allait transmettre aux autorités compétentes. Pour calmer le jeu et faire en sorte que la rentrée scolaire se passe bien, il n'y a pas mieux. Ils ont vraiment le sens de la politique ceux-là.
Avec tout ça, je n'ai pas beaucoup avancé, mais Mayeul s'est reposé, c'est déjà ça.

En rentrant dans la maison, je comprends que j'ai du retard : JB m'a préparé tous les ingrédients pour faire les gâteaux aux arachides sur la table. Nous avions parlé hier de les faire aujourd'hui.

Le charbon se consomme, le four est chaud, il faut vite que je me mette au travail !
Notre déjeuner est perturbé par l'intrusion du "fou" chez nous. Il s'agit de l'ancien catéchiste, tombé d'un arbre sur la tête. Depuis, il est soi-disant dans son monde, n'en fait qu'a sa tête, et passe ses journées à grimper dans les arbres de la mission pour récupérer le bois mort ou à mettre le feu aux arbres pour les faire mourir.

Mais aujourd'hui, il est tranquillement dans notre jardin à s'occuper de ses petites affaires. Je suis sûre qu'il n'est pas si fou que ça, c'est juste un emmerdeur. Parce que quand nous sommes sortis, nous avons eu le droit à des injures et des phrases agressives en ngambaye puis en français. Nos voisins les pré-séminaristes qui ont fait leur rentrée étaient tous sur le mur à regarder le spectacle…

Il a quand même fini par sauter par-dessus le mur et là, ce sont les enfants qui ont pris le relais pour le faire sortir de chez eux.
L'après-midi, Mayeul se remet doucement au travail et moi je file au centre, m'occuper du tournoi de scrabble de la semaine prochaine, régler la somme convenue aux musiciens qui travaillent sur un hymne à la paix pour le Comité Justice et Paix. Comme ils n'ont plus de chef, ils sont paralysés, et c'est à moi d'avancer l'argent pour tenir leurs engagements !

Parce que c'est quand même compliqué en cette période de promettre de l'argent à des jeunes qui ont le ventre vide et après de leur dire qu'il faut encore attendre.

Je rentre à la maison avec Kaïma, qui m'attend depuis le début de l'après-midi. Il est tout sourire quand on se croise…

J'enlève son vieux pansement avec appréhension car avec notre voyage imprévu à Ndjamena, je n'ai pas pu changer les compresses avant de partir. La plaie est maintenant toute petite, heureusement qu'il s'agit d'une peau d'enfant qui cicatrise bien.

Et à la fin, il demande encore 25F. JB lui explique qu'ici il est soigné et il a de l'eau, mais pas d'argent. Les fibres paternelles de JB sont outrées de savoir que nous avons fait au moins 7 pansements à Kaïma sans qu'aucun membre de sa famille ne vienne nous voir pour nous remercier. C'est vrai que si je voyais un gamin de ma maison arriver avec un pansement neuf plusieurs fois par semaine, je me renseignerai…

JB veut mener son enquête, savoir où l'enfant habite, avec qui. Moi ce qui m'étonne, c'est qu'il change assez souvent d'habits.

Il y a beaucoup de petits qui vivent dans la concession du deuxième mari de leur mère, veuve remariée, parfois avec le frère de son premier mari. Souvent les parâtres ne s'occupent pas du tout des enfants du premier lit, ne les inscrivant même pas à l'école. c'est peut-être le cas de Kaïma puisqu'il vit chez un oncle, d'après ce que nous comprenons.
Ouf… la journée a été bien remplie pour une reprise !
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