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Les enfants sont accueillis de 8h30 à 11h30.

Article 2

Un service à disposition des entreprises régionales, Label Route, est créée au Marché-Gare. Il facilite l’acheminement des marchandises en ville.
Des livraisons d’un nouveau genre
Label Route est un service de transport et de messagerie basée au Marché Gare. Il propose un mode de livraisons permettant l’acheminement des marchandises sur la zone piétonne de Montpellier. Le service facilite la distribution et l’enlèvement des colis commandés par les commerçants et les administrations du centre-ville. Les véhicules utilisés sont de deux types : électriques pour circuler en zone piétonne et à gaz pour les autres destinations. Déjà, l’association de commerçants de l’Ecusson, Ecusson Plus est interessée par ce mode de livraison.

Cette prestation est la toute dernière création du groupe coopératif Replic, une société coopérative d’intérêt collectif, explique le gérant Roch Domergue. « Nous sommes une entreprise d’insertion professionnelle et travaillons sur le reclassement des publics en difficulté d’accès à l’emploi. » La mission de Replic est de développer des projets utiles pour l’emploi et l’environnement. La société coopérative est déjà à l’origine de la création du restaurant La table de Cana, installée également dans le quartier.

Infos : Replic. 281 avenue du Marché-Gare. 04 67 59 75 50
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Un centre de stockage et de distribution de marchandises.

Brèves

Savoir s’orienter

Les jeunes du collège Gérard-Philipe avaient rendez-vous le 14 janvier avec les animateurs du Bus Infos Jeunes et les étudiants de l’Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev) pour participer à des ateliers ayant comme thématique la connaissance des métiers et de l’orientation professionnelle. Ce projet a permis d’aider les jeunes à savoir comment rechercher des informations par rapport à leur parcours de formation. Mais aussi pour choisir un métier et savoir adapter leur comportement dans une recherche de stage ou d’emploi.

Agenda Les manifestations signalées par sont gratuites
Maison de quartier Jean-Pierre-Caillens 04 67 42 63 04

Spectacle. Dame Nature en péril le 21  février à 17h précédé d’un goûter pour les enfants venant au spectacle. Partenaire : Cie Les Ailes m’en Tombent. Réservation obligatoire.



Maison pour tous l’Escoutaïre 04 67 65 32 70

Spectacle jeune public. Rivière d’histoires, papier Japon le 11 février à 15h. Salle polyvalente. Partenaire : Théâtre de Mathieu. Sur réservation.
Maison pour tous Boris-Vian 04 67 64 14 67

Stage photo. Photographies en studio, pose lente et open flash le 8 février de 9h à 18h.
Contact : 06 61 89 83 29


Diner dansant le 28 février à 19h. Organisé par le comité de quartier les Aiguerelles-la-Rauze. Salle polyvalente.

Brèves

Un courrier à la carte

Qui n’a pas eu besoin d’une aide pour bien rédiger son courrier administratif ? Pour répondre à ce besoin, un écrivain public s’est installé à la maison pour tous L’Escoutaïre. Chaque mardi matin, Djamila Boudjemaa reçoit, sur rendez-vous, les personnes mises en difficulté devant la barrière de l’écriture. Cette action est proposée par l’association Efim, présidée par Kheira Ourabah : « Nous sommes aussi à la maison pour tous Azéma. Les médiateurs aident à remplir les documents administratifs mais pas seulement. Ils ont un rôle de conseil auprès des personnes qui viennent les voir. » Le service est gratuit.

Infos pour inscription : 04 67 65 32 70
Le monde du travail au collège

Pour la troisième fois, les élèves de 3e du collège Gérard-Philipe (option DP3) ont organisé le 17 janvier un Forum des métiers et de la formation. Une quarantaine de professionnels appartenant aussi bien au milieu médico-social, juridique, informatique ou militaire étaient invités à rencontrer les élèves et leur expliquer leurs activités. Une action utile et ciblée puisqu’à Gérard-Philipe, 50 % des élèves se dirigent vers le monde professionnel à l’issue de la 3e.  

Pages 32 et 33

Art de vivre
sport
Article 1

Nadège Szikora est devenue la 1re championne de France pro de boxe anglaise en un temps record. Son entraîneur au Boxing club Montpelliérain, Daniel Barry, se dit prêt à l’accompagner très loin.
Jusqu’au bout des ongles
Nadège Szikora n’est ni fée, ni frêle. Nadège Szikora est une sportive accomplie, dont le succès ne doit rien à une quelconque condescendance due à sa féminité. Indépendante, bien dans sa peau comme dans son époque, elle a 34 ans, des diplômes, un job, une fille de 7 ans (Lola) et mène de front et tambour battant, vie sportive et vie professionnelle. Quoi de plus normal. Se demande-t-on si Amar Mancer ou Jérôme Arnould, autres stars du Boxing club montpelliérain (BCM) dont Nadège est pensionnaire depuis 7 mois à peine, ont des gosses ? Penserait-on qu’ils en sont plus méritants ? S’étonne-t-on de leur “masculinité” ?

Nadège Szikora est une boxeuse et la boxe, c’est dur. Quel que soit le sexe. Nadège Szikora est une championne. De France. Pro, catégorie poids coq. La première qui plus est, cerise sur la ceinture qui rend la victoire encore plus belle. C’était le 13 décembre 2008, à Clichy. C’est tout. Et c’est géant.
Comment tout cela a-t-il démarré ?

J’habitais Nancy. J’étais déjà en compétition avec mon frère. Pour le bac, pour tout… On se disputait souvent et je me défendais avec les pieds. Il trouvait que je savais frapper. Il a intégré l’armée et moi, je suis entrée en fac de sciences éco.

Coté sport, le fitness ne m’intéressait pas. Cela manque d’objectif. Me souvenant des réflexions de mon frère, je me suis tournée vers le kickboxing. En 1996, mon DEA en poche, je suis descendue à Montpellier, passer le concours d’enseignant (Capes). J’aimais beaucoup l’escalade, une autre forme d’engagement. Je savais qu’ici, avec l’Hortus, le Pic Saint Loup, ce serait propice. J’ai dû abandonner : ce n’est pas compatible avec la boxe.

J’ai loupé le Capes (104e sur 101 pris cette année-là !). A la fac de sport (Staps), j’ai passé un DESS gestion du sport et tourisme sportif. J’ai ensuite travaillé à l’Ufolep 10 ans, puis dans une agence de com’ où je suis encore.
Ce n’est donc pas la boxe qui vous a amené ici ?

J’ai pourtant vite intégré le Montpellier kickboxing, puis le club full contact de Pérols. Ensuite, j’ai rejoint le club de Lattes dirigé par Eric Schmitt, champion du monde pro qui remet son titre en jeu ce mois-ci. Cela s’est super bien passé et en 2006, j’ai obtenu mon 1er  titre pro : championne de France pro élite (-52 kg), puis la médaille de bronze au championnat du monde amateur 2007. Ces deux années avec Eric m’ont révélé. A la boxe et dans la tête.
Qu’implique le fait d’être une femme ?

La féminité n’est pas un problème, sinon et seulement sur le nombre de compétitrices. Je suis la seule pro en LR. Au BCM, nous sommes deux filles, une “amateur” régulière et moi ! C’était déjà le cas dans le full contact. Rencontrer toujours les mêmes adversaires n’est pas très motivant. Humainement, je n’ai cependant jamais ressenti d’ambiance déplacée et s’entraîner avec les garçons tire plutôt vers le haut. Et puis, les relations sont toujours plus difficiles avec les filles. Dans ma boîte, ils rigolent un peu. Mais surtout, ils m’ont félicitée.

Ce sport est dur, c’est vrai. Mais quand on est passionnée, on assume le risque du mauvais coup. Concentration et adrénaline atténuent la douleur. Au début, je demandais pardon à chaque coup que je donnais (rires). Puis, tu comprends vite que l’autre n’a qu’une envie : te manger. Cela déculpabilise…
La boxe, un univers impitoyable ?

La peur est toujours présente avant un match. Elle disparaît sur le ring. A Clichy, Isa Leonardi était impressionnante ! Mais le physique est trompeur. Un petit gabarit peut être très rapide et te déstabiliser. Ce que je ne supporte pas, c’est celles qui refusent le combat, s’accrochent, se retournent…

J’aime l’ambiance d’une salle, les odeurs, les sons : le chant aérien de la corde, le “p-putch” des gants contre le sac… A l’entraînement, on va au bout de soi-même. En profondeur. C’est toujours ça de pris sur le combat, intense, mais bref. Et puis le sac, ce n’est pas du jogging ! Quand je tape, je ne pense à rien d’autre. Sur le plan de la boxe, le film One million dollar baby est irréaliste. Mais la problématique « Vivre peu, mais intensément, ou beaucoup et s’emmerder » me plaît. Devinez où je me situe ! (rires)

Avec les autres boxeurs, on partage les mêmes épreuves. Cela crée des liens et l’on vibre vite pour eux.
Vous élevez seule votre fille, comment gérez-vous ?

Je me suis organisée. Lola vient parfois à l’entraînement, mais pas aux combats. D’abord, c’est long. Ensuite, elle pourrait être choquée par les cris, la violence… et la savoir là pourrait me déconcentrer. Pour la performance, on met quand même en jeu notre intégrité physique !

Sport, job, je fais tout à fond. J’ai 4 à 5 entraînements par semaine, ma vie de femme se déroule en fait après 20h. Flâner dans les rues, je n’ai pas le temps ! Je ne sais même pas si cela me plairait…

La vie aussi est un combat. Alors oui, Nadège a des ongles. C’est d’ailleurs sa griffe. Une marque de luxe.

Infos : BCM, gymnase Lachenal, 04 99 51 21 21
Encadré / Légende photo

Daniel Barry, entraîneur pro depuis 1992, dit de Nadège : « C’est un cas spécial. Il y a 9  mois, elle faisait du full contact. Après évaluation, la fédération de boxe l’a acceptée directement chez les pros et orientée vers moi. Nous étions en mai 2008. J’ai tout de suite vu ses capacités techniques et physiques, la résistance, l’envie… Ainsi que son intelligence. En 6  mois, elle a progressé de 200 % ! L’avenir, c’est défendre la ceinture et… tenter le championnat d’Europe. Avec Jérôme Arnould, Sylvain Chapelle, Amar Mancer et Wahib Abdelli, nos 5 boxeurs pro font du BCM, fondé en 1974 par André Leporati, un des plus gros clubs de France. »


Pages 34 et 35

Art de vivre
sport
Article 1

Haut2game organise un événement sportif, mâtiné de “street culture”, autour du basket. Il se déroule le 21 février au gymnase Jean-Bouin, quartier Mosson.
Jean-Bouin, dancefloor du sport
Les associations Haut2game (organisatrice de manifestations sportives et culturelles) et D2R (Danseurs de rues) allient enthousiasme et talent, afin de créer l’événement au gymnase Jean-Bouin, quartier Mosson, le 21 février.

Il s’agit de la 1re édition du Survivor ballers, un tournoi de basket ouvert à tous les amateurs et organisé en partenariat avec le comité départemental Hérault et le club Montpellier basket de la Mosson. L’objectif est de rester le plus longtemps possible sur le terrain. « On souhaite élargir les rencontres au-delà du club et des sportifs licenciés, explique Patrick Ndepe, président de Haut2game. On compte sur une quinzaine d’équipes. » De nombreuses animations sont aussi au programme. Des concours d’adresse, des jeux pour les enfants, ainsi qu’un show très spectaculaire de dunks - des smash effectués en s’accrochant au panier - avec l’association SX3. « On est quand même plus “sport” et moins “show” que les célèbres Harlem globe trotters ! »
La danse, à l’aise…

En parallèle, se tient la Survivor battle de danse urbaine durant laquelle les talents locaux s’affrontent dans deux catégories, chacune de 16 danseurs : Hip hop (newstyle, pop lock et krump) et tropicale (kuduro, dancehall et coupé décalé). « On a commencé le basket dans la rue, poursuit Patrick. A nos côtés, des danseurs s’agitaient aussi. D’où l’idée de rassembler ces éléments de culture urbaine. » Ah oui ! Le tournoi démarre à 10h et la battle, à 15h.

A noter, la Madness night du 6 février, soirée Hip hop, Rn’B, dancehall, house… avec la venue exceptionnelle du human beatbox Johnny Madness, dont les seuls instruments sont sa voix et son micro.

Infos : Patrick Ndepe au 06 50 01 29 32 ou sur haut2game@gmail.com et www.myspace.com/haut2game
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Si vous êtes du genre bondissant...

Article 2

La Marathonienne instaurera un corridor écologique autour de la ville. Le marathon de Montpellier n’en empruntera qu’une partie.
« Marathonienne » et marathon
La politique de valorisation des parcs et espaces verts, menée à une échelle dépassant celle du quartier, ainsi que leur mise en liaison “douce” (piétons, vélos…), permet d’envisager aujourd’hui la création d’un circuit périphérique de randonnée. Selon le souhait d’Hélène Mandroux, maire de Montpellier, le parcours d’à peu près 42 km s’appelle déjà La Marathonienne. Sa vocation est tournée vers les loisirs, la détente, la découverte des espaces naturels et du patrimoine paysager.

La réalisation courra sur plusieurs années, mais d’ores et déjà quelques tronçons sont réalisés : le Lez vert, entre le domaine de Méric et Agropolis, la Mosson, du parc du Château Bon au parc de Bagatelle et ensuite, vers les Grisettes.

Créer une épreuve sportive de marathon en suivant pas à pas ce tracé n’est pas envisagé. Un parcours homologué se doit d’être uniformément large, plat et goudronné. La Marathonienne ne constituera donc qu’une petite partie de l’itinéraire du marathon, programmé pour 2010. Deux projets sont en lice : une boucle de 42 km ou une de 21  km, à parcourir deux fois.

A ce propos, Sophie Boniface-Pascal, adjointe déléguée au sport solidaire, précise : « Avant les fêtes de fin d’année, j’ai réuni tous les clubs d’athlétisme de la ville pour exhumer un vieux dossier : le club unique. Celui-ci nous hisserait au 4e rang des grandes villes françaises, voilà pourquoi je tiens absolument à ce qu’ils se fédèrent. Ce club ne serait une émanation ni du MUC, ni de Montpellier athlétisme, mais une structure neuve. Il organiserait le marathon et serait seul bénéficiaire des subventions de la Ville. »
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Une allée du parc Château Bon.


Article 3

Le Creps de Montpellier obtient le label “Campus territorial de l’excellence sportive” parmi 14 sites. 10 autres disparaissent. Les questions budgétaires demeurent.
L’excellence a un prix
Le Creps de Montpellier (+ Font Romeu) devient l’un des 14 campus territoriaux de l’excellence sportive. La liste a été communiquée par le secrétaire d’Etat aux sports et à la jeunesse, Bernard Laporte, aux directeurs des établissements nationaux qu’il avait réunis avant les fêtes à l’occasion de sa déclaration de politique générale en ce qui concerne le sport professionnel et de haut niveau. « Cette labellisation doit être interprétée très positivement, déclare Gérard Dorival, son directeur, comme le couronnement d’années de travail faites de remises en cause, d’innovation et d’esprit d’entreprise des équipes. » Il s’émeut néanmoins que 10 Creps perdent leur statut d’établissement public national. In fine, le nombre global d’établissements nationaux passe de 33 à 23  sites. Avec les 14  campus sont pérennisés l’Insep, ainsi que les 3 écoles nationales.

« Les dotations de l’Etat sur les filières de haut niveau étant en chute libre dans les Creps, au contraire des fédérations, je crains que le budget 2010 de l’Etat ne compense les pertes dues à certaines restrictions… » Dans le domaine du sport comme ailleurs, les “réformes” du gouvernement se paient cash. Avec cynisme, alors qu’il coupe des têtes, celui-ci concède aux survivants pétrifiés le titre “d’excellence” qu’on leur reconnaissait déjà, raison de leur sélection (6  pôles France et 14 pôles Espoir à Montpellier !). Pas sûr que le marché soit équitable. Mais tant qu’il y a d’la vie...
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