I les projets de William Boltyn








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Les laboratoires de guerre


Deux mois après les événements que nous venons de raconter, le domaine de Mercury’s Park dans les montagnes Rocheuses avait totalement changé d’aspect.

Une masse énorme de bâtiments, une ébauche de ville s’élevait là où, naguère encore, les Peaux-Rouges, les coureurs des bois et les bisons prenaient librement leurs ébats.

Une ligne télégraphique, à laquelle les arbres de la forêt servaient de poteaux naturels, reliait Mercury’s Park à la petite ville d’Ottega, la station la plus proche du Pacific Railway, situé à cent vingt milles de là.

De plus, l’ingénieur Hattison, ou plutôt son fils Ned fort expert en matière de chemin de fer, avait procédé dès les premiers jours de leur installation dans le pays à la construction d’une voie ferrée, qui suivait à peu de chose près, le tracé de la ligne télégraphique.

On connaît la manière économique et rapide qu’emploient les Américains pour l’établissement d’une voie ferrée.

D’abord, point d’autorisation gouvernemen­tale ou préfectorale à solliciter.

Chacun établit ce qu’il veut, et construit ce qui lui plaît, sans en rendre compte à personne.

De plus, afin d’éviter les frais, on supprime toute espèce de travaux d’art.

S’il y a une montagne, on la tourne ; un ravin, on l’évite.

La locomotive apporte, chaque jour, les rails sur lesquels elle roulera le lendemain ; et les trains escaladent les côtes et dégringolent les collines au petit bonheur.

Les signaux, les gardes-barrières n’existent que pour mémoire, sauf à l’entrée et à la sortie des grandes villes.

Le nombre des accidents est, comme on le pense bien, très considérable. Mais aussi quelle économie de temps et d’argent !

C’est un chemin de fer construit d’après ces principes qui, en moins d’un mois, relia la station d’Ottega aux chantiers de Mercury’s Park.

Pour ne pas donner l’éveil sur le véritable but de l’entreprise : la construction dans ce désert d’un formidable arsenal, l’ingénieur Hattison avait parlé de l’exploitation d’une mine de plomb argentifère dont il existait un gisement dans ces parages.

De plus, certaines précautions spéciales avaient été prises pour que le secret fût bien gardé.

Les ouvriers, embauchés par Ned Hattison pour l’établissement de la voie ferrée, n’étaient pas les mêmes que ceux engagés par son père pour la construction des usines et des ateliers.

Tous avaient été choisis dans les villes situées à l’autre extrémité de l’Amérique.

Leur voyage de retour était payé ; et comme on ne leur avait parlé que d’une exploitation industrielle à établir, il y avait grande chance pour que, de longtemps, Mercury’s Park n’attirât pas l’attention.

Sous l’effort de la fiévreuse activité des deux Hattison, une ville merveilleuse, toute en fer, en briques et en verre, s’était élevée comme sous la baguette d’un enchanteur, dans l’âpre vallée des montagnes Rocheuses.

Une forêt de pins, qui couvrait un petit groupe de trois collines, avait été abattue.

Ned Hattison, très compétent en matière géologique, s’était tout de suite rendu compte, par des sondages, de la nature du terrain : il était calcaire, et comportait de grands bancs d’une argile rougeâtre.

Une briqueterie fut bientôt installée, ce qui permit de commencer immédiatement la construction des usines, dont les colonnes de fer, les toitures et les arcs boutants arrivaient à mesure par le railway, de façon qu’on n’avait plus que la peine de les déboulonner.

Les constructions s’élevaient avec rapidité.

D’après un plan qui avait reçu l’approbation de ses commanditaires, l’ingénieur Hattison, qui poussait la prudence à l’extrême, faisait élever dans des enceintes fort éloignées l’une de l’autre, et strictement isolées, les diverses dépendances de l’immense laboratoire de destruction que son génie organisait. La fonderie, avec sa coupole d’acier et de cristal, les salles de chimie, le champ de tir, le parc aux aérostats et l’usine d’électricité se trouvaient disposés de façon que les travailleurs ne pussent avoir de relations entre eux, sans l’assentiment de l’ingénieur, dont le cottage, d’où partaient de nombreux fils électriques, occupait le point central.

On eût dit une araignée au milieu de sa toile.

Habile à utiliser toutes les ressources naturelles, Hattison s’était procuré la force dont il avait besoin pour son usine électrique, en captant, à l’aide d’un énorme barrage de pieux et de terre, les eaux de deux petits cours d’eau que, dès l’origine, et ne les trouvant portés sur aucune carte, Ned et son père avaient galamment baptisés « Aurora-River » et « Boltyn-River » en l’honneur de l’initiateur de l’entreprise et de sa fille.

L’écluse ainsi formée actionnait deux turbines qui aidaient à faire mouvoir toutes les machines de Mercury’s Park.

Ainsi, bien divisée en compartiments distincts, et chacun d’eux comportant ses logements d’ouvriers, ses cuisines, ses magasins d’approvisionnements, la vaste ruche offrait aux milliardaires les meilleures conditions de discrétion et de sécurité, pour l’exécution de leur entreprise.

Hattison s’était particulièrement occupé d’améliorer le sort des travailleurs.

Les maisons étaient vastes, bien aérées, et pourvues de tout le confort désirable.

Il tenait à ce que leur journée de travail une fois accomplie, les ouvriers eussent à leur disposition un home confortable.

C’était, disait-il, le meilleur moyen de combattre l’ennui et d’éviter l’alcoolisme.

Il avait fait venir de Chicago une profusion de livres, et avait installé une bibliothèque.

De plus, il s’était attaché plusieurs pasteurs pour les offices du dimanche.

Tous les ouvriers des usines, fondeurs, ajusteurs, électriciens, avaient été choisis méticuleusement parmi les plus habiles et les plus expérimentés de chaque corps de métier.

On n’avait pas marchandé les salaires.

Poussée activement jour et nuit, par deux escouades qui se relayaient, la construction des différents bâtiments avait duré moins que les délais prévus.

Deux mois à peine s’étaient écoulés depuis la fameuse réunion de l’hôtel Boltyn ; et tout était prêt pour commencer les travaux.

D’énormes quantités de charbon et de minerai avaient pu être réunies sans attirer l’attention.

On les avait débarquées sur la côte du Pacifique.

En même temps que Mercury’s Park, Skytown s’était élevée.

Là aussi, les hautes cheminées des fonderies se dressaient à côté des chantiers d’ajustage et des cales sèches.

Ned Hattison s’était révélé un ingénieur hors ligne.

Il avait accompli de véritables merveilles.

Par ses soins, Skytown se trouvait reliée à Mercury’s Park par un chemin de fer à glissement, de vitesse presque illimitée.

En effet, dans les chemins de fer ordinaires, le frottement des roues contre les rails est l’obstacle principal qui s’oppose à l’obtention d’une vitesse satisfaisante.

Avec la méthode du glissement, les roues sont supprimées.

Les wagons s’emboîtent sur des rails d’une largeur bien supérieure à celle qu’on emploie ordinairement et portent une large rainure.

Au passage du train, ces rainures se remplissent d’eau comprimée, au moyen d’appareils automatiques.

De cette manière, le frottement est presque totalement supprimé.

On obtient ainsi des vitesses fantastiques.

Des moteurs électriques donnent la force de propulsion qui, dans les plus longs parcours, n’a presque pas besoin d’être renouvelée.

Skytown n’était guère distant de Mercury’s Park que d’une cinquantaine de milles.

Quelques minutes suffisaient pour effectuer ce trajet1.

Dans le flanc d’une colline rongée par le Pacifique, on avait creusé de vastes bassins d’une très grande profondeur et qui pouvaient servir de champs d’expériences pour les nouveaux bateaux sous-marins qu’on allait mettre sur pied.

Mais c’était surtout à Mercury’s Park que s’était employée la science d’Hattison.

En effet, c’était là que se trouvaient le laboratoire de chimie et l’usine des ballons dirigeables.

L’ingénieur avait fait venir, de sa propriété de Zingo-Park tous les instruments merveilleux que son génie avait créés.

Depuis un mois, des caisses soigneusement emballées et escortées par deux jeunes ingénieurs, de ses élèves, en qui il avait toute confiance, arrivaient sans interruption.

Parfois, un sourire énigmatique effleurait les lèvres du savant lorsqu’il faisait installer méticuleusement tout ce qui lui arrivait, dans un bâtiment spécial et tout à fait isolé.

Mais pas une parole ne tombait de ses lèvres.

Ce petit homme silencieux et énigmatique, dont le clair regard fouillait les gens jusqu’à l’âme, s’entourait d’un mystère impénétrable.

Beaucoup de légendes couraient sur son compte.

L’invention et le perfectionnement des appareils électriques n’auraient été pour lui, disaient les uns, qu’une question secondaire.

Le surmenage effrayant qu’il s’imposait était dirigé vers un autre but.

D’aucuns même disaient que Zingo-Park possédait d’immenses souterrains, que du reste personne n’avait jamais vus ; et que parfois on avait entendu des bruits effrayants, et senti la terre trembler sous les pieds.

Hattison ne démentait aucune légende.

Lorsqu’on lui en parlait, le même sourire énigmatique glissait sur ses lèvres.

Il semblait dire : « Ah ! si je voulais !... »

Quoi qu’il en fût, tout le matériel de Zingo-Park se trouvait réuni dans un laboratoire où, à la tête de ses ingénieurs, Hattison allait commencer ses recherches.

Il y avait là des téléphones, des phonographes laissant bien loin derrière eux les appareils connus en Europe ; des microphones d’une sensibilité extraordinaire, des microscopes d’une puissance fantastique, pour l’analyse moléculaire des poudres et la découverte des nouveaux explosifs.

Aux fonderies, dont les hautes cheminées crachaient sans cesse des nuages de fumée noirâtre, on exécutait, d’après les plus récentes lois de la balistique, des canons géants qu’on expérimentait ensuite sur des plages de blindage, dans un vaste champ de tir.

On coulait en bronze des monstres d’une puissance fantastique ; on inventait de nouveaux obus.

Si les essais n’étaient pas satisfaisants, on recommençait.

On cherchait de nouvelles formules ; on combinait de nouveaux mélanges.

Dans le parc aux aérostats l’animation n’était pas moindre.

Chaque jour, de nouvelles expériences avaient lieu.

Il était à peu près certain qu’avant peu, le principe, si longtemps cherché, de la direction des ballons serait appliqué avec succès.

Ce n’était plus qu’une question de perfectionnements.

Hattison était l’âme de cette monstrueuse cité.

Chaque matin, levé avant le jour, il allait d’usine en usine, se faisant rendre compte des recherches, donnant de nouvelles idées à utiliser, voyant tout, surveillant tout, assistant à toutes les expériences.

Il était infatigable.

Lui seul avait le droit de franchir les enceintes.

L’après-midi était consacré à ses travaux personnels.

L’atelier, qu’il s’était fait construire et où il avait enfermé ses mystérieuses caisses était, nous l’avons dit, complètement isolé.

À part l’ingénieur et un vieux nègre muet qui l’aidait dans ses propres expériences, jamais personne n’y pénétrait.

Hattison avait établi un blocus électrique, qui eût foudroyé l’imprudent qui se serait hasardé dans ces parages, et aurait tenté d’escalader la palissade.

Tous les ouvriers avaient été prévenus, et aucun n’éprouvait le désir de lier connaissance avec une décharge de 800 volts.

À quels travaux personnels se livrait l’ingénieur ?

Nul ne le savait ; pas même son fils.

Son silence était impénétrable.

De son côté, Ned ne restait pas inactif.

Ce jeune homme de vingt-deux ans avait l’expérience d’un vieillard.

Grand, mince et bien musclé, ses cheveux blonds et bouclés encadrant un visage imberbe et rosé, auquel les yeux d’un bleu aux reflets noirs communiquaient une énergie intense, on sentait en lui, sous une irréprochable politesse et des manières affables, une volonté extraordinaire, un orgueil intraitable.

Lorsque son père lui avait raconté son entrevue avec les milliardaires et la mission qu’ils lui avaient confiée, dans le but de faire de l’Amérique l’incontestable reine de toutes les nations de l’univers, il n’avait pas du tout paru surpris :

– Bien, père, avait-il dit. As-tu besoin de moi ?

Ce flegme imperturbable, cette confiance en soi-même est une des forces de l’Américain.

Rien ne l’étonne, ne lui arrache un geste de surprise ou d’admiration.

Pour lui, c’est prouver son infériorité que de s’émouvoir de quelque chose.

Or, l’Américain entend être supérieur à tout.

Hattison n’avait pas hésité une minute à confier à son fils la direction de Skytown.

Il n’avait pas à se repentir.

Sous les ordres du jeune homme, une véritable armée d’ouvriers mettait sur pied une flotte qui promettait d’être terrifiante.

Aux chocs des gigantesques marteaux-pilons, les usines tremblaient du haut en bas.

De nouveaux blindages sortaient chaque jour des ateliers, sans cesse refondus et perfectionnés.

On essayait de nouvelles hélices, de formidables moteurs électriques, des accumulateurs inédits.

C’est que l’entreprise n’était pas minime.

Il s’agissait d’être les seuls à posséder de véritables plungers, capables de se mouvoir à toutes les profondeurs et de rester plusieurs jours sous l’eau, et des torpilles qui pussent, en toute sécurité, détruire les escadres ennemies avant qu’elles se soient aperçues de rien.

Le jeune ingénieur comptait fermement atteindre ce but.

Chaque soir, Ned prenait place dans le train de glissement et allait conférer avec son père.

Leur entrevue quotidienne se prolongeait souvent fort tard dans la nuit.

Dans le petit cottage de Mercury’s Park, en prenant le thé, les deux Américains, aussi calmes que s’il s’agissait de la première chose venue, élaboraient les plans de l’œuvre formidable qui déjà, sous leurs doigts, se dessinait, audacieuse et terrible.

Hattison n’avait pas encore informé son fils de la proposition de mariage que lui avait faite William Boltyn. Très doucereux en toutes choses et connaissant le caractère entier de Ned, il attendait une occasion favorable.

Elle se présenta un soir, où les deux hommes en étaient arrivés à parler de l’avenir, où Ned, un peu rêveur sous ses apparences de froideur, s’était laissé aller à confier à son père des projets qu’il nourrissait depuis longtemps.

– Tout ceci est très bien, dit Hattison, qui ne l’avait pas interrompu. Mais, dis-moi, que comptes-tu faire dans la vie ?... As-tu des idées arrêtées sur ce sujet ? N’as-tu point encore songé à te marier ?

– Certes non ! dit Ned, un peu surpris, et je suis en disposition de ne point me marier avant d’avoir assuré ma position. Vous êtes riche, c’est vrai, mais j’estime que cela n’est pas suffisant.

– Vraiment ? Tu voudrais alors pouvoir apporter à ta fiancée un nom illustre, une réputation d’homme de génie.

– Oui, dit Ned, j’entends ne pas me montrer indigne de vous.

– C’est une pensée dont je te loue fort, dit Hattison, mais crois-moi, l’entreprise que nous venons de commencer t’assurera une part de gloire qui ne sera pas inférieure à la mienne. Il n’y a point là d’obstacle qui puisse t’empêcher de te marier.

– Mais, dit le jeune homme en fixant sur son père son regard d’une clarté limpide, pour me parler ainsi, presque à brûle-pourpoint, de mon mariage, auriez-vous une proposition à me faire ?

– Peut-être, dit le savant.

– Ah !

– Et tu ne devines pas de qui elle vient ?

– Certes non ! Je m’étonne même assez...

– Eh bien ! dit Hattison, c’est une proposition inespérée, unique, et qui m’a moi-même surpris, je l’avoue.

– Je ne devine pas.

– Et tu ne peux pas deviner, dit son père, c’est de miss Aurora Boltyn qu’il s’agit.

Ned, sans répondre, se prit à songer.

– N’ai-je pas raison de dire que l’occasion est unique, reprit Hattison en s’enflammant. La richesse, la considération, une influence presque sans bornes, voilà ce que William Boltyn te donnera. Ce mariage l’engagera plus avant encore dans l’entreprise qu’il nous a confiée. À tous les points de vue, c’est splendide.

– Je ne suis pas tout à fait de votre avis, dit le jeune homme. Je ne veux point épouser une jeune fille uniquement pour ses dollars, et pour l’influence dont dispose son père. Je lui demanderais d’avoir de sérieuses qualités de cœur et d’esprit, et justement, ce qui me fait réfléchir, c’est que miss Aurora Boltyn appartient à un monde où le jugement est faussé, où le cœur est sec et le cerveau vide.

– Peux-tu avoir une telle opinion sur son compte, protesta Hattison. Tu te trompes du tout au tout. Elle est charmante, très intelligente, très entendue en toutes choses. Son père n’a pas d’autre confident, d’autre conseiller qu’elle ; elle s’occupe de ses affaires. C’est une jeune fille au moral très solide, qui n’a aucun des défauts que tu reproches aux jeunes milliardaires.

– En tout cas, répondit Ned, tu pourras informer William Boltyn que je suis très flatté qu’il m’ait fait l’honneur de penser à moi pour épouser miss Aurora. Mais comme je ne la connais pas, tout ce que nous pourrions dire serait inutile. Lorsque je l’aurai vue, je te répondrai.

Hattison dut se contenter de ces excuses ; il n’osa pas trop insister, convaincu que son fils n’hésiterait plus lorsqu’il aurait vu la jeune milliardaire et, depuis ce temps, il n’avait pas reparlé au jeune homme de miss Aurora.

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