I les projets de William Boltyn








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Deux Yankees qui s’entendent


De retour à Chicago, Aurora et William Boltyn avaient repris le cours de leur existence affairée et somptueuse.

Les réunions d’affaires, les travaux et les fêtes se succédaient avec une régularité qui devenait à la longue de la monotonie.

Mais le caractère de la jeune fille, qui s’accommodait autrefois admirablement de cette série d’occupations invariablement réglées à l’avance, semblait avoir subi de profondes modifications.

Quelque chose de nouveau était entré dans sa vie.

Maintenant elle prenait un plus grand soin de sa toilette.

Elle avait fait venir de New York des journaux de modes anglaise et française.

Sans les négliger, elle s’occupait avec beaucoup moins d’intérêt des affaires de l’abattoir et de la fabrique de conserves.

En revanche, elle lisait plus que jamais les revues scientifiques, américaines et étrangères, qui traitaient des inventions nouvelles.

Heureuse quand quelque savant de l’Union avait devancé ses rivaux dans la voie du progrès, elle avait de véritables colères quand un Européen bouleversait les théories admises, par quelque trouvaille de génie.

La gloire scientifique de ses compatriotes, et en particulier d’Hattison et de son fils, semblait être devenue pour elle une question personnelle.

Elle entretenait, sous la signature de son père, une correspondance fréquente et détaillée, au sujet des travaux qui se poursuivaient sans relâche aussi bien à Skytown qu’à Mercury’s Park.

Elle s’était fait envoyer, de là-bas, toute une collection de photographies représentant les ateliers et les sites les plus curieux et les plus pittoresques des montagnes Rocheuses et de la côte du Pacifique.

Sur l’avis secret de William Boltyn, Hattison père avait glissé, parmi les paysages, sa photographie et celle de son fils.

Aurora avait disposé toute la collection à la place d’honneur, dans sa propre chambre à coucher.

Tom Punch qui, depuis le retour de ses maîtres, s’était remis à s’ennuyer royalement, avait remarqué le fait.

Comme il ne manquait pas d’une certaine malice sous ses apparences de bonhomie, il conservait le secret espoir de faire bientôt un nouveau voyage aux montagnes Rocheuses.

Tom Punch s’ennuyait.

Au fond, le brave majordome en arrivait presque à regretter le bateau sous-marin, et ses facétieux amis les coureurs des bois.

Il déplorait fort de ne point s’être fait photographier, lui aussi, vêtu d’herbes aromatiques et prêt à être mis en papillotes, comme il en avait eu un moment la crainte.

Quant à William Boltyn, dont l’âme glaciale et mathématique n’avait guère de faiblesses, il continuait à s’occuper de ses affaires industrielles avec le même sérieux et la même gravité.

Cependant, il se réjouissait en cachette de l’amour naissant d’Aurora pour Ned Hattison, et il suivait, avec une satisfaction marquée, les progrès de cette passion dans le cœur de la jeune fille.

Il pensait le dénouement très proche ; mais, d’accord avec le vieil ingénieur, il était résolu à ne rien précipiter, à laisser les choses se faire d’elles-mêmes, de façon à paraître n’avoir trempé en rien dans cette combinaison matrimoniale.

Il se croyait sûr du succès.

Ils eussent peut-être changé d’avis s’ils avaient pu connaître les secrets sentiments du jeune ingénieur.

Comme toutes les intelligences vraiment supérieures, Ned Hattison était doué d’une grande perspicacité.

L’obligation de tirer des plus petites remarques des conséquences considérables l’avait rendu très observateur.

Il s’était vite aperçu du complot bénévole formé par les deux pères pour son mariage, et de l’affection naissante d’Aurora pour lui.

Et, comme il était d’une extrême loyauté envers soi-même et envers les autres, il s’était posé carrément la question :

– Est-ce que j’aime Aurora ?

À cela la réponse n’était pas douteuse.

Non, il n’aimait pas la jeune milliardaire.

Il la connaissait, d’ailleurs, depuis trop peu de temps.

Trop d’idées les séparaient ; trop peu de charmes l’attiraient vers elle.

Il le sentait en lui-même très nettement : jamais il ne l’aimerait.

Il éprouverait toujours pour elle une secrète antipathie ; et comme il n’entrait pas dans ses calculs, dans le plan d’existence qu’il s’était tracé, de faire de son mariage une affaire lucrative, il était bien résolu à ne jamais épouser Aurora.

En attendant, pour éviter toute discussion avec son père, dont il connaissait le caractère autoritaire et inflexible, il était décidé à ne s’apercevoir de rien et à garder le plus profond silence.

Depuis le voyage des Boltyn, il se confinait de plus en plus dans sa laborieuse solitude de Skytown.

Donnant pour prétexte les études compliquées que réclamait la solution des problèmes de la navigation sous-marine, il ne voyait plus son père qu’à de rares intervalles, et seulement pour les nécessités de l’entreprise commune.

Les jours et les semaines passaient.

De nouvelles merveilles s’édifiaient.

Les bâtiments s’ajoutaient aux bâtiments, et les inventions aux inventions ; la question du mariage ne faisait pas un pas.

Aurora était en proie à une excessive impatience ; et plus Ned réfléchissait, plus il s’ancrait dans sa première résolution.

– Jamais, se disait-il quelquefois, dans le silence de son cabinet de travail, ou pendant ses promenades solitaires sur le rivage du Pacifique, jamais je n’épouserai cette dure jeune fille, égoïste, et froide comme une statue d’or, qui n’a jamais appris à parler que par chiffres, et dont l’intelligence est uniquement orientée du côté du plus fort bénéfice. Elle connaît, à un farthing près, le prix de toutes les denrées commerciales, et elle ne sait rien des idées générales ou simplement généreuses. Elle méprise tout ce qui est art ou littérature ; et elle ne s’intéresse à la science que parce que la science est une chose pratique et facile à convertir en dollars.

Et Ned concluait toujours :

– Épouser une pareille fille, ce serait se mettre sous le joug du plus despotique et du plus orgueilleux des tyrans.

Aurora était loin de soupçonner les idées du jeune ingénieur.

Elle attribuait, au contraire, son silence à de la timidité.

Habituée jusqu’ici à voir satisfaire ses moindres caprices, elle eût voulu voir son mariage conclu d’une manière définitive.

Mais elle avait trop de fierté pour prendre elle-même l’initiative, pour faire des confidences à son père, et le prier d’adresser une demande en règle à Ned Hattison.

Cependant le temps passait, sans rien modifier à la situation.

Aurora était maintenant sombre, taciturne et mélancolique.

Presque aussi morose que Tom Punch, elle délaissait toutes ses distractions habituelles.

Les courses en bicyclette et en automobile, les promenades et les usines, les parties de tennis sur les pelouses des jardins, la lecture même des revues scientifiques, rien ne l’amusait plus, tant sa préoccupation était grande.

William Boltyn, qui s’était d’abord réjoui des sentiments de sa fille pour Ned, commençait à éprouver quelques inquiétudes ; et dans leur conversation journalière, il faisait mille allusions à l’ingénieur, tâchant de fournir à la jeune fille des occasions de la faire parler et de la décider à entrer dans la voie des confidences.

Mais orgueilleuse et têtue, en bonne Yankee qu’elle était, Aurora se taisait toujours, et faisait mine de ne pas s’apercevoir de ces efforts pour lui arracher son secret.

Enfin un beau matin, après une nuit de réflexions, elle se décida à pressentir habilement son père sur le sujet qui lui tenait tant au cœur ; et un peu avant le lunch du matin, elle descendit dans le cabinet du milliardaire.

De prime abord, William Boltyn engagea la conversation sur un terrain favorable aux vues de la jeune fille.

– Tu sais, ma fille, dit-il en riant, qu’hier, à la Bourse industrielle, j’ai reçu une demande en mariage, te concernant. C’est au moins la quinzième.

– Et de la part de qui ? demanda Aurora dont le cœur battit très fort.

– De la part du jeune Arthur Sips-Rothson, le fils du grand distillateur que tu connais. C’est un excellent garçon, fort entendu aux affaires, et d’une fortune à peu près égale à la tienne, dit William Boltyn avec une négligence affectée.

– Je n’en veux pas, fit Aurora avec dépit. J’ai refusé des partis plus brillants. Tu m’as dit toi-même bien des fois que je pourrais choisir parmi les jeunes gens de l’Union et même parmi les héritiers des plus grandes familles de l’autre côté de l’Atlantique.

– Tu veux donc épouser un Européen, s’écria William Boltyn continuant sa malicieuse tactique. Je croyais que cela était contraire à tous les principes d’éducation américaine que j’ai essayé de te donner.

– Sans aller en Europe, il me semble que tu pourrais me proposer un mari plus distingué que ce distillateur, aussi épais et aussi obtus que ses tonneaux.

– Alors qui veux-tu que je te propose ? Le président du Congrès est malheureusement marié. Le fils de Vanderbilt ? Il est plus riche que moi. Le directeur du New York Herald ? Mais il habite presque toujours à Paris ; et d’ailleurs il est trop âgé pour toi. J’en dirai tout autant de l’ingénieur Hattison qui est une des plus grandes célébrités américaines.

Cette fois la plaisanterie avait touché juste.

Les yeux brillants, le teint animé par la colère, Aurora répartit sèchement :

– Hattison ? Eh ! pourquoi pas ?... Je préfère être la femme d’un homme intelligent, d’un grand savant, que la femme d’un de ces milliardaires que vous m’avez présentés, et qui n’ont que leur or pour tout attrait dans la vie. Mais vous savez bien, et ici la jeune fille se troubla, que l’ingénieur Hattison n’est pas de mon âge.

William Boltyn sourit.

Il en était arrivé où il voulait.

Il répliqua d’un air mi-plaisant, mi-sérieux :

– Certes non, sournoise, l’ingénieur Hattison n’est pas de ton âge. Mais que dirais-tu de son fils ? Tu déclarais à grand tapage à l’instant même ne vouloir que d’un homme de talent : tu ne peux pas avoir d’objections sérieuses contre celui-ci. Il est jeune, presque aussi célèbre que son père, et presque aussi riche que toi.

– Mais pour le moment, répondit Aurora troublée, l’impression que m’a produit M. Ned Hattison est plutôt favorable. Il est vrai que je le connais bien peu.

– Serait-ce à dire que tu voudrais le connaître davantage ? répliqua William Boltyn malicieux, et jouissant de l’émoi que la jeune fille ne réussissait pas à cacher.

– Mon père, fit-elle, M. Ned est un parfait gentleman. Son commerce est assez agréable pour qu’on désire le revoir.

– Oh ! mais assurément ! J’avoue moi-même que ce jeune homme m’inspire une profonde sympathie. Je ne suis donc pas étonné que de ton côté... il ne te soit pas indifférent.

– Je le préfère certes à tous ceux qui, jusqu’à présent, m’ont fait l’honneur de me demander ma main, y compris votre fabricant d’alcool.

Aurora ne voulait pas avouer complètement ses sentiments ; mais elle était fort heureuse de cette conversation.

Ses joues animées et l’éclat de ses regards dévoilaient assez clairement l’intérêt qu’elle y prenait.

Quant à Boltyn, à demi renversé dans son fauteuil, les mains dans ses poches, il suivait du coin de l’œil les mouvements de sa fille qui, ne pouvant rester en place, allait et venait dans le cabinet de travail.

Comme obéissant à une pensée subite, il se leva brusquement.

– Écoute-moi, fit-il. Depuis un quart d’heure nous jouons tous les deux à cache-cache. Ce n’est pas comme cela que l’on fait les affaires. Parlons clairement. Si Ned Hattison te plaît, comme j’ai tout lieu de le croire, il ne tient qu’à toi de l’épouser. Je suis prêt à te donner mon consentement. Je ne te cache pas, du reste, que je verrais ce mariage d’un fort bon œil.

– Mais, père, M. Ned Hattison vous a-t-il demandé ma main ?

– Comme tu vas vite ! Les choses n’en sont pas là. Ce n’est encore qu’à l’état de projet. Sois tranquille ; cela ne tardera pas. J’ai eu à Skytown, un entretien à ce sujet avec son père. Nous sommes convenus que, ce mariage réunissant pour nous tous les conditions les plus désirables, il était souhaitable qu’il se fît le plus tôt possible.

– Alors ?

– Alors, de même qu’en ce moment je te consulte, ou plutôt, fit-il en souriant, que tu te laisses consulter, M. Hattison s’est engagé, à la première occasion, à informer son fils de nos projets, et à lui annoncer qu’il pourrait prétendre à devenir ton mari. Nous n’attendions plus que ton assentiment pour pousser plus activement l’affaire.

– Eh bien, fit-elle en levant sur lui ses grands yeux éclairés d’une flamme contenue, ce n’est pas moi qui la retarderai. Je suis comme vous, ce mariage me sourit. Lorsque M. Ned aura fait sa demande, je l’épouserai.

En prononçant ces mots, sa physionomie s’éclaira. Les images qui, depuis quelque temps obscurcissaient son front, s’évanouirent sous la poussée de joie qui montait en elle.

L’amour qu’elle éprouvait pour le jeune ingénieur était encore plus fort qu’elle ne pensait.

Ce fut au tour de William Boltyn à dissimuler ses pensées.

Il ne voulait pas trop laisser voir sa satisfaction, de manière que sa fille crût qu’en cela, comme en toute autre chose, il ne faisait que s’incliner devant son désir.

– Allons, dit-il simplement, je vois que j’avais deviné juste ; mais laisse-moi te féliciter de ton choix. Tu fais honneur à l’éducation que je t’ai donnée.

« Sais-tu ce que je vais faire ? reprit-il après quelques instants de silence, où chacun d’eux se livrait à ses pensées intimes.

– Dites.

– Je vais allez immédiatement à Mercury’s Park, annoncer cette bonne nouvelle à ton futur beau-père.

– Ne pouvez-vous pas lui écrire, lui télégraphier ?

– Non. J’ai besoin de m’entretenir avec lui au sujet de certaines questions, de dispositions à prendre. J’aime mieux y aller ; ce sera plus vite fait.

– Vous avez raison. Faut-il prévenir Tom Punch ?

– Inutile. Je te le laisse. Aie seulement la gentillesse de télégraphier à la gare. Je partirai dans une heure.

– C’est cela, père.

Aurora disparut en courant. Elle était rayonnante.

Immédiatement redevenu l’industriel glacial et calculateur, William Boltyn se mit à expédier plusieurs affaires relatives à sa fabrique de conserves.

Une heure après, il prenait place dans son train et filait à toute vitesse vers Mercury’s Park.

« Décidément, se disait Tom Punch en le regardant s’éloigner, je n’ai pas de chance. Moi qui croyais aller faire une petite promenade, me voilà encore une fois cloîtré comme un ermite. »

Et s’ennuyant au point qu’il ne prenait même plus de goût au banjo, le majordome continua de s’ennuyer prodigieusement dans le palais de la Septième Avenue.

Quand à William Boltyn, tout en regardant les paysages défiler devant ses yeux, il se surprenait à faire des projets d’avenir.

Dans sa songerie, il mêlait indistinctement le mariage de sa fille et la prospérité de ses affaires.

Il entrevoyait avant peu la vieille Europe soumise au joug des milliardaires américains, et lui-même, plus puissant qu’un empereur, imposant ses conditions aux consommateurs du Vieux Monde.

Sa fille, elle, serait la femme d’un homme illustre.

La science et la richesse seraient réunies.

Et c’était lui qui aurait réalisé cela.

Le trajet ne lui sembla pas long.

Le lendemain matin, il était arrivé.

N’ayant pas annoncé son voyage, il se rendit immédiatement au cottage.

Lorsqu’il y pénétra, après avoir jeté un coup d’œil sur les usines en pleine activité, il vit l’ingénieur qui se promenait de long en large.

Il semblait réfléchir profondément.

Les deux hommes s’abordèrent cordialement.

– Il y a donc du nouveau ? interrogea de suite Hattison après avoir fait asseoir son visiteur.

– Mais oui. J’ai eu, hier matin, un entretien avec Aurora. Tout s’est passé comme je l’avais prévu. Elle accepte ce mariage ; et bien qu’elle m’ait dissimulé sa joie, je puis vous certifier qu’elle est heureuse. Et comment va votre fils ?

– Voici plusieurs jours que je ne l’ai vu. Il est très absorbé par ses travaux. Je sais seulement qu’il est sur la piste d’une importante découverte.

– C’est un véritable travailleur qui ne recule pas devant la fatigue. Vous ne l’avez pas encore prévenu ?

– Assurément non. J’attendais la réponse de miss Aurora. Demain, je lui communiquerai nos intentions. Sans aucun doute, il sera enchanté.

– C’est cela même. Je n’aime pas les affaires qui traînent. Aussitôt après, nous réglerons les questions financières. J’espère que la célébration du mariage ne tardera pas.

– Vous pouvez compter sur moi ! Je suis comme vous, cette union me satisfait complètement. D’autant plus, ajouta-t-il, qu’elle facilitera beaucoup la réalisation de nos projets industriels.

Hattison appuya sur un timbre électrique.

Le nègre muet, qui l’aidait dans ses expériences solitaires et lui servait de domestique, se présenta.

– Joë, dit-il, tu nous serviras le lunch.

Les deux hommes prirent ensemble leurs repas.

La plus franche cordialité régnait entre eux.

Du reste, ils étaient bien faits pour s’entendre.

Leur ambition était égale, leur force équivalente.

Il était tout naturel qu’ils songeassent à réunir, par une alliance, leurs instincts dominateurs et leur double puissance.

Deux heures après, William Boltyn reprenait le train pour Chicago.

Le mariage était une affaire conclue, sans l’assentiment de Ned Hattison toutefois.

X



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