Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ?








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Musiques Populaires Modernes :

Musique, culture de masse et reproduction sonore (1870-1948) :

Musicologie

Les fondements des musiques écouté aujourd’hui.



Introduction. 
 
En ♫ populaire modern on peut tout analyser jusqu’aux pochettes.
Ecoute : les Beach Boys « Good Vibration » 1966 ces californien on sorti un nouvel album en 2010 Smiles.
Good vibration est une chanson typique de l’époque et de ce qu’on peut trouver dans les MPM (♫ populaires modernes)



  • Langue anglaise

  • Travail précis d’enregistrement pour saisir les voix, les instruments à création technologique

  • Utilisent le thérémine !! è montre une caractéristique de recherche sonore, d’un timbre, d’une qualité, recherche d’une forme

  • Monde du marché économique du disque, les enjeux économiques sont des enjeux fort, c’est un monde de requin.


C’est donc un phénomène qui dépasse la simple analyse ♫cale.
à Livre : histoire cale du Rock Christopher Pirenne.
Ce cours est fondé sur l’analyse des ♫ pop è ? Ces ♫ ont-elles eu du succès ?
I.     Définition du Domaine.

1. Pourquoi le terme de « Musique Populaires Modernes » ? 
 

Parce que jaco préfère plutôt que musique actuelles.
Parce que populaires moderne colle mieux à la réalité ♫cale.
En anglais on différencie le folk = ♫ trad rurale, et popular = ♫ urbaine nouvelles.
En Français on n’a qu’un terme ♫ pop qi s’applique au deux définition.
Pour différencier : 
♫ Populaire è folk
MPM è popular.
[IASPM coordonne les ♫ populaire, « popular music » à Cambridge]
Comment différencier ces MPM ? à Pb qui engendre des articles.
On appel MPM les productions ♫cales approuvées depuis la fin du XIX dans les villes du mondes occidentales, enregistré, puis diffusé largement, destiné à être consommé à grande échelles.








Culturel 





Economique 





Politique 





Social 





Technologique 


Ces productions se caractérisent par un aspect ♫cale mais aussi par : 
                                                Pose un problème de domaine.
 
 
 
 
2. La distinction avec la
classique et le Jazz 
 
Ce n’est ni de la ♫ classique ni du jazz. La ♫ classique est une ♫ dite savante qui nécessite des technique et qui est en majorité très ≠ des MPM qui sont en pleine élaboration artistique. Démarche artistique qui n’est pas du commerce.
C’est une ♫ aussi ≠ du jazz qui, bien sûr, à influencé les MPO, mais qui a son propre domaine, son propre circuit, à l’écart des MPO.
La ≠ vient du fait que la ♫ occidentale savante et le jazz sont des ♫ savante, ce qui n’est pas le cas des MPM.
3. Des productions industrielles conçues pour une consommation de masse et la recherche du profit. 
 
Ecoute : « laissez-moi danser » star Accademy 4. Rythme simple, tempo rapide, tempo de marche. Le choix des voix est précis et répond à l’attente du public. Pourquoi ça marche ? 



Canle +, direct 8, SFR, société des eaux, Maroc, télécom

C’est une ♫ largement diffusée, faite pour être vendue à pour être acheté. L’intérêt est pour les marques. 



Vivendi 





TF1 





Mercury 





Universal 





Entreprise commercial qui sont chargé de vendre

  
 

Objectif = faire de la thune !! Et souvent la qualité artistique n’est pas au rendez-vous. Ces produits sont fondés sur des stratégies de communications. La plus part des ♫ commerciales sont calibré à 2’30 ou 3’.


4. Des produits technologiques fondé sur l’écriture du son.
 
 
La MPM remet en cause les catégories ♫cales habituelles car elles sont fondées sur une remise en cause de l’écriture.
Depuis le début des années 50 (apparition du magnéto) à 80
ü  Le travail est +++ important au niveau du son. Enregistrement à 2 piste, puis 4, puis 8, 16, 32,…
ü  Mixage montage par des séquenceurs.
ü  Compression du son è ↓ des fréquences è touche + d’auditeurs.
Ecoute « Sweethart » Mariah Carey 1999. Travail sur le mixage entre la chanson et le rap. Le son est mixte, la voix devient un support rythmique, percussif. On n’utilise plus la voix pour le son
Ecoute : « Hunter » Bjork. Ici la voix à une fonction bizarre. Passe de l’aigue au grave très vit. La voix ici est complètement trafiquée.
Le paramètre son est très important.


5. Les dimensions artistique des MPM
 
 
Ecoute : « paranoïd Androïd » Ok Computer Radiohead 1997. L’orchestration importante, conception d’un temps évasif, distordu.
L’interprétation est radicalement ≠ de la ♫ classique ou du jazz car les MPM fonctionnent ø partoches.
Il faut savoir qu’est ce qu’on analyse ? Qu’est ce qui est essentiel ?
à Le CD, l’enregistrement. Mais le quel ? Car évolution des enregistrements à démultiplie l’analyse.
à Le concert = occasion d’une recréation. Pas comme dans un CD car on à le contacte du public. Qu’est ce qu’on analyse ?
à C’est un domaine trop mobile, les dimensions artistiques sont multiples.
 
6. Les dimensions culturelles et sociales 
 
MPM apparaissent dans les années 50. Se sont des ♫ qui sont lié à des couches èla jeunesse ! C’est une ♫ de jeunes à attitudes des générations. Rapport entre les ♫ et la génération. La ♫ est lié à des mouvements sociaux.
Mouvement générationnel émerge aux USA. Comme des acteurs, ils ont un pouvoir d’achat, un besoin d’expression. Les MPM répondent à ces attentes. Les MPM mais aussi les ♫ urbaines. Dans les villes il existe des composantes sociale ≠. Les MPM expriment les désires de la jeunesse suivant les ≠ couches social : le rap.


7. La musicologie et les musiques populaires modernes. 
 
La musicologie vas analyser :
Ø  Les productions
Ø  Les conditions de production
Ø  Les conditions de diffusion
Ø  Les conditions d’interprétation
Ø  Les conditions de réceptions
Comment un public ressent une ♫, l’interprète t’il, lui donne un sens ?
Exemple qu’est qu’une ♫ sataniste ?
C’est une ♫ qui s’oppos à la religion et qui exprime des valeurs provocatrices.
Est-ce qu’elle se défini sur seul déclaration du chanteur/groupe, ou autrement ?
Si le groupe se défini comme faisant de la « ♫ sataniste », le journaliste dit Ok àNON !!!!!
En ♫cologie on interroge :
Ø  La production : le son électronique, une ♫ violent, un haut niveau sonore, è quel sont les critère technique du satanisme
Ø  Le public : quel est son ressenti, est ce qu’il différencie la ♫ sataniste de la non ?
Ø  Le groupe : quel est sa position, qu’est ce qu’il ressent ?
II.     Musique, phénomène commerciaux et culturel de masse au XIXème siècle et au début du XX ème (1870-1920) 1. Les phénomènes commerciaux en musique avant 1870 
 

Les phénomènes commerciaux sont apparut avant le disque. à Dès les 1ers concerts payants (à Londres vers la fin du XVII). Au cours du XIX dans les institutions de ♫ trad (opéra, société de concert) [je sais pas ce que j’ai marqué ni ce que ça veut dire].
A la fin de la société de cours, les ♫ciens font jouer leurs œuvres pour gagner leur pain è concerts et représentation payantes.
Dans la 2nde moitié du XIX è culture de masse.
= production culturel qui sont produite par des nouveaux médias et qui s’adresse à un public urbain très important. Notamment à des couches populaires. Ces productions apparaissent avec le développement du monde de l’industrie.
Développement de l’industrie è concentration des populations dans les villes, ports, régions minière è développement de l’éducation dans les villes, de la lecture è fin de l’an alphabétisation (sous la III rép (1870-1940)).
è Les gens lisent de + en + è développement des journaux, des revus qui sortent en gros tirage (1870 = 1 million d’exemplaires, 1914 = 9 à 10 millions d’exemplaires)
Donne naissance à des nouvelles formes littéraires : le feuilleton littéraire, le roman policier è littérature industrielles
1838 = 1er livre de poche à prix des livre 


2. Les transformations sociales au XIXème
 
 
La production d’œuvres dans le domaine ♫cale est lié au développement de nouveau spectacle, de nouvelles salles de théâtre (Paris, Londres, New York)è c’est du théâtre de divertissement
Dans les salles on développe le café concert, cabaret, on y boit on y fume, on y fait de la ♫ (chansons urbaine) c’est des bordèles. Ces chansons nécessitent d’être diffusé. Des éditeurs des maisons d’édition vont s’intéresser aux éditions de chansons chantées dans ces café concerts et dans les cabarets. Mais aussi dans les spectacles à Londres le « Music Hall » = mélange de chansons et de numéros. L’apparition de chansons est liée à la danse.
Les éditeurs veulent influencer les spectacles et provoquer la vente de chansons =+> le music hall et le cabaret sont des moyens de vente. Se développent des activité commercial comme des show le « Wild West Show » de Bill Cody (le Buffalo bill)
L’industrie ♫cale se concentre à Tin Pan Alley, un quartier de New York.


3. Musique et entreprise commercial : Tin Pan Alley à New York 
 
Littéralement « l’allé des casseroles », TPA est un quartier où se concentrait des éditeurs de ♫ qui produisaient des chansons à succès qui étaient vendus dans la rue, dans les immeuble à la population.
Ils vendaient les ♫ sous forme de petit format (CF ce que marie m’a offert) et un chanteur chantait pour montrer à quoi ressemblait la ♫. Les éditeurs vendaient aussi à des entrepreneurs de spectacles. Ce petit format avait une duré de vie brève.
Il fallait des démarcheurs, des arrangeurs (≠ hauteur, ≠ orchestration), ces petit format étaient diffusé à des 1000 d’exemplaires.
Il fallait être le plus près de l’actualité, du public, évoquer les pb actuels les actualités.


4. La chanson populaire et les succès caux de l’époque industriel 
 
Apparitions de chansons nouvelles è le rag Time avec Scott Joplin (1868-1917)
Ecoute : Maple Leaf Rag  (la feuille d’érable) 1899 Scott Joplin. C’est une ♫cien noir dans un bordel.
Il commence sa carrière dans le Missouri Sedalia. Il jouait dans le Mapel leaf (un cabaret) où il compose. En 1899 il rencontre un éditeur blanc John Starek à qui il vent pour 50 dollars la chanson Maple Leaf Rag. L’éditeur la vent à 400 000 exemplaire, mais S joplins en touche très peu. Il monte à N.Y où il veut représenter un Opéra« Treemonisha » (1915) créé en 1911 qui mêle gospel, rag time, ♫ européenne (1er opéra écrit par un afro américain)è échec total.
 
«Comment écrire une chanson populaire » manuel écrit par Charles Harris en 1880 où il donne la recette pour écrire une chanson populaire. Il écrit « After the Ball » succès total se vent 25 000 dollars la semaine. 


5. l’analyse du succès de cette période 


On s’intéresse à l’objet ♫cale (partition, chanson), mais aussi aux conditions de production et à l’interprétation (où ça a été enregistré)
Objet ♫cale = mélodie, harmonie, structure = savoir des instrumentsè arrangement
Savoir s’il y a des traits originaux è repose sur le rythme. 
Rythme = chanson de danse ou non.
Richard Meiddleton = « studing popular music » 1990. C’est une ♫cologue qui analyse les conditions ♫cales des morceaux  le trait originaux, les blue note (note bleu). La plus part des morceaux de l’époque sont des produits industriel sans originalité.
Le texte est un divertissement, il se danse et rend les gens heureux.
Grand centre commercial mondial = USA = quantité qui prime. Le but est de gagner de l’argents et non de développer la ♫. Rare sont les éditeurs de qualité.
Il y la « recherche du tube ». Qui ne concerne pas seulement le ♫ actuelle mais aussi le ♫ classique.
III.     La reproduction du son et ses conséquence (1877-1948) 1.  L’enregistrement : un moyen sonore annexe du téléphone (1877) 
 
1877 : invention du cylindre.
[[b]pour les autres date voir la fiche les ≠ étapes du développement des ♫ modernes][/b]
A la base c’est un instrument de communication et rien de +.
Rivalité entre : 



  • Edison : « edison phonograph compagny » EPC pour développer son invention

  • Et « Columbia graphophone company » CGC 1880 à cylindre pour enregistrer la ♫.


1889 : 1er enregistrement
1895 : 1er filme de l’arrivé du train par les frèrs lumière (muet)
1890 : enregistrement de certain peuple indien = les sioux 
Nouveau format : le disque. Au début = cylindre fonctionne avec ressort ø prise électrique.
Pg 15 du dossier : pub qui propose un cylindre avec opéra, opérettes, éléments humoristique, airs vocaux, - d’orchestre à rien de nouveau, tout existe déjà, pas de nouveau succès.
La voix est un moyen facile pour enregistrer. Développe un préséance pour aller voir les concerts. On ne peut pas imaginer à remplacer le voix. 
Début XXème = - de cylindre car remplacé par le disque.
1888 = invention du disque
1898 = commercialisation.
« Gramophone de Berlin » est une nouvelle firme qui rentre en rivalité avec la CGC et l’EPC. Il crée le 78 tour/mn = ♫ de 3 mn.


2. Du cylindre au disque 78 T : les 1ères batailles commerciales (1877-1920) 
 
Ecoute : Enrique Caruso (1873-1921). Il fait carrière dans l’opéra. Il comprend qu’il est important de s’enregistrer sur un disque. Et il en vend beaucoup.
1902= « Aïda », « Céleste » (Enrique C) durent 3’17 = donne la duré des chansons d’aujourd’hui. Ça correspond au temps que l’on pouvait enregistrer sur les 78T.
La firme Victa en 1903 qui fait dans le domaine du disque décide d’enregistrer un opéra entier de Verdi « Hernani ». Il faudra 40 disques ! Impossible.
1913 : V Symphonie de Beethoven = 15 disques, mais sera peu commercialisé. L’enregistrement est très limité et l’usage du disque aussi.
1917 : ♫ nouvelle en Europe grâce à l’entré des USA en guerre : le Jazz. Fait fortune par les concerts et le 1erdisque ce cette ♫ se repend facilement. Il est commercialisé durant les années 20 mais ne concerne que les gens riches car très cher.
3. Le développement de l’écoute médiatisée et ses aspects collectifs (1921-1948) 
 
1920-1948 : apparition d’un nouveau moyen d’écoute de la ♫ : la radio !!(Au début que pour les militaires) en 1921, 1ère émission de radio (qui sont privées elles ne sont prise en charge par l’état que plus tard). D’abord en France, puis dans les grandes villes d’Europe.
La radio va se développer dans les années 20 mais ne remplacera pas le disque. Fonctionne à l’électricité avec une prise.
Les interprétations en direct des succès jusqu’en 1960
1925 : appareil qui fonctionne à l’électricité.
1927 : 500 stations de radios jusqu’aux USA. Au début on diffuse de la ♫ qui existe en concert, puis petit à petit permet de créer des vedettes (au début = service de spectacle vivant, après = crée des vedettes)
1929 : 1er vedette Berthe Sylva « les roses Blanches » chanson triste : impacte sur les gens. La radio est un moyen de confirmer une carrière. Pourquoi ?: car se développe surtout dans les années 30 « la boîte à jambon » en 1932 de Philips !! le poste radio en fait.
1935-1939 : on passe de 1 millions à 4 millions de récepteurs en France. La radio va être le 1er élément d’écoute (le + fréquent) de la ♫ sans voir le ♫cien devant sois. Remplace la ♫ donnée en concert
Durant la 2nde guerre mondiale c’est un instrument de propagande. Les nazis obligent les familles à avoir une radio. Celle-ci se développe et se perfectionne
1935 : développe des reportages à la TV (nouvelle techniques d’enregistrement le disque se perfectionne aussi. En + la crise économique qui commence en 1929 vas faire s’effondrer la vente en quelques années. Un média qui joue un rôle important, le cinéma vas révolutionner la ♫ et l’enregistrement grâce au « parlant ».
1927 : cinéma parlant « jazz singer » à fils de rabbin qui chant dans les synagogues. Lui est intéressé par les revus et son père veut en faire un rabbin.
Vison extrait un du filme : la ♫ a été rajouté et ce n’est pas l’originale. Il doit se l=maquiller le visage en noir.
C’est le 1er filme parlant qui traite de 2 minorité social : les juifs et les noirs. Il est parlant car on l’entend chanter (seul moment où l’on entend sa voix), mais les dialogues sont écrits sur les cartons. Encore très empreint du muet


4. Musique et image : les filmes musicaux des années 1930 

Les jazz est un truc générique [ ?] il y à un basculement de l’écoute de la ♫.
Le cinéma devient un moyen de relier le son et l’image è grave exploitation grâce à des filmes musicaux (Fred Aster et Ginger Rogers). Le cinéma est un moyen de lancer et de construire une carrière de chanteur. Tino Rossi lance sa carrière avec « Marinella ».
Vision : file de René Clairs « 14 juillet » lance pour la 1er fois une chanson « à Paris dans chaque faubourg » de Maurice Jaubert c’est le filme qui fait son succès. La ♫ est dissocié de l’action. Elle devient une ♫ emblématique de ce filme, la référence.
Les filmes développent la chanson. Le spectacle filmé = un spectacle de référence comme le concert enregistré. 1936 Fred Aster et Ginger Rogers « Swing Time ». Le cinéma permet de voir un remplacement d’un spectacle réel. La danse représente un moyen de réaliser un spectacle au cinéma.
Les chanteurs font des filmes et utilise pour la 1ère fois le micro, qui au début vas être complètement rejeté par le public. Jean Sablon le 1er à l’utiliser s’est fait huer par son public. Le micro se généralise plus tard et est utiliser par Edith Piaf.
Tino Rossi combine tradition et technologie.
Les spectacles sont filmé, toutes les comédies sont filmé, les chanteurs font des filmes = le cinéma est un moyen de faire carrière.


5. Les productions musicales des années 1930 et leur analyses 
 
Les productions des années 30 sont pour la plus part :
ü  Chansons à formes couplet, refrain, couplet refrain.
ü  Des produits adapté au cinéma dans des séquences de danse.
Ce qui domine c’est les chansons avec des rythmes issus du jazz comme le swing. Ce sont des chansons qui font appel à la danse (avant le rock).
Les chanteurs doivent avoir une belle voix car les moyens d’enregistrement sont très simples et peu développer. C’est une époque de transition où le son prend de + en + d’importance
Dans une analyse on prend en compte la mélodie, l’harmonie, le rythme, l’arrangement (+++ rythme jazz, swing,…). Le problème c’est qu’il y à beaucoup de version ≠.
Conclusion 
 
La période 1870-1948 est une période qui met en place l’écoute de la ♫ enregistré. A la fin des années 30, les habitudes d’écoute dans les pays développé sont créé par la radio et le cinéma. Cette période (40/50) va permettre de triomphe du rock. Elvis Presley fait carrière en disque comme au cinéma.

MUSIQUE , INDUSTRIES CULTURELLES ET CULTURE DE MASSE : LE DEVELOPPEMENT DE L’ECOUTE DES DISQUES ET DES PRODUCTION COMMERCIALES (1948-1982)


I.    La transformation de l’écoute dans les années 1950    2
1.    148-1949 : l’apparition du microsillon (33tours et 45tours)    2
2.    Etats Unis, 1948-1955 : le sacre du disque et la naissance du rock’n’roll. Le juke-box.    2
3.    De l’enregistrement à la recherche du son    3
4.    Le développement des moyen d’écoute et le rôle de la TV.    4
5.    l’essor du marché du disque et la consommation musicale (1956-1978)    4
6.    Des productions musicales standardisées ? La recherche du « tube ».    4
II.    L’organisation du marché du disque et la recherche du profit    4
1.    Un marché organisé et dominé par des multi nationales    4
2.    les trois secteurs du marché du disque les aires culturelles.    4
3.    Les Majors compagnies ou « Majors »    4
4.    les indépendants    5
5.    contrats.    6
6.    La première crise du disque (1978-1982)    7
7.    Un mode de domination remis en cause aujourd’hui ?    7
III.    L’analyse des chansons    7
1.    L’analyse des chanson : principe généraux    7
2.    Deux structures différentes présentes chez les Beatles    8
3.    Les théories de Philip Tagg sur les musiques populaires modernes    9
4.    Analyse de Fernando (1976) ABBA    9
5.    Elément d’analyse d’autres succès de cette période    9
IV.    Les productions des années 1950 à 1980    10
1.    La diversité des productions musicales    10
2.    Le rôle de l’image et le culte des vedettes via les médias    10
3.    Un exemple : les recettes du succès de Claude François (1939-1978) en France : exemple d’analyse    11
conclusion    11


 
I.    LA TRANSFORMATION DE L’ECOUTE DANS LES ANNEES 1950
1.    148-1949 : L’APPARITION DU MICROSILLON (33TOURS ET 45TOURS)


1948 : la firme CBS (Columbia Breadcasting Système) sort le 33 tours (d’abord en 25 cm puis en 30 cm). C’est le LP long playing. Par rapport au 78 tour il est – chère, + souple, et il à une plus grans duré d’enregistrement. Et il est aussi de meilleur qualité sonore.
Pour riposter, la RCA Radio Corporation of America lance le 45 tours. C’est le forma single, le format court. 
S’en suis alors une guerre commerciale entre le 45t et le 33t. Il faut une intervention politique pour partager les brevets.
Le 33t devient le format de la ♫ classique et des albmes, et le 45t est utilisé pour la varriété, RN’B Rock’n’roll. Comme il est moins chère que le 33t, il est plus utiliser par les jeunes. Il est utilisable sur les deux face avec 6’30 par face soit 2 chansons par face.
Le 33t et le 45t marque la fin du 78t dans les années 50’.


2.    ETATS UNIS, 1948-1955 : LE SACRE DU DISQUE ET LA NAISSANCE DU ROCK’N’ROLL. LE JUKE-BOX.

Les années 50 sont des années de sacre au USA et un changement capitale pour l’histoire de la ♫. Ce grâce à l’apparition du rock’n’roll, mais surtout par la consécration du disque. Il devient le moyen n°1 pour écouter la ♫ et devient le but ultime, le graal dans la carrière d’un artiste.
Il y a un changement dan l’écoute de la radio qui va se mettre à diffuser des disques. A l’époque les radios de références (les grandes radios) ne passait ø disque. Elles avaient leurs propres orchestres qui jouaient en direct. Le problème c’est qu’elle diffusait toujours la même chose, swing, jazz et ♫ tourné vers les « blanc ». en 1948 c’est la fin de la domination des grandes radios. Les petites radios diffusent de la ♫ nouvelle comme le rhythm’n’blues destiné au noirs, du RN’B, du Rock’n’roll.  + de diversité.
En 1948, 81% du Marché est dominé par RCA, CBS, Decca, Capitol. Dans le domaine du swing, contry, ♫ crowner pour blanc. Vont alors apparaitre des firmes indépendantes qui serons plus tourné vers la ♫ rock’n’roll, et le rhythm’n’blues.
Les radios indépendantes vont avoir un rôle plus important dans la diffusion du 45t. Dans ces années là apparait la TV  Moyen de faire connaitre des chanteurs jeunes, nouveau (commercialisation d’émission de TV, 1935 : 1ère émission de TV.
Le Juke-box est un appareil qui contient des disques 45t et qui permet une diffusion automatisé de ♫ dans les bars. Un producteur veut appliquer le même principe à la radio.  Dans les émissions des nouveau disques de rock’n’roll qui se développe, on fait une programmation de disque. La jeunesse découvre une ♫ nouvelle avec Jerry Lewis, Little Richard, ≠ formations vocale (doo wap).
La rock = ♫ nouvelle qui vas conquérir les jeunes. Repose sur une structure simple (comme le blues), ♫ de danse à deux, + rapide que la ♫ de variété. Le rock provoque l’écoute de disque.
Ecoute : Rock around the clock (1955) Bill halley (1927-1981) and the comets.
Intro            8 mes
1ère partie        24 mes
Pont ou break    12 mes
2ème partie        24 mes        24 mes        24 mes
Pont ou break    12 mes
Coda            16 mes
C’est une ♫ qui utilise des instruments électrique et qui est fondé sur la guitare électrique (new !) les Gibson et Les Paules sont des guitares de rocker avec amplificateurs. L’instrumentalisatione st simple batterie, guitare électrique, basse électrique (qui remplace la contre basse) et parfois saxo ou clavier. S‘en suit une nouvelle conception de l’enregistrement.


3.    DE L’ENREGISTREMENT A LA RECHERCHE DU SON

L’enregistrement au début dans le rock n’a pas +++ de possibilité technique : 1 micro (ou 2 suivant le budget) en monophonie. Les 2 micros systématiques n’arrivent qu’en 1958 pour se rendre compte du relief.
Les enregistrements se font sur de magnétophones à bandes qui sont moins chère que le disque
Bande de 38 cm/s

Casette = 2.4cm/s nul !    
Dans les années 60 = 2 pistes, puis 4, 8, 16, 32,
 le son devient essentiel pour la confection des disques.
Dans les années 50’/60’, le micro devient un instrument de ♫ à part entière et l’ingénieur du son un artiste et plus seulement un technicien. La ♫ est conditionné par la recherche du son.
Les Beatles utilisent les 8 pistes. Ils sont 4 + 1. 4 artistes pour la qualité ♫cale, et 1 pour l’artiste de la qualité du son Georges Martins ingé son. De EMI. Sergents peper en juins 1967.


4.    LE DEVELOPPEMENT DES MOYENS D’ECOUTE ET LE ROLE DE LA TELEVISION


    
    1956 : apparition du poste radio transistor : autonome (à piles)
    1963 : apparition du magnétophone à cassettes, inventé par la firme     Philips
    1978 : invention du baladeur (walkman) : écoute individualisée


La télévision devient également un moyen d’écouter de la musique (à partir des années 1940’). En 1955, déjà 65% des foyens américains en sont équipés. Ainsi, des programmes radio vont êtres transférés sur les programmes de télévision. Les 3 chaînes de télévisions de l’époque vont par conséquent mettre à contribution les artistes.

5.    L’ESSOR DU MARCHE DU DISQUE ET DE LA CONSOMMATION MUSICALE (1956-1978)

Statistiques des ventes de disques :

- En France :

    1956 : 18,6 millions
    1962 : 27,9 millions
    1973 : 107,2 millions

 Forte croissance dans les années 1960’ – 1970’

- Dans le monde :

    1973 : 530 millions de 45 tours
    1978 : 600 millions de 45 tours

 Dès les années 1970’, le disque est un véritable produit de consommation. Ainsi, Sheila, sans faire de concert, connait un fabuleux succès grâce aux ventes de disques. On assiste donc au triomphe du disque et à la mondialisation des produits musicaux.

Cependant, en 1978, les ventes de disques ont un coup d’arrêt, et l’on assiste à la chute des ventes en 1979, 1980 et 1981 : crise économique. L’apparition du format CD en 1982 permettra le retour du marché.

6.    DES PRODUCTIONS MUSICALES STANDARDISEES ? LA RECHERCHE DU « TUBE »
 
Le tube est le moyen de mettre en avant un disque et par conséquence la maison de disque. On recherche ainsi l’originalité, mais en respectant un format type (3 minutes environ).

Ecoute : Blue moon, The Marcels, 1957
Ecoute : Little bitty pretty one, Thurston Harris and the Harts  présence d’un élément original : le gimmick.

Dans les années 1950’, le producteur Berry Gordy explique comment faire un succès :
    - air simple
    - paroles naïves
    - accompagnement « carré »
    - habillage instrumental

D’autre part, les carrières des groupes /  chanteurs sont souvent courtes dans les années 1950’, on assiste donc à un renouvellement permanent et à une recherche exacerbée du succès immédiat : le tube.

II.    L’ORGANISATION DU MARCHE DU DISQUE ET LA RECHERCHE DU PROFIT

1.    UN MARCHE ORGANISE ET DOMINE PAR DES MULTINATIONALES


Aujourd’hui, les Major Companies jouent un rôle dans 2 types de marchés :

    - le marché « physique » : avec support, le CD
    - le marché « numérique » : vente par Internet

En France en 2010 :

    - 84% de ventes dites « physiques »
    - 16 % par Internet

La majorité des disques sont vendus aujourd’hui dans les supermarchés, qui proposent en grande majorité des CDs produits par des Majors Companies (multinationales, ex. Vivendi), qui se partagent 80 à 85 % du marché du disque.
Ces Majors Companies cherchent à faire du profit et donc à produire des artistes susceptibles de leur rapporter le plus de revenus.
 
2.    LES TROIS SECTEURS DU MARCHE DU DISQUE – LES AIRES CULTURELLES


En 2010 :

    Variété nationale : 27,4 % des ventes
    Variété internationale : 24,6%
     Variété = 52 %
    Techno : 2,6 %
    Jazz : 2,3 %
    Musiques du monde : 2,3 %
    Musiques de film : 1,5 %

Top des albums en France :

1.    Christophe Maé
2.    Les Prêtres
3.    Les enfoirés
4.    Yannick Noah
5.    Best of Jean Ferrat


Top des singles :

1.    Shakira
2.    Stromae
3.    René la Taupe
4.    Section d’assaut
5.    Kesha

Les aires culturelles correspondent aux langues utilisées dans les disques vendus :

Anglais : 44 % des ventes  domination : langue internationale
Japonais : 15 %
Allemand : 11 %
Français : 8 %
Espagnol : 5 %
Autres langues : 17 %

3.    LES MAJORS COMPAGNIES OU « MAJORS »

Ce sont des compagnies qui font les trois étapes de la vie d’un disque : réalisation diffusion distribution.
Se sont des grandes entreprises qui existe mondialement mais qui ont des filiales dans tout les pays.
Les majors ont une grande force = se sont des entreprise qui appartienne à des multi nationales mais elles sont lié à d’autres secteurs économique comme les appareils électronique de diffuseur de son ou d’image (sony)  c’est une force économique elles sont présente dans les télécom (universal = sfr)
Pb d’un disque : être diffusé à la radio et dans les points de vente (/!\ majeur partie du marché est encore physique CD pas internet).
Ces entreprises fabrique les CD et assurent leur diffusion et leur distribution (dans les hyper marché, et les surfaces FNAC, Virgin, équivalent) leur force est important et sont parfois la solution de disquaires indépendants..
3 Majores se partagent 71% du marché mondial.
•    Universal music (Franco anglaise) 38,9%. A fusionné avec EMI depuis Novembre. U2, Diana Rosi, Quenne, Radiohead, Pink Floyd,…
•    Sony (japonais)  21,5%, absorbe BMG en 2003 (Bruel)
•    Warner (américain) 11,8%.
Ils ont leur site de téléchargement où ils vendent leurs produits.
La Major fait signer un artiste/groupe qui s’engage pour 5 ans à faire 3 albums.
L’objectif : artiste doit réussir à équilibrer les ventes. 1er album pour faire connaitre, 2ème rembours et équilibre les ventes, 3ème pour le fric. Si l’artiste ne remplis pas sont contrat celui-ci se termine mais n’est pas reconduit pour les 5 prochaines années. Les Major sont des entreprises capitalistes. Elles on un poids ++++++.


4.     LES INDEPENDANTS

se sont des maison de disque qui ne sont pas rattaché à une major et qui à des difficulté pour diffuser ou distribuer des artistes. Ex : Harmonia Mundi : disquaire de Aix, assure la réalisation, diffusion, et distribution dans le domaine classique, jazz.
Mais la + part des producteurs indépendants sont des structures de production qui réalisent leur CD mais qui n’assurent pas la distribution elle-même. Elle relègue cette étape au multi nationale. Elle représente 29% du marché du disque. Les indépendants sont + proche des artistes, + varié, la logique économique est la même. Il existe des autos-producteurs.


5.    CONTRATS.



Exemple : le contrat de licence avec un label indépendant en 2011

Droit du producteur = 12% du prix de vente au 501ème (1001ème car    )

6.    LA PREMIERE CRISE DU DISQUE (1978-1982)

1977, mort d’Elvis  grande vente de disque.
1978, mort de Brel et Claude François  + grand année de vente de disque au monde
 1ère crise du disque car comme dans les années 30 la crise économique à immédiatement des conséquences sur le marché du disque. La crise entraine une chute des ventes des 33t et des 45 t. la solution = invention de l’enregistrement numérique et nouveau support : le CD (1982) au japon puis en Europe (1983).


7.    UN MODE DE DOMINATION REMIS EN CAUSE AUJOURD’HUI ?

Le model des majors n’a pas été remis en cause par la piraterie (fin des années 90). L’invention du MP3, internet menace mais les majors sont toujours dominants. Le monde des MPM n’est qu’une entreprise qui veut faire des succès.


III.    L’ANALYSE DES CHANSONS
1.    L’ANALYSE DES CHANSON : PRINCIPE GENERAUX


La chanson  se défini par +++ choses.
Franco Fabbri : musicologue Italien « composition brèves de texte et de ♫ »  définition en partie juste il uni le texte et la ♫ mais le problème reste lié à l’écriture du côté de la création. 
Or l faut ajouter « chanté par un(e) ou plusieurs interprètes [la chanson est destiné à un public précis]*
La chanson = chant  quelqu’un qui chante  voix. Se défini par une combinaison de +++ système (5)
    Le système linguistique (sens paroles)
    Le système ♫cale
    Système d’interprétation vocale et ♫cale
    Système de performance scénique (représentation) importance des gestes, de la lumière,…
    Système de mise en scène cinématographique (clip)
Il faut considérer la chanson comme une écoute avec un aspect ♫cale. La chanson se détermine suivant certain critère, paramètre d’écoute.


2.    DEUX STRUCTURES DIFFERENTES PRESENTES CHEZ LES BEATLES


Love me do (1962)


    Chorus (refrain)     dans le refrain on retrouve le titre.
    Bridge (pont)    But = entendre le + le refrain
Forme couplet refrain (chorus verse)
The long and Winding Road (1970)


 même structure

3.    LES THEORIES DE PHILIP TAGG SUR LES MUSIQUES POPULAIRES MODERNES

(Cf fiche ABBA)
Ecoute Kojak générique évoque la virilité masculine, rythmé, 4te au cuivre  quelque chose de vivant pas mou, doit arrêter les méchants !  Crée l’impression de déjà entendu.


4.    ANALYSE DE FERNANDO (1976) ABBA

Refrain = ambiance rock, couplet= ambiance autre. Les ambiances sont tranchées, séparé, ≠ entre le couplet et le refrain.
Musèmes cf. fiche.
 Inconsciemment montre la future présence de conflits.


5.    ELEMENT D’ANALYSE D’AUTRES SUCCES DE CETTE PERIODE

Fonction rhétorique d’une chanson fonctionne come un discours
Fonction : convaincre (d’une émotion, qu’il y a un intérêt ♫cale qui passe autour de la chanson) et retenir l’attention de l’auditeur.
La rhétorique : art de discourir.
•    Etape 1 : exorde : début du discours, prise de contacte, introduction
•    Etape 2 : diégesis : exposé des faits, narration
•    Etape 3 : pistis : confirmation, moment de la preuve, prouver ou réfuter. Digression possible dans la narration (récit)
•    Etape 4 : péroraison ou épilogue, résumé le discours et appel à l’émotion. Moment où on peut amplifier la narration de l’étape 2.
En ♫ ces étapes sont présente à ≠ degré, sous ≠ aspects (instrumentale et/ou vocaux
 schéma le + adapté : chorus verse (refrain couplet)
Ex : thank you fir the music ABBA. Où est l’accroche, quelle stratégie, quel discours, quelle structure?
L’accroche (hook) est dans le refrain car volonté de mettre en avant le titre pour que l’auditeur le retienne.
    Début genr arabseque de Debussy = intro
    La voix part seul avec un piano ø rythme récitatif de femme.
    Monté de la voix en tésiture et en volume. C’était la narration).
    Refrain basse batterie + chœur
    1er couplet 
    Refrain
    Récitatif en suspend (c’était l’utilisation de la rhétorique de confirmation)
    Refrain + coda de refrain c’est la péroraison)
Contraste opposition entre le passage principaux (coloré) et les passages secondaires (gris) : les passages gris jouent un rôle essentiel car cela fait la présence d’un élément originale le « gimmick ». La voix est en mode cabaret, intime proche de l’auditeur.


IV.    LES PRODUCTIONS DES ANNEES 1950 A 1980
1.    LA DIVERSITE DES PRODUCTIONS MUSICALES


Explosion des ♫ et diversité de production. Dans tous les domaines on a une création de ♫. Ce qui domine = dans la jeunesse c’est le rock ! issus des USA. Puis dans les années 60s c’est la ♫ de GB les Beatles, Roll’n Stones, de Londres. Dans les sociétés occidentales c’est l’âge d’or de la chanson National. Les chanteurs chantent pour un public National. En France les + important sont les chanteur à texte Brassens, Brel, Ferré, et les chanteur yéyé (de variète)


2.    LE ROLE DE L’IMAGE ET LE CULTE DES VEDETTES VIA LES MEDIAS

Le succès des chanteurs c’est grâce à des bonne chanson, de bonnes scènes, mais aussi de bonnes exposition médiatique (radio TV mais ø ciné fini). Mise en place d’une stratégie de communication  aspect physique, coifure (hyper important !), les vêtements, la démarche,….
Autour du chanteur par la presse = reportage médiatique qui présente une image du chanteur séducteur(trice) malheureux(se) = fausse histoires.
Stratégie nouvelle extra ♫cale pour assurer le succès du chanteur. Cela passe par le visuel et la maîtrise des médias et de l’exposition médiatique.
La radio, TV, presse écrite est Hyper important


3.    UN EXEMPLE : LES RECETTES DU SUCCES DE CLAUDE FRANÇOIS (1939-1978) EN FRANCE : EXEMPLE D’ANALYSE


Biographie cf. fiche.
Ecoute : même si tu revenais : 1966 1er succès
Même si tu revenais, je croie bien que rien n’y ferait

Notre amour est mort à jamais, je souffrirais trop si tu revenais

Rythme élémentaire hérité de la danse = rythme de marche.
Rime en [né] = non
Utilisation de la syncope dans la chanson populaire. Ecoute Belinda, vient à la maison.
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