Chapitre 1 : L’analyse économique








télécharger 159.46 Kb.
titreChapitre 1 : L’analyse économique
page1/3
date de publication08.07.2017
taille159.46 Kb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > économie > Documentos
  1   2   3
INTRODUCTION A L’ECONOMIE
Chapitre 1 : L’analyse économique

I/ Objet de l’économie

  • Science humaine et sociale

  • Pour Aristote : les sciences de l’homme se divisent en 3 branches :

• l’éthique <> l’individu

• la politique <> la cité

• l’économique <> l’activité familiale

Après le M-A,

l’économie devient politique : l’accumulation des richesses passe du cadre familial au cadre de la nation

Mercantilisme

-Auteurs européens 16eme et 17eme

-Grandes expéditions maritimes et développement du commerce

-Essor des nationalités, formation des Etats

-Renaissance, renouveau des Arts

-Développement des richesses

-L’Etat doit participer au développement de l’activité écp

-Attirer et conserver les métaux précieux (or)

-Vendre plus à l’étranger qu’il n’achète

= pol protectionniste

= encouragements des exportations

Colbertisme

Economie / Politique

La science pol privilégie l’analyse du pouvoir,
La science éco se concentre sur l’analyse de la rareté. Besoin / Rareté

• Hypothèse de l’analyse économique :

-Les besoins des hommes sont illimités

-Or les ressources dont ils disposent pour les satisfaire existent en quantité limitée (rareté)

-Ils doivent donc faire des choix

Caractéristiques des besoins :

-multiplicité

-Satiabilité (intensité des besoins diminuent à mesure qu’ils sont satisfaits mais d’autres apparaissent)

-Interdépendance (un besoin peut en entraîner un autre)

Cf : pyramide de Maslow : un indiv n’est motivé à satisfaire ses besoins d’ordre supérieur que si les besoins de niveau inférieur sont satisfaits


  • Analyse éco <> analyse des choix : ds un contexte de rareté, comment affecter les ressources pour satisfaire au mieux les besoins ?

  • Quels biens produire ? En quelle quantité ?

  • Comment produire ces biens ?

  • Pour qui produire ces biens ?

= Objet de la science éco : analyse de

-La production

-Les échanges

-La répartition des richesses

-La conso
I/Méthode de la science économique
Induction

OBSERVATION DES FAITS HYPOTHESES

Vérification Déduction

THEORIES, MODELES

La modélisation
• hypothèse : simplification de la réalité qui rend possible la formulation de théories

• loi : raisonnement théorique destiné à donner une représentation des liens entre les variables économiques

• hypothèses et lois permettent de construire des modèles qui sont des représentations du fonctionnement de l’économie

• un modèle est valide si ses conclusions expliquent des faits

Microéconomie / Macroéconomie

La microéconomie :

  • Unité d’analyse : l’individu

  • Individualisme méthodologique : les faits éco sont la résultante des comportements individuels

  • S’oppose à l’Holisme : méthode d’analyse qui considère que les comportements individuels s’inscrivent dans un contexte social, l’organisation sociale détermine les décisions individuelles


Elle étudie le comportement de l’entreprise, ses décisions de production et d’offre, et celui du consommateur, sa décision de consommation et d’épargne… et analyse le fonctionnement des marchés.
La macroéconomie :

Elle développe une analyse plus globale des relations entre les variables économiques au niveau de l’ensemble d’une économie.

Elle analyse les problèmes de chômage et d’emploi, le rôle de la demande globale sur l’activité de production, l’influence des relations économiques extérieures sur l’économie nationale..



  1. La pensée économique


Les classiques :


  • David Ricardo (1772-1823) : L’avantage comparatif

  • Adam Smith (1723-1790) : La main invisible, la manufacture d’épingle

  • John Stuart Mill (1806-1873) : L’utilitarisme de J.Bentham

  • Thomas Robert Malthus (1766-1834) : La croissance de la population est limitée par la rareté des ressources

  • Karl Marx (18118-1883) : - décrit les rouages du capitalisme

  • Baisse tendancielle du taux de profit

  • Abolition de la propriété privée des moyens de production

  • Interventionnisme



Les néoclassiques (marginalistes)

• Libéralisme : efficacité des mécanismes de marché

• theorie de la valeur : non plus sur le travail mais sur l’utilité

• intro de l’analyse marginaliste (Um, Cm, Pm..) et des mathématiques

Agents économiques rationnels


  • Stanley Jevons (1835-1882) : Fondateur du marginalisme

  • Alfred Marshall (1842-1924) : Economie industrielle, équilibre partiel, théorie de prix

  • Léon Walras (1834-1914) : Equilibre général, Interdépendance des marchés

  • Vilfredo Pareto (1848-1923) : Equilibre général et optimum


Ecole autrichienne


  • Karl Menger (1840-1912) : L’économie doit renoncer à l’abstraction, Etude des comportements qui s’appuie sur la psychologie

  • Friedrich von Hayek (1899-1991) : Libéralisme, Prix nobel, Analyse de l’interdépendance des phénomènes économiques, sociaux et ibstitutionnels




  • John Maynard Keynes (1883-1946) : - Elève d’Alfred Marshall

  • 1919 : auteur de “les conditions économiques de la Paix”

  • Crise de 29 : une situation de chômage durable peut apparaître en économie de marché

  • 1936 : « Théorie  Générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie »

  • 1944 : dirige la délégation britannique à Bretton Woods pour obtenir la création d’un système monétaire stable


Opposition aux néo-classiques

Passage de la micro à la macro économie

Réfutation d’hypothèses néoclassiques Neutralité de la monnaie
L’équilibre par les prix
• Des déséquilibres de sous emploi peuvent durer dans une économie

• l’Etat doit intervenir : - Relance budgétaire

  • Relance monétaire


Chapitre 2 : Le circuit économique


  1. Les agents économiques




  1. Sociétés non financières


• Trois groupes : - SNF Publiques

  • SNF Privées nationales

  • SNF sous contrôle étranger

• Fonction : produire des biens ou services marchands non financiers

• Ressource : vente de la production


  1. Sociétés financières


• Cinq groupes : - Banque centrale

  • Autres institutions financièes monétaires (banque)

  • Autres intermédiaires financiers (crédit-bail, crédit à la consommation..)

  • Auxiliaires financiers (bourses de valeurs mobilières..)

  • Sociètés d’assurances et fonds de pension

• Fonction : - financier, collecter, transformer et répartir les disponibilités financières

  • Intermédiation financière

  • Mutualisation de risques

• Ressources : fonds provenant des engagements financiers contractés


  1. Administrations publiques

• 3 groupes : - administrations centrales

  • Administrations locales

  • Administration de sécurité sociale

• Fonction : produire des services non marchands destinés à la collectivité, faire des opérations de redistribution du revenu et des richesses nationales

• Ressources : versements obligatoires des autres secteurs, impôts, reçus directement ou indirectement


  1. Ménages

• Groupe de personnes vivant en commun sous un même toit

• Comprend les entreprises individuelles

• Fonction : offrif du travail et des capitaux (épargne), consommer

• Ressources : rémunération du capital et du travail, transferts, vente des productions


  1. ISBLSM (insti sans but lucratif des services ménages)

• 2 groupes : - syndicats, partis pol, clubs…

  • Bienfaisance et charité

• Associations

• Fonction : fourniture de biens et services non marchands

• Ressources : contributions volontaires des ménages, subventions publiques, revenus de la propriété, occasionnellement vente

  1. Reste du monde

• Ensemble des acteurs du reste du monde

  1. Le circuit de la production


Production intérieure Consommation finale, des ménages , des administrations

Marché des biens et services
Conso intermédiaire
Importations Investissement
Stocks

Exportations
• Equilibre emplois-ressources : P + M = CF + CI + FBCF + ∆S + X

PIB + M = C + G (dépenses du gouv) + I (investissement) + X (exportation)



  1. le circuit financier




  • Offre de fonds prêtables : capacité de financement des agents économiques, revenus non affectés à la consommation ou l’investissement




  • Demande de fonds prêtables : Etat ou entreprises qui ont des besoins de financement. Emettent des titres de propriété, des titres d’emprunt rémunérés.




  • Rôle des institutions financières :




  • Accordent des prêts

  • Création monétaire

  • Intermédiaires dans le circuit financier

  • Réalisent des opérations financières

Sur les instruments de paiement (monnaie)

Sur les instruments de placement (épargne, actions, obligations)

Sur les instruments de financement (crédits)


  1. La répartition des revenus

  • Revenu primaire= revenu du travail+ revenu du capital

  • Revenu disponible= revenu primaire+ transfert

Schéma de la redistribution

  1. Le circuit

Schéma moodle
Chapitre 3 : Le système productif

I. Présentation
Système productif : ensemble des agents éco qui participent directement au processus de

Production
Branche : ensemble des unités de p° fabricant le même produit

Secteur : ensemble des unités de production exerçant la même activité principale
Système productif français :

Services aux entreprises : 16,8% services

Agences immobilières : 12,8%

Education, santé, action sociale 12,7%

 Economie de services

T= 84 milliards d’€ en 2009
Industries/services

Industrialisation de certaines activités de services, utilisation de mêmes méthodes d’analyse de la p° (assurances, voyages, call center
Certains secteurs industriels produisent des services (automobile)

 Frontière floue
II. Les entreprises

Etablissement : lieux où s’exerce l’activité de l’entreprise sans personnalité juridique

Entreprise : unité de propriété du K et de mise en valeur de celui-ci, a une personnalité juridique (SARL, SA, EURL , coopérative, Société mutualiste, Association)
Groupes : ensemble d’entreprise contrôlées à plus de 50% par une société mère
Société mère : holding

En France : groupes de + en + nbeux

1306 en 1980, 2383 en 1989 6682 en 1995…
5% de sociétés dépendant d’un groupe

58% des salariés de l’ensemble des sociétés travaillent pour un groupe

67% des investissements
Secteurs principalement structurés en groupe

• Energie, automobile

• Industries de biens d’équipements et biens intermédiaires

• Bien de c°, transport

• Education, santé, services aux particuliers… : peu de groupes
2 millions de salariés dans les groupes étrangers

15% des effectifs

18% de la VA

15% des immobilisations corporelles

24% des eff. Travaillant pour des groupes étrangers

16% All

16% GB
Secteurs : industries des biens intermédiaires, commerce et services aux entreprises (57% des salariés des groupes étrangers
Fusions-acquisitions

Objectifs :

♦ Amélioration de l’efficience des firmes (éco d’échelles, synergie (association de 2 entreprises pour être plus efficaces que séparément)…), recherche de la taille critique

♦ Importance de frais de R&D et de l’investissement

♦ Recherche de complémentarités

♦ Maitrise des approvisionnements

♦ Maitrise d’une technologie (maitrise d’une technologie stratégiquement intéressante)

♦ Pénétration d’un marché ou amélioration de la position sur un marché

♦ Repositionnement stratégique sur de nvelles activités, diversification

♦ Faire face à un environnement de grandes entreprises
Modalités de rachat
☼ Achat des parts du K

☼ OPA amicale (rachat des actions d’une entreprise par intérêt)/hostile (la société-cible s’oppose à toute acquisition.)

☼ Echanges d’actions

☼ L’effet de levier (LBO, LMBO)  architecture élémentaire très utilisé dans l’achat d’entreprises : endettement pour augmenter le K

Ex : création d’une entreprise qui vaut 100, je n’ai que 50, alors je constitue une société qui va elle-même acheter des actions d’une entreprise pour 50, une fois les dividendes acquis, l’entreprise peut rembourser les 50 et plus
Les PME

Entreprise qui occupent moins de 250 personne, et qui ont un CA annuel inférieur à 50milions d’€ ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’€

Très grandes variétés des PME

Emploient près de 60% des salariés et contribuent à plus de la moitié de la VA
Des atouts
Flexibilité

Innovation

Taille humaine

Convivialité

Services et sur mesure pour le client

Interactivité, inscription territoriale

Des faiblesses
Fragilité financière Fragilité humaine

Le manque de financement est Peu d’encadrement

Une contrainte principale au dvlp des PME Chaque personne compte

Trésorerie
III. La gouvernance des entreprises
Gouvernance : ensemble des processus humains, sociaux ou organisationnels des réglementations des lois et des institutions influant la manière dont l’entreprise est dirigée, administrée et contrôlée
Importance des droits de propriété :

◘ Entreprise capitaliste classique

◘ Entreprise managériale (entreprise dirigé par une manageur a qui l’entreprise n’appartient pas)

◘ Entreprise réglementée

◘ Entreprise publique

◘ Administration publique

◘ Mutuelle, coopérative

◘ Association




Forces

Risque

Capitalisme familial

Dynamisme

Vision à LT

Liens de confiance

Désagrégation familiale

Conflits

Famille/dirigeants

Salariés

Transmission difficile

Capitalisme technocratique

Equipes de managers professionnels

Souci de croissance

Dynamisme

Décision sans contrôle

Diversification excessives

Taille et lourdeur des structures

Capitalisme actionnarial

Dynamise financier

Nvx principes de fonctionnement de la direction

Info plus transparents

Vision à CT

Brutalité des restructurations

Sensibilité excessives au jugement des marchés financier


Participations croisés
Economie en reseau
Dans l’hôtellerie

Louvre hôtel s’allie au groupe hôtelier chinois Jinjiang
En France et en Chine 15 hôtels seront estampillés des marques des 2 groupes hôteliers : Campanile et Jinjiang Inn. A terme, des prises de participations croisées dans le K des 2 groupes ne sont pas à exclure
Gouvernance d’entreprise

Besoin de clarifier la gouvernance des entreprises

Introduit par les investisseurs institutionnels anglo saxos
Principes :

- Majorité d’administrateurs indépendants

- Séparation président/ directeur général

- Comités spécifiques d’audit

- Rémunération des administrateurs

- Charte de gouvernement d’entreprises
IV. Le secteur public
Trois composantes, qui prennent en charge des activités d’intérêt général

Les entreprises publiques= entreprises dans lesquelles une personne publique détient la majorité du K

Les établissements publics administratifs chargés de la Sec Soc
Secteur public :

Les activités de service public peuvent être prises en charge par des organismes privés (délégations de service public)

Le « périmètre » du service public est plus large que celui du secteur public
Secteur public :

Les activités de service public peuvent être prises en charge par des organismes privés (délégations de service public)

Le « périmètre » du service public est plus large que celui du secteur public.
Nationalisations : transfert de la propriété du capital d’entreprises privées à l’Etats. Avec des objectifs politiques, économiques et/ou sociaux.

En France, après les guerres, nous avons connu une reconstruction de l’économie pour donner une impulsion à l’économie et à l’investissement.

Utiliser par les pouvoirs publics comme un outil de politique économique et sociale.
Privatisations : Transfert de la propriété du capital d’entreprises publiques vers privé.

La plus grande vague de privatisation après les années 80. Il faut affronter la concurrence internationale, les entreprises doivent donc faire des alliances.
La fonction publique : ensemble des agents occupant les emplois civils permanents de l’Etat, des collectivités territoriales ou de certains établissement publics hospitaliers.

Fonction publique d’état, fonction publique territoriale, fonction publique hospitalière.

Elle est importante en France, c’est un peu plus de 20% de l’emploi en France, salariés et non-salariés (sur toutes les personnes qui travaillent en France, il y en a 1/5 qui travaille dans la fonction publique).
En 2009, l’ensemble de l’emploi public est de 26 millions de salariés.
I- (section 5) La richesse produite
Partage des richesses produites. Elle se divise en 3 grand poste : rémunération des salariées (salaires + cotisation sociales), les impôts, l’excédent brut d’exploitation (permet de payer l’impôt sur la société, de verser les dividendes aux actionnaires, …).

Entre 1949 et 1981 : augmentation de la rémunération des salariées. Après, grosse chute, puis depuis 1989 : stagnation.

Chapitre 4 : La consommation et l’épargne

Formes de consommation :

Celle marchande : consommation de service public non-marchand. Différence entre la consommation de biens (durables et non-durables) et la consommation de services (collectifs et individuels).

Celle non-marchande : différence entre la consommation de services publics non marchands et l’autoconsommation (services et biens).

L’épargne

– épargne financière : thésaurisation, placements monétaires, placements financiers.

_ épargne non-financières : biens immobiliers, investissement dans les entreprises individuelles.
I- L’analyse microécomique de la consommation
• Relation entre demande et prix
Relation entre la demande et le prix :

_ Analyser l’élasticité-prix

_ Cas général : la demande diminue lorsque son prix augment et inversement

_ Cas particulier : « effet Veblen » (bien de luxe). Si l’on baisse le prix d’un bien la demande ne va pas augmenter car si ses produits ne deviennent pas cher, ils ne sont plus considérés comme des produits de luxe.
• Relation entre demande et revenu
_ Calcul par un ratio entre la variation relative entre la demande et la variation relative du revenu

_ Cas général : le demande augmente lorsque le revenu augment et inversement

Les biens normaux (supérieur à 0), les biens supérieurs (la demande augmente plus vite que le revenu)

_ Cas particulier : bien inférieur à 0

Les dépenses des ménages ont considérablement changé au cours de ces 5 dernières années.

Concernant l’alimentions : en 1960 c’est 38% du budget et en 2007 c’est 25%

Concernant les loisirs et la culture : on passe de 10 % à 16 %

(Selon les coefficients budgétaires)

Des choses deviennent de plus en plus importantes dans notre budget. C’est un effet d’enrichissement de la France : le PIB par habitant augmente donc la part consacré à l’alimentation diminue donc plus de parts pour les autres dépenses.

Depuis un certain nombre d’années : 2 phénomènes sont importantes

_ Les dépenses de consommation pré-engagés augmente (forfait téléphoniques, assurance, Edf, …)

_ Les télévisions et télécommunications sont une part importante dans les dépenses des ménages ainsi que le loyer.

La consommation est taxée : 19,6 %, taux réduit à 7% pour les restaurants, 5,5 % et 2,1 %.

Il existe en France un taxe sur les produits pétroliers, sur le tabac, sur la bière, sur la gaz naturel, sur le charbon.
L’épargne est considérée comme une réserve de consommation future. Un choix s’offre à nous : consommer aujourd’hui ou épargner pour consommer demain. Ce choix dépend du taux d’intérêt.

Il y a des ménages endetté principalement pour acheter leur résidence principale. 48 % des français ont des emprunts. Endettement augmente au fur et à mesure que le revenu augmente.
II- L’analyse macroéconomique de la consommation
• La fonction de consommation
La consommation vient d’une approche keynésienne. Elle augmente avec le revenu mais moins rapidement.

Pour Keynes, quand il y a distribution du revenu dans un pays : il y a qu’une partie qui est consommée.

_ Il existe une propension marginale (part du revenu) à consommer (= c) et une propension marginale à épargner (= s).

_ c + s = 1

_ Loi fondamentale : quand le revenu augmente, la propension marginale à consommer diminue.

Keynes dit que ce n’est pas le taux d’intérêt mais la propension marginale. Le taux d’intérêt n’impacte que la structure de l’épargne alors que la propension à marginale non.
La consommation est au cœur du mécanisme de multiplicateur keynésien.

L’idée de Keynes : Si par un moyen ou par un autre on distribue du revenu, alors on génère de la consommation qui génère elle-même de l’activité.

Critiques accordées à cette idée :

_ La propension marginale à consommer n’est pas stable (on ne peut pas prévoir exactement ce qui va être épargné ou consommer)

_ L’épargne favorise la croissance car elle permet l’investissement

_ Les agents sont conscients des variations momentanées du revenu

_ Les décisions d’épargne se planifient sur toute une vie (donc on ne pourra pas les changer).


• Epargne – croissance
S’il y a des investissements il y a augmentation de la production, donc plus d’offres de produits et distribution de revenus.

Importance déterminantes de l’offre, pas de risque de surproduction : loi de débouchés de SAY.

Mais :

_ Les décisions d’investissement ne dépendent pas que de l’existence d’une épargne mais aussi des perspectives de débouchées.

_ Si l’économie est ouverte, l’épargne peut aussi financer des investissements étrangers (faible impact sur l’économie nationale).
Ce à quoi les libéraux rétorquent : Oui mais si l’économie est ouverte et si il fait une relance par la consommation : cela va bénéficier aux produits importés, pas aux entreprise françaises. Il y a un vrai débat sur ça aujourd’hui en France.
L’épargne de précaution : elle est principalement destinée à permettre aux agents de faire face à des situations difficiles.

Cette épargne varie selon l’aversion pour le risque, l’exposition au risque (stabilité d’emploi, …), le patrimoine, la structure de la famille, l’âge.

Le comportement d’épargne à quelque chose lié à la vie des gens, à leurs problèmes, …
Epargne de précaution : le ralentissement économique en France fait qu’on a des crises successives et des emplois plus ou moins stables. ET en même temps on a un financement des retraites qui va être compliqué.

Donc ceux formes d’épargnes de précaution du coup : épargne relativement liquide, et l’épargne de long terme. Voilà comment on explique les comportements d’épargne des ménages.
  1   2   3

similaire:

Chapitre 1 : L’analyse économique iconChapitre 5 – Les grands courants de l’analyse économique depuis le 16e siècle
«mercantilismes» au xvième et xviième siècle : l’enrichissement monétaire et commercial 4

Chapitre 1 : L’analyse économique iconLe cours de
«phénomène le plus évident de la vie économique» (cf. A. Benachenhou : Introduction à l’analyse économique, opu, Alger, 1976, p....

Chapitre 1 : L’analyse économique iconPolitique de la ville
«Le non-recours à l’ape – Analyse micro-économique», Anne Reinstadler, novembre 1999

Chapitre 1 : L’analyse économique iconChapitre 2 : Les Méthodes d’analyse de la Cellule – Bernard Rousset

Chapitre 1 : L’analyse économique iconDécentralisation et gouvernance de la diversité Les services urbains en Afrique anglophone
«modèle» municipal après plusieurs décennies de réforme, IL analyse plus particulièrement les réponses apportées à la question de...

Chapitre 1 : L’analyse économique iconIntroduction : Présentation du Code de Droit Economique (cde)
«Livres» dont chacun est consacré à une branche du droit économique (la protection de la concurrence, la sécurité des produits et...

Chapitre 1 : L’analyse économique iconAltera livre le premier fpga 65 nm économique du marché
«Les innovations faites autour de l’architecture des fpga cyclone III, telles que les performances et la quantité de mémoire, nous...

Chapitre 1 : L’analyse économique iconPortail Evaluation Economique des Biens environnementaux
«avantages» tirés de projets de développements économiques dans le cadre d’analyses «coûts-avantages» (A. C. A.) ou «coûts-bénéfices»...

Chapitre 1 : L’analyse économique iconDoc. 1 et 2 p. 234 : Décrit la situation économique de Shanghai au début du xxe siècle
«traités inégaux» imposés aux Chinois à partir de 1842 = enclaves territoriales administrées par les étrangers eux-mêmes. Le but...

Chapitre 1 : L’analyse économique iconChapitre Préliminaire : introduction épistémologique à la Sociologie Politique
«la plus ancienne et la plus neuve des disciplines Scientifique et Morale». Nous allons démarrer notre ensemble de cours sur cette...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com