Louvain-la-Neuve: complexité et contradictions d’une université- ville nouvelle








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Université de printemps de l’architecture

Édition 2005

Rabat 11-13 mai 2005

Louvain-la-Neuve: complexité et contradictions d’une université- ville nouvelle


par Bertrand Terlinden

docteur en architecture IUA Venezia

enseignant-chercheur ISACF La Cambre/Bruxelles
Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, deux de nos grandes nations voisines, la France et la Grande Bretagne, ont eu recours à l’idée de la « ville nouvelle » (ville-nouvelle en France, newtown en Grande-Bretagne). Dans ces deux grands pays, la « ville-nouvelle » répond dans une large mesure à un choix politique : l’élection d’une grande ville déjà capitale nationale et métropole coloniale au rôle supplémentaire de métropole mondiale. En France et en Grande-Bretagne, l’accession de l’ancienne capitale-métropole coloniale au statut de métropole mondiale se réalise entre autres par l’intermédiaire d’une planification territoriale dont l’objectif avoué est la satellisation de la nouvelle masse résidentielle. Le but est la correction d’une tendance de plus en plus nette à la « croissance monobloc » qui fait de ces grandes villes d’immenses monstres congestionnés. Dans ces deux pays, les villes nouvelles sont des satellites, des « zones résidentielles détachées» et, en ce sens, les outils de la poursuite du processus d’hypertrophisation d’une ville-capitale radioconcentrique. En Grande-Bretagne, la seconde vague des newtowns (années ’60) tentera de rééquilibrer la répartition du peuplement. En Hollande, comme en Allemagne, aucune dominance d’un centre de pouvoir (fût-il politique ou économique). La randstad hollandaise, qui est l’objet d’une planification rigoureuse comprise essentiellement comme une tâche administrative, peut toutefois apparaître elle-aussi comme une vaste aire métropolitaine. Il n’est pas question en Hollande de « villes nouvelles » mais plutôt des parties nouvelles d’une seule conurbation (la randstand, ou « ville en créneau »), parties déterminées fonctionnellement, mais aussi socialement ; parties en interaction et distribuées sur un assez vaste territoire triangulaire dont de larges espaces sont destinés à rester non édifiés. L’Allemagne, quatrième de nos grands voisins, est aussi le seul à avoir fait le choix d’une répartition sur l’ensemble de son territoire de ses centres de décision et de production de rôle mondial. Les villes neuves (neustädten) s’y confondent pour beaucoup aux anciens centres régionaux. Elles sont fondées sur le lieu d’anciennes métropoles provinciales (sièges à la fois administratifs et économiques des länder), agrandies ou entièrement reconstruites suite aux destructions massives de la Guerre.

En Belgique, l’idée de la « ville neuve » n’a été invoquée qu’une seule fois au cours de ces dernières décennies. Mais dans un contexte différent. Non en réponse à des choix directement nécessaires au développement du rôle métropolitain de cette partie de l’Europe - mais bien en réponse à l’aspiration à la reconstructio, d’une réalité communautaire d’échelle territoriale plus restreinte, dans le contexte d’une critique ouverte de la course effrénée à la domination économique qui, de plus en plus clairement, s’était déjà emparée des nations qui avaient embrassé le nouvel ordre métropolitain planétaire.
Louvain-la-Neuve émerge dans le contexte (1968) de la mise en question d’un scénario de la modification du territoire qui tend à assujettir toute la réalité du territoire à l’essor de son rôle de plus récente initiative, son rôle métropolitain. La critique se confond, du reste, avec la reprise d’une critique plus ancienne : la critique – de source provinciale – de la violence avec laquelle le dispositif territorial national s’était imposé sur l’ancien territoire – d’origine féodale - des provinces. Chez ses exposants les plus radicaux, la critique des premières manifestations de la métropolinisation du territoire tend d’ailleurs au refus pur et simple de l’essor métropolitain.
Au contraire de toutes les villes nouvelles européennes de l’après-guerre, Louvain-la-Neuve, née dans la foulée immédiate du mouvement de mai, n’est pas le fruit d’une aspiration exclusive à l’essor métropolitain mais bien le fruit d’une aspiration à la reconstruction d’un partage communautaire à travers l’affirmation de la dimension « régionale » de la construction du territoire. De ce point de vue, et du point de vue de ses fondateurs, Louvain-la-Neuve devait être un « fait exemplaire », le manifeste d’une autre pensée de la modification territoriale, d’une pensée de la région non exclusivement régionaliste, mais intégrée dans une plus vaste pensée cosmopolitique. Il est donc assez logique que les motivations génératrices de cette petite entité nouvelle soient, non pas d’abord le peuplement ni même le développement économique, mais bien la création d’un incubateur culturel : d’une université, dont les étudiants et les professeurs mettaient alors en question les structures hiérarchiques et les méthodes autoritaires, d’une université qu’ils pensaient pouvoir associer à l’émergence d’une autre société, libérée de la prétention, de la peur et de l’autorité bourgeoises qui, jusque là, en avaient muselé le pouvoir transformateur.
L’aspiration à une pensée différenciatrice du projet territorial – à une pensée capable de penser le territoire comme une réalité stratifiée, sédimentaire, et capable de penser l’appartenance de la personne à diverses échelles communautaires embrassées – a fini malheureusement par échouer, en Belgique, en un partage institutionnel fondé sur la division du pays en trois factions : francophones, néerlandophones, germanophones. Dans cette Belgique en recherche d’une redéfinition de « rôles » institutionnels d’échelle immédiatement sous-nationale, la langue a, en effet, été le critère déterminant. La prééminence donnée au critère linguistique entraîne nécessairement avec elle la scission d’entités, souvent d’initiative ancienne, dont l’unité ne relève pas strictement de l’expérience de la langue : c’est le sort réservé à une entité institutionnelle telle que l’université de Louvain, localisée dans une ville désormais « flamande » qui se voit forcée de localiser hors de la nouvelle « Flandre » sa section francophone. C’est aussi, et plus généralement, le sort réservé à la réalité physique de tout le territoire du Brabant : un territoire provincial, dont les grandes mutations nationales et métropolitaines sont loin d’avoir complètement effacé les caractéristiques distinctives provinciales, aujourd’hui scindé en deux provinces (Brabant wallon et Brabant flamand) et privé de son ancienne métropole (Bruxelles).

La contradiction qui naît avec la subdivision de la Belgique en « régions » sur base du critère linguistique (deux régions linguistiquement plus ou moins « pures » (Flandre et Wallonie) et une région linguistique plus ou moins « impure » (Bruxelles) est justement que, loin de rencontrer l’aspiration collective à une réaffirmation d’expériences régionales historiquement enracinées et ce jusque dans la structure territoriale du pays, ce partage lui rétorque par la création de 3 micro-nations, avides de capitales et de politiques extérieures, indifférentes aux caractéristiques riches et différenciées des territoires provinciaux qui les composent, et finalement convaincues qu’elles n’ont rien à perdre de l’éventuelle disparition de l’institution nationale, qu’elles ont quasi entièrement dépecée, et à laquelle elles entendent maintenant de plus en explicitement se substituer.
Dans ce contexte, qui n’a pu apparaître pacifique qu’à ceux qui pensent que la prospérité économique peut définitivement reléguer toute question dans le passé, les fondateurs de Louvain-la-Neuve se sentent appelés à jouer, dès le début, un rôle rien moins qu’important. Ils implantent le nouveau siège de l’UCL au centre géométrique d’un Brabant « wallon » élu, dans l’immédiat après-guerre au titre de territoire de résidence d’une bourgeoisie riche, unitariste et francophone. Sa coloration « catholique » la désert pourtant, et l’empêche d’affirmer à plein un rôle fédérateur de la bourgeoisie francophone que la part laïque de cette même bourgeoisie francophone lui refuse.

En se dotant aujourd’hui d’un grand « shopping mall », Louvain-la-Neuve renforce la centralité « régionale » dont ses fondateurs rêvaient dès le début. Louvain-la-Neuve, qui s’était inscrite dès le début dans la compétition industrielle par la création de son « parc scientifique » (doté du fameux cyclotron dès 1968) se dote donc aujourd’hui d’un outil commercial dont le rayonnement s’étendra tout à la fois sur le Brabant wallon et sur Bruxelles.

La connotation « colonisatrice » de Louvain-la-Neuve ne fait, de la sorte, que se renforcer. Louvain-la-Neuve est surgie dans une manifeste impréparation aux questions d’interaction avec la réalité territoriale provinciale. Le conflit est aujourd’hui ouvert avec l’ancienne ville de Wavre, située à moins de 5 kilomètres. Et seules la forte représentation de la population néo-lovaniste (environ 30.000 habitants aujourd’hui) dans les institutions communales d’Ottignies – la commune d’accueil de l’université – empêche la réémergence des conflits politiques qu’à suscités, dès le début, le pouvoir d’attraction de l’université.
Telle est, de notre point de vue, l’ambiguïté foncière du projet néo-lovaniste : tout à la fois,

  • il refuse de s’inscrire dans la logique du découpage régional que le scénario fédéraliste devait peu à peu instituer (le scénario de la région-nation) et dont se manifeste pleinement aujourd’hui la nature séparatiste

  • il auto-promeut une « ville de fondation » au titre de « micro-capitale » d’une province qu’elle entend - au corps défendant de cette province - ériger en bastion de la résistance nationale à la séparation de la Belgique

  • il renonce à participer à l’affirmation d’un autre projet régional : d’un projet qui verrait l’université participer au rééquilibrage d’une architecture provinciale (le Brabant) soumise –- tout à la fois à la séparation politique de ses parties sous le coup du scénario communautaire-linguistique, à la déstructuration de sa réalité physique et à la ségrégation sociale de sa population.


Á ces raisons correspondent, dans une large mesure, les choix qui ont présidé à la configuration architectonique du fait LLN accompli.

D’une part, LLN entend, tout à la fois, manifester son inscription « nationale », et inscrire son ancien « internationalisme » dans le nouvel « espace européen ». D’autre part, LLN se doit de répondre aussi à la sensibilité néorégionaliste du temps. Louvain-la-Neuve se trouve, en quelque sorte, face à la nécessité de réunir en ses choix spatiaux les trois dimensions, les trois « rôles » de l’expérience territoriale. Mais LLN est privée de l’inscription au sein d’une dynamique politique de construction « régionale »  déterminée, et, par là, capable de réunir les moyens d’une transformation motivée, historiquement fondée et coordonnée de sa réalité territoriale. LLN se trouve donc dans les conditions de devoir s’inventer, chemin faisant, « son » régionalisme.
Ces conditions ne sont pas neuves : ce sont celles auxquelles, déjà, cherchait à répondre le mouvement pittoresque, au tournant des XIXème et XXème siècles. Ce sont celles, aussi, dans lesquelles s’imposent les « reconstructions » après chacune des deux grandes campagnes de destruction du XXème siècle : des conditions marquées chaque fois par la nécessité de masquer, par le recours à une imagerie conservatrice, des changements techniques et territoriaux qui devront passer d’autant plus inaperçus que leur emprise est générale. Des conditions qui, chaque fois, obligent les partisans du changement et les partisans de la conservation à un compromis, dans lequel toute tentative d’identification de rôles territoriaux en une sédimentation qui superposerait les rôles en les gardant distinctement lisibles finit par avorter au profit d’une tactique de la confusion des rôles. C’est cette tactique, cette tendance quasi congénitale à la confusion des rôles, qui a fait de notre pays « le pays le plus laid du monde ».
Louvain-la-Neuve est fidèle à cette tradition nationale : la petite ville de briques à toits d’ardoises pointus s’érige sur un immense parking pour automobiles à trois étages directement branché sur le réseau autoroutier le plus dense du monde. LLN, comme tout bon supermarché, est – structurellement - un « plug-in » métropolitain. Et grande part de son architecture est une « superstructure hétérotopique » dont les urbanistes s’efforcent – parfois avec beaucoup d’habileté - de nier la sujétion à la large trame de béton qui en est la réelle fondation. Sa « green belt » – qui se réclame de la limitation de la ville ancienne – est, pour l’essentiel - l’assiette de la rocade qui la contourne. Les parties du campus qui, de toute évidence, ne peuvent participer à l’image de la petite ville « à dimension humaine » que LLN entend donner delle-même sont reportées à la marge, comme étrangères à l’image fédératrice. C’est en particulier le cas du parc scientifique, dont beaucoup d’occupants exercent des activités parfaitement compatibles avec la localisation urbaine, qui leur est ici niée. C’est aussi le cas des grands complexes de laboratoires et de recherche privés, qui finissent par s’implanter sur le green belt, autour d’un des principaux rond-points d’accès à la ville. Ainsi, la « ville », dressée sur son socle, close en sa rocade, branchée principalement sur l’autoroute, n’est-elle de fait destinée qu’à s’expérimenter de l’intérieur. Elle est comme un monde séparé du monde, une capsule métropolitaine privée de toute relation de continuité et de solidarité avec le territoire communautaire qui l’accueille.
Aussi, en contradiction flagrante avec un des principaux principes énoncés à l’origine de l’étude de son plan directeur (1969) – le respect absolu de la topographie du lieu physique - , Louvain-la-Neuve finit par s’imposer en un rapport parfaitement indifférent aux lignes de force de ce lieu, ces lignes de force qui la mettraient naturellement en rapport avec son site : la masse compacte et continue du socle comble entièrement le thalweg de la vallée de la Malaise à un point tel que le jeu des vallons ne trouve plus qu’un très faible écho dans la réalité du phénomène artificiel. Le plan de la ville se soumet à une géométrie à trames fragmentées disposées à 90° et à 45°. Cette géométrie a été probablement choisie dans l’espoir de concilier deux conditions : la condition de rationalité technique, qu’exige l’ »infrastructure », et la condition d’adaptation aux mouvements du terrain, que postule la « superstructure ». Mais cette géométrie s’avère trop rigide pour satisfaire l’une ou l’autre de ces conditions. La géométrie finit donc par confondre en son « funny zigzag » la dialectique, si nécessaire en architecture, de l’idée et du terrain.
En l’absence de toute référence à une expérience, c’est-à-dire aussi à une connaissance déterminée de la configuration du territoire provincial, et dans le contexte d’une approche pittoresque du fait urbain de tradition bulsienne-sittienne, le tracé du plan de Louvain-la-Neuve s’organise non pas à partir d’un schéma figuratif global au sein duquel les éléments de toutes natures s’organiseraient suivant un ensemble de relations déterminés – à l’intérieur et avec l’extérieur - mais plutôt sur base de l’aspiration – culturellement bien plus étroite – à la création d’un « centre urbain » : sur base donc d’un « fantasme radicalement bourgeois ». Le concept-clé est celui d’ « ambiance urbaine ». Créer une impression de ville est, pour les fondateurs de Louvain-la-Neuve, plus important que créer une ville. Réénoncer une impression, et recréer une idéologie de la petite ville bourgeoise plutôt que retendre le fil d’un projet territorial physiquement et historiquement déterminé (un projet qui pourrait ne pas ressortir uniquement au mythe bourgeois): voilà le propos. Et voilà où s’enlise aussi, et depuis une génération déjà, la très prometteuse aspiration soixante-huitarde d’un recours à l’expérience de l’histoire. Le « revival » d’une ville bourgeoise mythifiée l’emporte sur l’espoir d’une cité capable de retendre le fil d’expériences différenciées de la construction du territoire que la domination de la ville bourgeoise hypertrophiée avait ignorées.

Le cheminement qui porte de la rédaction du plan à sa réalisation se chargera bien évidemment de révéler les limites du postulat pittoresque. Le labyrinthe se résume en un long faubourg « à épisodes ». Le contrôle optique – parfois subtil – qui règle la dialectique des bâtiments académiques et de la résidence se limite à la « main street » (séquence Grand-Place, grand rue, place de l’université, rue des Wallons, place des Sciences, place du Levant). Hors de cet univers linéaire inverti : des quartiers, presque tous uniformément banals, privés de caractères structurels distinctifs, et que les gesticulations graphiques des architectes rendent encore plus anodins.

Et, finalement, suivant une tendance qui affecte toutes les villes d’aujourd’hui, cette nette perception, qui s’accentue aujourd’hui, d’une ville en proie à la contradiction entre une zone centrale, dense, de plus en plus destinée à une « vocation » commerciale et au logement d’une population pauvre et peu mobile, et une zone « résidentielle », tout autour de la zone centrale, plus lâche, de plus en plus destinée à une population plus aisée et dépendante de l’automobile.
Ce propos, peut-être exagérément critique, n’embrasse pas toutes les dimensions de l’expérience de la construction de Louvain-la-Neuve.

Les premières études du plan directeur, en particulier, nées dans la foulée de mai ’68 (entre décembre ’68 et octobre ‘70) sont riches d’indications qui montrent que d’autres pistes, qui puisaient aussi à d’autres sources, guidaient l’équipe des architectes-urbanistes. De même, de nombreux architectes, auxquels ont été confiées les réalisations de logements et des bâtiments académiques dans les premières années du chantier de la ville, architectes pour la plupart formés initialement aux « doctrines » d’une métropolinisation aussi prétenduement refondatrice que caricaturale, ont trouvé, au moins partiellement, en ces missions l’occasion de contribuer à l’élaboration de premières réponses à l’espoir d’une inscription de la modernité dans la continuité d’une expérience de la construction d’un territoire régional. Leurs bâtiments, leurs espaces libres, et les interactions qu’en eux et entre eux ils ont parfois réussi à déterminer, contrastent par leur simplicité élémentaire, par leur subtile complexité, avec les réalisations plus récentes, quasi toutes morphologiquement, c’est-à-dire aussi volumétriquement, plus banales et plus épaisses, et seulement superficiellement, égoïstement « innovantes ». C’est qu’au détour des années ’60, la « réinvention » d’une « région » semblait concrètement de nouveau possible, et capable de rééquilibrer l’approche des enjeux nationaux et internationaux. Nous en sommes loin, semble-t-il, aujourd’hui.
Les trente années de néolibéralisme que nous venons de vivre nous ont écarté de cette exploration. Cherchons à comprendre mieux les enjeux de cette exploration et à en reconnaître les ouvertures toujours pertinentes et actuelles.





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