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Étude de marché

Types d’industrie et de commerces présents :

  • Restaurants

  • Hôtels (pousadas)

  • Épiceries

  • Magasins (vêtements, artisanat, buggy)


Principaux déchets produits par les entreprises locales :

Les déchets les plus ramassés à Jericoacoara sont :

  • Organiques ; nourritures et plantes

  • Plastiques* ; bouteilles d’eau et de boissons gazeuses

  • Papier ; papiers journaux, emballages, et carton

  • Verre ; bouteilles de bière dont celles de type « long neck »

  • Aluminium ; cannettes de bières

  • Construction ; Gypses, brique, terre…


*Pour le plastique, il s’agit principalement de bouteilles en plastique dû à la présence des touristes. En effet, bien que l’eau soit potable, seuls les habitants nés dans la région la boivent. Les touristes ont le réflexe d’acheter l’eau en bouteille, ce qui explique la quantité importante de déchets plastiques. Ces types de déchets sont supérieurs aux déchets organiques provenant des posadas et restaurants.
Quantité de déchets produits :

  • Déchets organiques : 2100 kg/jour (soit environ 63 tonnes par mois)

  • Déchets recyclables : 200kg/jour (6t/mois)

  • Déchets dus aux constructions : 500kg/jour (15t/mois)

  • Quantité totale de déchets : 84 tonnes par mois (pour une population de 1200 habitants à Jericoacoara (actuellement il y a 2300 habitants avec les touristes)


Méthodes de gestion actuelles :
Tri des déchets : Les habitants ont la possibilité de trier eux-mêmes leurs déchets grâce à des contenants de tri sélectif à certains endroits dans la municipalité, mais cela n’est pas obligatoire. Il n’existe pas d’entreprises faisant du recyclage dans la région. La municipalité avait déjà entamé cette activité, mais l’a abandonné il y a quelques années. Le terrain est désormais habité par une famille et les machines sont désuètes et inutilisable dues au manque d’entretien. La municipalité nous explique que le recyclage n’est pas rentable, car les coûts de transport sont trop élevés dû à la localisation du village dans le parc national.
Un entrepreneur local nous a fait part qu’il en faisait la collecte une à deux fois par mois et les vendait à un recycleur à Fortaleza. Selon ses données, il a besoin de quatre employés payés à 500 RS par mois pour effectuer la collecte, puis d’un camion et environ 500 RS d’essence pour accomplir ce service. Cela n’est pas du tout rentable pour lui puisque le coût total excède 4000 RS, mais ne récupère que 2000 RS tout au plus de la vente des matériaux. Il perd donc environ 2000 RS par collecte. Nous avons remarqué que ce coût est inférieur au 8000 RS critique pour éviter de procéder à un appel d’offre. Nous n’avons pas exploité plus en profondeur cette observation. Celui-ci nous a par ailleurs dit que le maire était supposé lui fournir une subvention afin de couvrir ces frais, mais qu’il attendait encore après les fonds fournis par le maire pour commencer une collecte régulière.
Cependant, nous avons appris de la part d’un jeune entrepreneur que plusieurs entreprises privées étaient intéressées à venir faire la collecte des matériaux recyclable et en faire le recyclage. Il n’était toutefois pas en mesure de nous donner des noms.
De plus, nous avons appris suite à des entrevues avec les pousadas que plusieurs d’entre elles déposait leur contenant en vitre dans un sac à part pour que des gens viennent les chercher durant la nuit. Ces gens revendraient ces contenants à une entité inconnue afin de recevoir un revenu supplémentaire.
L’association communautaire de Jericoacoara nous a fait part de sa volonté à faire partie de la solution et d’en tirer les bénéfices. Elle ne semble pas être prête à déléguer cette activité entièrement au secteur privé. Il souhaite possiblement un partenariat public- privé. Le compostage n’est pas pratiqué dans la municipalité de Jijoca, mais la ville est intéressée et mentionne qu’il existe des fermes environnantes qui voudrait en acheter.

Collecte de déchets :

  • Équipements : 1 camion (capacité = 4.5 tonnes avec deux ou trois conducteurs) + 2 voitures ouvertes. Ils peuvent circuler partout dans le village même sur les plages. Lorsque que c’est la saison touristique, il y a davantage de voitures de ramassage.

  • Fréquence de passage : tous les jours de la semaine entre 8h et 8h30.

  • Trajet : les trois véhicules prennent les cinq rues les plus importantes et font parfois deux à trois passages dans ces rues.

  • Un budget de 300 000 RS est alloué à la gestion des déchets.

Les déchets sont ensuite transportés jusqu’à un dépotoir. Une entreprise privée est en charge de la collecte et de la gestion du dépotoir. La municipalité de Jijoca, nous a fait part qu’elle avait l’intention de creuser éventuellement un trou pour enfouir les déchets. Les mesures de protection de l’environnement devraient être aussi mise en place telle une toile qui récupère les jus toxiques afin que ceux-ci ne se retrouvent pas dans la nappe phréatique de la région. Par ailleurs, la combustion des déchets à l’air est illégale et passible d’une amende de 10 000 RS. Preuve à l’appui, cette pratique à tout de même lieu.

  1. Nos principales observations


L’économie de Jericoacoara est essentiellement axée sur les services et le tourisme. Ces entreprises ne produisent pas de métaux lourds ou autres produits extrêmement toxiques. Toutefois, les produits sont vendus à la population locale et aux touristes. Les entreprises partagent ainsi la responsabilité avec les consommateurs au niveau de la réduction de l’empreinte écologique des activités économiques du village.
Les principaux déchets produits sont organiques, plastiques, métalliques et tous non toxiques sauf pour les grosses bières de type « long neck » ouvrant la porte à plusieurs solutions possibles. Les matières organiques telles la nourriture et certains types de papier peuvent être utilisés pour faire du compost ou être revalorisés pour en faire de l’énergie propre9. Les matériaux métalliques, plastiques ou en verre telles les cannettes en aluminium, les bouteilles d’eau en plastique et les bouteilles de bières en verre peuvent être recyclés sauf pour celle de type « long neck ».
La municipalité possède les infrastructures de base pour procéder au tri des déchets. Le recyclage semble être pratiqué de manière ponctuelle bien que nous n’ayons aucune preuve que cela se produit réellement. Nous avons des doutes par rapport aux données recueillis par l’entrepreneur et que nous estimons peu probable qu’un entrepreneur procède à une activité non rentable. Il est difficile dans le contexte actuel de savoir si réellement certaines entreprises sont intéressées par la collecte et le recyclage, car nous n’avons pas pu obtenir leurs noms et les contacter. De plus, l’association communautaire peut s’opposer à ce que le service soit relégué complètement au secteur privé.
Enfin, la problématique des déchets semble préoccuper de plus en plus la communauté. Suite à notre visite au dépotoir, nous avons bien vu que les règles ne sont pas respectées et que la quantité de déchets s’accumule. Le maire actuel ne semble pas toutefois alarmé par cette situation, car selon l’association communautaire « les déchets n’apportent pas des votes ».


  1. Proposition 1 – Le compostage


Les déchets organiques représentent près de 2 100 kg/ par jour ou encore 63 tonnes par mois. Il s’agit de la plus grande quantité de déchet produit par la municipalité. Il serait possible pour la municipalité de composter ces déchets pour ensuite les revendre à des fermiers locaux. La municipalité pourrait être en charge d’offrir ce service à la population et récolter un profit.
La municipalité pourrait voir sa quantité de déchets envoyés au dépotoir réduire de moitié permettant une diminution de ses coûts d’exploitation. Il est difficile à cette étape de prédire qu’elle serait l’effet net exact, mais nous pouvons facilement entrevoir une réduction des coûts significatifs. Les profits réalisés par la vente du compost pourront être investis dans les activités offertes par l’association communautaire tels des cours de cuisine, de couture ou d’art.
Les fermiers, quant à eux, auraient accès à un engrais naturel qui à la fois donne un excellent rendement, prévient l’appauvrissement des sols, procure une culture biologique et coûte bien moins cher que les engrais chimiques. Les fermiers pourront alors ajouter de la valeur à leur produit en ajoutant l’argument biologique. L’achat d’un engrais moins cher augmentera aussi leur pouvoir d’achat.
Il serait à court terme très facile de procéder au compostage. La production du compostage ne nécessite pas d’investissement élevé dans des technologies complexes et importées. Au contraire, le compostage est assez simple à faire et requiert un investissement de départ minimal comme le démontre l’expérience de Map Agro et Waste Concern au Bangladesh10. Les profits et les économies réalisés par la production du compost couvriront très certainement l’investissement de départ. Toutefois, par manque de données, il est impossible d’estimer le retour sur investissement.
Cependant, la plus grande complexité consiste à l’acquisition d’un terrain. Ce terrain devra se situer à l’écart de la zone habitable, car les odeurs pourraient déranger la population et les touristes. La construction d’un nouvel édifice peut augmenter significativement les coûts. Pour cette raison, nous recommandons que la municipalité ou l’association communautaire utilise un édifice abandonné. Par exemple, l’ancienne usine de recyclage serait un bon endroit.
Afin de maximiser les chances de succès, nous proposons à la municipalité de fournir des sacs en plastique 100% décomposables spécialement conçus pour la collecte d’aliments organiques. Ceux-ci pourraient être disponibles dans les épiceries du village. Il faut que le service soit le plus simple possible pour la communauté. Nous recommandons aussi à la municipalité de faire des ateliers visant à sensibiliser la population à la problématique des déchets et des avantages qu’apporte le compostage.
Enfin, nous croyons que cette proposition à de fortes chances de fonctionner à court terme. En effet, elle répond à tous les facteurs clés de succès identifiés lors du diagnostic. Il s’agit d’une solution locale, l’investissement de départ est minimal, la vente du compost occasionnera un revenu et il y aura une diminution de la quantité de déchets envoyés au dépotoir. Les fermiers pourraient eux-mêmes venir chercher leur compost éliminant ainsi les coûts de transport. La municipalité verra très rapidement un retour sur investissement. Cette proposition s’intègre aussi avec la volonté de la municipalité de s’occuper elle-même de la problématique des déchets. Elle n’aura pas besoin de s’associer avec une entreprise privée pour le compostage sauf peut-être pour la collecte des sacs. Ce service créera de nouveaux emplois diminuant ainsi le taux de chômage et apportant des votes. Le seul risque que nous entrevoyons réside dans l’acquisition d’un terrain. Si la ville s’oppose à dédier un terrain et une bâtisse, les coûts seront plus élevés et le service sera alors moins rentable. Néanmoins, lors de nos premières rencontres avec la municipalité de Jijoca, les gens semblaient largement en accord avec le compostage.

  1. Proposition 2- Le recyclage


Une des solutions les plus communes aux problèmes de déchets est le recyclage. Cette solution est mise en place un peu partout sur la planète dans différents environnements. Cependant, il ne suffit pas de penser au recyclage pour que son implantation se fasse, plusieurs problèmes s’y rattachent. Son implantation seule peut se révéler un défi de taille puisqu’il y a toujours plusieurs contraintes qui s’y rattachent. Dans ce cas-ci, rien n’est plus vrai. Comment assurer la viabilité de l’implantation du recyclage à Jericoacoara ? Comment s’assurer que le recyclage entraînera plus de bénéfices pour l’environnement que d’effets néfastes dû à l’augmentation du transport. Le recyclage à Jericoacoara n’en est pas à son premier essai, et ce petit village n’est pas un cas unique puisque le recyclage peut difficilement s’implanter avec succès sauf si tout le monde s’y met et participe.
Il n’y a pas de solution miracle ou de modèle qui permet d’implanter le recyclage de la même façon partout, c’est pourquoi nous ne croyons pas que celle-ci puisse se faire à court terme. Le projet doit être réfléchi, analysé selon les spécificités du village. Plusieurs questions doivent être posées : Quels matériaux seront recyclés ? À quel endroit seront-ils collectés, triés, transportés afin d’être recyclés ? Qui en fera la collecte, le tri et le recyclage ? Comment les matériaux seront-ils triés et transportés ? Doit-il y avoir un partenariat avec le privé pour certaines étapes ? Il y a quelques fois plusieurs réponses possibles à chacune de ces questions et il peut être difficile de choisir la meilleure option, et la meilleure option peut différer selon le choix sur d’autres points, c’est pourquoi la façon optimale peut difficilement être trouvée du premier coup et que le projet devra souvent changer de direction durant son implantation et même ensuite pour toujours s’améliorer. Nous allons tenter de répondre à chacune de ces questions au meilleur de ce que nous connaissons et de ce que nous avons vu à Jericoacoara.
Tout d’abord, il est préférable que ce soit la communauté qui s’occupe de l’implantation de ce projet de recyclage. Premièrement parce que le centre communautaire est formé de personnes qui résident à Jericoacoara tandis que la municipalité de Jijoca regroupe 8 petits villages et ne connaissent donc pas aussi bien les détails spécifiques à Jericoacoara. De plus, puisque la municipalité doit s’occuper de plusieurs villages, il est fort probable qu’elle ne déplora pas autant d’efforts que le centre communautaire est prêt à faire. Cependant, l’implantation ne peut se faire sans la collaboration avec la municipalité puisqu’elle est responsable de l’attribution des budgets de la collecte des déchets.
Pour réduire les coûts reliés à l’implantation du recyclage, la collecte de celle-ci devrait être faite par la même entreprise qui collecte actuellement les déchets. Puisque chaque déchet recyclé ne nécessite plus d’aller au dépotoir, la capacité actuelle pour la collecte des déchets resterait suffisante. La majeure différence est que les déchets et le recyclage ne seraient pas disposés au même endroit puisqu’un va au dépotoir tandis que l’autre va au centre de tri. Il y a deux façons de rendre la chose possible. La collecte des déchets utilise actuellement un gros camion compresseur et 2 camions ouverts pour faire la récolte qui font la collecte à chaque jour. La première façon serait donc de continuer à faire la récolte des déchets à chaque jour et d’utiliser un camion ouvert uniquement pour le recyclage pour éviter que les déchets et le recyclage ne se mélangent. La deuxième façon consisterait à ne récolter que 5 à 6 jours par semaines les déchets et ne ramasser que le recyclage durant les 1 à 2 autres jours. Il serait préférable de continuer la collecte à chaque jour puisque les individus sont habitués à cette façon et que le contraire risquerait de confondre les individus qui laisseraient traîner des déchets dans la rue lors des jours sans collecte, ce qui aurait comme effet de détériorer la propreté du village.
Il vaut parfois mieux partir avec un petit projet et le faire grandir lorsqu’il se porte bien que de voir trop grand et ne pas réussir à l’implanter correctement. Si on voulait s’occuper de la totalité des déchets, le projet risquerait d’être non viable et il y aurait rapidement un abandon et ensuite un retour des déchets aux dépotoirs. C’est pourquoi nous croyons qu’il est préférable de se concentrer sur certains matériaux très précis, plus nombreux et aussi plus facile à recycler. Le projet de départ consisterait à ne recycler que le plastique et l’aluminium puisque ces deux matériaux font partie des déchets les plus courants, qu’ils ont une bonne valeur de revente et que leur compression est assez simple. Le verre pourrait éventuellement être recyclé, mais le papier ne risque pas d’être viable à long-terme puisqu’il n’a pas une grande valeur. De plus, le papier n’est pas aussi néfaste sur l’environnement que les autres déchets puisqu’il se décompose assez rapidement dans la nature, ce qui en fait un déchet avec moins d’impacts.
En ne recyclant que certains objets, on facilite le tri pour les individus, ceux-ci risquent donc de faire moins d’erreurs lorsqu’il sera temps de jeter tel produit dans un certain bac. Nous croyons que la collecte du recyclage doit être séparée de la collecte des déchets pour réduire les risques que les déchets et le recyclage ne se mélangent ou que les collecteurs ne mettent le recyclage dans le camion vidangeur. Puisque la collecte des déchets se fait à chaque porte, la collecte du recyclage devrait se faire à des endroits spécifiques. Des conteneurs à aluminium et à plastique seraient installés au bout de chacune des ruelles et à quelques endroits sur les rues principales. Avec la longueur des rues qui est plutôt courte à Jericoacoara, la distance ne devrait pas démotiver les personnes qui désirent recycler puisque avec des conteneurs placés à des endroits stratégiques, les résidents en croiseraient à chaque sortie. Pour la partie plus touristique, plus près de la plage, pour ne pas ruiner l’attrait touristique du paysage, les conteneurs devraient mieux fondre dans le décor et être accessibles à partir des pousadas. Un propriétaire d’une posada a proposé l’idée de faire des conteneurs en bois ou entourés de lianes pour leur donner une image naturelle. Les conteneurs doivent également permettre l’écoulement de l’eau puisqu’une grande majorité des déchets plastique et d’aluminium sont des bouteilles et des canettes, qui contiennent donc souvent encore un peu de liquide. L’écoulement de l’eau permet aussi d’éviter qu’une odeur s’accumule puisqu’elle facilite le nettoyage du conteneur.
Il est essentiel de définir un lieu de triage bien positionné. Le mieux serait à la sortie de la ville puisque les camions qui font la collecte doivent y passer nécessairement. De plus, il y a à notre connaissance un terrain disponible qui appartient à la municipalité qui pourrait être utilisé. En présentant un bon projet, ce terrain pourrait facilement être attribué pour faire le tri. Puisqu’un projet de recyclage est difficilement rentable, il est primordial que celui-ci soit financé par la municipalité et que les coûts fassent partie du budget de la gestion des déchets. C’est pourquoi il revient à la municipalité de donner ou de payer le terrain qui sert au tri. De plus, la sortie de la ville est loin du centre touristique de Jericoacoara, ce qui contribue à ne pas nuire à l’attrait du village. Il serait aussi plus facile pour une entreprise de venir chercher le matériel avec un grand camion si le centre est à la sortie de la ville puisqu’il est assez difficile de conduire dans les petites rues du village.
Le tri nécessiterait l’embauche de quelques employés et un investissement initial pour avoir quelques machines servant à la compression. Cependant, puisque seulement le plastique et l’aluminium seraient recyclés et qu’ils seraient collectés dans des conteneurs différents, le tri serait plus facile que dans les essais précédents. Le nombre d’employés au tri serait donc plus faible. Un des problèmes majeurs serait l’investissement initial pour avoir la machinerie. Cependant, puisqu’il n’y a que deux matériaux, le nombre de machines requises est aussi inférieur et il serait possible de rechercher des machines usagées. En achetant usagé, le montant serait inférieur et la municipalité aurait la possibilité d’acheter au moyen d’un prêt, ce qui permettrait de réduire l’investissement initial de beaucoup.
Pour faciliter l’implantation du recyclage, il serait préférable de trouver des partenaires privés. Il est possible de trouver des entreprises qui sont prêtes à s’occuper du transport pour une certaine quantité. Bien que ces entreprises offrent un prix moins élevé puisqu’elles doivent payer le transport, elle permettrait au centre communautaire de réduire leurs efforts de gestion à la collecte et au tri seulement, en se débarrassant de la responsabilité une fois le recyclage ayant quitté Jericoacoara.
Le risque le plus important reste politique ; si le centre communautaire et la municipalité ne travaillent pas ensemble, il est improbable que l’implantation du recyclage ne se fasse d’une façon durable. Les efforts de la municipalité doivent être concentrés sur le financement et la réduction des coûts tandis que les efforts de la communauté doivent être concentrés sur la mobilisation et l’implication des villageois pour s’assurer que l’implantation se fasse à un endroit stratégique et d’une façon qui répond aux besoins de ceux-ci puisqu’ils en seront les principaux bénéficiaires.
Ainsi, malgré que le recyclage soit une solution à moyen/long terme et exigeant un certain investissement initial, elle peut tout de même demeurer simple, locale et efficace.

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