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Centre International de Recherches et d’Études Touristiques

Collection Études & Rapports

Aménagement touristique et montagne:

les stations de sports d’hiver

dans les pays alpins et en Grèce.

Stélios VARVARESSOS

Marios SOTÉRIADES


Stélios VARVARESSOS, Maître de conférences, Institut Universitaire Technologique (TEI) de Lamia, Département «Tourisme»

Adresse: 13, rue Gelestathi, GR – 33100, Amfissa Fokidas, GRÈCE.

Téléphone: + 2265.072.268, Télécopie: +2265.072.504, Mél : teiamf@teilam.gr
Marios SOTERIADES, Maître de conférences, Institut Universitaire Technologique (TEI) de Crète, Département «Tourisme»

Adresse: 13, rue Espéridon, GR-71307 Héraklion, Crète, GRÈCE.

Téléphone: +2810.37.96.64, Télécopie: +2810.25.42.37, Mél: marsot@sdo.teicrete.gr
Mai 2006
TABLE DE MATIÈRES
Résumé
1. Introduction
2. Tourisme, montagnes et système socio-économique

2.1. Motivations, déplacements et activités touristiques en milieu montagnard

2.1.1. Les bases anthropologiques des motivations touristiques

2.1.2. Les activités en milieu montagnard

2.1.3. L’image touristique des montagnes

2.2. L’environnement naturel et le tourisme de montagne

2.3. Les sociétés montagnardes d’accueil touristique

2.4. La pratique du ski, phénomène de diffusion sociale

2.5. Le cadre de développement des pratiques de loisirs en montagne
3. Les stations de sports d’hiver : le cadre d’aménagement

3.1. L’organisation des stations de sport d’hiver

3.1.1. Les hébergements touristiques

3.1.2. L’équipement mécanique

3.2. Les quatre générations des stations de sports d’hiver

3.2.1. Le modèle de première génération des stations de sports d’hiver (1870-1930)

3.2.2. Le modèle de deuxième génération des stations de sports d’hiver (stations intermédiaires: 1930-1960).

3.2.3. Le modèle de troisième génération des stations de sports d’hiver (stations intégrées: 1960-1974).

3.2.4. Le modèle de quatrième génération des stations de sports d’hiver (stations-villages polyvalentes: 1975-2000).
4. Le modèle de développement touristique de la Grèce et la pratique des sports d’hiver

4.1. La pratique du ski: le cadre de développement

4.2. Les stations de sports d’hiver en Grèce

4.3. L’étude comparative des stations de sports d’hiver en Grèce et dans les pays alpins
5. Conclusions
Remerciements
Notes
Annexe
Bibliographie


Résumé
Les montagnes, à partir de la deuxième moitié du XXème siècle, représentent d’importantes destinations touristiques pour l’ensemble des pays développés. La conception d’un certain nombre de motivations de nature anthropologique (attentes ancestrales des individus), en liaison avec des activités de type sportif – récréatif (ski), a transformé les espaces montagnards en espaces touristiques à grande fréquentation. C’est le tourisme de sports d’hiver qui a contribué à cette transformation, durant les dernières décennies, avec la multiplication des flux touristiques vers les montagnes et le développement de quatre générations de stations de sports d’hiver. Les stations de deuxième et de troisième génération ont contribué essentiellement à la démocratisation du tourisme de sports d’hiver.

La Grèce, pays récepteur du tourisme de masse, doit son développement touristique à l’application spontanée d’un modèle de développement de type héliocentrique / estival. Il va sans dire que le développement du tourisme montagnard et plus précisément du tourisme de sports d’hiver n’a pas été parmi les priorités de la politique touristique du pays. Le fonctionnement de vingt et un (21) « centres de ski » en Grèce, en comparaison avec les « stations de sports d’hiver » dans les Alpes, présente de façon assez claire le type spontané / non planifié du développement touristique, appliqué en milieu montagnard grec. En même temps, il souligne la nécessité de mettre au point une politique d’aménagement touristique de montagne (sports d’hiver) et son intégration dans la politique touristique globale du pays au niveau national, régional et local.

1. Introduction
Les montagnes, en tant qu’espaces géographiques spécifiques, ont constitué le cadre spatial de conception et de réalisation d’un nombre d’activités de nature touristique et sportive – récréative. Le développement touristique des montagnes, sous sa forme actuelle, date ses débuts du temps de la diffusion / expansion de l’activité sportive – récréative du ski et de la création des stations de sports d’hiver situées dans les Alpes (Duhamel, & Sacareau, 1998). Pourtant la démocratisation du tourisme de sports d’hiver s’est effectuée en même temps que le développement des stations intermédiaires de deuxième génération et des stations de sports d’hiver intégrées (stations de troisième génération / modèle français: 1960-1974). Ce modèle français correspond parfaitement aux impératifs économiques (rentabilité), commerciaux et récréatifs (le ski intégral), d’une planification intégrée, de nature spatiale, urbanistique, architecturale, technologique et économique. En ce qui concerne le caractère récréatif du tourisme de sports d’hiver, son application contemporaine est attribuée au modèle de quatrième génération, ou autrement dit aux stations - villages polyvalentes (modèle du Tyrol: 1975-1990). Les stations - villages mettent leur centre d’intérêt dans la préservation de l’architecture traditionnelle et les principes du tourisme doux / alternatif (Hudson, 1996; Donohoe, 2004). En effet, elles représentent une nouvelle génération de stations, plus soucieuse d’écologie et d’équilibre entre la spécialisation touristique du milieu montagnard et les autres activités et, en même temps, elles apparaissent comme un contre-projet spatial des stations intégrées, dites de la troisième génération.

La Grèce est classée, touristiquement, comme une destination traditionnelle, récepteur de flux internationaux, de type « héliocentrique / estival » (1), qui a tenté de promouvoir le développement du tourisme de sports d’hiver durant le dernier quart du XXème siècle. L’image héliocentrique du pays, la nature sportive – récréative du ski, le faible taux de participation des populations locales aux activités touristiques en milieu montagnard, ainsi que l’intérêt très limité des investisseurs / promoteurs privés et des organismes publics, ont conduit à la création de vingt et un « centres de ski », de faible importance dans les espaces montagnards grecs. Les notions « centres de ski » (2) (Grèce) et « stations de sports d’hiver » (3) (Alpes), contiennent une double signification qui résulte:

  • de différences substantielles, relatives au cadre idéologique – récréatif, spatial et économique appliqué.

  • de la mise au point d’une politique de planification touristique des espaces montagnards, basée sur l’adoption d’un ou plusieurs modèles de stations de sports d’hiver.

La présente étude se décompose en trois parties. La première partie traite de l’approche globale du tourisme international de sports d’hiver, de l’analyse des facteurs de son développement, ainsi que des motivations de sa clientèle potentielle. La deuxième partie concerne l’analyse des stations des sports d’hiver et plus précisément les quatre générations de stations, qui ont été développées dans les Alpes. La troisième partie examine le tourisme de sports d’hiver en Grèce, à l’aide d’une étude comparative du type des stations de sports d’hiver grecques, avec les modèles de quatre générations des stations de sports d’hiver, mises en place dans les pays alpins.

Bien évidemment, de cette approche globale du tourisme des sports d’hiver et de l’étude comparative entre Grèce et pays alpins, ressort la nécessité de mettre au point une politique de planification touristique des espaces montagnards grecs. L’adoption et la mise en place de modèles de stations de sports d’hiver propices aux spécificités et aux particularités des milieux montagnards grecs - environnement économique, social, culturel, technologique et écologique – devraient faire partie intégrante d’une politique de développement et d’aménagement touristique des montagnes grecques.

2. Tourisme, montagnes et système socio-économique
Étant donné la multitude des facteurs restrictifs (« montagne et tourisme », « stéréotypes », « lieux d’accueil des touristes potentiels », etc.), les études relatives aux montagnes concernent particulièrement celles de l’Europe centrale, qui sont considérées comme des subsituts essentiels de la civilisation européenne et des espaces de développement économique et social (Debarbieux, 1995: 7-38). Par contre, les références au reste du monde sont limitées ou inexistantes. Cette constatation résulte d’un certain nombre de facteurs, tels que:

  • Les types d’images bien précis, attribués aux montagnes d’importance locale, nationale et internationale correspondent aux stéréotypes ethnologiques / anthropologiques de beaucoup de pays. Les typologies d’images reflètent souvent les pratiques des populations hétérogènes installées en milieu montagnard (Bozonnet, 1992).

  • Les pôles économiques et sociaux que représentent les sources principales des flux touristiques, sont peu nombreux au niveau international et constituent par excellence des dynamiques opérationnelles à propos de la création des activités touristiques et récréatives.

  • Le tourisme, en tant que forme de hiérarchie sociale, représente une activité conforme à la structure sociale et au type de civilisation des pays occidentaux.

  • Les déplacements des habitants des pays développés concernant les activités sportives – récréatives en milieu montagnard présentent une évolution continue. En même temps, ils sont caractérisés par une « ouverture spatiale » de ces activités, presque dans l’ensemble des plus importantes montagnes du monde (Broggio, 1992: 25-39).

  • Un grand nombre d’espaces montagnards, dans le cadre des déplacements et des activités touristiques, a été intégré dans un système commun de valeurs, structuré et hiérarchisé selon un système économique de type occidental.

  • Les conséquences de la colonisation européenne des montagnes, ainsi que l’adoption de formes de consommation de type occidental, ont influencé les populations montagnardes, de sorte qu’elles semblent avoir accepté les conceptions et types du tourisme, malgré les différences culturelles signalées entre touristes et locaux (Barberis, 1992: 65-76).

  • Il apparaît que dans les habitudes des couches de populations à haut revenu est venu s’ajouter le tourisme de sports d’hiver de type occidental pratiqué à des unités spatiales tout à fait différentes (au niveau économique, social et culturel) de celles qui ont permis l’apparition et le développement de cette forme de tourisme deux siècles auparavant en Europe centrale (Pérés, 1986: 93-118).


Les facteurs mentionnés ci-dessus mènent à la constatation que l’adoption et la mise en œuvre de modèles de sports d’hiver de type occidental ont été acceptées par presque tous les pays disposant d’une offre adéquate, même si les sous-systèmes - « espaces montagnards », « structures sociales, économiques, culturelles » - ont été très différents et spatialement très éloignés les uns des autres.

2.1. Motivations, déplacements et activités touristiques en milieu montagnard
Dans un cadre analytique des activités touristiques en milieu montagnard, il parait assez simple et en même temps très restrictif de considérer les montagnes en tant que sources considérables de création de motivations chez les individus, en vue de déplacement. On sait fort bien que les motivations touristiques ne sont ni claires ni invariables. Historiquement et culturellement, elles se sont caractérisées par une certaine relativité (Py, 1996; Tsartas, 1996). L’attrait du paysage montagnard n’a pas été considéré dans toutes les circonstances comme un motif de déplacement touristique et un acte de mise en fonction de la consommation touristique, puisqu’il ne constitue pas aujourd’hui la motivation principale du départ en vacances. Il est à noter que les motivations des touristes pour se déplacer ne se limitent pas seulement à l’attrait du paysage montagnard (Holden, 1997; Hudson, 2004). Les motivations des touristes potentiels qui jouent un rôle important dans la naissance, l’évolution et le développement du tourisme montagnard, font souvent ressortir des aspirations intérieures et profondes qui cherchent à se satisfaire dans le milieu montagnard. Ces recherches et aspirations intérieures sont très liées à l’ensemble des images que l’on se forme des montagnes et de leurs caractéristiques géomorphologiques (Cazes, 1992: 76-101). Certaines des recherches et des images façonnées semblent avoir un caractère communément accepté, de nature anthropologique et même sociale et politique.
2.1.1. Les bases anthropologiques des motivations touristiques

Certaines des images que se forment les individus sur les espaces montagnards sont considérées comme de nature purement anthropologique et interprètent dans une large mesure les motivations touristiques. C’est en effet l’ensemble des éléments qui composent le milieu montagnard, parfois « attractifs, merveilleux, sacrés » et parfois « hostiles, répulsifs, effrayants » reflétant en même temps la puissance et la dynamique des montagnes dans la formation d’un système d’images caractérisé souvent comme exceptionnel (Debarbieux, 1995: 11).
2.1.2. Les activités en milieu montagnard

Les activités en milieu montagnard doivent en partie leur existence au caractère sacré des montagnes dans les cosmogonies traditionnelles et à l’assurance d’une communication verticale entre le monde terrestre et le ciel. Dans cette dimension spatio-temporelle, l’homme revêt un rôle primordial et fait des montagnes un facteur essentiel des sociétés traditionnelles (Varvaressos & Soteriades, 2003: 19-21).
2.1.3. L’image touristique des montagnes

Les images qui accompagnent et en même temps caractérisent les activités touristiques en milieu montagnard essaient de combiner les éléments du paysage naturel où se pratiquent les activités sportives et récréatives avec le milieu économique, social et culturel, dans lequel fonctionne le sous-système « tourisme » (Cazes, 1992; Zimmermann, 1995).

2.2. L’environnement naturel et le tourisme de montagne
La conception élargie du paysage naturel des montagnes joue un rôle prépondérant dans la formation des motivations touristiques contemporaines. Elle a fait son apparition en Europe pendant le XVIIIème siècle, sous les formes suivantes:

  1. Le paysage montagnard en tant que partie d’une nouvelle esthétique (paysage alpin): l’émergence et l’affirmation d’une nouvelle esthétique paysagère, ainsi que le degré élevé de satisfaction que les espaces montagnards offrent aux visiteurs, contribuent à la formation de nouveaux types de motivations, synonymes de la découverte, de la beauté et de l’intelligibilité du paysage, ainsi que de la compréhension des interrogations et des recherches profondes des individus (Chabert, 1993: 51-64; Freshi, 1993: 31-49).

  2. Le paysage naturel: La notion du paysage « vierge » ou de « wildness » joue un rôle de plus en plus important dans la formation de l’image des espaces montagnards. En effet, les notions « paysage vierge » ou « wildness » utilisées soit en Amérique du Nord, soit en Australie ou en Europe centrale revêtent une dimension surnaturelle et mystique, identique à celle de la création (Komilis, 2001: 108-114). Dans ce cadre, la sauvegarde du paysage naturel des montagnes fait partie bien évidemment d’une politique d’environnement qui doit être prise en considération dans les projets de planification et de création d’activités sportives et récréatives en milieu montagnard (Inskeep, 1997: 7-8 ; Hudson, 2004).


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