Déterminants de l’insécurité alimentaire dans huit communes de la région naturelle du Moso








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Diagnostic des déterminants de l’insécurité alimentaire dans 8 communes du Moso Mai 2012

Burundi






Fonds Belges pour la Sécurité Alimentaire









Déterminants de l’insécurité alimentaire dans huit communes de la région naturelle du Moso

Mai 2012

Volume 1

Version finale



SHER Ingénieurs-Conseils sa

 15, Rue Jean Matagne ; 5020 VEDRIN (Namur - Belgique)

 +(32) 81 32 79 80  +(32) 81 32 79 89  sher@sher.be
Tables des matières


Chap 1 : Introduction 8

1.1.Contexte de l’étude 8

1.2.Méthodologie et Déroulement de l’étude 9

1.2.1.Collecte et traitement des données 9

1.2.2.Etablissement des propositions 11

1.Chap 2 : Politique en matière de sécurité alimentaire 12

1.3.La sécurité alimentaire 12

1.4.Politiques nationales et régionales 13

1.5.Politiques nationales 14

1.5.1.Politique environnementales 14

1.5.2.CSLP 16

1.5.3.Politiques agricoles 16

1.5.4.Politique de sécurité alimentaire 17

1.5.5.Politiques foncières 17

1.6.Politiques régionales 18

1.7.Les interventions en cours ou prévues 18

2.Chap 3 : Diagnostic 21

1.8.La disponibilité et les facteurs de production 21

1.8.1.Le climat et les pluies 21

1.8.2.L’accès à la terrre 22

1.8.3.Semences et intrants agricoles 25

1.8.4.L’élevage 26

1.9.Accessibilité 27

1.10.Alimentation et nutrition 28

1.11.Accès aux services 29

1.11.1.Eau potable 29

1.11.2.Santé 29

1.11.3.Education 30

1.12.Le développement local 31

1.13.Les femmes et dans le processus de développement 33

1.14.Synthèse et conclusions 34

1.14.1.La comparaison entre les 8 communes 35

3.Chap 4 : Propositions 39

1.15.Des causes aux solutions : les hypothèses de travail 39

1.15.1.Les hypothèses techniques et de mise en œuvre 39

1.15.2.Les hypothèses de ciblage géographique 40

1.15.3.Les hypothèses financières 41

1.16.Les composantes du programme 42

1.16.1.Composante 1 : appui aux secteurs productifs 42

1.16.2.Composante 2 : Appui à l’accès aux services 44

1.17.La mise en œuvre 45

1.17.1.Cadre logique 45

1.17.2.Analyse des risques 47

1.17.3.La strategie de mise en œuvre 47

1.18.Cohérence et complémentarité 49

1.18.1.Les politiques nationales 49

1.18.2.Les projets en prévision 49

4.Annexes 52

1.18.3.Annexe 1 : Liste des personnes rencontrées 53

1.18.4.Annexe 2 : Déroulement de la mission 55

1.18.5.Annexe 3 : termes de référence 56

1.18.6.Annexe 4 : Bibliographie 66

1.18.7.Annexe 5 : Cadre logique 68



Liste de sigles et acronymes


ACT

Argent Contre Travail

AEP

Adduction d’Eau Potable

AFC

Analyse Factorielle des Correspondances

AGR

Activités Génératrices de Revenus

AUM

Association des Usagers de Marais

BV

Bassin Versant

CDS

Centre de Santé

CNTB

Commission Nationale des Terres et autres Biens

COOPEC

Coopérative d’Épargne et de Crédit

CTB

Coopération Technique Belge

DGCD

Direction Générale de la Coopération au Développement

DGMAVA

Direction Générale de la Mobilisation pour l’Auto-développement

DGRPPF

Département du Génie Rural et de la Planification du Patrimoine Foncier

DPAE

Direction Provinciale de l'Agriculture et de l'Élevage

DSRP

Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté

DTF

Document Technique et Financier

EC

Équivalent Céréales

EDS

Enquête Démographique et de santé

EMP

Évaluation à Mi-parcours

EP

École primaire

FBSA

Fonds Belge de Sécurité Alimentaire

FIDA

Fonds International pour le Développement Agricole

HIMO

Haute Intensité de Main d’œuvre

IEC

Information/Education/Communication

IOV

Indicateurs Objectivement Vérifiables

MINAGRIE

Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage

OMS

Organisation Mondiale de la santé

ONG

Organisation Non Gouvernementale

OP

Organisations Paysannes

PAM

Programme Alimentaire Mondial / UN

PARSAD

Projet d’Appui à la Restauration de la Sécurité Alimentaire / UE

PARSE

Programme d’Appui à la Réhabilitation du Secteur de l’élevage / FIDA

PIB

Produit Intérieur Brut

PNUD

Programme des Nations Unies pour le Développement

PPCDR

Projet Post-Conflit de Développement Rural / UE

PRASAB

Projet de Réhabilitation du Secteur Agricole et d’Aménagement au Burundi / Banque Mondiale

Programme APV

Programme d’Appui aux Populations Vulnérables de la Province de Ruyigi / CTB

PTRPC

Programme Transitoire de Reconstruction Post-Conflit / FIDA

RGPH

Recensement Général de la Population et de l’habitat

S/E

Suivi & Évaluation

SAN

Stratégie Nationale Agricole

SMLC

Structure Mixte Locale de Concertation

SSN

Service de Stabilisation Nutrionelle

STA

Service de Traitement Ambulatoire

TBS

Taux brut de scolarisation

TNS

Taux net de scolarisation

UE

Union Européenne


Liste des tableaux


Tableau 1 : Evolution du taux d’accès à l’eau potable (1990-2009) 16

Tableau 2 : Interventions en cours ou prévues des autres partenaires 19

Tableau 3 : Déficit pluviométrique en 2011 22

Tableau 4 : estimation de l’accès au marais à l’horizon 2016 23

Tableau 5 : Estimation des besoins en terre à l’horizon 2016 24

Tableau 6 : Type de sécurisation foncière sur les ménages de l’enquête 25

Tableau 7 : Sources de revenu monétaire des ménages hors vente de la production agricole 27

Tableau 8 : Evolution de la malnutrition selon les enquêtes nationales 28

Tableau 9 : Ratio CDS/habitant 29

Tableau 10 : situation des infrastructures disponibles 30

Tableau 11 : principaux indicateurs sur l’éducation primaire 30

Tableau 12 : Dotation en personnel des communes 32

Tableau 13 : Emprise des organisations paysannes 33

Résumé

Cette étude s’inscrit dans la nouvelle logique de programmation du Fonds Belge de sécurité Alimentaire FSBA qui souhaite disposer pour la mise en œuvre de ses actions d’une cadre général qui lui permette à d’effectuer à la fois un ciblage géographique et un ciblage thématique pour la période 2011-2020. Cette logique de programmation repose sur une démarche en trois phases : la première a été réalisé à travers l’identification de 8 communes situées dans la zone naturelle du Moso, le seconde objet de la présente étude doit permettre d’identifier de façon plus fine les déterminants de la sécurité alimentaire au niveau des 8 communes et de proposer les grandes orientations du programme, la troisième phase consistera dans la programmation proprement dite à travers l’élaboration avec les partenaires de terrain des projets constitutifs du programme.

L’étude s’est déroulée entre les mois d’avril et de mai de 2012, elle a débuté par une série d’enquête légères auprès des bénéficiaires finaux, c'est-à-dire les structures déconcentrées (communes) et décentralisées (provinces) ainsi qu’un échantillon de 256 ménages agricoles, à raison de 32 ménages par commune sélectionné de façon raisonnée sur d’une part un village (colline) présentant des caractéristiques médianes vis-à-vis de l’insécurité alimentaire et d’autre part des ménages de collines considérées comme les zones les plus vulnérables de la commune. Ce travail a donné lieu à un atelier de restitution en présence des gouverneurs de province, des services décentralisés et des responsables communaux.

En matière de diagnostic et bien que l’ensemble des 8 communes présente des caractéristiques identiques vis-à-vis de nombreux déterminants de l’insécurité alimentaire, il a été possible d’aboutir à une classification de celles-ci en retenant une douzaine de facteurs parmi les plus discriminants. Ce qui aboutit à considérer de fait trois blocs possibles d’intervention qui tout en respectant un continuum géographique cohérent ne peuvent faire l’objet du même type d’intervention, notamment car les possibilités d’accès à la terre et notamment aux marais y sont différentes.

En ce qui concerne les populations vulnérables, bien que la légèreté de l’enquête n’ai pas permis d’obtenir des estimations quantitatives précises, il a été possible de les classifier en trois groupes : les populations pratiquement hors du système de production agricole, les populations qui présentent une décapitalisation très importante des facteurs de productions pour lesquelles le recours à des activités génératrices de revenu constituent une grand part du revenu, les populations qui entament un processus de décapitalisation sous l’effet conjugué des aléas climatiques, de la dépréciation des revenus issus de la vent de la force de travail et de l’inflation du prix des denrées alimentaires et de première nécessité.

Concernant les composantes de l’intervention elles sont au nombre de trois : la première vise à (i) recapitaliser les exploitations en s’intéressant en particulier à la reconstitution de la fertilité sur les bassins versants, à la reconstitution du cheptel et à la modernisation des outils de travail, (ii) améliorer les processus de post production et de commercialisation en s’intéressant à l’organisation des filières vivrières, aux capacités de stockage et de transformation, à l’accès au crédit. La seconde vise à améliorer l’accès aux services notamment en ce qui concerne (i) le fonctionnement des centres de récupération nutritionnels et les services de planning familiaux, (ii) l’accès à l’eau potable, (iii) l’accès à la formation professionnelle et à l’installation d’unités de production de services. La troisième composante devrait permettre d’améliorer la gouvernance locale au niveau des services communaux, notamment en : (i) permettant aux services techniques d’assure pleinement leur mandat, (ii) permettant aux instances de concertation de fonctionner pour améliorer la relation entre la commune et ses administrés, (iii) renforçant les capacités des communes en termes de gestion foncière.

En matière de recommandations sur la mise en œuvre, on peut synthétiser les chose de la manière suivante : (i) en ce qui concerne le ciblage des populations et des interventions il convient de dépasser un modèle trop simpliste d’analyse de la seule vulnérabilité courante et réaliser de véritables enquêtes d’économie rurale, (ii) en matière de programmes d’intervention il faut tenir compte des calendriers agricoles et éviter d’effectuer des opérations de type communautaire pendant les phases cruciales de la production, (iii) s’il est nécessaire d’apporter des sources de revenu sous forme d’AGR le paiement en espèce n’est pas la seule solution, et il serait souhaitable d’étudier des alternatives sous forme d’ouverture de crédits ou de paiements totaux ou partiels en moyens de production, (iv) il ne faut pas négliger les besoins importants existants en matière d’ingénierie sociale et éviter d’inverser l’ordre des facteurs (l’ingénierie sociale est une nécessité avant, après c’est souvent trop tard).

Enfin, s’agissant d’un programme multi-acteurs, la coordination revêt une importance capitale pour maintenir une cohérence de forme (programmation) et de fonds (messages à faire passer auprès des bénéficiaires). Cela nécessite d’une part l’identification d’une unité de coordination, mais aussi la conception des outils conceptuels et méthodologiques de coordination qui ne peuvent se réduire à des réunions et des ateliers.

    Chap 1 : Introduction

1.1.Contexte de l’étude

Le Fonds belge pour la sécurité alimentaire (FBSA) succède au FBS (Fonds belge de survie), il devrait normalement couvrir la période 2011-2020. Le FBS fonctionnait comme un fonds au sens strict du terme, c'est-à-dire que les projets soumis par les acteurs de développement contenaient leur propre justification des choix des zones d’intervention ainsi que leur mode d’intervention. A l’heure actuelle quatre projets sont ainsi en cours d’exécution :

  • Avec Louvain Coopération au Développement en province de Ngozi ;

  • Avec Caritas International Belgique dans deux communes de Muyinga

  • Un projet bilatéral avec la CTB en province de Ruyigi :

  • Un programme avec le FIDA en province de Bujumbura rural.

Afin de garantir une mise en cohérence des interventions et une coordination efficace des acteurs, une approche plus holistique a été adoptée pour la mise en œuvre du FSBA, elle repose sur :

  • L’adoption d’un programme pays à l’intérieur duquel les organisations partenaires sont invitées à travailler ensemble ;

  • La mise en place d’un processus concerté d’identification des interventions à partir des études sur les déterminants de l’insécurité alimentaire de la zone retenue.

La première partie du processus a conduit au choix de la région naturelle de Mosso comme cible prioritaire de l’intervention pour la période 2011-2020. La présente étude constitue la seconde étape du processus d’identification et de faisabilité des futurs projets financés via le fonds.

Les termes de référence définissaient les résultats suivants à atteindre (voir TDR détaillés en annexe 5.1.1) :

1) Une analyse du contexte général du Burundi précisant les stratégies et programmes nationaux en matière de développement rural, de politique agricole et d’élevage, de sécurité alimentaire, de développement local dans le cadre de la décentralisation et d’adaptation au changement climatique; cette analyse sera exploitée par les consultants pour expliquer la cohérence des stratégies du nouveau programme avec les stratégies nationales ;

2) Une analyse du contexte des huit communes parmi lesquelles le FBSA devra en choisir un certain nombre et précisant :

  • la situation de sécurité alimentaire et la définition de l’arbre à problèmes;

  • une analyse des services sociaux de base (eau potable, école primaire, postes de santé) disponibles au niveau des 8 communes ;

  • une caractérisation des groupes vulnérables envers l’insécurité alimentaire dans les 8 communes;

  • une description résumée des différents projets et bailleurs de fonds opérant dans ces 8 communes, précisant leur enveloppe financière globale, la période de mise en œuvre et les domaines d’actions ;

3) Une proposition de stratégie permettant de résoudre durablement l’insécurité alimentaire en apportant des indications envers les potentialités pouvant être exploitées avec des nuances au niveau des 8 communes

4) Une analyse des problèmes au niveau les thématiques transversales (genre, changement climatique et incidence du VIH Sida ;

5) Une analyse de la pertinence et la cohérence des propositions de logique d’intervention et présenteront une analyse des risques.

1.2.Méthodologie et Déroulement de l’étude

Initialement l’étude devait se dérouler en deux phases bien distinctes la première consacrée au diagnostic des déterminants sur les 8 communes qui aurait du déboucher sur l’organisation d’un atelier visant à partager avec les bénéficiaires les résultats du diagnostic (résultats 1 et 2). La seconde destinée à établir, en liaison avec les partenaires, les grandes lignes du programme (résultats 3 à 5).

Pour des raisons de délais de présentation du rapport, le calendrier initial a un peu été bouleversé notamment sur la seconde partie de la mission a finalement été réduite à une présentation des grandes lignes du programme sans avoir du temps nécessaire pour des discussions approfondies et surtout la prise en compte concertée des résultats du diagnostic.

Le calendrier détaillé est repris en annexe 5.1.2 :

  • Du 8 au 27/04/2012 la mission a réalisé la partie enquête terrain, saisie et apurement des données ;

  • Du 8 au 14/05/2012 l’organisation de l’atelier de restitution et l’élaboration des propositions préliminaires.

Entre les deux missions, il a été procédé à l’analyse des données d’enquêtes et à l’élaboration des documents relatifs à l’organisation de l’atelier.

1.2.1.Collecte et traitement des données

Cette phase d’identification était basée sur la réalisation de trois types d’investigation :

  • Une analyse documentaire et des entrevues, soit auprès des structures centrales (Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, de l’éducation, de la Santé Publique et de la lutte contre le SIDA, ,Institut des Statistiques et des Etudes Economiques du Burundi ), mais aussi des projets ou programmes intervenant dans la zone sous analyse.

  • Une enquête de terrain basée sur deux types de questionnaires :

  • Des questionnaires communautaires destinés aux autorités décentralisées communales et aux autorités déconcentrées (Gouverneurs, services de l’agriculture, de l’éducation, de la santé…)

  • Un questionnaire ménage adressé à un échantillon d’exploitants agricoles de chaque commune.

Pour des raisons d’utilisation, notamment pour organiser les travaux de l’atelier de restitution auprès des bénéficiaires finaux, l’ensemble des données collectées à travers ces enquêtes ont été regroupées dans des fiches synthétiques par commune qui recouvrent l’essentiel de l’information disponible :

  • En première partie une série de tableaux reprenant l’information générale sur la commune collectée soit au niveau central, soit au niveau décentralisé ;

  • En seconde partie, le résultat synthétique de l’enquête ménage présenté sous forme de profils communaux avec en annexe les résultats bruts de l’enquête ménage.

L’ensemble de ces résultats est présenté en volume annexe séparé pour ne pas alourdir le document principal.
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