Littérature gréco-latine antique, on donne depuis le 19 e siècle le nom de «romans»








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Les romans antiques

Parmi les textes de la littérature gréco-latine antique, on donne depuis le 19e siècle le nom de « romans » à un petit nombre d’œuvres en prose, dont la plus ancienne est de la fin du 1er s. de notre ère, et la plus récente peut-être du 4e s.

Contrairement aux genres traditionnels plus ou moins clairement identifiés (épopée, théâtre, élégie, histoire, philosophie…) le roman n’a pas été théorisé par les Anciens ; mais il reprend à tous ces genres, sous la forme d’un récit long de fiction en prose, différents thèmes et motifs traditionnels.

Si on n’a pas d’indication sur le succès de ces œuvres à leur époque, elles sont à l’origine d’une longue lignée : d’abord à Byzance, puis, à partir sans doute des traductions d’Amyot au 16e siècle, en Europe occidentale avec le roman pastoral, le roman picaresque et d’aventures, le roman d’amour, le roman biographique et historique ainsi que le roman fantastique et merveilleux.


  1. le roman latin

Le latin est essentiellement représenté par deux oeuvres :

  • le Satiricon de Pétrone date de la fin du 1er siècle. Ne nous a été conservée qu’une série de fragments dont le fil se devine toutefois sans peine : il s’agit du récit inachevé, à la première personne, des aventures d’un personnage de naissance noble, Encolpe, qui court l’Italie du sud avec des compagnons plus ou moins recommandables.

  • les Métamorphoses ou l’Âne d’or est un roman en onze livres écrit par Apulée au milieu du 2e siècle, dont l’action est située en Grèce. L’auteur, né en Afrique du nord vers 125, est un avocat et un rhéteur. L’œuvre présente les aventures de Lucius : transformé en âne puis redevenu homme, il se consacre finalement au culte de la déesse égyptienne Isis.



  1. le roman grec

On peut regrouper sous ce nom un corpus de cinq histoires d’amour et d’aventures, à peu près entièrement conservées, mais dont les auteurs ne sont que des noms.

  • le plus ancien parait être Chéréas et Callirhoé de Chariton, datable du 1er s. de notre ère, et dont l’intrigue commence à Syracuse au 4e s. av. J.-C. Les deux héros se marient au début du texte, sont séparés par toutes sortes d’obstacles, puis se retrouvent heureusement à la fin.

  • au milieu du 2e s. Les Éphésiaques attribués à un certain Xénophon d’Éphèse accumulent les aventures et les dangers pour un jeune couple, avant l’heureuse fin.

  • à la même époque Achille Tatius écrit Leucippe et Clitophon, aventures de deux personnages amoureux depuis le début et mariés à la fin.

  • au 3e s. appartiennent sans doute les Éthiopiques d’Héliodore, que Racine dit-on connaissait par cœur dans la traduction d’Amyot. Le schéma classique des aventures de deux amants est renouvelé par la complexité de la structure et la qualité des digressions et des épisodes secondaires.

  • à part de cette série se classe Daphnis et Chloé, qui crée la catégorie du roman bucolique et pastoral. L’auteur Longus aurait vécu à la fin du 2e s. Ses personnages sont des bergers confrontés à la découverte du sentiment amoureux au milieu de la nature, jusqu’à leur mariage.


On a conservé également plusieurs fragments et quelques œuvres particulières, parmi lesquelles :

  • en grec, un roman ouvertement parodique, les Histoires vraies de Lucien (2e s.), où le narrateur raconte un voyage sur l’Océan puis sur la Lune, et sa rencontre avec toutes sortes d’hommes, d’animaux et d’êtres hybrides

  • dans la même veine fantastique, Merveilles d’au-delà de Thulé, d’Antonius Diogénès (2e s.)

  • la Vie d’Apollonius de Tyane, de Philostrate (3e s.) est la biographie très romancée d’un personnage de saint homme pythagoricien qui vécut réellement à la fin du 1er s.

  • et en latin, le Roman d’Alexandre (3e s.), qui mêle sans distinction le réel et le merveilleux autour de la figure du conquérant.


Compléments et développements :

Sitographie :

  • les textes et traductions des romans sont disponibles sur le site de l’université de Louvain, aux rubriques Itinera pour le latin et Hodoi pour le grec.

  • sur wikipedia, article « roman grec » et les différents articles spécifiques

  • article en ligne : aperçu et esquisse sur le roman grec

  • éléments pédagogiques sur une page d’eduscol


Bibliographie :

  • Dictionnaire de l’antiquité, coll. Bouquins, Paris 2007.

  • Histoire de la littérature grecque (PUF, 1997), p. 501-527 + 693-696.

  • Romans Grecs et Latins, éd. P. Grimal, Gallimard collection Pléiade, 1973.

  • Françoise Létoublon, Les lieux communs du roman – Stéréotypes grecs d’aventure et d’amour, Brill 1993 : une synthèse détaillée, précise et riche sur le roman grec et son héritage.

  • sous forme imprimée, la plupart des œuvres ne sont accessibles que dans des éditions savantes (éd. des Belles-Lettres), à l’exception des deux romans latins et de Lucien et Longus pour le grec, disponibles en éditions de poche.



Raphaël, L’École d’Athènes, 1510. Image wikipedia.
L’amour dans les romans antiques et dans d’autres genres littéraires : quelques extraits significatifs



  1. textes romanesques grecs

  1. rencontre de Chéréas et Callirhoé (Chariton)

  2. rencontre de Théagène et Chariclée (Héliodore)

  3. coup de foudre de Clitophon pour Leucippe (Achille Tatius)

  4. le mal d’amour de Chloé et de Daphnis (Longus)

  5. Xénophon d’Éphèse : Anthia et Habrocomès




  1. textes romanesques latins

  1. Satiricon : l’amour profane (Pétrone)

  2. Les Métamorphoses : Lucius et Photis (Apulée)




  1. perspectives sur le même sujet dans d’autres genres :

  1. littérature grecque :

  1. épopée : Homère, la rencontre d’Ulysse et Nausicaa

  2. poésie lyrique : Sappho, ode à l’être aimé

  3. dialogue philosophique : Platon, le mythe des androgynes

  4. biographie : Plutarque, Aspasie

  5. prose parodique : Lucien, dialogue de Zeus et d’Héra




  1. littérature latine :

  1. poésie philosophique : Lucrèce, les illusions de l’amour

  2. poésie élégiaque : Catulle, à Lesbie

  3. poésie épique : Virgile, amours de Didon

  4. correspondance privée : Pline le jeune et Calpurnia

  5. histoire romaine : Tacite, Néron et Poppée

  6. histoire romancée : Quinte-Curce, les amours d’Alexandre

  7. une inscription : l’éloge funèbre d’une dame romaine


Synthèse : propositions d’études thématiques




Bibliographie spécifique :

Pierre Brulé, Les femmes grecques à l’époque classique, Hachette 2001.

Catherine Salles, L’amour au temps des Romains, First 2011.

  1. le roman grec



Chariton : Première rencontre entre Chéréas et Callirhoé




[C’est le tout début du roman Chéréas et Callirhoé, seule œuvre connue de cet auteur qui date peut-être du 1er s. de notre ère.]
Moi, Chariton d'Aphrodise1, secrétaire du rhéteur Athénagore, je vais conter une histoire d'amour qui est arrivée à Syracuse. Hermocrate, le général syracusain, celui qui fut le vainqueur des Athéniens2, avait une fille, nommée Callirhoé, une merveille de jeune fille, qui faisait l'étonnement de la Sicile entière ; car sa beauté n'était pas humaine, mais divine ; ce n'était pas seulement la beauté d'une Néréide ou d'une Nymphe de la montagne, mais celle d'Aphrodite encore vierge. Le bruit d'un spectacle si miraculeux s'était répandu partout et l'on voyait affluer à Syracuse, pour demander sa main, des rois et des fils de tyrans qui venaient non seulement de Sicile mais aussi d'Italie et d'Épire et des îles de l'Épire. Mais Éros voulait l'unir à un simple particulier. Il y avait en effet un certain Chéréas, un adolescent d'une grande beauté, qui surpassait tous les autres, et tel que les artistes et les écrivains représentent Achille, Nirée3, Hippolyte et Alcibiade ; son père était Ariston, qui, à Syracuse, ne le cédait qu'à Hermocrate. Entre eux, existait une inimitié politique telle qu'ils auraient préféré s'allier à n'importe qui plutôt que de s'allier entre eux. Mais Éros est obstiné et se plaît à remporter des succès inattendus; et il chercha une occasion comme celle-ci. Or, c'était la fête publique d'Aphrodite, et presque toutes les femmes se rendaient au temple. Et, ce jour-là, pour la première fois, sa mère y conduisit Callirhoé, car Hermocrate avait voulu qu'elle rendît hommage à la déesse. Et, à ce moment, voici que Chéréas revenait du gymnase chez lui, brillant comme une étoile ; sur l'éclat de son visage s'épanouissait le hâle de la palestre comme de l'or sur de l'argent. Donc, par hasard, dans un tournant resserré, les voici qui se trouvèrent en face l'un de l'autre, et le dieu avait ménagé cette rencontre de telle sorte que tous les deux se virent. Et, tout aussitôt ils se communiquèrent l'un à l'autre le mal d'amour. Donc, Chéréas s'en retournait à grand-peine chez lui, avec sa blessure et, comme un vaillant guerrier frappé à mort dans le combat (car il unissait la noblesse d'âme à la beauté), il avait honte de tomber mais était incapable de demeurer debout. De son côté, la jeune fille se prosterna aux pieds d'Aphrodite et les baisa, disant « Ô, Madame, donne-moi un mari comme celui que tu m'as montré ! »

La nuit qui suivit fut pour tous deux atroce, car le feu était allumé en eux. Les souffrances les plus terribles furent endurées par la jeune fille, parce qu'elle se taisait, par pudeur de révéler son secret. Chéréas, qui était un jeune homme bien né et plein de noblesse, sentant déjà son corps se consumer, eut le courage de dire à ses parents qu'il était amoureux et qu'il ne saurait vivre s'il n'épousait Callirhoé. En l'entendant, son père se prit à gémir et lui dit : « Hélas ! tu es perdu pour moi, mon enfant ; il est bien certain qu'Hermocrate ne saurait te donner sa fille, alors qu'il a pour elle tant de prétendants riches et royaux. Aussi ne faut-il même pas que tu essaies, pour que nous ne subissions pas un affront public. » Mais le père avait beau tenter de consoler son fils, le mal de celui-ci s'accroissait, si bien qu'il renonça à ses passe-temps habituels. Le gymnase désirait Chéréas, et il était comme désert, car la jeunesse l'adorait. A force de s'enquérir, les jeunes gens apprirent la cause de son mal, et tous éprouvèrent de la pitié pour ce bel adolescent qui était en danger, à cause de sa passion, de perdre sa belle âme. Vint le jour de l'assemblée ordinaire. Le peuple une fois réuni, ce ne fut, dès l'abord, de la part de tous, qu'un seul cri : « Bel Hermocrate, puissant seigneur, sauve Chéréas ! Ce sera le plus beau de tes trophées. La cité réclame les fiançailles, aujourd'hui même, de deux jeunes gens dignes l'un de l'autre ! » Qui pourrait décrire cette assemblée, qu'Éros lui-même menait à sa guise ? Hermocrate, qui aimait sa patrie, ne put pas refuser, alors que la cité le priait. Il fit signe qu'il y consentait, et le peuple tout entier quitta le théâtre et, tandis que les jeunes gens se rendaient chez Chéréas, le Sénat et les magistrats faisaient cortège à Hermocrate ; et même les femmes de Syracuse se trouvaient là, pour accompagner la jeune mariée à la demeure du fiancé. On chantait l'Hyménée à travers toute la ville ; pleines étaient les rues de guirlandes et de flambeaux ; les seuils des maisons ruisselaient de vin et de parfums. Les Syracusains passèrent cette journée avec plus de joie que les anniversaires de leur victoire.

Mais la jeune fille, ne sachant rien de tout cela, demeurait étendue sur son lit, voilée, pleurant et sans rien dire. Et sa nourrice, s'approchant de son lit, lui dit : « Mon enfant, lève-toi, voici venu le jour pour lequel, entre tous, nous avons le plus prié : la cité vient accompagner le cortège de tes noces. » « Alors ses genoux furent sans force et défaillit son coeur »4, car elle ne savait pas à qui on la mariait. Aussitôt, elle fut sans voix, la nuit recouvrit ses yeux et peu s'en fallut qu'elle ne rendît l'âme. Et il semblait aux assistants que ce fût la pudeur. Lorsque, en toute hâte, les servantes l'eurent parée, on laissa la foule à la porte et les parents de la jeune fille lui amenèrent son fiancée. Alors Chéréas courut l'embrasser et Callirhoé, reconnaissant celui qu'elle aimait, pareille à la flamme d'une lampe déjà sur le point de s'éteindre et qui, lorsqu'on y verse de l'huile, retrouve son éclat, se fit soudain plus grande et plus belle. Et lorsqu'elle parut en public, un sentiment de stupeur sacrée s'empara de la foule entière, comme lorsque Artémis, dans une solitude, se dresse devant des chasseurs. Et beaucoup, parmi les assistants, se prosternèrent. Tous admiraient Callirhoé et enviaient Chéréas. C'était comme ce que chantent les poètes des noces de Thétis et de Pélée5. Mais, en cette circonstance aussi, il se trouva un dieu jaloux, comme, dit-on, là-bas, il y avait Éris6.
Traduction tirée du site http://mercure.fltr.ucl.ac.be/Hodoi/concordances/chereas_01/lecture/1.htm




Éléments de commentaire :

  • un incipit où se mêlent une réalité historique lointaine (Syracuse, la victoire sur Athènes), l’étude de mœurs (le mariage, arrangement entre familles nobles ; la fête populaire), la description psychologique du coup de foudre et du souci amoureux.

  • l’idéal aristocratique de la beauté

  • la religiosité antique : l’homme est le jouet des dieux

  • art de la mise en scène, du suspense et de l’ironie : le lecteur s’attend à des difficultés pour le mariage à cause de l’antagonisme entre les pères, mais le mariage se révèlera aisé et les problèmes viendront juste après.





Le théâtre grec de Syracuse, l’un des plus grands de l’époque.

Image wikipedia



haut

Héliodore, Les Éthiopiques, première rencontre des deux héros (III, 5)
[Seule œuvre connue de cet auteur, datant peut-être du 3e s. de notre ère.

La scène du coup de foudre est retardée au livre 3 du roman, sous forme de retour en arrière. Le sage Calasiris, qui a accompagné les deux héros en Égypte, raconte ici comment ils se sont rencontrés lors d’une cérémonie religieuse à Delphes. Théagène, descendant d’Achille, y conduit une députation de Thessaliens, et Chariclée, prêtresse d’Artémis, y vit avec son père adoptif Chariclès, prêtre d’Apollon.]
Alors, mon cher Cnémon, nous vîmes avec évidence dans les faits que l'âme est chose divine et qu'elle a ses parentés, dès là-haut ! Dès qu'ils s'aperçurent, les deux jeunes gens s'aimèrent, comme si leur âme, à leur première rencontre, avait reconnu son semblable et s'était élancée chacune vers ce qui méritait de lui appartenir. D'abord, brusquement, ils demeurèrent immobiles, frappés de stupeur, puis, lentement, elle lui tendit le flambeau7 et, lentement, il le saisit, et leurs yeux se fixèrent longuement de l'un sur l'autre, comme s'ils cherchaient dans leur mémoire s'ils se connaissaient déjà ou s'ils s'étaient déjà vus ; puis, ils sourirent, imperceptiblement et à la dérobée, et seule le révéla une douceur dont fut soudain empreint leur regard. Et, tout de suite, ils eurent comme honte de ce qui venait de se passer et ils rougirent ; mais bientôt, tandis que la passion, apparemment, pénétrait à longs flots dans leur coeur, ils pâlirent, bref, en quelques instants, leur visage à tous deux présenta mille aspects différents, et ces changements de couleur et d'expression trahissaient l'agitation de leur âme. Tout cela, naturellement, passa inaperçu à la foule, chacun étant pris par une occupation ou une pensée différentes, et inaperçu également à Chariclès qui prononçait la prière et l'invocation rituelles ; mais moi, je ne faisais rien d'autre que d'observer les jeunes gens.

Traduction du site http://mercure.fltr.ucl.ac.be/Hodoi/concordances/heliodore_aethiopica_03/lecture/default.htm



Éléments de commentaire :

  • le coup de foudre reprend les détails traditionnels : immédiateté, connivence, pudeur, effets physiques

  • la scène est une cérémonie sacrée, où les 2 héros jouent un rôle central : leur amour n’a rien d’une passion profane et transitoire

  • référence platonicienne des deux âmes qui se reconnaissent comme semblables et prédestinées

  • rôle des regards qui mettent en opposition trois points de vue : les héros se plongent en eux-mêmes, la foule aveugle s’agite et se distrait, et le sage saisit et souligne l’importance de la rencontre.


Iconographie : fondée sur l’intrigue de ce roman, une belle collection de tableaux d’Ambroise Dubois (début XVIIe s.) est visible au musée national de Fontainebleau :


Ambroise Dubois,
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